Bilan 2016 des Jeux Vidéo, 4ème partie – PS4

Voici la quatrième partie de mon bilan annuel des jeux vidéo, avec cette fois-ci un tour d'horizon des jeux joués sur PS4 en 2016. Et ce sera beaucoup plus long que les billets précédents !

Là encore il y aura eu quelques absents cette année, notamment un certain jeu que j'attendais beaucoup : No Man's Sky. J'ai préféré attendre les premiers retours, et vu ces derniers, j'ai finalement bien fait d'avoir fait l'impasse ; je le prendrai tout de même d'occasion maintenant que je sais à quoi m'en tenir. J'ai également zappé volontairement quelques nouveautés japonaises, comme Tales of Berseria, à cause de la grosse déception qu'avait été Tales of Zestiria. Du coup, j'attends la version occidentale, mais les avis plutôt enthousiastes sur ce nouvel épisode me rassurent assez.

Au niveau des autres jeux sortis en 2016 que je prendrai également plus tard il y a entre autres Doom (la démo était sympa et je n'ai pas été malade en y jouant, c'est un miracle), le portage sur console de XCOM 2, ainsi que les versions localisées de Atelier Sophie et Nights of Azure.

Persona 5 - FFXV - The Last Guardian

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Dark Souls 3 - Star Ocran V - Skyrim Special Edition

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Suepr Robot Wars OG Moon Dwellers - Valkyria Chronicles - Root Letter

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World of Final Fantasy - LET IT DIE - Idolmaster Platinum Stars

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Project Diva PS4 - Game of Thrones

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La suite du bilan (et non, ce n'est pas fini :p) devrait normalement arriver ce week-end.


Billets précédents :

Fanart (bannière) : Persona 5 - 怪盗団の日常 par いと.

Persona 5 - Happy New Year 2017

(source)

14 comments

  1. The Last Guardian c’est une arlésienne depuis 2009 en fait :D.

    Me mettre à FFXV incessamment sous peu. J’espère pas être déçu vu que le côté boys band me rebute un peu. Enfin j’aurai le temps de juger sur pièce.

    Bon je reviens pas sur Persona 5, je sais déjà que je vais adorer ^^.

  2. Super ça ne s’arrête jamais en fait xD

    Persona 5; difficile pour moi de donner un avis crédible, car je n’y ai joué que 15 heures (15 heures pour *tousse* 150 euros la collector *tousse*). Je ne sais plus ce que j’espérais pour ce jeu, mais au final je me suis forcé à jouer 15 heures dessus et je regrette mon achat. Le début est laborieux en terme de narration; c’est du « déjà vu » en pagaille… Définitivement, Persona n’est pas pour moi.

    Final Fantasy XV, beh j’ai envie de dire; jouez à FF XIV ! (xD) Beaucoup de fans de la saga FF se braquent sur l’aspect MMO et pourtant; je pense que c’est vraiment le jeu qui leur convient le plus. On peut le finir sans trop se prendre la tête sur l’aspect communautaire et y revenir de temps en temps pour suivre l’épopée. Ce jeu est un très bon compromis pour les hardcores gamers et les casuals gamers. Le meilleur FF depuis FF VI ! B)

    Star Ocean 5, pas touché, vu la faible durée de vie, mais du coup Exelen; pourquoi autant de haine ?

    Super Robot wars OG ne m’intéresse pas trop… En revanche Super robot wars V, c’est day one ! lol Je ne sais plus s’il y a TTGL dedans ? Parce que Cross Ange… Ca ne fait pas trop rêver. J’aurais préféré du Star Driver et de loin.

    Root Letter est un inconnu au bataillon pour moi, mais la comparaison avec Mayoiga fait très peur !

    World of Final Fantasy, je le garde en tête car le côté old school du gameplay me séduit. On a du sphérier avec plein de compositions possibles; ça file envie.

    Let it die me tente bien, enfin, comme il est gratuit, il faudrait que je le teste. Les retours de la presse sont peu élogieux, mais pas mal de joueurs le trouve sympathique. Juste je me demandais, est-ce qu’on doit être tout le temps connecté au PSN pour y jouer ? Est-ce que les fonctionnalités multi nécessitent un abonnement PSN+ ? Et est-ce qu’il y a du vrai multi en ligne dessus ?

    Pour finir je suis un grand fan d’Hatsune Miku, j’ai pas mal touché aux jeux Project Diva (la quasi totalité depuis l’opus PSP) et franchement j’ai bien aimé Project Diva X. Il y a tout de même des choses qui m’ont gênées comme l’absence de clips (ceux de Project Diva F sont justes dingues) ou PV comme tu dis. Je n’ai pas non plus aimé les costumes aléatoires, ni les passages « visual novel » (faut qu’ils arrêtent de suite avec ça). Cependant j’ai adoré le système de « Live » avec la possibilité de se faire une playlist et d’enchaîner les musiques sans temps mort. C’est pour la vrai « feature » du jeu qui lui donne tout son intérêt. Je suis tout de même déçu de voir qu’il n’y a pas le système de Persona 4 dancing all night, avec un mode de jeu qui te montre la musique et les inputs à réaliser; ainsi que le replay de ton précédent play (excellent pour voir ses propres erreurs).

    1. Pour FFXIV, l’aspect MMO me bloque ! :p Mais si on peut y jouer sans abonnement mensuel et en solo, pourquoi pas. Je n’aime pas vraiment l’obligation de jouer avec d’autres personnes (je préfère les jeux avec un mode en ligne non intrusif et optionnel comme les Souls), ni l’obligation de devoir y jouer régulièrement, mais je ne sais pas trop ce que FFXIV vaut à ce niveau-là.

      Star Ocean 5 = caca. (je suis vache, mais bon, c’est le pire RPG que j’ai pu faire sur cette génération pour le moment, et de loin) Et sa faible durée de vie est très loin d’être son souci.

      Super Robot Wars V n’a pas TTGL, contrairement aux jeux précédents. La liste des séries présentes : http://akurasu.net/wiki/Super_Robot_Wars/V/Series_List
      C’est pas fameux, on a connu mieux et plus intéressant comme roster, mais tant que le jeu ne ressemble plus à un jeu PSP en HD, ça me va. Et ça fait des années aussi que j’attends un SRW sur console avec Star Driver…

      Let it die : tu es obligé d’être en connecté en permanence pour y jouer et il n’y a pas de vrai multi, c’est du multi « passif » on va dire (tu ne peux pas jouer directement avec d’autres joueurs). C’est vraiment très proche d’un jeu mobile à ce niveau-là. Aucune idée si un abonnement PS+ est obligatoire, en revanche.

      Joue à Project Diva Future Tone ! C’est mille fois mieux. ;p

      1. Le FFXIV est clairement sous-estimé, c’est vraiment un super jeu, et qui s’améliore sans cesse. Tu peux parfaitement jouer en solo, c’est ce que j’ai apprécié, contrairement à Destiny où au bout d’un moment, tu étais obligé de jouer en groupe pour tuer les boss.

  3. Je vais profiter de cet article pour donner mes impressions sur Tales of Berseria qui est sorti le 18 août 2016 au Japon sur PS3 et PS4. J’ai opté pour la version PS4 que j’ai terminée à la mi-septembre. Avant de rentrer dans les détails, je tiens à préciser quel style de joueur je suis pour que tout le monde arrive à cerner certaines critiques. Déjà je suis un gros joueur de « Tales of », c’est clairement ma came, bien plus que la saga « Final Fantasy » et ceci pour deux raisons: c’est typé « animé » et c’est orienté beat-them-all. Donc du dynamisme dans les combats avec la classe d’un bon animé, c’est clairement la combinaison gagnante que je recherche dans un J-RPG.
    Ceci étant, tous les « Tales of » ne m’ont pas séduits. Tales of Legendia, Tales of Vesperia et Tales of Xillia 2 sont des opus que j’ai vraiment détestés. A contrario, les emblématiques Tales of Rebirth, Tales of the Abyss et Tales of Graces f sont des valeurs sûres. Pour celles et ceux qui se demanderaient ce que j’ai pensé de Tales of Zestiria, je dirai que je suis très partagé entre des aspects de très bonne qualité (très bon retour au source dans son univers, très bonne OST, un système d’équipement élaboré) et des éléments très embêtants (caméra à la ramasse, un système de fusion qui génère trop de soucis, des zones vastes chiantes à parcourir, le cas d’Alisha). Pour résumer, tout n’était pas à jeter dans Tales of Zestiria, mais il y avait clairement de très gros défauts qui m’ont empêchés de le conseiller à certains amis.

    Maintenant je rentre enfin dans le vif du sujet: que vaut ce Tales of Berseria ?!
    Pas la peine de tourner autour du pot, pour moi, c’est le meilleur de la saga.

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    Les Qualités du jeu
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    L’histoire, les personnages, l’ambiance, le rythme des événements et l’univers dans sa globalité; tout ça mis bout à bout, c’est juste du caviar. Alors bien évidemment, « Tales of » ce n’est pas un style d’univers qui plaira à tout le monde, mais là, ils ont fait un véritable effort pour surprendre les habitués. Rien qu’au niveau du personnage principal, Velvet Crowe, on est pris à contre pied très rapidement dans l’aventure. Et manière de maintenir cet effet de surprise, il y a bon nombre de situations imprévisibles assez glauques qui viennent ponctuer votre avancée. De plus, mettez-vous bien en tête que jusqu’à la fin; vous allez avoir un enchaînement de révélations toujours plus hallucinantes les unes que les autres.

    Pour le gameplay en combat, on retrouve un vrai confort de jeu. Tales of Zestiria était une calamité à ce niveau à cause de la caméra… Rassurez-vous plus de problème; la caméra est contrôlable avec le stick droit en plus de bénéficier d’un recentrage automatique avec la garde sur « L1 ». Résultat, on prend son pied et on retrouve toute la nervosité bien calibrée d’un bon action-RPG. De plus et toujours sur le système de combat, les raccourcis sur chacune des touches de la manette (Triangle, Carré, Rond et Croix) sont un régal pour réussir la multitude de combo réalisable. C’est une vrai révolution à ce niveau, car on se rend compte qu’on gagne en ergonomie par rapport aux éternels raccourcis avec direction des précédents opus.

    La variété des personnages en combat est un élément positif à retenir. Tous les personnages de Berseria ont une approche différente dans leur système de combo. La différence essentielle réside dans l’effet de la touche « R2 ». Cette action permet de prolonger la chaîne d’artes de tous les personnages en plus de donner des spécificités intéressantes. Velvet pourra ainsi passer en mode berserk la rendant immortelle un certain temps en plus de bénéficier de nouveaux artes en combo. Rokurou gagne un contre qui permet de se téléporter derrière l’adversaire en plus de faire des dégâts. Laphicet met différents buffs sur le groupe. Magilou annule les incantations adverses pour lancer des sorts instantanés. Et enfin Eleanor et Eizen ont droit à une série de combo en 3 coups qui fait bien mal. Ces différences poussent à changer de personnages jouables pour être optimal dans certaines situations (Velvet gère la masse de monstres, Rokurou est excellent contre un gros boss, Magilou est ultime sur les monstres avec des sorts, etc).

    La mise en scène est toujours tirée vers le haut. Même si elle fera sourire ceux qui aiment les jeux spectaculaires à gros budget style « God of War », elle gagne toujours en qualité. Les plans choisis sont toujours plus élaborés sans parler de l’action mise en avant durant certains moments. De quoi rappeler que la licence a fait du chemin, même si elle doit en parcourir d’avantage.

    L’airboard est un élément très utile quand vous le débloquez vers la moitié du jeu. Il fait office de « monture » et permet de se déplacer plus vite dans TOUTES les zones du jeu. Pour l’utiliser il suffit de laisser appuyer sur R2 hors combat. De plus elle permet de détruire instantanément les monstres trop bas niveau en passant dessus. Seul petit bémol, il vous faudra trouver une marque au sol dans chaque zone pour pouvoir l’utiliser.

    Les glacites sont un élément du jeu intéressant qui permet de débloquer au fur et à mesure de votre avancée les différentes options du jeu. On les récupère sur des boss ou sur des monstres particuliers et elles donnent accès à des options de jeu supplémentaires (la chaîne de Mystics Artes, des raccourcis supplémentaires sur L1, l’indication du nombre de coffre restant dans la zone, le niveau d’amélioration des objets +10, etc).

    Pour terminer, le jeu est vraiment généreux dans son contenu. Il y a bon nombre de quêtes annexes vers la fin avec pas mal de boss à la clé. De plus vous avez un donjon accessible après le boss de fin, qui vous permets de débloquer des Mystics Artes duo. A ce sujet, il y a en tout 21 Mystics Artes réalisables avec les 6 personnages jouables (3 par perso et 3 duo). Preuve qu’il y a beaucoup de choses à débloquer dans ce jeu. Pour ma part j’ai mis 102h de jeu pour le terminer avec les quêtes annexes. Vu que je ne suis pas à l’aise avec le japonais, il vaut mieux compter 70h de jeu pour le terminer correctement et plus de 100h pour le platiner.

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    Les Défauts du jeu
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    On ne va pas se le cacher, techniquement, ce Tales of Berseria n’a rien de bien magnifique à montrer. Beaucoup de textures simplistes sur de gros éléments de décors font que ce n’est pas très beau à regarder quand ça zoome. Même si on évite l’outrance d’aliasing, on remarque des baisses de framerate quand l’avalanche d’effets arrive à l’écran.

    Les combats restent trop bourrins. C’est un défaut que je ferai à toute la saga, ça manque de boss un peu originaux qui nous poussent à faire autre chose que de l’esquive. On pourrait par exemple imaginer des boss qui obligent à faire certaines actions pour arriver à les battre, comme le fait de ne faire que des artes magiques durant certaines phases puis repasser sur des artes physiques. En gros et malgré la diversité des persos, on reste trop face à un jeu qui peut se finir avec n’importe quel personnage, car il n’y a rien de vraiment particulier à part deux ou trois combats dans Tales of Berseria. Dommage.

    L’ost redevient fade. Tales of est une saga que je trouve pauvre en bonne musique, pour la simple et bonne raison qu’en dehors des génériques d’introduction; il n’y a pas ou peu de thème chanté. Tales of Zestiria était surprenant à ce niveau en proposant plus de thèmes avec des paroles. Malheureusement ce bon choix n’a pas survécu chez Berseria et on se retrouve avec des thèmes sympathiques, mais qui ne font pas rêver (vive l’ost d’Ar tonelico).

    Les énigmes en donjon sont encore une fois en retrait. C’est une constante depuis Tales of Xillia, les donjons ont perdu en originalité et en difficulté dans leurs énigmes. Je sais que tout le monde n’est pas fan de cet aspect dans les J-RPG, mais pour moi, c’est un élément essentiel. C’est ce qui permet de donner une âme aux lieux. Quand on en chie sur un donjon pour ses énigmes et qu’on fini par y arriver; toute sa vie on s’en souviendra comme un réel accomplissement. Même si cela n’a pas totalement disparu dans Tales of Berseria, ça reste une mécanique trop timide…

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    Conclusion
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    Voilà j’espère que j’ai été exhaustif dans ma critique et que j’ai donné envie d’y jouer malgré certains soucis. Je pense que ce Tales of mérite d’être joué. Il le méritera d’autant plus chez nous, s’il sort avec les voix originales et les textes en français, car les fans de J-RPG auront vraiment de quoi faire pendant un long moment.

    (Remarque: il est important d’avoir fait Tales of Zestiria pour comprendre certains éléments scénaristiques de Tales of Berseria. Difficile de le conseiller si on n’a pas au moins vu l’adaptation animée.)

    1. Merci pour ce retour. Au niveau du calibrage de la difficulté c’est comment ? Parce que je me rappelle de passage super chaud dans certains Tales où l’on ramait pour tuer un boss alors que le jeu était relativement facile 5 minutes avant…
      Techniquement, ça a l’air d’un niveau PS3 remasterisé, et encore… On sait que Namco peut faire de très beaux jeux (Dark Souls 3), comment se fait-il, vu la popularité de la série, que le niveau soit aussi médiocre ?

  4. Un bilan très agréable à lire.

    Pour les jeux auxquels j’ai pu jouer également:

    – J’ai détesté FF15, un jeu complétement ruiné par un scénario incohérent, des quêtes secondaires totalement inintéressantes, un système de combat simpliste, un casting loupé, un chara-design général ignoble, un manque criant de villes à visiter, un monde ouvert vide, une mauvaise gestion de la magie, une partie technique loupée et une caméra souvent capricieuse.

    – Je suis mitigé face à TLG: Trico est une créature géniale, adorable, émouvante mais le reste n’est pas terrible avec des énigmes simplistes, un moteur physique étrange et une IA parfois franchement pénible.

    – J’ai adoré DKS III même s’il s’agit surtout, comme tu le dis justement, d’un best-of des Souls qui ne fait preuve d’aucune originalité. Son grand mérite est d’utiliser la recette désormais classiques des Souls (haute difficulté, raccourcis/feux de camps à débloquer pour marquer l’avancée du joueur, ambiance prenante, risque de perdre sa « monnaie » d’évolution en cas de deux morts d’affilés, présence de boss) avec beaucoup de maitrise.

    – J’ai bien aimé WOFF, un bon petit jeu à l’ancienne qui est, ironiquement, bien meilleur que son « grand frère » FF15

    Sinon je suis jaloux de ne pas avoir pu encore faire Persona 5 et je pense que 2017 sera une excellente année pour le JV.

  5. Alors FF15. Mon avis se rapprochera du tien.

    Le côté road trip et le quatuor de héros fonctionne très bien. On peut vraiment prendre son temps avec les quêtes secondaires ou non durant toute la première partie du jeu. Je l’ai fait sans déplaisir, le bémol étant que le reste du jeu était encore plus une promenade de santé (Ifrit en normal n’a pas fait un pli pour moi, le niveau 66 étant largement trop). Ah oui ça m’a qd même pris un peu plus de 100 heures pour voir la fin.
    Il me reste encore quelques bricoles à faire style massacrer de la tortue pour le platine, essayer de récupérer Balmung et atteindre le niveau 99.

    La magie est pour ainsi dire inutile. Le matraque à l’arme blanche bien bourrin suffit dans 99.9% des cas. Un peu dommage mais les combats restent jouissifs. Dans le même ordre d’idée l’aspect en retrait des invocations m’a plutôt déçu.

    La caméra pose en effet pas mal de soucis lors des combats. Elle aurait dû rester bloquer derrière Noctis tout le temps.

    Le challenge le plus gratifiant était sans doute les pêches légendaires. Vraiment satisfait après pécher les bestiaux. Par contre même pas un trophée (ils se doutaient que quasi personne voudrait le faire?).

    Sinon le fait qu’on est droit qu’à 8 sauvegardes + 2 auto m’a plus que surpris. C’est quoi ce limitage aberrant?

    Au final j’ai trouvé le jeu très bon dans l’ensemble malgré ses défauts ici et là. Sinon Gentiana c’est le bien ^^.

    1. 100 heures de jeu, tu as vraiment pris ton temps (toi aussi tu as attendu longtemps avant de prendre le bateau dans le chapitre 8 ? :D ). C’est vrai que le jeu n’est pas très difficile, sinon, surtout vu le paquet d’XP que rapportent les quêtes et chasses de monstres. Ça et la nourriture pour multiplier les points d’expérience obtenus.

      Les pêches légendaires c’était sympa aussi, et le jeu de pêche de FFXV est peut-être l’un de mes préférés tout RPG confondus.

      Je pense que je referai le jeu en New Game Plus le jour où il sera complet (avec tous les DLC et ajouts/changements).

      +1 pour Gentiana ! :p

      1. Comme je savais que c’était une ligne droite après la moitié, j’ai effectivement beaucoup flâné ^^. A part les chasses archi-répétitives mais c’est le principe, les quêtes des persos m’ont dans l’ensemble plu.

        Niveau 99 atteint, encore une fois trop facile avec Expcast mais bon.

        Vrai que la pêche était un bon passe-temps avec de sacrés challenges sur la fin.

        Pareil pour le New Game +. J’attends un vrai mode Difficile et le reformatage du chapitre 13.

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