
En voilà un jeu dont il m’est très difficile de parler. Pas de premières impressions comme je le fais habituellement pour les RPG, mais plutôt des impressions finales parsemées de quelques petites réflexions, car ce Final Fantasy m’aura laissée plus que perplexe, et c’est la première fois que cela m’arrive. Il pourrait même se résumer en un seul mot : déconcertant. Le reste du billet est garanti sans spoilers~
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Deuxième et dernier article “coup de coeur” pour cette année 2009, cette fois-ci consacré à Demon’s Souls. Comme je l’avais écrit dans mes dernières impressions vidéoludiques, j’ai vraiment adoré ce jeu. A un point tel que je le considère vraiment comme l’une de mes meilleures expériences en terme de RPG que j’ai pu avoir ces dernières années.
Et pourtant, comme on peut le lire un peu partout sur la toile, Demon’s Souls n’est clairement pas pour tout le monde, à cause de l’investissement et du degré de patience qu’il demande, mais aussi et surtout à cause de sa grande difficulté. Ce jeu est également très différent des autres productions japonaises en matière de jeu de rôle, donnant bien plus l’impression de jouer à un RPG occidental.
Mais Demon’s Souls, c’est avant tout un jeu qui ne pardonne pas la moindre erreur :
> Vous perdez la vie juste avant un boss après en avoir bavé pour y arriver ? Pas de chance, il faudra recommencer le donjon depuis le tout début.
> Vous venez de libérer un type dans une cage qui vous a dit qu’il vous aidera en échange ? Pas de chance non plus, si vous le laissez en liberté trop longtemps il s’amusera à tuer tous vos marchands et vous ne pourrez donc plus faire grand chose jusqu’à la fin du jeu.
> Vous décidez pour vous défouler de bêtement frapper les divers NPC que vous rencontrez ? Dommage pour vous, mais au bout d’un moment ils deviendront hostiles et se retourneront contre vous jusqu’à la fin du jeu. C’est d’autant plus ballot si les NPC en question sont des marchands qui proposent les armes ou les magies les plus puissantes.
> Vous décidez de goûter aux joies du mode online en devenant un player killer ? Si vous tombez dans le vide, pas de bol, vous perdez automatiquement un niveau.
> Vous vous battez contre un boss ou un joueur qui possède la magie Soul Suck ? Pas de bol là non plus, si il s’approche trop près de vous et l’utilise, vous perdrez aussi un niveau. Ou plusieurs si vous n’avez vraiment pas de chance.
Et pourtant, qu’est-ce que j’adore ce jeu. Je dois être masochiste.
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Bon, c’est promis, à partir du prochain billet j’arrête (momentanément) de parler de jeu vidéo. ;p
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Et voilà, j’ai enfin terminé Star Ocean 4 presque deux semaines après l’avoir commencé. Avec au total une soixantaine d’heures environ pour boucler tout ça, sachant que je ne me suis absolument pas pressée et que j’ai largement pris mon temps : 25 heures pour finir le premier DVD, 20 heures pour le second, et une quinzaine d’heures pour le dernier. Tout cela prend en compte les innombrables heures que j’ai dû passer à me battre dans l’arène et à faire une bonne partie des quêtes, donc j’imagine qu’en ligne droite ça doit être largement faisable en une petite quarantaine d’heures.
Ce qui est tout de même surprenant de la part de Tri-Ace, c’est que le jeu est resté tout le long plutôt facile dans son mode de difficulté normal (le mode Galaxy) : je n’ai même pas fait de game over de toute ma partie et je n’ai eu aucun besoin de faire de séances de level up, c’est dire (alors que j’avais passé mon temps à crever lamentablement contre la plupart des boss dans SO3… et je ne parlerai même pas de SO1).
Comme je l’avais écrit dans mes impressions précédentes, le système du Bonus Board facilite grandement la progression : mais même sans cela, j’ai trouvé que peu d’ennemis posaient vraiment de gros problèmes, et dans le pire des cas ils possèdent tous un point faible que le joueur se doit de trouver. En fait, au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu, les combats deviennent plus longs qu’autre chose. Et j’ai dû rester une bonne demi-heure à me battre face au boss de fin, dont le nombre de HP devait allègrement dépasser le million.
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Si je ne suis pas tellement présente ces jours-ci sur le net (et encore moins sur ce blog…), c’est de la faute à Star Ocean 4. Ce jeu me bouffe énormément de temps, et j’ai du mal à lâcher la manette. J’ai même dû me faire violence pour arriver à éteindre la console et écrire ces impressions, c’est dire.Et puis je suis plutôt surprise par les bons chiffres de vente du jeu : 162 000 exemplaires vendus en une semaine au Japon, dans un pays où le parc installé de la Xbox 360 n’atteint même pas le million, ça relève du miracle.
De mon côté j’avais au départ précommandé la version Asia en anglais, mais entre temps j’ai appris toutes les différences entre les versions occidentales et japonaises. Et comme le doublage japonais allait sûrement encore passer à la trappe, j’ai finalement préféré annuler ma précommande et prendre à la place la version japonaise. Du moins la version Asia en japonais, qui ne coûte que 39 euros contre la version japonaise qui est à 70 euros, soit presque le double! o_O
En tout cas je voulais au moins terminer le premier DVD sur les trois pour ces premières impressions, mais le problème est que… je n’en vois pas la fin. J’en suis donc très exactement à 20 heures de jeu et toujours au premier DVD, mais comme en plus je ne me presse absolument pas, je risque vraiment de finir le jeu au bout de 60 heures.
Par où commencer pour ces impressions? Je ne sais pas trop non plus comment présenter tout cela d’autant plus que je n’ai pas envie d’écrire des tartines indigestes dessus, alors je vais faire ça point par point. Mais sans spoil majeur.
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Et voilà, j’ai enfin fini Tales of Vesperia, un peu plus d’un mois après l’avoir commencé. Je tiens à le finir à 100%, et ça faisait longtemps que je n’avais pas eu envie de torcher un RPG dans tous les sens, c’est dire si ce jeu m’a vraiment plu.
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Suite (déjà) de mes impressions, après 30 heures de jeu, sans spoiler majeur. La prochaine fois, ça sera quand j’aurai fini le jeu. Et pour faire plus simple, j’ai classé tout ça par catégories.
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Avant de commencer à parler de ce jeu, je tenais à rappeler que le Grand Tournoi des Tsundere bat actuellement son plein chez Axel, avec en ce moment les votes concernant les poules 3 & 4. Et comme l’ont déjà écrit certains, ce tournoi n’est pas un concours de popularité mais de tsundere, donc ne votez pas Haruhi. Pourquoi? Parce que. Mais je pense que j’y reviendrai lorsque les votes de ces deux poules seront terminés.
A part ça, j’aurais bien voulu écrire plus tôt dans ces colonnes, mais ma connexion internet a décidé de faire des siennes pendant ces deux derniers jours, donc tant pis.
Je vais donc maintenant pouvoir enfin un peu parler de
Tales of Vesperia, le tout nouveau Tales of sorti sur la boîte à Billou, ce même jeu qui a causé il y a quelques temps une
rupture de stock de la console au Japon (non pas que les stocks étaient très élevés, non plus…). Et mon dilemme qui était de choisir quel RPG commencer entre
Infinite Undiscovery et celui-là ne se posera pas : malgré sa sortie presque mondiale, Infinite Undiscovery n’est pas
region-free, et je suis donc obligée d’attendre la version Asia qui sort à la fin du mois. J’aurais pu prendre la version japonaise sortie ce jeudi, mais comme je suis une feignasse, je préfère prendre la version en anglais mais avec (normalement) le doublage japonais, et qui est de plus bien moins chère.
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Ô joie, je peux de nouveau jouer à ma Xboîte : j’ai enfin acheté une alimentation française, vu que c’est tout à fait compatible avec les consoles japonaises; le problème c’est qu’en trouver une pour pas trop cher, ça n’a pas été aussi simple que ce que j’aurais imaginé.
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Encore une critique de jeu, avec cette fois-ci du Square-Enix qui sort des sentiers battus. Et probablement la dernière nouveauté sur Nintendo DS à laquelle je jouerai avant un bon moment, car en septembre c’est la boîte à Billou qui va chauffer!
Pour en revenir à Sigma Harmonics, c’était un jeu que j’attendais beaucoup pour son côté original et différent de ce que fait habituellement Square-Enix; mais c’est aussi à cause du trailer officiel que j’ai définitivement craqué. La chanson utilisée dans ce dernier, “Harmonia Vita”, est par ailleurs chantée par Aya Hirano, qui prête sa voix à l’héroïne.
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