Voici enfin la dernière partie des mes quelques impressions sur les anime du printemps, qui arrive comme d’habitude un petit peu plus tard que prévu. L’avantage de ces impressions tardives est que les anime en question ont bien avancé dans leur diffusion depuis le temps, donc finalement pour certaines d’entre elles ce sera un peu comme des impressions de mi-saison.

Et comme d’habitude, les avis qui suivent sont 100 % subjectifs~

 

Kiznaiver

Épisodes vus : 06/12

L’histoire en une phrase : des lycéens se retrouvent sélectionnés pour participer au programme Kizuna, un projet spécial qui permet  à tous ceux qui y sont connectés de partager la douleur.

Impressions : Kiznaiver, l’autre série originale du studio Trigger de ce printemps aux côtés de Space Patrol Luluco, se remarque surtout pour son côté visuel assez particulier ainsi que sa très bonne réalisation. Le tout premier épisode n’indiquait pas vraiment vers quoi la série allait se diriger, si ce n’est que le concept derrière promettait déjà quelque chose d’intéressant : le programme Kizuna, qui permet donc de faire partager les souffrances et la douleur, est à la base un projet visant à instaurer la paix dans le monde. L’idée de Kiznaiver est que si tout le monde partage une même douleur, cela dissuaderait de faire souffrir d’autres personnes : quand ici un personnage en gifle un autre, les autres personnages ressentent aussi la douleur de cette claque. Au fil des épisodes, ce lien tout d’abord physique se transformera même en lien émotionnel.

Je ne m’attends pas non plus à ce que cet anime propose une grosse réflexion sur les relations humaines, mais le résultat est pour le moment satisfaisant. C’est même finalement bien plus intéressant que l’autre série de cette saison écrite également par Mari Okada et mettant en scène des personnages qui doivent eux aussi faire face à leurs peurs et leur passé : Mayoiga. Si ce dernier vire très vite à la caricature avec ses personnages tous plus détestables les uns que les autres, je trouve en revanche le petit groupe de Kiznaiver un peu plus crédible et attachant, mais c’est peut-être aussi parce que cet anime se prend bien moins au sérieux. La dynamique de groupe et les interactions entre les personnages est peut-être même l’un des points forts de cette série, qui au passage me rappelle beaucoup un autre titre au concept différent mais sur ce même thème des lycéens qui se retrouvent liés entre eux à cause d’un événement extérieur, et vont par la force des choses apprendre à mieux se connaître : Kokoro Connect.

De mon côté, ce Kiznaiver, dont je n’attendais pas grand-chose, s’est révélé être une bonne petite surprise plutôt divertissante et vraiment jolie à regarder. J’espère simplement ne pas être déçue par la suite ainsi que par la conclusion de l’anime.

Verdict : Smiley_like2

 

Tonkatsu DJ Agetarō

Tonkatsu DJ

Épisodes vus : 06/??

L’histoire en une phrase : Agetarō, un adolescent qui s’ennuie beaucoup dans son restaurant familial spécialisé dans le tonkatsu, découvre un jour que le groove d’un disc jockey et celui de la préparation d’un tonkatsu est le même : il décide alors de devenir « Tonkatsu DJ ».

Impressions : cet anime très original, aux épisodes qui durent une dizaine de minutes, est une adaptation du manga du même nom. Et bien qu’il s’agisse d’une pure comédie, il y a tout de même quelques passages instructifs sur le monde des DJ avec notamment quelques explications sur certains termes bien spécifiques. Il est également assez intéressant de voir le personnage principal évoluer dans cet univers bien particulier qui met en avant deux thèmes qui n’ont donc a priori pas grand-chose en commun : la cuisine et la musique.

Visuellement, on s’habitue très vite au style utilisé, qui se permet même parfois quelques petites excentricités. Je ne m’attendais pas non plus à accrocher vu le thème, mais en fait le résultat est vraiment pas mal du tout si on adhère à ce style d’humour absurde. Tonkatsu DJ Agetarō est au final une bonne petite surprise assez intéressante et très drôle, qui personnellement me rappelle la série des Gag Manga Biyori : le style et le ton utilisés sont assez similaires. Mais étant donné que le réalisateur est le même dans les deux cas, cette ressemblance n’est visiblement pas qu’une simple coïncidence…

Verdict : Smiley_like1

 

Shōnen Maid

Shounen Maid

Épisodes vus : 02/13

L’histoire en une phrase : après la mort de sa mère, un jeune garçon assez maniaque de la propreté se retrouve à vivre chez son oncle qu’il n’a jamais connu.

Impressions : c’est avec quelques craintes que j’ai regardé les deux premiers épisodes : je m’attendais à un anime un peu louche avec du shotacon étant donné l’histoire et le thème de base, mais en fait ce n’est pas du tout le cas. Chihiro est un jeune garçon qui aime la propreté et décide de faire le ménage et la cuisine dans l’immense demeure de son riche oncle, assez dégoûté par la malpropreté des lieux. Et bien évidemment, son oncle lui refile un vêtement de maid pour son travail. Il n’y a toutefois rien de véritablement tendancieux ici, et cette comédie propose à ma grande surprise quelques réflexions sur le thème de la famille mais aussi celui de la solitude, avec un personnage principal qui veut travailler car il a décidé de suivre à la lettre les paroles de sa défunte mère : il faut mériter sa nourriture. Il n’a donc pas vraiment envie d’être hébergé « gratuitement », y compris par un membre de sa famille, et refuse la moindre dette envers cette famille riche qu’il ne connaissait pas étant donné que sa mère avait coupé les ponts.

C’est mignon, ça se laisse regarder, mais ce n’est pas mon truc même si c’était largement mieux que ce à quoi je m’étais attendue vu le scénario digne d’un eroge, mais sans que cela ne tourne mal. L’histoire ne m’intéressant pas tant que ça et les personnages non plus, je ne regarderai pas plus loin que les deux premiers épisodes.

Verdict :  Smiley_meh

 

Kagewani : Shou

Kagewani - saison 2

Épisodes vus : 06/??

L’histoire en une phrase : seconde saison de Kagewani.

Impressions : Banba est de retour, avec une seconde saison qui semble proposer une véritable continuité. La première série parlait de créatures qui apparaissent pour dévorer les humains, et d’un scientifique qui tentait de résoudre les mystères liés à ces soudaines attaques de monstres. La formule ne change pas tant que ça ici et le côté horreur est toujours de la partie, mais je suis tout de même surprise qu’une suite ait vu le jour étant donné que de nombreux mystères avaient été résolus durant la première saison.

Cette série aux épisodes toujours aussi courts (moins de dix minutes) garde également son style visuel assez spécial que j’aime beaucoup. Si le côté « un monstre par épisode » est toujours présent, il y a donc maintenant une véritable trame scénaristique qui se fait davantage ressentir. Je compte en tout cas regarder cette nouvelle saison en entier, qui s’annonce aussi sympa à suivre que la précédente, avec en bonus un Banba plus badass que jamais.

Verdict :  Smiley_like1

 

High School Fleet

Haifuri

Épisodes vus : 03/??

L’histoire en une phrase : dans un monde où la plupart des territoires ont été submergés à cause d’un mouvement des plaques tectoniques, la jeune Akeno Misaki décide de rejoindre une école de marine.

Impressions : Haifuri, c’est un peu le Kancolle d’Aniplex, avec ici des héroïnes qui se retrouvent directement aux commandes de navires. Le retournement de situation à la fin du premier épisode m’avait assez surprise (en bien), et c’est ce qui m’a fait regarder les deux suivants : malgré le côté mignon dans lequel baigne cette série, elle semblait cacher un véritable scénario avec ses enjeux et ses complots.

Finalement, je n’ai pas pu aller plus loin à cause des personnages en eux-mêmes, leur réaction étant en décalage total par rapport à la situation dans laquelle ils se trouvent : malgré le sérieux de la situation et les risques qui y sont liés, les héroïnes prennent tout à la légère et avec humour. Y compris lorsque leur navire est sur le point de se faire couler par un missile. L’anime tire donc plutôt vers le tranche de vie et la comédie que le sérieux, un peu comme Gakkou Gurashi en fait, mais tout en étant bien moins intéressant. Ce mélange des genres passe assez mal pour moi, même en oubliant le peu de crédibilité dans lequel baigne la série, notamment le fait de laisser de très jeunes filles contrôler des navires de guerre.

J’ai tout de même voulu aller jusqu’au troisième épisode pour voir vers quoi l’anime allait se diriger, mais ça ne s’arrange malheureusement pas au niveau des personnages, toujours aussi énervants. Arg.

Verdict :  Smiley_nope

 

Kuromukuro

Kuromukuro

Épisodes vus : 06/26

L’histoire en une phrase : un samouraï se réveille à notre époque après avoir passé plusieurs endormi siècles dans un artefact étrange.

Impressions : cet anime est en fait un projet visant à célébrer les 15 ans du studio P.A. Works. Je n’ai pas été très fan de leurs dernières productions (Charlotte et HaruChika en tête), mais le studio propose très souvent des séries plutôt jolies à regarder. C’est la cas de ce Kuromukuro et sa superbe réalisation, si on arrive à ignorer la 3D quand même bien immonde utilisée pour les robots.

Sans être non plus exceptionnelle, il s’agit là encore d’une série qui se laisse suivre : on y trouve pêle-mêle une histoire de reliques étranges, de mystérieux ennemis, des robots géants appelés « démons » et une héroïne liée à la princesse du passé du héros principal. La série est toutefois assez inégale, et j’ai un peu eu peur avec l’épisode 5 étant donné que ça semblait dériver vers la comédie scolaire, mais heureusement l’épisode 6 n’a pas continué sur la même voie. Donc si le côté scolaire peut rester en retrait, ça serait parfait, parce que c’est un peu triste de voir que c’est visiblement une composante quasi obligatoire dans un anime. Le côté « un individu d’une autre époque découvre la société moderne » n’est pas très original mais passe plutôt bien, la série n’insistant pas trop lourdement là-dessus, et les remarques du héros sont assez amusantes.

Etant donné qu’il devrait y avoir 26 épisodes je me demande vers quoi la série va évoluer : c’est ambitieux, mais ça risque à tout moment de se casser la gueule. L’intrigue possède quelques mystères intéressants, notamment tout ce qui concerne le père de l’héroïne qui a disparu mais semblait être au courant de bien des choses concernant les « démons », ces derniers n’étant pas forcément ce qu’ils ont l’air d’être. Niveau scénario il y a en tout cas des hauts et des bas, mais pour une série de mecha je trouve ce Kuromukuro bien plus intéressant que certains anime de robots du studio Sunrise (genre Buddy Complex ou encore Valvrave).

Il y a pour le moment un bon équilibre entre l’action, la comédie et le mecha, c’est bien réalisé si on oublie la 3D dégueux des robots, c’est visuellement très joli et rempli de détails, et les interactions entre les personnages sont amusantes. Je continue donc la série pour le moment car j’accroche assez même si ça reste bourré de clichés, mais je ne sais pas encore si je la suivrai jusqu’au bout : ça dépendra vraiment de l’évolution du scénario.

Verdict : Smiley_like1

 

Netoge no Yome wa Onna no ko ja nai to Omotta ?

Netoge

Épisodes vus : 01/12

L’histoire en une phrase : dans un jeu en ligne, une joueuse confesse ses sentiments au personnage principal, un lycéen nommé Hideki Nishimura.

Impressions : il s’agit d’un anime bien moins mauvais que ce à quoi je m’étais attendue, et qui ne semble pas verser dans le pur harem malgré les apparences. Après, j’imagine que ça parlera surtout à ceux qui jouent aux MMORPG et autres jeux en ligne, et notamment à ceux qui ont fait face un jour à ce genre de situation. De mon côté c’est un univers qui m’est assez étranger, n’ayant jamais vraiment joué à un jeu ligne qui demande un minimum d’interaction avec d’autres joueurs et encore moins à un MMORPG, donc cet anime m’a plus endormie qu’autre chose.

Enfin bref, on se retrouve donc ici avec un héros qui a été en quelques sortes traumatisé deux années auparavant par un certain événement dans un MMORPG auquel il joue, « Legendary Age ». Il a en fait un jour avoué ses sentiments à une joueuse, sauf que cette dernière n’était pas ce qu’il croyait : il s’agissait juste d’un type un peu âgé qui utilisait un avatar féminin. Mais voilà que notre héroïne appartenant à la même guilde que notre personnage principal, Ako Tamaki, lui avoue ses sentiments et voudrait se marier avec lui dans le jeu. Pourquoi est-elle amoureuse du héros ? Le premier épisode n’y répond même pas, du coup son obsession semble assez étrange. J’imagine que ça doit être expliqué plus tard, mais de mon côté je n’ai pas eu le courage d’aller plus loin.

Ça aurait pu être un anime intéressant sur les relations virtuelles, mais au vu du premier épisode ça a l’air surtout d’être une simple comédie utilisant ces relations virtuelles pour faire de l’humour dessus, avec en prime des personnages qui ont l’air d’être ni très originaux ni très intéressants : rien de bien nouveau à l’horizon, malgré un concept de base prometteur. Je n’ai donc même pas eu envie d’aller au-delà du premier épisode, mais les fans du genre devraient y trouver leur compte, d’autant plus que la série est pas trop mal réalisée.

Verdict : Smiley_meh

 

Koutetsujou no Kabaneri

Kabaneri of the Iron Fortress

Épisodes vus : 06/12

L’histoire en une phrase : en pleine révolution industrielle, les êtres humains sont menacés par les « Kabane », des monstres au comportement similaire à celui d’un zombie et qui sont en fait des humains qui ont été contaminés par un mystérieux virus.

Impressions : Kabaneri of the Iron Fortress est l’anime pop-corn de la saison, malheureusement non licencié en France étant donné que le service de vidéo à la demande Amazon Video n’est pas encore disponible ici, au contraire de nos voisins anglais et allemands. Et je ne ferai pas de parallèle entre cette série et L’Attaque des Titans, car je pense que tout a été dit en long, en large et en travers sur le sujet.

Kabaneri est surtout un anime qui m’intéressait au départ pour la présence de Haruhiko Mikimoto au poste de character designer, chose rare de nos jours. Il me semble même que c’est son premier travail sur un anime depuis Tytania en 2008, si je ne dis pas de bêtises ? Ça aurait d’ailleurs été amusant de le retrouver à la place sur Macross Delta. Pour en revenir à Kabaneri of the Iron Fortress, il s’agit donc d’un pur divertissement où on suit la survie de l’espèce humaine dans une sorte d’univers steampunk à la japonaise. Les habitants du pays insulaire de Hinomoto doivent se réfugier dans des forteresses, ces dernières étant des stations reliées entre elles par des locomotives à vapeur, mais il arrive que ces trains soient attaqués par les Kabane : c’est d’ailleurs le point de départ du tout premier épisode. L’anime en lui-même est vraiment très joli, c’est bien réalisé, c’est dynamique, la direction artistique est au top, que demander de plus ? Malheureusement, le reste ne vole pas bien haut, tant au niveau du scénario que des personnages. Et j’ai quand même beaucoup de mal avec le personnage principal, Ikoma, mais heureusement Mumei est un peu plus intéressante (et elle est censée avoir 12 ans ?!?).

Il s’agit donc d’un titre qui remplit parfaitement son rôle de divertissement : il y a de l’action et on ne se prend pas trop la tête là-dessus. Dommage que les personnages, surtout secondaires, soient pour la plupart insupportables ; il y a également quelques petits trucs et autres détails qui me gênent, comme l’enchaînement des scènes parfois incohérent ou encore le fait que le virus qui transforme quelqu’un en Kabane se propage plus ou moins rapidement suivant les épisodes (et suivant les besoins du scénario, visiblement).

Kabaneri of the Iron Fortress est au final un anime qu’il vaut mieux regarder en éteignant son cerveau : on tient tout de même un bien joli spectacle, et de mon côté je ne vais pas bouder mon plaisir en suivant cette série jusqu’au bout.

Verdict : Smiley_like1

 

Aggressive Retsuko

Retsuko

Épisodes vus : 06/12

L’histoire en une phrase : Retsuko, un panda roux qui travaille comme office lady dans une grande société, calme ses frustrations et sa colère en chantant du death metal.

Impressions : et je termine cette fournée d’impressions avec un anime un peu surprenant. J’avais décidé de regarder le premier épisode par pure curiosité, m’attendant à une série plutôt mignonne et innocente étant donné qu’on la doit à Sanrio (les créateurs de Hello Kitty). Finalement, je me suis retrouvée avec une petite comédie critiquant certains aspects de la société japonaise, notamment le monde du travail.

J’aime beaucoup le contraste entre la voix normale toute mignonne de Retsuko et sa voix de métalleuse lorsqu’elle chante (le plus souvent dans sa tête) sa frustration envers ses collègues ou contre quelques petits détails de la vie quotidienne qui peuvent énerver, comme par exemple décoller proprement l’étiquette adhésive d’un prix sur un objet neuf. Aggressive Retsuko est un anime qui ne paye pas de mine, et pour ma part c’est une bonne surprise : c’est drôle, on a un peu de la peine pour Retsuko, et au final cette série aux épisodes qui durent moins de deux minutes a plus de choses à raconter que certains titres à la durée plus classique.

Verdict : Smiley_lulz

Aggressive Retsuko
(source)

 

Les ONA et autres titres un peu à part

Voici un petit aparté sur quelques ONA de cette saison printanière, c’est-à-dire les anime diffusés uniquement sur le web, et auxquels j’ai jeté un coup d’œil.

Divers - 01

Flowering Heart : un dessin animé coréen qui est en fait une série de magical girls. Mais des magical girls à l’ancienne, qui utilisent leurs pouvoirs pour résoudre des problèmes et non combattre des ennemis, et ce malgré la présence d’un antagoniste. L’anime en lui-même est plutôt bien réalisé, mais dans l’ensemble les premiers épisodes ne brillaient pas par leur originalité. Les épisodes, très courts, sont par ailleurs également disponibles sur la chaîne Youtube officielle de la série (en coréen uniquement).

Nuwa Chengzhang Riji : cette série chinoise suit les aventures de Xiao Xiao, une orpheline qui apprend lors de ses vingt ans qu’elle est une sorte d’héritière (réincarnation ?) de la déesse créatrice Nuwa. Les épisodes sont là aussi plutôt courts, mais en revanche la réalisation est parfois un peu à la rue et on sent que le studio derrière tente vaguement d’imiter le style de Kyoto Animation.

Divers - 02

Onizushi : une comédie qui tourne autour d’un restaurant de sushi et de démons qui veulent s’empiffrer le plus possible. C’est tout en 3D mais pour une fois ce n’est pas trop moche, et le style délirant est assez proche de celui que l’on peut voir dans Space Patrol Luluco. Cette série est également disponible via sa chaîne Youtube officielle, en VO uniquement.

Robot Town Sagami 2028 : un anime d’une dizaine de minutes en un seul épisode, diffusé avec des sous-titres en anglais sur sa chaîne Youtube officielle, et que l’on doit au studio Tezuka Productions. Plutôt intéressant, cet anime se permet d’imaginer comment sera notre futur dans quelques années, en 2028 plus précisément, avec par exemple des robots domestiques qui répondent au téléphone et des vidéoconférences avec sa famille par écran géant interposé.

Divers - 03

Flying Witch Petit : de courts épisodes de deux minutes diffusés sur la chaîne officielle de VAP (le sponsor de l’anime). C’est pas terrible et un peu moche, mieux vaut regarder la série originale plutôt que perdre son temps avec ce spin-off.

Neko mo, onda-ke : le quotidien d’un chat dans une famille lambda, le tout se déroulant dans le Japon des années 70. Ça se laisse regarder, surtout une fois qu’on arrive à oublier le style des dessins assez particulier, ce dernier étant proche de celui du manga original. La série est également disponible sur Nico Nico Douga (en VO uniquement).


En vrac

Et pour finir, voici comme d’habitude un petit tour des (nombreuses) séries de cette saison que je n’ai pas regardées, pour diverses raisons :

Anime en vrac - 1

– JoJo’s Bizarre Adventure – Diamond is Unbreakable : je suis toujours en retard dans mon visionnage de la série, donc cette saison-là ne sera pas pour tout de suite.

– Gakusen Toshi Asterisk – Saison 2 : nope.

– Terra Formars Revenge : je n’ai jamais pu dépasser les premiers épisodes de la premières saison, donc cette suite sera sans moi.

– Future Card Buddyfight DDD : troisième saison de Future Card Buddyfight, qui ne m’intéresse pas vraiment.

Anime en vrac - 2

– Duel Masters VSRF : nouvelle saison de Duel Masters. AVEC DES HAMSTERS QUI PARLENT.

– Mobile Suit Gundam Unicorn RE:0096 : un remontage des OAV, que je n’ai toujours pas regardées alors que ça m’intéresse beaucoup. J’attends simplement l’arrivée d’un éventuel coffret Blu-ray les regroupant pour m’y mettre, mais je ne sais même pas si cela va arriver un jour…

– Ragnastrike Angels : apparemment cet anime est juste un ensemble de spots publicitaires de 30 secondes.

– Kaitou Joker – Saison 3 : je ne regarde pas car je n’ai pas tellement accroché aux premiers épisodes de la toute première saison.

Anime en vrac - 3

– Kamiwaza Wanda : une série qui a l’air d’être dans la lignée de Youkai Watch/Pokémon/Digimon. Avec en bonus un chien venu de l’espace.

– Usakame : un spin-off de Teekyuu. Et je ne suis pas très fan de Teekyuu.

– Concrete Revolutio : Choujin Gensou – The Last Song : je n’ai pas spécialement accroché aux premiers épisodes de la saison précédente, donc cette suite sera sans moi.

– Hakuouki – Otogisoushi : les anime de Hakuouki, c’est comme leurs otome games respectifs : il commence à y en avoir un peu trop.

Anime en vrac - 4

– Wagamama High Spec un anime aux épisodes qui durent trois minutes et dont le chara-design ne me donne absolument pas envie d’y jeter un œil.

– Battle Spirits Double Drive : nouvelle série de Battle Spirits. Meh.

– Super Lovers : le shotacon c’est pas mon truc.

– Bishoujo Yuugi Unit Crane Game Girls : le concept ne m’intéresse absolument pas…

Anime en vrac - 5

– Magi – Sinbad no Bouken : une nouvelle version des OAV sorties un an plus tôt, apparemment. En tout cas la franchise ne m’a jamais intéressée.

– Cardfight!! Vanguard G : Stride Gate-hen : encore un anime avec des combats de cartes. Il y en a au moins 4 rien que pour cette saison. D:

– Beyblade Burst : nouvelle saison de Beyblade. Les toupies c’est pas mon truc.

– Onigiri : nope.

Anime en vrac - 6

– Kyoukai no Rinne – Saison 2 : je n’ai jamais terminé la première série, qui n’est pourtant pas mauvaise mais n’est pas très intéressante non plus.

– Go! Go! Goma-chan : nouvelle adaptation en anime des aventures d’un écolier et son lion de mer.

– Hundred : harem + ecchi + boobs + environnement scolaire = pas pour moi.

– Ushio to Tora – Saison 2 : je n’avais pas continué la première saison qui avait fini par me lasser alors qu’au début j’accrochais pas mal, donc je ne regarderai pas la suite. Mais cela ne me surprend pas trop étant donné que j’avais moyennement aimé les OAV des années 90.

 

Miyano

Pour ce printemps, je vais finalement suivre plus de titres que prévu. Et surtout, je suis surprise de me retrouver à regarder plusieurs anime dits « tranche de vie » alors que c’est le genre de série dont je ne suis normalement pas très fan. Peut-être que mes goûts ont changé ? Si c’est le cas, il faudrait que j’essaye un jour de donner une nouvelle chance à Aria, qui m’avait endormie à l’époque.

Et puis niveau foodporn, cette saison est également pas mal du tout ! :3

Je sens qu’un jour je vais écrire des impressions sur les nouveaux anime en utilisant uniquement des screenshots de nourriture…

Pour terminer, le petit tour d’horizon habituel des blogs francophones sur les anime de ce printemps :

 

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Prinny74

Salut, tout d’abords, un grand merci à toi pour citer régulièrement mes articles sur les animes de la saison, ça fait très plaisir.
Je tenais juste à rebondir sur ton avis concernant « Netoge […] », je peux comprendre que le chara design et la première impression d’une comédie un peu fan service/harem banale puisse te rebuter. Mais pourtant le début de ton dernier paragraphe décrit parfaitement la série, pour tous ceux qui ont passé beaucoup de temps en ligne dans leur vie, que ça soit sur un MMO ou pas, on ressent beaucoup de vécu derrière cette anime, on a tous connus des situations assez proche un jour ou l’autre en ligne (bon ok, à part le côté surréaliste de l’identité de la guilde xD) et sans vouloir spoiler, mais par la suite une vrai orientation romantique se met en place, ce qui est très appréciable (je ne garantis pas que ça atteigne des sommets, mais c’est toujours plus réussi que dans la plupart des séries du genre).

Inuki

Koutetsujou m’a surtout fait penser à Snowpiercer en fait mais le parallèle avec Shingeki se tient aussi. Bref la tuerie visuelle de la saison de loin. Par contre 12 ans pour Mumei je suis choqué. 14 à la limite je pensais.

Kiznaiver surprend bien et se révèle prenant malgré la palourde qui sert de héros. Honoka reste le perso le plis intéressant jusque là et je me demande si on verra un ChidoriXHajime d’ici la fin.

Netoge est sympa à suivre mais je peux comprendre que tu n’es pas accroché. Le trip permanent dans lequel est Ako peut être déstabilisant mais ça la rend aussi attachante. Sinon le character design est très soigné et me rappelle assez Boku wa Tomodachi.

J’accroche pas vraiment à Kuromukuro. La longueur me fait peur aussi donc je vais sans doute arrêter si il n’y a pas de développement sous peu.

Bahn
Bahn

Salut,

J’ai découvert ce blog il y a peu et je suis surpris par la qualité des articles. C’est du très bon contenu, merci.

Concernant ce troisième résumé de la saison printemps 2016, tu ne parles pas beaucoup de Flying Witch, mais je trouve que c’est un peu réducteur de dire que c’est juste très reposant. Je suis tout à fait d’accord avec ce côté posé qui est agréable, mais il n’y a pas que cela. Dans cet animé notre curiosité est en éveil. Au même niveau que Chinatsu, on est comme un gamin qui découvre la magie avec son univers. Tout cet environnement, même s’il n’est pas d’une grande originalité, est très soigné. Il y a vraiment un travail remarquable à ce niveau. Après il est vrai que les personnages font trop mature pour leur âge, ce qui fait perdre un peu de crédibilité à l’histoire.

Maintenant un petit mot sur Kiznaiver qui est un gros coup de coeur pour moi. Déjà j’ai beaucoup d’estime pour Okada Mari, car elle est la scénariste d’Anohana. Comme beaucoup, j’ai été marqué au fer rouge par cet animé avec un budget Kleenex qui a saccagé des hectares de forêt. En revanche pour le studio Trigger, j’ai encore un arrière goût de Kill la Kill au fond de la gorge qui a beaucoup de mal à passer. On m’avait vendu cet animé comme un retour au style déjanté Tengen Toppa Gurren Lagann, pour au final pondre des images de synthèse et une histoire sans queue ni tête (à la rigueur juste des boobs).
Donc à l’annonce de Kiznaiver, j’étais un peu dubitatif. Pourtant, à l’heure actuelle (8 épisodes au compteur), je suis sous le charme. Il y a une mise en scène extraordinaire dans cet animé. C’est resté sobre au début et maintenant ça monte crescendo. Cela me fait le même effet que l’animé Punch Line de l’année passée; surprenant d’ambition scénaristique. Et je dois avouer que je suis moi aussi subjugué par le chara-design de ce Kiznaiver, sans parler de l’opening (j’ai été contraint de faire une cure Boom Boom Satellites avec les anciens albums).

Pour finir, je dirai que Netoge s’adresse vraiment aux joueurs de Ragnarok Online. L’auteur de ce light novel est sûrement un ancien joueur, j’ai du mal à l’imaginer autrement. Après les situations sont très convenues même si ça reste drôle. Cela me fait un peu sourire de penser qu’on peut rencontrer sa prof de lycée (ultra canon au passage) dans un MMO avec un personnage « kawaii » en « Nekomimi »…

Je vais m’arrêter ici, mais je trouve qu’on est gâté cette saison.

Cetais
Cetais

Assez étonnamment, Usakame se regarde très bien sans avoir écouté Teekyuu.
(Surtout qu’ils sont rendu à faire une huitième saison…)

L’humour est en quelque sorte similaire, mais l’exécution est totalement différente. Usakame est beaucoup axé Slice-of-life, le style graphique est d’un monde différent, et surtout, les épisodes durent 4 minutes, et non 1 minute.

Du coup l’enchaînement des gags est beaucoup plus lent, moins forcé, et les acteurs ont le temps de respirer entre chaque lignes. (Hihihi)

Je ne te dis pas non plus de jeter un coup d’œil à la série (enfin, si tu le souhaites) mais bien juste que c’est différent de Teekyuu.

(Surtout qu’il y a des tonnes de meilleurs trucs à regarder de ton côté, j’imagine)

Bahn
Bahn

Salut,

Est-ce qu’on aura bientôt droit à une première partie des impressions été 2016 ?
Car je pense qu’il y a pas mal de choses à dire.

@+