Voici la troisième et dernière partie de ma série de billets dédiée à la série des Boku no Natsuyasumi / My Summer Holiday ! Vous pouvez retrouver la première partie par ici et la seconde par là.

Après un troisième volet exclusif à la PS3, Boku no Natsuyasumi 4 est sorti au Japon en juillet 2009, directement sur PSP. Le précédent volet n’ayant pas fait énormément de ventes étant donné qu’il avait été commercialisé seulement quelques mois après la sortie de la PS3 (27 208 ventes pour sa première semaine de commercialisation et 76 869 ventes au total), c’est donc la portable de Sony qui a été choisie, pour la simple raison qu’elle marchait très bien à l’époque.

Ce quatrième (et, pour le moment, dernier) épisode est assez différent du reste de la franchise : adieu les années 70, nous nous retrouvons maintenant au cœur du mois d’août de l’été 1985, dans un village côtier de la mer intérieure de Seto, non loin de la préfecture de Hiroshima.

Vacances et chasse au trésor : Boku no Natsuyasumi 4 (PSP)

Boku no Natsuyasumi 4

Le créateur de la série, Kaz Ayabe, avait trouvé que Boku no Natsuyasumi 3 ne donnait pas vraiment l’impression d’être un jeu mettant en avant « l’été japonais » : il voulait donc créer un nouvel épisode plus coloré et se déroulant de nouveau à la mer. Quant au choix des années 80, c’est tout simplement parce qu’il s’est dit que les années 70 n’étaient plus vraiment considérées comme une période nostalgique, car trop lointaines. Le thème musical du jeu est par ailleurs une reprise de Gin Gira Gin ni Sarigenaku, une chanson de 1981 de Masahiko Kondō.

Le concept du jeu n’a toujours pas changé… ou presque. Boku est un petit garçon envoyé chez son oncle et sa tante (la famille Shimanami) afin d’y passer tout le mois d’août, à la différence près que dans cet épisode sa mère ne va pas accoucher (il a même déjà une petite sœur !), ce qui était l’excuse principale pour l’envoyer dans sa famille proche durant un moins entier dans les trois jeux précédents.

Ce quatrième épisode dépoussière en quelque sorte la série tout en apportant pas mal de changements, même si sur certains points il se rapproche beaucoup de Boku no Natsuyasumi 2 : les deux jeux partagent ce côté nettement plus citadin étant donné qu’ils se déroulent dans un village et non en pleine nature. Il propose également un nombre de personnages relativement élevé, une carte à explorer assez grande et des tas de choses à faire et à découvrir, ce qui manquait cruellement à Boku no Natsuyasumi 3. La personnalité de Boku a elle aussi bien changé : le petit garçon relativement sage est devenu ici un personnage nettement plus impertinent qui n’hésite pas à faire quelques blagues douteuses.

Les personnages que Boku va rencontrer ont des personnalités très variées, à commencer par ses cousins Taiyou et Noa. Le premier est un garçon qui a un an de plus que Boku et le considère comme son rival (une rivalité qui finira d’ailleurs en bromance), tandis que la seconde est une étudiante en Arts qui adore tellement les mangas que tout le monde l’appelle « manga nee-chan ».

Le personnage de Kimiko, une petite fille du même âge que Boku, tient elle aussi une place importante dans l’histoire : fille unique d’un second oncle de Boku, elle passera également une partie de ses vacances d’été avec la famille Shimanami ; l’évolution de sa relation un peu complexe avec Boku tout au long du jeu est par ailleurs assez mignonne à suivre.

En terme de nouveautés, le plus gros changement apporté par cet épisode est l’apparition d’une barre d’énergie. Cette barre correspond ici à la fatigue due à la chaleur de l’été, c’est-à-dire natsubate en japonais (夏バテ), et elle diminue un petit peu au fur et à mesure que le temps passe. On peut la remonter en mangeant ou buvant quelque chose, mais si jamais elle atteint zéro, Boku s’évanouit et se réveille dans la maison de son oncle et sa tante.

Cette barre ne sert donc théoriquement à rien, à part ajouter un handicap absolument inutile étant donné que tomber dans les pommes n’a aucune conséquence négative, si ce n’est faire perdre quelques précieuses minutes : la limite de temps pour chaque journée est ici toujours présente !

Heureusement, la barre d’énergie en question diminue assez lentement, et de mon côté je m’en servais pour me « téléporter » vu la taille et l’immensité de la zone à explorer de ce quatrième volet, qui comporte plusieurs petites îles. Je ne l’ai jamais vraiment mentionné, mais dans les Boku no Natsuyasumi on ne peut pas se rendre automatiquement à un lieu donné : il faut obligatoirement marcher, nager ou encore utiliser un vélo pour aller d’un endroit à l’autre étant donné que changer d’écran consomme entre 5 et 20 minutes dans le jeu.

Il est possible de débloquer des raccourcis pour aller plus vite, mais en règle générale il faut tout de même bien gérer son temps. Ce qui est particulièrement vrai pour les deux jeux avec la plus grande carte à explorer, Boku no Natsuyasumi 2 et Boku no Natsuyasumi 4.

Parmi les autres nouveautés, il y a maintenant la possibilité de jouer à un jeu dans le jeu : une borne d’arcade de Qix est disponible, moyennant 50 yens la partie. Bien entendu, quand je dis 50 yens c’est avec l’argent du jeu, pas de l’argent réel, l’argent se gagnant ici en trouvant des bouteilles au fond de la mer et en les ramenant au petit magasin du village.

Il y a également un nouveau système de médailles, un peu similaire à un système de trophées, qui prend en compte le nombre d’insectes capturés, le nombre de bouteilles ramassées, combien d’argent Boku a gagné en tout, combien de fois il s’est brossé les dents (oui, on peut désormais se brosser les dents !)… Le tout avec des récompenses à la clé, mais bien entendu tout cela reste absolument optionnel, même si ces médailles permettent de déterminer quelle fin le joueur obtiendra.

Au niveau des petits changements plus ou moins utiles, le style des dessins du journal intime de Boku a lui aussi bien changé pour donner quelque chose de plus mignon et moins brouillon, et il est maintenant possible d’ajouter des notes sur ce qu’il faut faire ou encore sur les événements à ne pas manquer.

Parmi les objets à collectionner, les capsules de bouteilles ont été remplacées par des keshi, ces figurines qui sont en fait des gommes et sont appelées ici « monkeshi » (abréviation de « monster keshi gum »). Il sera même possible de faire des combats de monkeshi avec les autres enfants du jeu, ces combats étant plus ou moins similaires aux combats de scarabées.

Du côté des activités, attraper des papillons et autres insectes est bien entendu toujours possible, et il en est donc de même pour les combats de scarabées. Ces derniers ont été remaniés et proposent quelque chose de bien plus complet, avec l’apparition de séances d’entraînement afin d’augmenter les statistiques et le niveau de ses insectes, mais aussi un système de combat un peu différent et moins passif où il est dorénavant possible de renverser soi-même le scarabée adverse en appuyant sur les bons boutons. Il y a également des championnats, mais personnellement je n’ai jamais réussi à obtenir la première place.

Quant à la pêche, elle est maintenant très utile pour la cuisine : selon le nombre ou la taille des poissons pêchés, on pourra les donner à la tante de Boku qui cuisinera alors un plat spécial rien que pour lui. Et inutile de tricher en s’amusant à faire un stock de poissons frais, ces derniers ne peuvent être utilisés que durant 24 heures. Au-delà, ils sont effacés automatiquement de l’inventaire !

Le thème de la famille est également très présent, ne serait-ce qu’à travers la fête de O-bon, qui ici prend une dimension bien plus importante que dans les autres jeux, où les personnages se contentaient de rendre visite à la tombe familiale.

Elle s’étale donc sur plusieurs jours, avec un véritable petit festival (un peu désert, tout de même) où l’on peut pratiquer du tambour japonais, le taiko, ce qui est ici représenté sous la forme d’un mini-jeu de rythme. Comme dans un Taiko no Tatsujin, en gros. Il est également possible de danser et de revêtir un costume plus traditionnel, et c’est durant cette période que les parents de Boku, accompagnés de la petite sœur de ce dernier, feront leur retour le temps de quelques jours.

Je n’ai pas encore parlé du sujet principal du jeu, la chasse au trésor : il s’agit d’une sorte de but qui a été ajouté pour donner envie au joueur d’explorer. Il suffit pour cela de trouver quatre morceaux d’une même carte dispersés sur plusieurs îles, ce qui n’est pas très difficile si on passe son temps à fouiller le moindre recoin ; une fois ces morceaux de cartes réunis, ils mèneront à une capsule temporelle qui abrite la véritable carte indiquant l’emplacement de ce mystérieux trésor.

Le petit groupe d’enfants de ce quatrième volet possède également une sorte de planque, mais à la différence des derniers jeux, il faudra fournir un mot de passe (différent à chaque fois) pour pouvoir y entrer ! Pas de panique, le nombre d’erreurs est illimité, et les mots de passe en question sont plus ou moins logiques. Il est possible de régler le type de mot de passe dans le menu des options, avec au choix des mots de passe « normaux » ou des mots de passe de la catégorie « maniac ». Ces derniers sont les plus amusants car ce sont en fait des références directes aux années 80, souvent en rapport avec des anime et mangas de l’époque. J’ai eu droit en vrac à la formule magique de Creamy Mami qu’il fallait compléter, à des titres d’anime de robots ou encore aux noms des attaques de Hokuto no Ken !

Ce Boku no Natsuyasumi 4 est au final un jeu qui propose un ton nettement plus léger par rapport au reste de la série, avec une bonne dose d’humour. C’est d’ailleurs le seul Boku no Natsuyasumi qui ne possède pas ce côté mélodramatique plus ou moins présent dans les autres volets, et la fin est vraiment très touchante, notamment lors de l’épilogue se déroulant 25 ans plus tard avec un Boku devenu adulte, regardant une photo et se remémorant ses vacances. Quant à ce que devient Boku, c’est directement lié aux actions du joueur durant ses vacances estivales, avec pas moins d’une dizaine de fins différentes.

Il s’agit donc d’un titre différent du reste de la série, où les personnages donnent réellement l’impression de respirer la joie de vivre. Une carte bien plus vaste, des tas de choses à découvrir, un Boku avec une personnalité nettement plus intéressante, et un jeu toujours aussi relaxant : Boku no Natsuyasumi 4 est l’épisode que j’ai préféré, après le second jeu.

Boku no Natsuyasumi 4 - FIN

 

Le mot de la fin

Chaque Boku no Natsuyasumi est une découverte en soi : à chaque nouvel épisode je me suis demandée ce qu’allait me réserver le jeu, quels personnages j’allais rencontrer, quels endroits j’allais pouvoir explorer, mais aussi quel thème allait être mis en avant.

Je n’ai pas non plus mentionné le côté cinématographique de ces jeux, avec d’un côté des angles de caméra assez différents suivant les paysages que l’on traverse, et de l’autre côté l’utilisation de nombreux plans fixes sur un élément du décor ou du paysage afin de signaler un changement de scène. Ce qu’utilise d’ailleurs beaucoup le quatrième épisode. Mais au niveau de l’agencement des différents décors et de leur angle de « prise de vue », ça m’a surtout fait penser aux point’n clicks à l’ancienne, notamment ceux de LucasArts.

Les Boku no Natsuyasumi sont donc des jeux rafraîchissants proposant quelque chose de plutôt reposant, un peu comme un Animal Crossing. Avant de me lancer dans la série, je pensais même que ces jeux se focalisaient davantage sur la capture d’insectes et les combats de scarabées, alors qu’en fait pas vraiment. Et ce serait dommage de limiter les Boku no Natsuyasumi à cela, parce que ce n’est qu’une partie des nombreuses possibilités que nous offre cette simulation de vacances estivales à la japonaise.

Pour les curieux, voici les chiffres de vente des différents épisodes, sans prendre en compte les versions « The Best » et les rééditions. En tout premier ce sont les chiffres de la première semaine, suivis en gras des ventes totales (sources : geimin.net et graphmag) :

  • 22/06/2000 –  Boku no Natsuyasumi (PS1) – 27 757 / 209 082
  • 11/07/2002 –  Boku no Natsuyasumi 2 (PS2) – 132 978 / 379 653
  • 29/06/2006 –  Boku no Natsuyasumi Portable (PSP) – 24 866 / 96 651
  • 05/07/2007 –  Boku no Natsuyasumi 3 (PS3) – 27 208 / 76 869
  • 02/07/2009 –  Boku no Natsuyasumi 4 (PSP) – 56 858 / 137 785
  • 24/06/2010 –  Boku no Natsuyasumi 2 Portable (PSP) – ?? / 75 419

Et à quand un nouvel épisode ? Peut-être que cela arrivera un jour, Kaz Ayabe ayant mentionné en 2013 qu’il aurait bien aimé faire un Boku no Natsuyasumi sur PS4… Je me demande tout de même si un jeu de ce genre se vendrait aujourd’hui sur console de salon/portable.

Vidéo regroupant l’intégralité des génériques de début de la série

 

F.A.Q.

⇒ Comment et où se procurer les Boku no Natsuyasumi ?

Pour ceux qui souhaitent se pencher sur la série et se procurer légalement les jeux, il faut savoir que seuls les portages PSP de Boku no Natsuyasumi 2 et 4 sont disponibles à l’heure actuelle sur le PlayStation Store japonais. Le tout premier Boku no Natsuyasumi n’est pas disponible dessus, que ce soit la version originale sur PSone ou le portage PSP. Quant à Boku no Natsuyasumi 3 sur PS3, il n’est disponible qu’en version physique. Il faudra donc passer par la case import pour ces deux jeux.

⇒ Dans quel ordre y jouer ?

Je ne conseille pas de suivre mon exemple en y jouant dans l’ordre avec la numérotation des versions PSP, car c’est une très mauvaise idée ! :’D Tout simplement parce que les portages apportent certaines améliorations que les jeux suivants n’ont pas.

En fait, il vaut mieux faire Boku no Natsuyasumi (PSP) suivi de Boku no Natsuyasumi 3 (PS3), pour enchaîner avec Boku no Natsuyasumi 4 (PSP) et Boku no Natsuyasumi 2 (PSP), ce dernier étant le plus récent. Mais Boku no Natsuyasumi 4 et 2 sont tout à fait interchangeables, les améliorations du premier étant dans le second. Dans tous les cas, je ne conseille absolument pas de faire la version PSP du second jeu avant le troisième volet sur PS3.

⇒ Peut-on y jouer sans connaître un mot de japonais ?

Le vocabulaire n’est en général pas très difficile, mais c’est clairement l’une des rares séries que je ne recommanderai pas si on ne comprend pas un minimum la langue : il est certes impossible d’être bloqué, et le but du jeu est simplement de passer ses vacances comme on le souhaite, mais il y a toujours le risque de passer à côté de beaucoup de choses étant donné qu’une grande partie du charme vient des liens que l’on forge avec les personnages et des dialogues. De plus, sans aucune connaissance de la langue il serait impossible de deviner ce qu’il faut faire durant certains jours, ce qui ferait rater certains événements, notamment lorsqu’un personnage mentionne un rendez-vous à tel endroit à tel moment de la journée. Il y a toutefois des guides en anglais sur GameFaqs, mais le problème est qu’ils risquent de gâcher l’aspect découverte/exploration, d’autant plus que certains événements sont plus ou moins aléatoires.

Le seul Boku no Natsuyasumi réellement abordable pour un non-japonisant est le troisième volet sur PS3, étant donné que les dialogues y sont nettement moins importants et les événements moins nombreux. Mais dans tous les cas, il est impossible de rester bloqué dans le jeu, la journée avançant toute seule à chaque changement d’écran.

⇒ Si on ne devait faire qu’un seul Boku no Natsuyasumi, lequel choisir ?

Chaque jeu étant indépendant et se déroulant dans un endroit différent avec des personnages eux aussi différents, cela dépend donc des préférences de chacun. Pour résumer grossièrement :

  • Boku no Natsuyasumi 1 : été 1975, vacances à la campagne, ambiance un peu plus mélancolique que dans les autres jeux, graphismes quand même bien datés (ça pixelise pas mal !).
  • Boku no Natsuyasumi 2 : été 1975, vacances à la mer, beaucoup d’événements, beaucoup de textes, un Boku très en retrait par rapport aux autres personnages.
  • Boku no Natsuyasumi 3 : été 1975, vacances à la ferme, décors et paysages somptueux, peu de personnages et d’événements, ambiance la plus « zen ».
  • Boku no Natsuyasumi 4 : été 1985, vacances à la mer, l’ambiance la plus légère de toute la série, zone à explorer la plus grande, Boku a enfin un caractère bien trempé.

J’aurais donc tendance à conseiller Boku no Natsuyasumi 2, qui offre l’expérience la plus complète, à condition de comprendre le japonais. Pour les non-japonisants, je recommande donc plutôt le troisième épisode, comme écrit un peu plus haut.

Quant à mon classement final et très personnel des différents volets des Boku no Natsuyasumi (BN), cela donnerait : BN2 > BN4 = BN1 >>> BN3.

Boku no Natsuyasumi - Fausse jaquette
C’est beau de rêver ! (source)

 

Sources et liens en vrac :

  • Un gros merci à l’auteur du dixième numéro du magazine SCROLL, consacré en grande partie à la série, avec en bonus une longue interview de Kaz Ayabe (les anecdotes éparpillées tout au long de mes billets sont directement tirées de cette interview, mais aussi du Wikipédia japonais). La version « brute » de l’interview en question est disponible gratuitement ici (en anglais).

Et merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce dossier !

7
Poster un Commentaire

avatar
3 Fils de discussion
4 Réponses aux fils
0 Personnes abonnées
 
Commentaire le plus populaire
Commentaire avec le plus de réponses
4 Personnes ayant commenté
ALBERTCetaisExelenIgloo Dernières personnes à avoir réagi

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S'abonner  
Les plus récents Les plus anciens
Me notifier des
Igloo
Internaute
Igloo

Vu que personne n’a commenté, je voulais juste dire merci pour cette série d’articles bien détaillés et avec les sources.
Autrement, tu saurais combien de temps de jeu dure en moyenne une run de vacances? Pour le deuxième épisode, est-ce que deux vacances sont suffisamment différentes, en dehors de la fin et des évenements majeurs, pour vouloir refaire une partie rapidement après la première fois?

Concernant l’avenir de la série, j’imagine qu’il marcherait bien sur Vita, qui marche mieux au Japon qu’ailleurs et vu que les jeux restent là-bas. Quant au contexte, je verrais bien des vacances à la montagne(même si c’est déjà un peu fait avec Hokkaido) ou à l’extrême opposé vers le sud(du genre Okinawa)

Cetais
Internaute
Cetais

Et bien, tout ça semble être une série intéressante.

Je n’ai pas grand chose à dire, mais j’ai décidé de laisser un commentaire. (Enfin, je me sens aussi un peu obligé à mentionner l’erreur vers la fin de la partie dédié au quatrième épisode, où tu mentionne la prologue, alors que le terme devrait être « épilogue », huh.)

ALBERT
Internaute
ALBERT

Merci pour les billets. J’adore cette série et j’y joue tous les étés. Je suis parfaitement d’accord avec ton classement ^^