Impressions sur les séries du printemps 2011 (1/3)

C’est le printemps, c’est la saison des nouvelles séries, je vais donc continuer cette bonne vieille tradition qui consiste à donner des impressions sur le début de ces nouveautés. Impressions qui seront donc coupées en trois, et comme d’habitude je regarde un peu de tout, même ce qui sent la bouse à vue de nez, car je pars toujours du principe que l’on peut tomber sur une bonne surprise.

 

SHÔWA MONOGATARI TV

La vie d’une famille japonaise durant l’année 39 de l’ère Shôwa (1964).

Shôwa Monogatari est en quelque sorte une nouvelle franchise ayant pour cible les personnes âgées (60 ans et plus), un film d’animation ayant même débarqué au cinéma en janvier dernier. La diffusion de cet anime étant particulière, voici donc quelques éclaircissements là-dessus : quatre épisodes de la série TV qui a donc commencé cet avril ont en fait été déjà diffusés sur plusieurs chaînes japonaises entre décembre 2010 et janvier 2011 en tant que « preview », afin de servir également de promotion au film. Là où ça se complique, c’est que les quatre épisodes en question n’étaient pas les premiers, chronologiquement parlant : le 1er épisode diffusé cet hiver sera en fait l’épisode 3 de l’anime d’avril, l’épisode 2 sera le 5ème, l’épisode 3 le 8ème et l’épisode 4 le 9ème (merci à Animesuki et Wikipedia, sans quoi je ne m’y serai jamais retrouvée !).

Concernant l’anime en lui-même, il s’agit d’une sorte de série « tranche de vie » sur une famille japonaise moyenne durant l’année où se sont déroulé les Jeux Olympiques d’été de Tokyo, avec comme léger thème de fond le conflit des générations. Il possède également un petit aspect documentaire et joue sur la fibre nostalgique, ne serait-ce qu’avec le générique de début qui compare des photos d’époque et contemporaines. Dommage toutefois que le doublage soit très moyen, surtout au niveau du héros qui n’est absolument pas crédible.

VERDICT : un anime qui ne s’adressera pas à tout le monde mais que j’ai trouvé intéressant à suivre : il est assez rare de voir des séries sérieuses sur le thème de la famille au Japon dans les années 60. Je le regarderai très probablement  en entier, d’autant plus qu’on y apprend plein de petites choses.

 

HYOUGE MONO

Les mésaventures de Sasuke Furuta, fidèle vassal de Oda Nobunaga, un homme bien plus intéressé par tout ce qui touche à la cérémonie du thé que par la guerre.

Ah, Bee Train… Quel dommage d’avoir donné l’adaptation de cet excellent manga, honoré du Grand Prix Osamu Tezuka en 2010, à ce studio réputé pour ses anime mollassons ou encore à mille lieues des œuvres originales (L’Habitant de l’Infini, Tsubasa Chronicle…) même si on a quelques fois eu droit à de bonnes surprises. L’histoire de Hyouge Mono nous plonge directement dans l’ère Sengoku, avec un héros un peu trop obsédé par tout ce qui touche au thé, entraînant des situations mélangeant sérieux et comédie. Il ne faut tout de même pas s’attendre à un délire à la Sengoku Basara, qui ne joue pas dans le même registre : en comparaison, Hyouge Mono est beaucoup plus « calme » même si il possède également des scènes assez farfelues.

Malheureusement, entre le manga original et l’anime, le studio Bee Train et son réalisateur fétiche Koichi Mashimo sont passés par là : trop de longueurs inutiles dans cette adaptation, trop de scènes humoristiques mal retranscrites (garder les déformations des visages ne suffit pas), un choix de BGM plus que douteux et une violence qui aura été très atténuée. Ces premiers épisodes m’auront quand même fait bâiller, alors que pourtant j’avais lu le premier volume du manga d’une traite sans m’ennuyer une seule seconde.

VERDICT : je vais quand même voir ce que donnera la suite, même si le manga reste pour le moment infiniment supérieur à cette adaptation qui semble, avec ces deux épisodes, un peu molle et surtout très mal rythmée.

 

JEWELPET SUNSHINE

La vie quotidienne des petites mascottes Jewelpets dans l’académie Sunshine, située dans le royaume des bijoux.

En voulant regarder par curiosité la troisième série basée sur la franchise Jewelpet, quelle ne fut pas ma surprise de voir que ce premier épisode était complètement déjanté et à ne surtout pas prendre au sérieux, à l’opposé des saisons précédentes. Si la première, actuellement diffusée en France, donnait l’impression de se chercher encore et que la seconde était une série de magical girl des plus classiques avec une grosse partie du staff de Nanatsuiro Drops dessus, cette troisième saison prend une toute autre direction et s’éloigne un peu plus du classicisme que l’on est en droit de s’attendre pour une série de ce genre sponsorisée par Sanrio et Sega Toys et diffusée un samedi matin… avec cette fois-ci une partie du staff de Rosario + Vampire derrière.

L’autre différence est que cette série se déroule cette fois-ci non pas dans le monde des humains mais directement dans le Jewel Land, ce qui peut aussi expliquer sa bizarrerie, et que pour le moment il est impossible de savoir qui est l’héroïne de la série. Reste à voir d’ailleurs si cette dernière va un jour avoir un scénario ou bien se contenter de n’être qu’une succession de gags comme ce premier épisode.

VERDICT : on pourrait croire à un poisson d’avril avec dix jours de retard tellement cette nouvelles saison tranche avec les deux précédentes. Je vais voir ce que donnera le second épisode même si je ne suivrai pas la série.

 

HANASAKU IROHA

Ohana, une jeune lycéenne, se voit contrainte de quitter Tokyo pour aller rejoindre une auberge à la campagne tenue par sa très stricte grand-mère.

Cette série fête le dixième anniversaire du studio P.A. Works (un manga est également sorti), et j’ai beaucoup aimé ces deux premiers épisodes. J’avais peur au départ que cela ne se résume qu’à un anime avec des filles mignonnes qui font des choses mignonnes, mais non, heureusement il y a une intrigue de fond derrière : reste à voir tout de même comment ça va tenir sur la longueur étant donné qu’il devrait y avoir 26 épisodes… j’espère donc que la série ne subira pas la même évolution chaotique que CANAAN, étant donné que le staff derrière est le même (Type-Moon en moins).

Si j’ai trouvé le premier épisode un peu trop surréaliste et rapide dans son traitement, il m’aura quand même donné l’impression de regarder une sorte de version moderne des séries des « World Masterpiece Theater », Pollyanna et Princesse Sarah en tête. C’est en tout cas très bien réalisé et joli à regarder, et pour une fois je trouve que l’on reconnait le style de Kishida Mel (au contraire de Sora no Woto). J’espère également que les personnages secondaires prendront un peu plus de consistance, parce que pour le moment ils sont assez creux et fades.

VERDICT : j’ai toujours eu un gros faible pour les séries remplies de drama, parfois exagéré, où tous les malheurs du monde semblent s’abattre sur son héroïne. Je regarderai donc normalement la série en entier.

 

YURUANI ?

En voilà une bizarrerie qui titillait ma curiosité, d’autant plus que trouver des informations dessus était très difficile. Mais « Yuruani? » n’est pas vraiment un anime en soi : il s’agit en réalité du nom d’une émission, cette dernière regroupant cinq adaptations de mangas de chez Kodansha : la série « Shima Kousaku » avec son célèbre salary-man, « Rinshi! Ekoda-chan » qui existe aussi en drama, « Honto ni atta! Reibai sensei » qui a pour héroïne une prof exorciste, le surréaliste « Hato no oyomesan » et enfin « Pu~Neko« , basé sur un 4-koma sur le thème des chats.

Ce premier épisode adaptait donc quelques minutes de chacun des mangas cités plus haut (ainsi qu’un anime inédit en bonus), mais malheureusement le tout étant réalisé par le studio DLE, il s’agit donc de séries réalisées en flash. Et n’étant franchement pas familière avec les titres présents dans ce YuruAni?, le court format de chaque épisode n’aura rien arrangé… d’autant plus que chaque segment était très inégal, et certains comme pour Hato no oyomesan se déclinaient seulement en génériques. Les génériques sont d’ailleurs assez spéciaux et il y en a même un qui est chanté par les idoles virtuelles Meaw, inspirées des Vocaloids.

VERDICT : un peu trop inégal, et le format n’aide pas vraiment. De toutes façons il est très dur de mettre la main sur un épisode, je vais donc m’arrêter là.

 

X-MEN

Les X-Men sont envoyés dans le nord du Japon afin d’essayer de découvrir ce qui se cache derrière les mystérieuses disparitions de mutants.

Vu ce qu’avaient donné les précédentes adaptations des comics de la Marvel de la part du studio Madhouse, c’est-à-dire Ironman et Wolverine, je n’attendais absolument rien de cette troisième tentative avec les célèbres X-Men. Et au final, quelle ne fut pas ma surprise de voir que j’ai quand même vraiment bien apprécié ces deux premiers épisodes, beaucoup plus intéressants et jolis à regarder que les deux précédentes tentatives de Madhouse : avaient-ils décidé de garder tout le budget pour cette série-là ?

Pas de grosses surprises au niveau du scénario vu que cela reste très classique, mais ça se laisse regarder très facilement même si j’ai un peu du mal avec la voix de certains personnages et leur côté trop emo. Mais cela ne m’empêche pas d’être un peu paumée car je ne connais pas grand chose sur X-Men étant donné que je n’ai ni lu les comics, ni vu le (les ?) film, et encore moins regardé le dessin animé diffusé dans les années 90 : la relation entre les différents personnages reste donc pour moi assez floue.

VERDICT : je pense tout regarder car cette série, sans être non plus extraordinaire, demeure franchement bien sympathique pour le moment.

 

PRETTY RHYTHM : AURORA DREAM

Une jeune fille comme les autres se fait remarquer puis recruter pour participer au Prism Show, un nouveau style de patinage artistique populaire qui demande à ses participants d’être également des idoles.

Cette série s’inspire de la borne d’arcade de Takara Tomy sortie l’an dernier, et qui aura également donné naissance à un manga au scénario toutefois différent de l’anime. Si la série se repose un peu trop sur des coïncidences assez grosses pour faire évoluer l’histoire, elle a au moins le mérite d’être tellement mauvaise que ça en devient divertissant tellement elle s’enlise dans des clichés. Même des séries récentes au scénario de départ similaire comme Kirarin Revolution passeraient pour des merveilles à-côté.

L’anime possède également des passages au début et à la fin en live avec les trois doubleuses des héroïnes de la série (qui forment aussi le trio de chanteuses appelé LISP), et les séquences de patinage sont animées en une horrible 3D qui fait saigner les yeux.

VERDICT : trop girly et surtout trop stupide (pitié, achetez un cerveau à l’héroïne) : c’est limite insultant pour les téléspectateurs, aussi jeune soit le public visé. Ce premier épisode m’aura suffit.

 

TORIKO

La quête de Toriko, un gourmet chasseur d’ingrédients qui veut composer le menu parfait.

Quelle surprise de voir que le premier épisode était en fait un cross-over avec One Piece. Je pensais au départ qu’il s’agissait d’un épisode spécial étant donné sa durée (45 minutes), mais non, le site officiel de la série confirme que c’était bel et bien le premier épisode de Toriko. D’un autre côté, le site officiel de One Piece confirme également que c’était l’épisode 492 de cette série… Drôle d’idée en tout cas, ce n’est pas non plus comme si la franchise n’était pas déjà populaire au Japon et sortie de nulle part : prévoient-ils déjà de faire de Toriko la prochaine série de Jump à succès qui durera de nombreuses années ?

Le second épisode permet heureusement de se recentrer sur Toriko uniquement, mais j’avoue ne pas avoir été franchement intéressée : dans le fond c’est très classique, mais j’ai trouvé ça un peu trop gamin, gentillet et surtout… chiant. Et une série qui parle de bouffe aurait dû normalement m’intéresser, mais comme c’est de la nourriture imaginaire ça a fait retomber mon intérêt à zéro, malgré un côté « chasse aux ingrédients en allant buter des créatures dangereuses » qui rappelle certains premiers chapitres de Hunter x Hunter.

VERDICT : pas vraiment intéressée.

 

HAPPY KAPPY

Une petite fille qui adore créer des bijoux et des accessoires, Suguri, découvre un jour une créature nommée Kappy qui est en réalité le prince du royaume de Kapimeshia.

J’ai voulu regarder par curiosité et pour le lulz ces premiers épisodes de Happy Kappy, sachant pertinemment qu’il s’agissait d’un dessin animé adressé aux TRÈS jeunes enfants (cinq ans et moins, on va dire). Un épisode ne dure que 5 minutes, ce qui est plus qu’assez car c’est un peu trop mignon et sucré pour moi, même si ce qui m’aura achevée c’est le générique de début chanté avec une voix nasillarde (et qui reste dans la tête pendant un bon moment), mais aussi et surtout le style utilisé pour cet anime : c’est en CG tout le long et le résultat n’est pas terrible.

C’est même assez dommage car le chara-design en lui-même avec son style qui fait un peu aquarelle était plutôt mignon. L’anime est basé sur un manga de 2007 de Mizuho Rino (Chocolat no Mahou, Takoyaki Princess!!…), toujours en cours de publication, et au vu du générique de début l’histoire promet de faire apparaître d’autres créatures venues du même monde que Kappy.

VERDICT : à réserver aux très jeunes enfants, ou à regarder entre potes un week-end après une soirée bien arrosée.

 

DOG DAYS

Pour gagner la guerre contre l’armée du Royaume de Galette, la princesse de la République de Biscotti décide d’invoquer dans son monde un héros, qui se révèlera être un jeune collégien japonais.

Cette série est une production originale, que l’on doit avant tout au staff de Mahou Shoujo Lyrical Nanoha, donc j’imagine qu’elle était attendue par certains. Ces deux premiers épisodes m’auront donné une impression bizarre, pas tellement à cause du côté mignon tout plein et coloré et de son scénario sans grande originalité, mais plutôt à cause de l’aspect déroutant de cette gentille guerre entre royaumes, qui fait très jeu télévisé. Il est tout de même dommage qu’une série qui a le mérite d’être une production originale soit au final un truc complètement bateau et sans saveur…

Le côté très Bisounours de l’ensemble et les dialogues assez stupides et clichés ne me donnent franchement pas envie de pousser l’aventure plus loin, mais si ça se trouve ces premiers épisodes ne sont qu’un gros troll et quelque chose de terriiiible va arriver à cet univers rose bonbon. Car je ne peux pas croire que l’intrigue se résume pour le moment à un « comment le héros va-t-il pouvoir rentrer chez lui au Japon » sous fond de guéguerre entre royaumes. Et si jamais ça évolue en bien (on y croit…), je n’aurai pas le courage de tenir jusque-là, car je ne compte pas aller plus loin.

VERDICT : pas du tout intéressée.

 

SENGOKU OTOME ~ MOMOIRO PARADOX

Une collégienne se retrouve transportée par magie à l’époque Sengoku.

Il s’agit de l’adaptation de jeu de pachinko de la saison, étant donné que pour l’hiver dernier on a eu droit à Rio – Rainbow Gate. La série avait déjà connu une adaptation en manga en 2009 ainsi qu’une émission de radio en 2011, et on retrouve dans le staff de cette adaptation le réalisateur de Da Crapo Da Capo II, ce qui me fait personnellement plus fuir qu’autre chose. Rien de bien palpitant non plus dans ces deux premiers épisodes dont les événements ne sont qu’une succession de clichés, si ce n’est que l’on a toutefois une explication concernant l’absence d’hommes dans ce Japon ancien…

Cet anime n’a pas grand chose pour être sauvé et on retrouve ici exactement la même chose que dans certains anime similaires des saisons précédentes. Bref, pas de surprise, à réserver donc uniquement aux amateurs de guerrières aux formes avantageuses.

VERDICT : j’ai eu l’impression de voir un nouveau Koihime Musou. D:

 

ORETACHI NI TSUBASA WA NAI

L’histoire de trois personnages masculins que vraisemblablement rien ne lie… ou pas.

Adaptation d’un eroge deNavel (Shuffle!, Soul Link…), Oretachi ni Tsubasa wa nai met en scène trois personnages masculins avec leur harem respectif. Le jeu a également connu une version « Prologue » et un « After Story », une adaptation en plusieurs mangas, une adaptation en roman et un CD Drama. Quant à l’anime, on le doit au réalisateur entre autre de Shukufuku no Campanella et Omamori Himari. Et pour s’assurer de sa popularité, un concours de dessin avait été organisé il y a quelques mois dans le Megami Magazine, les participants devant… créer le design de la culotte des héroïnes, les gagnants voyant alors leur « œuvre » dans l’anime (et leur nom dans les crédits du générique de fin). WTF.

De toutes manières, l’anime lui aussi est un gros WTF, un bordel sans nom qui semble sans queue ni tête, et je n’arrive pas à savoir si c’est une gigantesque parodie qui se fiche des anime harems malgré la dose de fan service gratuit, ou si tout simplement les scénaristes ont décidé de balancer en même temps tous les arcs du jeu sans forcément rendre le tout cohérent. Car il semble y avoir également une histoire de monde parallèle (à la Clannad ?), ce qui n’arrange rien à la compréhension de cette série.

VERDICT : très très très bizarre. Et bourré de panty shots. Une chose est sûre, je n’irai pas plus loin que ces deux épisodes.

 

GYAKKYOU BURAI KAIJI – HAKAIROKU HEN

Une suite que j’attendais beaucoup car j’avais adoré la première série, diffusée en octobre 2007. A la fin de cette dernière, le mangaka lui-même avait assuré qu’une suite viendrait au moins deux ans plus tard (entre temps il y a eu l’horrible film live avec cette quiche de Tatsuya Fujiwara). C’est finalement presque quatre après que cette seconde saison est arrivée, avec aux commandes le même staff, et cela fait plaisir de retrouver le personnage de Kaiji.

J’étais assez surprise que ce dernier soit redevenu un looser malgré tout ce qu’il a vécu, mais ce départ promet déjà avec un second épisode rempli de tensions et un narrateur qui m’avait manqué. Même si le plus traumatisant c’est quand même le générique de fin… je comprends maintenant pourquoi on ne voit jamais de personnages féminins dans la série ; mais il semblerait toutefois que ce générique soit inspiré d’un passage dans le manga. J’espère également que ça s’améliorera au niveau du rythme car l’attente était tout de même longue lors de certains épisodes de la première saison. En tout cas, Kaiji 2 reste assurément ma série favorite de ce printemps pour le moment. Vivement la suite.

VERDICT : je regarderai tout.

 

FIREBALL CHARMING

Et c’est trois ans presque jour pour jour après la diffusion de la première série qu’arrive cette suite, mettant en scène des situations humoristiques entre Drossel et son serviteur Gedächtnis, dans des épisodes toujours aussi courts. Je suis toujours aussi fan de l’humour assez spécial et absurde de cette série ainsi que du doublage de Drossel, mais aussi de son contexte assez mystérieux malgré les quelques indices disséminés dans certains épisodes. Je suis moins fan du nouveau design de l’héroïne parce que ça donne l’impression qu’elle a de grosses cuisses, mais on finit par vite s’y habituer.

Pas grand chose à dire donc sur cette trèèèès courte série, si ce n’est que j’aimerais bien que Disney en fasse un jour un film d’animation. A noter pour finir que cette suite se déroule 500 ans avant la série précédente.

VERDICT : je regarderai tout !

 

31 commentaires

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  1. Tu me donnes envie de redonner sa chance à Fireball Charming, j’ai dû tenter le premier épisode défoncé sur les coups des 2 ou 3h du mat’ et je n’en ai gardé aucun souvenir notable, mis à part que c’était effectivement… court.

    Hanasaku Iroha est largement mieux que ce que laissait présager son pitch, l’héroine est attachante, mais après ce n’est pas la série sur laquelle on reverait de voir Ando.

    Autre vraie bonne surprise pour l’instant, c’est Doronron Enma-kun ! Le réa de Gaogaigar sur une série GoNagaienne avec des yokai et de l’ecchi, et la qualité globale d’une prod Brain Base, pourvu que tu sois dans le coeur de cible de la série qu’est-ce que c’est bon !

  2. Ialda > d’ailleurs pour Doronron Enma-kun, est-ce que c’est mieux d’avoir vu les OAV voire même la série des années 70 avant de se lancer ? C’est pour ça d’ailleurs que je n’ai pas encore commencé à la regarder (et puis Brains Base qui adapte du Go Nagai, j’ai hâte de voir ça :3).

  3. >Bon…je vais faire l’impasse sur cette saison aussi…

    En même temps il y a plus d’une trentaine de séries cette saison (!!!), donc évidement on se pose la question de « quantité/qualité? » mais elle en a pas résumé la moitié pour l’instant !

    Enfin bon, bienvenue chez les cétaitmieuxavant ! \o

  4. Exelen > Jamais vu un film live des X-Men ? Mate au moins les deux premiers films réalisés par Bryan Singer, ils valent largement le coup d’oeil surtout pour ceux qui ne connaissent pas forcément les X-Men ( ce qui est mon cas). Le 3ème opus Last Stand ainsi que le basé sur Wolverine valent moins le coup d’oeil par contre.

  5. retarded_fly > effectivement, là je ne parle que d’un tiers des séries de ce printemps. Et puis je suis sûre que Faust trouvera au moins une série qui lui plaira cette saison, tout n’est pas à jeter non plus.

    Neokenji > si les films valent le coup, alors je vais essayer de les regarder. :)

  6. « Même si le plus traumatisant c’est quand même le générique de fin… je comprends maintenant pourquoi on ne voit jamais de personnages féminins dans la série ; mais il semblerait toutefois que ce générique soit inspiré d’un passage dans le manga. » —> En faite, ce générique est même carrément bizarre, puisqu’il s’agit du premier chapitre de la troisième partie du manga.
    Du coup, faut avouer qu’on se demande bien pourquoi l’avoir mis là, surtout que la fille en question n’apparait pas directement avant cette troisième partie (même si elle est évoquée durant la deuxième partie)
    Ha oui, et fait pas gaffe au physique particulier de cette dernière, l’auteur sait faire des filles normales aussi.

    Sinon, pour rebondir aussi sur le rythme de la série, au vu de comment ils ont gérer les deux premiers épisodes, le reste de la série devrait être nickel sur ce point-là.

  7. Autrement dit pour l’auditeur un peu blasé n’ayant pas envie d’aller chercher très loin, Hanasaku Iroha et Kaiji semblent être les deux bons divertissements à tirer de ce premier feedback.

    Depuis plusieurs saisons les avalanches successives de nouvelles séries nippones me laissent dubitatif, mais Kaiji réussira sans doute à me faire terminer une série. Sans regret, je n’ai rien suivi la saison dernière.

    Les Lain, Haibane Renmei, Gunslinger Girl et autres Kino no Tabi me semblent bien loin, mais peut-être n’ai-je pas la patience de jeter un coup d’œil supplémentaire sur la prod actuelle. Je me sens déjà largué en fait.

  8. @Exelen > J’ai rien vu/connu de Dororon Enma-kun avant le premier épisode (et d’après le dossier… qui devait être sur mata je crois, pas besoin), aucun problème pour commencer ^^

    C’est bien la seule série que j’ai commencé pour l’instant, faudrait ptet que je m’y mette…

  9. Comme a dis FFenril.
    La série correspond grosso modo à retelling de la série originale, celle des 70s, modulo quelques différences comme le fait que Harumi était à l’origine un personnage plus secondaire. Le premier épisode raconte la rencontre de cette dernière avec la yokai patrol et ne nécessite pas de connaissances particulières de la franchise.

    Je ne connaissais que le premier épisode de la série d’OAV des années 2000s auparavant. J’ai depuis récupéré le reste de la série pour en compléter le visionnage, mais le ton entre les deux séries me semble assez différent : Kikoushi-Enma fait plus dans le thriller fantastique sérieux avec des personnages adultes (et Enma-kun pourrait vaguement passer pour un clone de Boogiepop) tandis que Meeramera joue la carte de la série de yokai de la semaine, un peu à la manière de Gegege no Kitaro ou Jigoku Sensei Nube, mais avec une approche que je qualifiera plus de Go Nagai gaulois décomplexé.

    Les différents animes correspondent à différents mangas, aussi.

  10. Moyennement d’accord sur de nombreux points, mais c’est habituel ça.

    Pour Dog Days, je crois que tu es la première que je lis qui admet le fait qu’il y a de fortes chances que la série change d’orientation « sous peu ». Après tout, Nanoha, au bout de 2 épisodes, n’est qu’une magical girl pratiquement comme les autres et prend surtout son envol à partir d’un certain moment. Fichtre, c’est le même staff. (et beaucoup ont dit de même de Madoka après deux épisodes seulement !) Que tu n’aies pas la patience d’attendre jusque là, je peux le comprendre.
    Par contre j’attends toujours que quelqu’un remarque le soin apporté à l’animation du second épisode (mais ça fait mal à dire quand on considère la série comme « bullshit », à côté de Milky Holmes par exemple, qui avait lui aussi de superbes bouts d’animation avec le dernier épisode en point d’orgue)

    Après, pour Sengoku Otome, faut pas oublier Umi Monogatari comme adaptation de pachinko plutôt que de classer tout de suite ce genre d' »adaptations » en mauvaises séries. Après, je n’ai ni vu, ni joué à Koihime, mais j’ai trouvé la série très plaisante et pas vraiment portée sur le fan service. C’est, à mes yeux, un des meilleurs démarrages de la saison pour l’instant (Avec Dog Days et Hanasaku Iroha).

  11. Globalement d’accord. J’attendais plus de Toriko, vu la superbe OAV qui avait été diffusé il y a quelques temps. Là, la qualité de l’animation est vraiment pauvre, sans parler de la réalisation qui ressemble à rien.

    Dommage, car le manga est vraiment sympa.

    Par contre la saison 2 de Kaiji est de très bonne facture. La qualité Madhouse est une nouvelle fois au rendez-vous, même si l’OP est décevant (l’auto-tune… bweuu).

    J’attends de voir ce que donneront [C] et Ao no Exorcist.

  12. >Caziro
    Cela fait plaisir de voir enfin quelqu’un qui ne pue pas l’aigritude (« bravitude », tout ça…) à plein nez. En ce qui concerne Dog Days ou sengoku otome (m’enfin, qui n’est pas aigri n’est pas français !).

    Sinon on est au moins deux (voir trois) à penser cela pour Dog Days.
    Personnellement, je trouve le coté hyper-niais (car c’est le mot, pour l’instant même les Precure sont plus badass) trop appuyé. Ils insistent un peu trop sur le coté « c’est-un-magnifique-monde-en-« paix »-sans-morts » pour qu’il n’y ai pas un plot-twist plus tard.
    Et si ce n’est pas le cas, et bien ça sera effectivement bien une bouse.

    Pour sengoku otome, pour l’instant, il réussi là où Rio Rainbow Gate à échoué : divertir. Pas exceptionnel, surement du vite-vu-vite-oublié, mais voilà, ça reste sympa.

    Kaiji, il faut d’abord que je retourne voir la S1 et digère ces faces-de-corbeaux.

    Oretachi truc tsubasa machin : Wut ?
    J’attends encore un peu avant de dropper parce que ça m’intrigue un minimum. Disons que je m’attendais à un CLANNAD/Kanon-like, ce qui n’est pas ~franchement~ le cas.

    Iroha :
    À ce que j’ai entendu (si quelqu’un peu confirmer ou pas) ça sera une « saga » séparée en deux saisons, racontant la vie de Ohana sur 20 ans. Si c’est le cas, je suis déjà fanboy de cette série ! :3

  13. En voyant le planning, je disais que ce serait la meilleure saison depuis 2007 et c’est bien parti pour se confirmer je trouve.

    Intéressante cette idée de voir Hanasaku se déroulait sur plusieurs années. Par contre 2 saisons ça me parait plus difficile.

    Kaiji je regarderais ça en une fois quand ça sera fini histoire de maintenir la tension des fins d’épisodes ^^.

    Pour Ore-tachi, je dirais que les premiers épisodes de Baccano étaient aussi un sacré bordel et on voit ce que ça a donné. Ensuite c’est clair qu’un certain passage est assez limite avec la loli.

    X-Men j’ai aussi été surpris par la qualité. L’opening est excellent et les persos sont fidèles au comic.

  14. ChaosLink > ça vient du premier chapitre de la troisième partie du manga ? Peut-être alors qu’on aura droit à son adaptation également ? :) Je viens de voir quand même que ces deux premiers épisodes de Kaiji couvraient déjà un volume et quelques chapitres, ça a l’air d’aller vite…

    FFenril & Ialda > merci pour les infos. :) Je pense quand même voir les deux premiers épisodes de la série des années 70 par curiosité, je viens de découvrir qu’ils avaient même été fansubbés.

    Caziro > pour Dog Days, je rejoins ce que dit retarded_fly : c’est trop « niais » et gentil pour que ça dure comme ça pendant 12 épisodes, c’est obligé qu’il se passe quelque chose d’important qui fasse prendre son envol à la série. D’un autre côté, pour ce que j’en ai vu et lu sur 2chan, le 3ème épisode a l’air d’être dans le même ton que les 2 premiers. >_>

    retarded_fly > ah ça par contre je ne nie pas le fait que Sengoku Otome soit plus divertissant à suivre que Rio. :D
    Pour Oretachi ni Tsubasa wa nai, effectivement si tu t’attendais à quelque chose comme Clannad/Kanon, j’imagine ta déception. Pareil pour moi, sauf qu’en lisant le synopsis je m’attendais à un truc plutôt mélancolique, pas à ce bordel monstrueux. XD Mais c’est sûr que ça reste intriguant. Il parait que l’histoire du visual novel est assez complexe, je ne serai pas étonnée que ce soit limite inadaptable en anime.
    Et si Hanasaku Iroha raconte la vie de l’héroïne sur 20 ans, alors là ça serait franchement intéressant. :)

    Inuki > meilleur saison depuis 2007, je ne sais pas, mais de mon côté je remarque que je vais quand même suivre plus d’anime que je ne le pensais pour ce printemps.

  15. Hanasaku Iroha pour moi ! J’ai trouvé ça très sympa et agréable à regarder. J’ai par contre tout de suite pensé à Love Hina quand Ohana est arrivée à la pension :P

    Par contre pour Dog Days je pense surtout que c’est un anime sans prétention qui détend. C’est tout, y’a rien de plus à en attendre.

  16. Heureux de voir que tu as enfin pu rejoindre ton Japon chéri ^^. J’espère que les tristes échos que l’on a par ici sont exagérés, si il est possible d’exagérer de tels évenements (je suis toujours aussi ébahi par ce peuple si courageux qui continue de s’accrocher avec autant d’humilité).

    Mais revenons-en au sujet de ce billet :).
    Un printemps 2011 effectivement trés chargé, tant même que parmi les séries que je voulais tenter (car je ne les essaye surtout pas toutes, loin de là), ta sélection n’en présente que deux.
    – Kaiji : les deux premiers épisodes semblent être à la hauteur de mes attentes. Pour sûr je la regarderai entière, zawa oblige.
    – Showa Monogatari : il me semblait que celle-ci devait commencer au début de l’année… Mais à l’ouest aucune team de fansub ne semble daigner s’intéresser à une série ayant pour cible « les plus de 60 ans » >_>.

    Hanasaku iroha ?? Je l’avais complètement loupé, cette série. Si mes autres « tentatives » s’avèrent infructueuses, vu le bien que tu en dis, j’essaierai.

  17. Axel Terizaki > « J’ai par contre tout de suite pensé à Love Hina quand Ohana est arrivée à la pension »
    Ah, ce n’est pas la première fois que je lis cette remarque sur cet anime, tiens ;-)

    inico > ah non, pas encore, le Japon je le rejoins dans 2 semaines :p
    Sinon pour Showa Monogatari, la série ne sera probablement jamais fansubbée, ou alors dans quelques années.

  18. Et ben, t’as pas tiré au sort les meilleures séries pour cette première partie ! xD Personnellement, dans les animes décrits ci-dessus, il n’y a guère qu’Hanasaku Iroha que je vais suivre, n’ayant pas encore vu la première saison de Kaiji.

    Ça vient compléter mon line-up pratiquement définitif pour le printemps en compagnie de Ano Hi Mita Hana no Namae o Bokutachi wa Mada Shiranai, C, Deadman Wonderland (même si je vais probablement plutôt me pencher sur le manga) et Tiger & Bunny.

    Manquera plus qu’à visionner Moshidora la semaine prochaine… Enfin, ça me fera toujours plus de trucs à regarder qu’en automne et en hiver.

  19. Fenriyl > quand j’ai écrit ce billet jeudi, les 3 séries que tu cites n’avaient pas encore été diffusées au Japon, donc c’est normal qu’elles soient toutes absentes ^^;
    Et puis comme ça, on garde le meilleur pour la fin, car j’attends beaucoup de Deadman Wonderland. :)
    Mais cmme toi, ça me fera plus de séries à suivre ce printemps par rapport aux autres saisons.

  20. Encore en France Exelen ?
    Mais euh… alors comme as-tu fait pour voir tous ces débuts de séries ? Cela date d’avant biiiip ? Ou tout bêtement via câble/satellite (pardon, je n’ai pas de tv, donc je ne connais pas les possibilités de ces machines) ?

    Sinon, j’attends d’avoir tes impressions pour C. Le premier épisode m’a laissé circonspect (mmh bof, on verrra …).
    Le meilleur: Deadman Wonderland ?? Moi qui pensais à un bête shonen, j’aurai peut-être dû jeter un oeil plus attentif au manga.
    Ooooh, mais je commmence à déborder sur ton deuxième billet ^^.
    Je me tais >_<.

  21. Hyouge Mono est clairement une de mes découvertes et je ne comprends pas trop les critiques émises sur l’adaptation. Autrement j’ai retenu les mêmes anime que toi, plus une bonne partie des non-cités. J’attends juste de mater Showa Monogatari.
    Une saison qui me motive beaucoup !

  22. le plus insupportable dans dog days ce sont les noms ils ont pris des noms français au hasard la princesse ennemie s’appelle galette de rois

  23. inico > « Mais euh… alors comme as-tu fait pour voir tous ces débuts de séries ? »
    De la même façon que toi. ;)
    Faut pas croire non plus qu’au Japon je regardais les anime en direct à la télé, hein… A cause des horaires tardifs/matinaux et des anime qui sont diffusés dans la même tranche horaire que d’autres séries, c’était pas trop possible, alors je passais par internet :p (ça fait office de magnétoscope).

    le gritche > pour Hyouge Mono, peut-être que j’aurais davantage aimé si j’avais pas lu le manga avant. Mais cette adaptation est mooooooolle. :(

  24. À partir du troisième épisode de Dog Days, on apprends qu’en fait, les combattants peuvent mourir, dépendant l’endroit où ils se battent. En fait, cet épisode est là pour expliquer ce monde, son fonctionnement ainsi que les guerres. En fait, c’est juste pour la première partie de l’épisode. Le reste, j’ai besoin d’expliquer ce qui se passe? x)

    Oh, et franchement, les mots français servant de nom m’énerve… Surtout le nom « Éclair », ça me fait toujours penser à « Éclair » de « La pucelle Tactics », sur PS2. Un jeu que j’adore ♥
    Vive les T-RPG! \o/

    Cette saison, je regarde presque tout qui est subbés. Comme que mes gouts sont loins d’être dévellopés j’aime (à peu près) tout. Par contre, les séries que je préfère pour le moment c’est:
    Gintama’ (Surtout que j’avais fais un rush, écouter 160 épisodes de la première saison en 3 semaines)
    Maria Holic: Alive (Car j’ai adoré la première saison, même si je n’aime pas trop Maria XD)
    Nichijou (J’adore les tranches de vie ♥)
    SKET Dance (C’est sympa!)
    Hen Zemi (J’adore son humour… spécial)
    Denpa Onna to Seishun Otoko (Premier épisode WTF, je veux voir la suite!)
    Hana-saku Hiroha (Fétiche sur les tranches de vie XD)

    J’attends beaucoup de Deadman Wonderland et Ao No Exorcist, d’ailleurs.

  25. Vu le premier épisode de Showa Monogatari :).
    Comme toi, j’ai beaucoup aimé. En plus, la voix du héros (le petit garçon de la famille) ne m’a pas choqué. Certainement du fait que je ne suis pas comme toi habitué à entendre les voix de petis Japonais.
    C’est vrai qu’on apprend un tas de petites choses sympathiques. Notamment que les familles Japonaises ont tellement de points communs avec nous ^^.
    Petit plus non négligeable: le mini reportage à la fin qui nous ballade dans les rues et lieus rencontrés pendant l’épisode dans le Japon actuel.
    Je suivrai jusqu’au bout, pourvu que la team de sub (US) tienne jusqu’à la fin.