Et c’est avec beaucoup de retard que débarquent ces quelques avis sur les anime de l’hiver, mais ça devient un peu une habitude étant donné que c’était déjà le cas l’an dernier ! Ce sera donc plutôt un bilan des anime que j’ai suivis, abandonnés ou encore mis de côté étant donné que certains sont sur le point de s’achever. Je préviens que ce sera également un peu long car j’ai pour une fois suivi pas mal de titres.

Comme d’habitude, les avis qui suivent sont 100 % subjectifs et n’engagent que moi (et mes goûts souvent douteux~).

 

Je regarde

Emiya-san Chi no Kyou no Gohan / Today’s Menu for Emiya Family

oday's Menu for the Emiya Family

Épisodes vus : 03/?? – disponible sur Wakanim

Cette série est un peu particulière car elle est avant tout diffusée uniquement sur le web, au rythme d’un épisode par mois. C’est également l’adaptation d’un spin-off culinaire de Fate que je n’attendais vraiment pas au tournant, n’étant pas spécialement familière avec le manga d’origine. Cette adaptation, que l’on doit au studio ufotable, est en tout cas une bonne petite surprise : c’est très joli à regarder et j’aime beaucoup ce style assez minimaliste aux couleurs très douces. Il faut tout de même aimer les séries un peu lentes où l’aspect narratif est limité à des personnages qui cuisinent et qui mangent, sans virer non plus à l’exagération lors de la dégustation des plats, ce qui la rend finalement assez similaire à Isekai Shokudou (Restaurant to Another World). Avec au passage un côté un peu plus éducatif à travers les explications de Shirō pendant qu’il cuisine.

C’est une série qui va probablement durer une année entière (si 12 épisodes sont prévus), et du coup je n’aurais pas été contre un format un peu plus long pour compenser l’attente : les épisodes en question durent un peu moins de quinze minutes. De mon côté, j’aime beaucoup, d’autant plus qu’elle ne demande pas particulièrement d’avoir des connaissances très poussées sur l’univers de Fate.

VERDICT :

 

Sora yori mo tooi basho / A Place Further Than The Universe

Sora yori mo Tooi Basho

Épisodes vus : 11/13 – disponible sur Crunchyroll

L’une des bonnes surprises de cette saison. Ce projet original que l’on doit au studio Madhouse met en avant plusieurs lycéennes, notamment Mari, qui a toujours souhaité voyager quelque part mais est constamment freinée par sa peur de l’inconnu. L’ambition de l’une de ses camarades de classe, Shirase, va la pousser à rejoindre cette dernière et réaliser l’inimaginable pour des lycéennes : mettre les pieds en Antarctique. Ce sont au final quatre jeunes filles qui vont finir par s’embarquer dans cette grande aventure grâce à Shirase, qui cherchait au départ des fonds pour financer une expédition pour le pôle Sud.

La série prend son temps avant que les héroïnes ne mettent enfin les pieds en Antarctique, mais l’important ici c’est le voyage et non la destination, comme dans la majorité des titres de ce genre. Les personnages, leur développement et leurs relations restent l’intérêt principal : il ne faut donc pas s’attendre à un titre ultra sérieux proche du documentaire sur une expédition en Antarctique, mais heureusement la série possède beaucoup de charme en plus d’être relativement bien écrite. Si personnellement je ne suis pas autant emballée que d’autres (parce que je m’attendais justement à un titre plus sérieux dans son approche et moins centré sur ses personnages), cela reste un anime très intéressant que je recommande chaudement : c’est l’une des meilleures surprises de l’hiver.

VERDICT :

 

Yuru Camp△ / Laid-Back Camp

Yuru Camp

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Crunchyroll

Une autre bonne surprise de cette saison, adaptée du manga du même nom qui sortira normalement en France en mai prochain sous le titre « Au Grand Air », chez l’éditeur nobi nobi!. Ce n’est franchement pas le genre de série qui m’intéressait à la base, étant donné que l’on a ici une histoire de lycéennes et de leur club d’activités de plein air ; et pourtant, c’est adorable comme tout et très reposant.

J’avais un peu peur que la série ne se focalise sur l’aspect scolaire, mais heureusement tout le côté camping est largement mis en avant, avec un côté éducatif intéressant même si peu présent (avec par exemple des explications sur comment monter une tente) et, à ma grande surprise, un côté nourriture qui est loin d’être en retrait : les héroïnes passent une bonne partie des épisodes à manger ! Ce n’est toutefois pas le genre de série où il se passe énormément de choses, cela reste assez contemplatif avec en prime des personnages attachants et de jolis paysages. C’est en tout cas l’un de mes petits plaisirs de la saison hivernale, mais aussi ma dose de bonne humeur quotidienne.

VERDICT :

 

Junji Itō Collection

Ito Junji Collection

Épisodes vus : 11/12 – disponible sur Crunchyroll

C’est une série que j’attendais avec quelques craintes : elle adapte de courtes histoires de Junji Itou, spécialiste de l’horreur, sachant que l’adaptation en film d’animation de son manga Gyo n’avait pas été une franche réussite et que les autres séries du même genre ne m’ont pas spécialement convaincue (notamment Yami Shibai). J’ai quand même été surprise au départ de voir qu’il s’agissait d’une série au format classique de 24 minutes, mais les épisodes proposent souvent deux histoires différentes.

Concernant l’adaptation en elle-même, il y a du bon et du moins bon ; on reconnaît le style particulier de l’auteur et les épisodes sont plus ou moins fidèles aux histoires d’origines, mais certaines déjà très courtes ont été raccourcies davantage ici (notamment celle avec la femme-limace) tandis que d’autres ont été amputées d’une bonne partie de leur contenu (comme celle avec l’histoire de l’oracle des carrefours). C’est tout de même un plaisir de retrouver certaines histoires, même si la qualité de l’adaptation varie et que je ne suis vraiment pas fan de Soichi, que je trouve inintéressant ; un premier épisode dédié à ce personnage n’était d’ailleurs peut-être la meilleure des idées, mais la série reste dans l’ensemble assez correcte et remplit parfaitement sa fonction de divertissement : ça aurait pu être mieux, mais ça aurait pu être bien pire.

VERDICT :

 

Poputepipikku / Pop Team Epic

Pop Team Epic

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Crunchyroll

Pop Team Epic, c’est l’équivalent du shitposting en anime. C’est aussi une série à meme, adaptée d’un manga à l’humour très étrange et très particulier, parfaitement retranscrit dans cette adaptation. Pas de scénario, ici : il s’agit d’une succession sketchs mettant en scène les deux héroïnes Popuko et Pipimi, le tout doté d’un humour particulier qui ne touchera pas forcément beaucoup de monde.

Les épisodes ont beau durer vingt minutes de long, il s’agit plus ou moins du même épisode coupé en deux et avec des doubleurs différents (et parfois quelques très légères différences au niveau des sketchs), ce qui fait que les héroïnes n’ont pas vraiment de seiyuu officiel. Mention spéciale au segment « Japon Mignon » doublé par de véritables comédiennes de doublage francophones, la série comportant par ailleurs plusieurs saynètes produites par différentes équipes.

C’est en tout cas assez original et créatif, et de mon côté j’aime beaucoup même si personnellement les gags qui me font rire ne sont pas si nombreux que ça : j’apprécie surtout la série pour tout son côté absurde et ses références sorties de nulle part (genre Chrono Trigger).

VERDICT :

 

Card Captor Sakura : Clear Card Arc

Card Captor Sakura

Épisodes vus : 10/22 – disponible sur Wakanim

Suite directe de la première série, dont l’adaptation en anime avait débuté au Japon il y a presque vingt ans jour pour jour. Ce nouvel arc joue clairement la carte de la nostalgie (désolée pour le jeu de mots moisi) en utilisant les doubleurs et les musiques de la série originale, avec de nouveau le studio Madhouse derrière, même si je persiste à penser que cette suite n’était pas vraiment nécessaire.

La série évite heureusement le problème de certains revivals récents (notamment celui de Sailor Moon), avec ici une adaptation de qualité, mais malheureusement un peu trop lisse. Elle a été accueillie assez tièdement par certains fans, ce qui peut se comprendre, mais de mon côté j’ai surtout l’impression de voir par moments une adaptation case par case du manga. Il y a également un côté très niais que je ne me souvenais pas être aussi présent dans la première série, ou alors c’est moi qui ai vieilli ; je trouve même le personnage de Sakura nettement moins intéressant (et amusant) qu’auparavant.

La série est en tout cas vraiment mignonne et joliment réalisée, mais je ne sais pas trop quelle sera mon appréciation une fois sa diffusion terminée : pour le moment, j’aime bien, même si ça manque furieusement de personnalité.

VERDICT :

 

Kokkoku – Moment by Moment

Kokkoku

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Amazon

Cet anime est une adaptation d’un manga dont la publication s’est déjà terminée il y a quelque temps au Japon et en France (chez Glénat), et qui avait également été nominé aux Manga Taishō Awards de 2011. Ce qui m’avait surtout donné envie d’y jeter un œil au départ, c’est le fait que l’on y retrouve Yasuomi Umetsu au character design, car j’aime beaucoup son style. Sauf que contrairement à d’autres séries TV sur lesquelles il a travaillé comme Wizard Barristers, eh bien ça ne se remarque pas trop, mis à part au niveau du générique de fin (qui est assez cool, au passage).

La série en elle-même a été une bonne surprise. On suit l’histoire d’une famille qui possède une pierre spéciale depuis des générations, la pierre en question ayant le pouvoir de figer le temps et de permettre à son ou ses utilisateurs de se promener librement dans cette version statique de notre monde. Le tout se complique avec l’apparition d’une mystérieuse secte qui tient à s’en emparer, d’autant plus que ce monde figé possède quelques règles, notamment l’impossibilité de tuer une personne immobile sous peine de faire apparaître les « régents », des créatures qui font office de gardien protecteur.

Si l’histoire était un peu bizarre au début, tout le côté science-fiction m’a vite fait accrocher. Sur certains points, la série m’a fait penser à des titres comme Erased/Boku dake ga inai machi, Ajin voire même Steins;Gate, avec un scénario réellement prenant et un cliffhanger à la fin de chaque épisode. Elle a pourtant des tas de défauts (notamment une réalisation pas très inspirée, des facilités au niveau du scénario et un antagoniste qui a l’air de venir tout droit de Yu Yu Hakusho), mais j’accroche vraiment beaucoup même si les derniers épisodes en date sont un peu moins intéressants que les premiers.

VERDICT :

 

Violet Evergarden

Violet Evergarden

Épisodes vus : 10/14 – disponible sur Netflix

Une série de Kyoto Animation basée sur un light novel et qui était assez attendue au tournant. Je m’étais lancée dedans avec quelques a priori vu les retours négatifs que j’avais pu lire, mais je dois dire que j’aime vraiment beaucoup ! J’ai également été un peu perdue au début car ce n’est pas vraiment ce à quoi je m’étais attendue : les différentes annonces me laissaient croire que Fullmetal Saber Violet, l’héroïne, était une sorte d’androïde, et que du coup ça allait tourner autour du schéma classique des robots qui découvrent les sentiments humains ou quelque chose dans le genre. Le terme « Auto Memory Dolls » portait un peu à confusion (sa traduction bancale en « poupées de souvenirs automatiques » dans la version française n’aide pas non plus), alors qu’il s’agit en fait d’un terme qui fait simplement référence aux personnes exerçant le métier d’écrivain public. Il n’est donc pas du tout question de robots ici, ce que finalement je n’ai compris qu’au bout du deuxième épisode.

La série en elle-même est en tout cas vraiment sublime. Je m’étais dit que si l’histoire ne m’intéressait pas, j’allais au moins la suivre pour sa réalisation, mais au final j’ai trouvé cela intéressant de suivre la vie de Violet, une ancienne enfant soldat qui a bien du mal à comprendre le cœur d’autrui, et qui se retrouve à écrire des lettres où il faut retranscrire les sentiments des clients. Je pensais d’ailleurs que la série allait suivre plus lentement son évolution en tant qu’écrivain public, du coup j’ai été assez surprise par les sauts dans le temps pas forcément explicites et où on voit soudainement Violet écrire des lettres réussies.

Les épisodes sont assez inégaux, mais je trouve que ce Violet Evergarden va tout de même en s’améliorant : j’ai beaucoup aimé les épisodes 9 et 10, même si du coup la série aurait pu se terminer à l’épisode 9 vu son côté très conclusif. En tout cas, cela reste un anime très sympathique avec un petit côté épisodique à la Kino no Tabi pas déplaisant du tout.

VERDICT :

 

Miira no Kaikata / How to keep a mummy

Miira no Kaikata / How to keep a mummy

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Crunchyroll

Awwwwww. L’anime le plus adorable de la saison et ma plus belle surprise de cet hiver. Cette adaptation d’un web manga qui ne paye pas de mine se base sur une histoire toute simple : le héros est un lycéen, Sora, dont le père parcourt le monde et lui fait assez souvent des cadeaux tous plus insolites les uns que les autres. Cette fois-ci, il lui envoie un énorme cercueil qui contient… une petite momie vivante mignonne comme tout qui tient dans la paume d’une main, et que Sora va nommer Mi (Mii-kun).

L’anime se concentre donc sur le quotidien de Sora et sa petite momie toute timide et pleurnicharde, du moins au départ ; ses amis sont mis dans le secret, puis rapidement l’anime prend une toute autre direction en incluant diverses créatures du folklore japonais, comme le petit oni colérique mais attachant qui va quant à lui aller squatter chez le meilleur ami du héros. Ce n’est clairement pas un titre que l’on va retenir pour son scénario, mais j’apprécie vraiment les personnages et il y a même quelques côtés intéressants liés au passé de certains d’entre eux. Mais je me pose tout de même quelques questions sur Mi… C’est une momie, mais une momie de quoi ?

Cet anime, qui me rappelle un peu Potemayo par moments, est l’un de mes coups de cœur de la saison mais aussi l’un des titres de l’hiver qui m’a le plus touchée. Et puis Mi est tellement choupi, je veux le (la ?) même à la maison !

VERDICT :

How to Keep a Mummy

(source)

 

Koi wa Ameagari no You ni / Après la pluie

After the Rain

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Amazon

L’adaptation d’un manga publié actuellement en France chez Kana, et avec un film live déjà prévu pour mai prochain au Japon. Je n’ai jamais lu le manga, dont le scénario tourne autour des sentiments d’Akira, une lycéenne de 17 ans, pour le gérant de 45 ans du restaurant dans lequel elle travaille. J’avais un peu peur de voir de quelle manière le sujet allait être traité, mais finalement la série raconte son histoire de manière assez subtile.

C’est en tout cas très joli et avec un côté visuel très recherché, que ce soient les nombreux gros plans sur les yeux de l’héroïne ou encore les thèmes en rapport avec la pluie. Ce qui m’intéresse toutefois le plus ici ce n’est pas vraiment l’histoire de fond, mais plutôt le passé des différents personnages, un aspect qui est par ailleurs nettement plus mis en avant dans les derniers épisodes en cours ; que ce soit la relation entre Akira et Haruka et leur club d’athlétisme, ou encore le passé de Kondō, notamment au niveau de ses ambitions d’écrivain. Chose amusante, le design de Kondō dans l’anime le fait davantage ressembler au capitaine Gotō de la série Patlabor, ce qui avait déjà été remarqué à l’époque à la sortie du manga au Japon. À un point tel que Masami Yūki, le créateur de Patlabor, avait même fait une petite illustration spéciale avec Akira et Gotō.

C’est une série qui se remarque surtout pour sa réalisation, et j’apprécie sa narration subtile qui ne verse ni dans la niaiserie ni dans quelque chose de glauque, avec une héroïne peu bavarde et parfois difficile à décrypter. En tout cas, j’aime beaucoup !

VERDICT :

 

Dagashi Kashi 2

Dagashi Kashi

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur ADN

La seconde saison de la série éducative (ou pas) sur ces bonbons/snacks japonais que sont les dagashi et qui met en avant Kokonotsu, un adolescent qui refuse de reprendre la boutique de dagashi de son père, et ses péripéties avec l’extravagante Hotaru. Avec un changement de studio au passage, mais aussi un changement de format puisqu’on se retrouve avec des épisodes d’une dizaine de minutes.

Cette nouvelle série a toutefois un petit quelque chose d’assez différent : pas forcément au niveau de la réalisation et du chara-design, bien en deçà de la première saison, mais au niveau de son rythme. Le plus paradoxal dans tout cela est que je préfère cette suite, peut-être parce qu’il y a cette fois-ci un semblant de scénario et qu’il se passe enfin quelque chose, que ce soit la mystérieuse disparition de Hotaru ou encore l’arrivée d’un nouveau personnage, Hajime, que finalement j’aime beaucoup.

C’est une série qui reste toujours aussi sympa à suivre, même si dix minutes ça passe finalement très vite ici. J’ai tout de même l’impression que l’aspect éducatif est nettement en retrait par rapport à la première saison, ce qui est un peu dommage : ça parle moins de bonbons alors que c’est quand même le thème principal…

VERDICT :

 

Rāmen Daisuki Koizumi-san / Ms. Koizumi Loves Ramen Noodles

Ramen Daisuki Koizumi-san

Épisodes vus : 11/12 – disponible sur Crunchyroll

L’un des anime foodporn de la saison, où on suit le quotidien de Koizumi, une lycéenne qui adore un peu trop les ramen. Basée sur un manga qui avait déjà été adapté en drama en 2015, cette série a été de mon côté une bonne surprise, malgré un tout premier épisode qui ne m’avait vraiment pas donné envie, d’autant plus que je venais de regarder Emiya-san Chi no Kyou no Gohantout juste avant. Il y a heureusement du mieux par la suite, et ce dès le second épisode, mais il vaut mieux accrocher au thème de la nourriture sous peine de s’ennuyer horriblement, et ne pas être gêné par les personnages qui ont quasiment un orgasme à chaque fois qu’ils mangent (même si la série s’est assez calmée à ce niveau-là depuis quelques épisodes) : cela parle uniquement de ramen, avec quelques explications et autres anecdotes, mais sans trop aller non plus dans les détails.

Les épisodes sont assez inégaux, et de mon côté mon appréciation varie suivant la présence ou non d’un certain personnage, en l’occurrence Yuu, une lycéenne un peu trop obsédée par Koizumi au point de la suivre partout et d’essayer d’être le plus souvent avec elle : une obsession maladive qui rend surtout le personnage très malsain et très très très lourd. Du coup, mes épisodes préférés sont ceux où elle n’apparaît pas, et je préfère nettement les deux autres personnages féminins récurrents de la série, Jun et Misa, ces dernières étant bien plus intéressantes et amusantes.

Mis à part cela, j’apprécie vraiment beaucoup cet anime et son héroïne vraiment peu bavarde, et c’est assez amusant de reconnaître les restaurants où elle se rend tout au long de la série. Et puis chaque épisode me donne quand même très faim…

VERDICT :

 

Hakata Tonkotsu Ramens

Hakata Tonkotsu Ramens

Épisodes vus : 10/12 – disponible sur Crunchyroll

Cette série, qui ne parle pas de ramen (quoi que…), fait partie de ces quelques titres pour lesquels j’ai eu du mal à rentrer dedans, même si je ne regrette pas du tout d’avoir insisté. D’autant plus que le scénario de base ne me donnait pas tellement envie non plus à cause de son côté peu crédible, puisque la série prend place dans un Japon où la ville de Fukuoka aurait été touchée fortement par le crime et où 3 % de la population exercerait la profession de tueur à gages. Je persiste tout de même à penser que le premier épisode était assez mauvais et chaotique au niveau narratif, mais heureusement le second m’a fait changer d’avis puisqu’on a enfin un peu plus d’explications sur qui est qui et qui fait quoi.

Ça fait un peu penser à Durarara!! par certains côtés, mais c’est vraiment le scénario qui m’a fait accrocher à cette série. Elle est en fait divisée en plusieurs arcs, la première partie tournant notamment autour du thème de la vengeance et permettant l’introduction du futur duo composé de Banba, un détective privé, et Lin, un assassin. Les personnages sont intéressants, sans être non plus très originaux, et la série a globalement ses hauts et ses bas même si j’ai beaucoup aimé les derniers épisodes en date, dédiés au passé de Lin. En tout cas, j’aime bien, même si je reconnais que cet anime reste dans le fond largement dispensable et que j’aurais probablement oublié son existence dans six mois.

VERDICT :

 

Fate/EXTRA : Last Encore

Fate Extra Last Encore

Épisodes vus : 07/10 – disponible sur Netflix (Japon)

En voilà une série bien particulière. J’avais bien aimé le premier jeu sorti sur PSP, et je pensais qu’il allait s’agir ici d’une adaptation littérale, voire d’une nouvelle route, alors qu’en fait il s’agirait plutôt d’une suite se déroulant bien plus tard.

Au départ, je me suis dit qu’avoir fait le jeu ne servait à rien vu le scénario, mais finalement y avoir joué aide beaucoup. Le RPG de base était déjà bien bordélique, avec cette histoire de monde virtuel, le Moon Cell, et d’une guerre du Saint Graal basée sur les données d’un système informatique d’un ordinateur construit sur la Lune par une civilisation avancée. Allez donc savoir où tout cela colle avec cette série, d’autant plus que les personnages sont identiques mais ont un rôle différent. Même si les indices donnés laissent supposer que les événements du jeu ont bien eu lieu ici, mais des centaines d’années auparavant.

C’est un anime qui me laisse vraiment perplexe. Je comptais de toute façon le regarder pour la Saber rouge (umu !), mais aussi pour sa réalisation signée Shaft. Le studio ne laisse pas indifférent à cause de son style parfois visuellement lourd et un peu prétentieux, mais j’ai beaucoup aimé leur travail sur les épisodes dédiés à Alice, qui rappelaient fortement Puella Magi Madoka Magica. Au final, c’est une série que j’aurais du mal à recommander, et moi-même je n’arrive pas à savoir si j’aime ou non ; cela reste tout de même très intrigant et j’ai bien envie de connaître le fin mot de l’histoire.

VERDICT :

 

Devilman Crybaby

Devilman Crybaby

Épisodes vus : 10/10 – disponible sur Netflix

Je ne savais pas trop où placer cette série dans ce billet vu que cela fait un bon moment qu’elle s’est terminée et que tout le monde en a déjà parlé en long, en large et en travers. De mon côté, j’étais assez curieuse de voir ce qu’allait faire le réalisateur Masaaki Yuasa sur une œuvre de Gō Nagai, tant je trouve son style assez différent. Au bout du compte, Yuasa n’a pas vraiment adapté le manga original au pied de la lettre et l’a plutôt réinterprété tout en conservant la trame de base et les événements-clés, et il y a suffisamment de nouveautés et autres changements pour ne pas avoir cette impression de déjà-vu.

Le style abstrait de Yuasa ne s’en sort finalement pas si mal que ça sur ce Devilman, car il y a un côté qui rappelle un peu son travail sur Kemonozume. Quant aux autres changements, outre le design, c’est surtout la personnalité des personnages qui a, je trouve, apporté une autre dimension à la série et m’a même fait changer d’avis sur certains ; je préférais par exemple le personnage de Ryō dans le manga, mais dans l’anime j’ai trouvé Akira plus intéressant. Il est également amusant de voir à quel point la série a été modernisée, avec par exemple ici l’importance des réseaux sociaux, sans pour autant dénaturer l’œuvre d’origine.

Il s’agit donc d’une adaptation intéressante que j’ai vraiment beaucoup aimée pour son style, et qui a eu l’intelligence de ne pas se contenter de copier-coller bêtement le manga. Ce n’est pas mon anime de Yuasa préféré (j’ai toujours un petit faible pour Kaiba), mais c’est clairement l’un de mes coups de cœur de ce début 2018.

VERDICT :

 

Hug-tto! Precure

Hugtto Precure

Épisodes vus : 07/?? – non licencié en France

La toute nouvelle saison de Precure, qui nous permet de retrouver Jun’ichi Satō en tant que co-réalisateur. Les séries de Precure se suivent mais ne se ressemblent pas, et la saison précédente Kirakira☆Precure A La Mode était quand même bien sympa dans l’ensemble même si je l’ai surtout appréciée pour ses personnages. Ce Hug-tto Precure propose pour le moment des épisodes qui évoluent entre le bon et le moins bon, mais l’épisode 4 était particulièrement réussi tant au niveau de sa direction que de son écriture. Et puis cette animation, c’est un véritable régal pour les yeux.

Pour l’instant, ça s’annonce quand même plutôt bien, même si au départ je n’étais pas très emballée à l’idée de suivre les aventures d’une Precure pom-pom girl qui doit protéger un bébé, Hug-tan, d’une organisation maléfique nommée Dark Tomorrow. On sent également le manque d’imagination dans le nom des nouvelles Cures (Cure Yell ?), et il me semble qu’il y avait déjà une Cure Ange dans Heartcatch Precure.

C’est donc une série que je suivrai avec plaisir chaque semaine, en espérant qu’elle ne se casse pas trop la figure en chemin.

VERDICT :

Hugtto Precure

Illustration : XING

 

Je regarde, mais…

Gakuen Babysitters / School Babysitters

School Baby Sitters

Épisodes vus : 05/12 – disponible sur ADN

Cette petite série mignonne comme tout, adaptée d’un manga publié en France depuis déjà quelques années chez Glénat, suit un peu le même chemin que certains titres sur le thème des enfants comme Aishiteruze Baby ou encore Aka-chan to Boku. La série se centre sur Ryuuichi et son petit frère Kotarou, orphelins après la mort de leurs parents dans un crash d’avion, et recueillis par la directrice d’une école, qui a perdu son fils lors du même accident. En contrepartie, Ryuuichi devra intégrer le « club des baby-sitters », une sorte de crèche dont le but est de garder les enfants des professeurs pendant la journée.

C’est assez sympa, mais j’ai quand même un peu eu ma dose d’anime mignons pour la saison. Ce qui m’a toutefois bien refroidie est la blague de mauvais goût du troisième épisode et l’apparition d’un nouveau personnage secondaire qui trouve les enfants tellement mignons que ça le fait saigner du nez. Ça a franchement freiné mon enthousiasme sur le coup, et c’est bien dommage.

VERDICT :

 

Overlord 2

Overlord 2

Épisodes vus : 03/13 – disponible sur ADN

J’avais bien aimé la première saison d’Overlord, une série assez sympa avec son personnage Ainz Ooal Gown aux pouvoirs complètement pétés, qui est en fait un joueur qui s’est retrouvé enfermé dans le MMORPG auquel il jouait au moment de la fermeture des serveurs de ce dernier (un aspect qui n’a d’ailleurs jamais vraiment été mis en avant dans l’anime à part lors du premier épisode, et ce n’est pas plus mal). La première série tournait autour de sa découverte de ce nouveau monde en compagnie de ses fidèles serviteurs, et se terminait par un combat contre Shalltear, l’une de ses subalternes qui avait été manipulée.

Cette seconde saison semble se concentrer davantage sur l’histoire et les peuples de ce monde inconnu, ce qui aurait été une idée intéressante si les premiers épisodes n’avaient pas été aussi mous du genou. Des épisodes tournant par ailleurs autour d’une tribu d’hommes-lézards dont je n’en ai personnellement rien à carrer et qui ne m’ont pas du tout donné envie de m’intéresser à eux, ce qui m’a un peu coupé l’envie de voir le reste de la série. Apparemment, ça s’améliore par la suite, mais je reste persuadée qu’il était possible de développer cet univers sans passer par des passages aussi soporifiques. Je regarderai probablement les autres épisodes un jour, mais pour le moment je ne suis vraiment pas très motivée.

VERDICT :

 

Hakumei & Mikochi / Minuscule

Minuscule

Épisodes vus : 08/12 – disponible sur Wakanim

Une série mignonne comme tout adaptée d’un manga publié depuis 2015 en France chez Komikku, qui parle notamment du quotidien de deux petits personnages de quelques centimètres de haut qui vivent dans une forêt. L’anime est découpé en plusieurs histoires indépendantes qui tournent autour des minuscules habitants de ce monde, y compris les insectes et autres animaux, à la manière d’un livre d’images pour enfants.

C’est très agréable à l’œil, les décors sont magnifiques, sans oublier au passage l’ambiance vraiment réussie. Il y avait tout pour me plaire, et pourtant… qu’est-ce que je m’ennuie. Ça me rend d’autant plus triste que la série est jolie et les héroïnes attachantes, mais j’ai du mal à rester éveillée devant chaque épisode. Pour le moment, je ne sais pas si je vais la regarder en entier…

VERDICT :

 

Les séries abandonnées

Sanrio Boys

Sanrio Danshi / Sanrio Boys : je pensais au départ que ça allait être une série avec les mascottes de Sanrio (Hello Kitty, My Melody…) qui prennent une apparence humaine masculine, alors qu’en fait pas du tout, c’est simplement un anime où les personnages masculins sont tous fans des mascottes en question, avec un héros qui a un peu du mal à l’assumer au départ. Derrière tout le côté publicitaire, il y a quand même un aspect nettement plus intéressant que ce à quoi je m’étais attendue, avec même une bonne dose de drame (le passé du héros, ou encore l’un des personnages qui a des relations tendues avec sa sœur). J’ai plus mis la série en pause que réellement abandonnée, sans pour autant être sûre de la reprendre un jour car le côté mercantile est parfois un peu lourd (je n’ai pas dépassé le troisième épisode), mais ça se laisse facilement suivre et j’apprécie le message positif derrière. Disponible sur Crunchyroll.

Grancrest SenkiGrancrest Senki / Record of Grancrest War : une série que j’ai voulu voir uniquement parce qu’elle est adaptée d’un light novel de Ryō Mizuno, le créateur de Record of Lodoss War. Et… c’était pas terrible. Je ne peux pas vraiment juger le scénario, n’ayant pas tenu plus de deux épisodes, d’autant plus que le manque d’exposition n’aide pas, mais tout l’enrobage (le chara-design, la réalisation…) ne m’a absolument pas convaincue et m’a donné l’impression de regarder une énième série de fantasy lambda. Ça ne m’a donc pas donné envie d’aller plus loin, mais je suis quand même bien tentée à la place par la future adaptation sous forme de RPG prévue pour cet été sur console de salon, au Japon uniquement pour le moment. Disponible sur Wakanim.

B The BeginningB The Beginning : une série ambitieuse réalisée par Kazuto Nakazawa, sortie début mars sur Netflix. Je l’attendais beaucoup : un titre sérieux de Production I.G avec une ambiance sombre et des personnages adultes, je ne dis pas non. L’intrigue nous fait à la fois suivre un détective de génie qui revient sur le devant de la scène, Keith, et un mystérieux tueur en série nommé B. Il y a un véritable mélange des genres, et c’est bien là le problème de la série : on a d’un côté une enquête policière avec Keith, et de l’autre côté une trame davantage destinée aux ados avec un garçon qui a des super-pouvoirs et qui affronte des méchants emo trop dark grimés comme des clowns. Ajoutons à cela une histoire de race ancienne et de divinités, et on obtient quelque chose de vraiment indigeste. C’est bien dommage car la série est vraiment bien faite et superbement réalisée, mais de mon côté j’ai abandonné à l’épisode 7. Disponible sur Netflix.

Mitsuboshi ColorsMitsuboshi Colors : le quotidien de trois petites filles pleines d’imagination qui passent leurs journées à « protéger » leur quartier. C’est adapté d’un manga et même si j’ai vu les deux premiers épisodes, je n’en ai pas retenu grand-chose si ce n’est que ça m’a fait énormément penser à Ichigo Mashimaro, mais avec des gamines insupportables. Ce n’est pas non plus mauvais, mais la concurrence est rude cette saison pour les séries de ce genre, et elle fait clairement partie de celles qui ne m’ont pas spécialement convaincue. Elle évoquera peut-être un sentiment de nostalgie auprès de certains, avec ces trois héroïnes qui passent leur temps à faire les quatre cents coups. Disponible sur Wakanim.

AICO incarnationA.I.C.O. Incarnation : l’autre nouveauté exclusive de Netflix sortie début mars, avec cette fois-ci une production que l’on doit au studio Bones. Après la déception qu’a été B the Beginning, j’ai évité de trop en attendre, et même si cet AICO est plus classique avec un scénario nettement plus limpide, on ne peut pas dire non plus que ce titre va rester dans les mémoires. Il est question ici d’une adolescente qui se remet d’un accident lié au développement d’une nouvelle forme de vie artificielle qui a submergé toute une région et coûté la vie à sa mère et son petit frère, mais qui va apprendre que son corps renferme un secret. C’est un divertissement honnête et plutôt bien réalisé (moins que B The Beginning, tout de même), mais ce n’est clairement pas une série que je retiendrai pour son scénario et encore moins ses personnages, vraiment creux et caricaturaux pour ce que j’en ai vu : j’ai abandonné la série au bout de quatre épisodes. Disponible sur Netflix.

Karakai Jozu no Takagi-sanKarakai Jozu no Takagi-san : une série mignonne où on suit le quotidien à l’école de Nishikata et Takagi, cette dernière aimant bien taquiner son camarade de classe, qui essaye lui aussi de la faire tourner en bourrique mais sans grand succès. Ça ressemble assez sur de nombreux points à Tonari no Seki-kun, une série qui avait elle au moins eu la bonne idée de ne pas s’étaler sur plus de 10 minutes par épisode. Parce que bon sang, vingt minutes pour une série de ce type, c’est vraiment long. J’ai donc abandonné après deux épisodes, n’ayant pas non plus spécialement trouvé cela très divertissant (et j’ai du mal avec le rire de Takagi >_>). Disponible sur Crunchyroll.

TakunomiTakunomi. : ce n’est pas vraiment du foodporn mais de l’alcoholporn (si ce terme existe ?) avec l’histoire de Michiru, qui débarque à Tokyo pour son nouveau travail et décide d’emménager dans une pension pour femmes, les pensionnaires en question n’hésitant pas à accueillir leur nouvelle colocataire avec de bonnes bières. L’alcool m’intéressant nettement moins que la nourriture, ça m’a un peu ennuyée, et je ne suis pas allée plus loin que le second épisode. J’ai également eu une sorte de rejet en voyant le personnage de Michiru, qui est le sosie de Yuu de Ramen Daisuki Koizumi-san, sans oublier au passage cette impression désagréable d’avoir regardé une longue publicité pour certaines marques… Non licencié en France.

Darling in the FranXXDarling in the FranXX : nouveauté que l’on doit à la fois aux studios Trigger et A-1 Pictures, c’est ma plus grosse déception de la saison. Se déroulant dans un futur lointain où des adolescents, coupés du monde, sont formés pour piloter des robots géants nommés Franxx dans le but de combattre un mystérieux ennemi, la série semble un peu trop forcer sur l’hommage à Evangelion jusqu’à utiliser des plans similaires. Là où le bât blesse, c’est au niveau des personnages et surtout de l’écriture ; c’est-à-dire tout sauf la réalisation, qui est de toute beauté. La série semble également un peu trop forcer sur tout l’aspect symbolique (les tenues de combat basées sur les costumes traditionnels du mariage japonais, les symboles X et Y sur les uniformes des personnages suivant leur sexe…), sans oublier tous les termes empruntés aux fleurs ainsi que les allusions et métaphores pas du tout subtiles tournant autour du sexe (n’oublions pas non plus les manettes de pilotage attachées sur le derrière des personnages féminins…) et qui m’ont fait me demander si la série ne se fichait pas un peu du monde. L’autre point qui m’a fait lâcher cet anime est qu’il semble davantage se focaliser sur ses personnages, et vu que je les trouve tous plus inintéressants les uns que les autres, inutile de dire que je me suis bien ennuyée devant : j’ai donc abandonné au bout du cinquième épisode, sans aucun regret. Au passage, je ne sais pas si c’est une référence à Urusei Yatsura le fait que l’héroïne possède des petites cornes sur la tête et qu’elle appelle le héros « darling », mais j’ai trouvé ça amusant. Disponible sur Crunchyroll.

 

Et ce sera tout pour le petit tour tardif des anime de cet hiver ! Il y a bien entendu tout un tas de séries que je n’ai pas regardées, avec dans le lot des suites (le nouvel arc de Gintama, la quatrième saison de Yowamushi Pedal, la nouvelle saison de Nanatsu no Taizai…), mais aussi quelques nouveautés qui ne m’ont pas tellement donné envie d’y jeter un œil (comme Death March to The Parallel World Rhapsody).

Rendez-vous au printemps (normalement) pour des impressions sur les nouvelles séries qui vont déjà commencer à débarquer dans quelques jours au Japon, même si je ne pense pas en regarder beaucoup : il y a pas mal de suites, d’adaptations de jeux vidéo et des remakes qui ne me donnent pas trop envie. En espérant tout de même qu’il y ait de bonnes surprises dans le lot !

Pour finir, le petit bilan final de l’hiver :

Yuru Camp

 

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Nochair
Invité
Nochair

Mais c’est une momie de quoi Mii ? Un fœtus avorté? Une souris? Une musaraigne?

Inuki
Invité
Inuki

Un « petit » bilan comme on les aime tant ^^

Alors Violet est clairement une des plus belles séries que j’ai vu en termes de réalisation. A tous les niveaux, c’est du pur eye-candy. Niveau scénario j’ai un peu moins accroché mais ça se laisse suivre cependant. Le côté complétement aloof de Violet devient fatiguant à un moment mais ça rend les scènes où elles montrent des émotions d’autant plus fortes. Bref à voir ne serait-ce que pour la réalisation.

Hataka j’ai abandonné vers le 10ème épisode je pense (ça devait pas en faire 24 d’ailleurs?). Le premier arc était sympa mais ensuite ça perd vite en intérêt sans compter les persos assez stéréotypés j’ai trouvé.

Pour Overlord 2, le niveau remonte clairement après l’arc des hommes lézards puisqu’on s’intéresse à un perso bien badass ^^

Dagashi je me demande encore pourquoi j’ai pas laissé tomber lol Non en fait je sais, je voulais voir la fille à lunettes ^^’

Peut-être jeter un coup d’oeil à Koi wa Ameagari no You ni alors

Prunevonk
Invité
Prunevonk

Je suis bien d’accord avec toi pour Yuru Camp, j’adore cette série qui m’a même donné envie d’être à leur place xD
Par contre pour CCS, j’ai exprès rematté tous les anciens épisodes avant d’attaquer cette deuxième série et je confirme c’est plus niais qu’avant, je vantais même les mérites de la première série en disant que c’était mignon sans être niais. Un peu déçue en tous cas pour l’instant je trouve ça assez répétitif et plat…Dommage

Miguel
Invité
Miguel

Et la manière dont Nadeshiko mange donne faim à chaque fois.

Miguel
Invité
Miguel

Le nouveau Precure, j’ai l’impression de voir une copie de Princess Precure niveau design : la rose/Power Rangers Rouge au costume très très moche et les deux autres sublimes une fois transformés. La jaune basé sur les étoiles et à fort caractère. Mais avec un scénario bien mieux amené. Il recommence à nous présenter un personnage qui se fait attaquer et pas des inconnus comme c’était le cas dans certaines saisons. Par contre, j’espère qu’ils vont pas abuser de la maison magique qui devient leur business dans pleins de saisons ni du film Versus à la Sentai comme ils commencent à faire ou le nouvelle team rencontre l’ancienne. En tout cas c’est le meilleur scénario à mes yeux depuis Heartcatch.

D’ailleurs dans Kira Kira, ça ne choquait personne que leur patisserie change d’emplacement à chaque épisode ?