Cela fait un bon bout de temps que je n’ai pas écrit d’impressions sur les premiers épisodes des anime de la saison (la dernière fois remonte à l’été dernier, quand même), alors autant profiter de la nouvelle fournée de ce printemps pour y remédier !

Paradoxalement, il n’y a pas tant de séries que ça qui m’intéressaient pour cette saison, que ce soit au niveau des trailers, de leur résumé ou encore du staff derrière ; en fait, j’ai surtout été motivée par l’arrivée de la toute nouvelle série de Kunihiko Ikuhara, dont je suis très fan. Les impressions qui suivent ne concernent donc que des titres qui m’intéressaient un minimum, car je n’ai vraiment plus le courage ni le temps de faire un tour d’horizon complet de toutes les séries diffusées, mais je compte tout de même surveiller les retours des internautes si jamais je passe à côté de quelque chose de vraiment intéressant.

Comme d’habitude, ces impressions en vrac sont 100 % subjectives, et pour une fois elles ne s’étaleront que sur un seul billet !

 

MIX – Meisei Story

Disponible sur ADN

Une nouvelle série basée sur un manga de Mitsuru Adachi ? Je ne dis pas non ! L’histoire se déroule une trentaine d’années après les événements de Touch (Théo ou la batte de la victoire), au collège Meisei. Si le lycée affilié avait réussi à l’époque à se faire remarquer lors du tournoi de base-ball inter-lycées, le fameux kōshien, la réputation de Meisei dans ce sport-là n’est malheureusement plus d’actualité.

Avec Adachi, on est souvent en terrain connu. C’est encore le cas ici, avec une série sur le thème du base-ball mettant une fois de plus en avant deux frères. Suite directe de Touch (ne pas avoir regardé/lu ce dernier n’est vraiment pas gênant), on y retrouve quelques similitudes ; il y de petites différences tout de même, que ce soit le lien de parenté entre les deux personnages principaux, les frères Tachibana, et dont le mystère plane durant tout le premier épisode (ils sont nés le même jour mais ne sont pas jumeaux), ou encore la situation actuelle de leur club de base-ball. Le début est un peu lent et l’intrigue se met en place tout doucement, ce qui n’est pas gênant en soi, le seul problème étant le nombre d’épisodes prévus. S’il n’y en a que 12 ou 13, ce serait vraiment dommage, sachant que la dernière adaptation d’un titre de Mitsuru Adachi, Cross Game, s’était étalée sur cinquante épisodes.

Pour le moment, j’aime bien, même si j’ai du mal avec certains effets de style comme les effets d’avance rapide façon magnétoscope lors de la transition entre certains passages et certaines scènes, ou encore les effets « passage de diapositive » dans les épisodes suivants. Ça donne un côté rétro/nostalgique un peu trop forcé, ce qui est accentué par la présence d’une narratrice (doublée par Noriko Hidaka, la voix de Minami dans Touch) et avec laquelle j’ai quand même du mal. Je trouve aussi le tout un peu plus lent que ce que fait normalement Adachi, mais ça c’est peut-être parce que je n’ai plus l’habitude.

C’est une série que je vais suivre très probablement en entier ; en tout cas, ça m’avait un peu manqué ce style d’anime. À noter que le manga original, toujours en cours de publication au Japon, est disponible en France aux éditions Delcourt.

AVIS : 

 

Demon Slayer – Kimetsu no Yaiba

Disponible sur Wakanim

Adaptation du manga du même nom disponible en France chez Panini sous le titre Les Rôdeurs de la Nuit, cette série met en avant un vendeur de charbon qui vit dans les montagnes, Tanjirō, et dont la famille a été massacrée par un ogre ; la seule survivante est sa petite sœur, qui est malheureusement devenue un démon. S’ensuit donc un long périple où le jeune héros va vouloir prendre sa revanche et tenter de rendre à sa sœur, qui possède encore quelques émotions humaines, son apparence originale.

Je n’en attendais pas grand-chose, et je dois dire que je n’avais absolument pas entendu parler du manga avant, mais j’ai trouvé ces premiers épisodes vraiment pas mal du tout. Avec le studio Ufotable derrière, on a droit à quelque chose de visuellement réussi et joliment réalisé, à part les quelques passages en 3D qui heureusement ne piquent pas trop les yeux. En tout cas, le chara-design a un certain style que j’apprécie beaucoup ; l’ambiance n’est pas en reste, et on retrouve même Yuki Kajiura et Go Shiina à la bande-son.

J’espère tout de même que les personnages auront droit à un peu plus de développement, car je me rends compte au bout de trois épisodes que l’on ne sait finalement pas grand-chose du héros si ce n’est qu’il a un odorat très développé (et la tête dure !). Mais mon petit souci avec cette série pour le moment est que je trouve la narration un peu trop poussive. Ça parle, ça parle… Il y a beaucoup trop d’explications et les personnages font de longs monologues détaillant leur moindre pensée, ce qui me donne surtout l’impression de lire un manga plutôt que de suivre un anime ! Ça ne s’améliore malheureusement pas, vu que dans le troisième épisode on a même droit à tout ce que pense le héros pendant son entraînement : était-ce vraiment nécessaire ?

Reste à voir où tout cela va nous mener, mais pour le moment je compte bien regarder la série en entier, qui propose un divertissement honnête assez joliment réalisé et plutôt agréable à suivre.

AVIS : 

 

Shoumetsu Toshi – Afterlost

Disponible sur Wakanim

Je me plaignais juste au-dessus de la narration poussive de Kimetsu no Yaiba, mais cet Afterlost en est complètement à l’opposé : on est souvent dans le flou total. :D Les premiers retours sur cette série n’étaient pas fameux, mais le scénario ainsi que le studio derrière (Madhouse) ayant titillé ma curiosité, j’ai quand même voulu jeter un œil aux deux premiers épisodes par curiosité, et… j’ai trouvé ça plutôt mauvais. Je n’ai même pas eu le courage de terminer le second épisode, d’ailleurs.

L’histoire tourne autour d’une ville détruite qui est devenue un trou béant. L’unique survivante de la catastrophe, Yuuki, est pourchassée par une mystérieuse organisation ; après avoir reçu un message inattendu de son père, censé être mort, elle prend la décision de retourner à Lost, cette ville disparue qu’il est désormais difficile d’approcher. Elle sera accompagnée de Takuya, un coursier dont la mission est de l’accompagner là-bas.

Mon problème avec cette série est son manque de contexte, et dès les premières minutes il est assez difficile de s’intéresser à ce qui se passe à l’écran. Ce n’est pas très bien réalisé non plus, et même la présence de Tomokazu Sugita au doublage n’a pas réussi à me donner envie d’aller au-delà des premiers épisodes. Le fond de l’histoire est intéressant, mais en revanche je ne peux pas en dire autant des personnages, vraiment vides de toutes substance. Je ne m’attendais pas non plus à la présence de super-pouvoirs, et au final j’ai surtout eu l’impression de voir une sorte de Darker Than Black du pauvre. Bref, je vais en rester là avec cette série, qui est à la base une adaptation d’un jeu mobile.

AVIS : 

 

Carole & Tuesday

Une nouvelle série du studio Bones dirigée par Shin’ichirō Watanabe, ça ne se refuse pas, même si avec lui le très bon (Cowboy Bebop) côtoie le moins bon (Zankyō no Terror). L’histoire se déroule sur la planète Mars, dans un futur lointain où la majorité des produits culturels est créée par des intelligences artificielles. C’est également le cas de la musique, qui va être pourtant ce qui va réunir deux jeunes filles que tout oppose : Carole, qui vit de petits boulots et essaye de devenir musicienne, et Tuesday, une fille de bonne famille qui s’est enfui de chez elle en emportant sa guitare, son entourage ne comprenant pas ses aspirations à devenir musicienne. Et bien évidemment, les chemins de Carole et Tuesday vont assez vite se croiser.

C’est une série qui me plaît beaucoup pour l’instant. Là non plus il ne faut pas s’attendre à quelque chose de très original au niveau du scénario et on n’évite malheureusement pas les clichés, mais c’est vraiment très beau à regarder et plaisant à suivre. On pourrait presque croire que Watanabe fait du KyoAni tellement le style artistique m’a un peu rappelé certaines récentes œuvres de ce studio ! Pour le moment, je me demande quelle est l’utilité d’utiliser la planète Mars comme décor : ça n’apporte pas grand-chose et ça aurait très bien pu se dérouler dans un futur lointain, sur Terre. Et même dans le futur, on utilise visiblement toujours Instagram, le compte des héroïnes existant réellement et étant mis à jour parallèlement à la diffusion de la série.

Le fait qu’au bout de deux épisodes Carole et Tuesday soient devenues d’un coup les meilleures amies du monde peut faire un peu sourciller, surtout pour une série qui doit compter 24 épisodes et aurait donc le temps de développer ses personnages, mais ça ne me gêne pas tant que ça au final. Il y a déjà une bonne alchimie entre elles, mais j’espère que les deux héroïnes deviendront un peu plus intéressantes au fil de la série… (sinon, il n’y a que moi qui me demande où est passée la valise de Tuesday qui a été volée dans le premier épisode et dont on n’a toujours pas de nouvelles 3 épisodes plus tard ?)

Au final, j’aime beaucoup malgré le côté un peu trop propre et sans grosse surprise : c’est l’une de mes séries préférées de la saison. En espérant que ça ne devienne pas une déception de plus, car c’est typiquement le genre d’anime qui risque de s’essouffler au bout de quelques épisodes. À noter pour finir que la série devrait arriver sur Netflix en Occident probablement une fois la diffusion au Japon terminée, ce qui est une fois de plus bien dommage.

AVIS : 

 

Gunjou no Magmel – Magmell of the Sea Blue

Pas de simulcast

L’histoire se déroule dans un monde où un étrange continent est apparu il y a une trentaine d’années, en plein milieu de l’océan Pacifique : Magmell. Cachant des ressources inconnues, elle attire encore de nombreux explorateurs.

Il s’agit d’une adaptation d’un manhua, disponible en France depuis peu chez Ototo Manga sous le nom Ultramarine Magmell. Je n’en attendais rien et j’ai quand même été déçue : il ne se passe pas grand-chose de palpitant, et c’est surtout assez différent de ce à quoi je m’étais attendue. Il y a pourtant un côté qui rappelle fortement Hunter x Hunter (on a même droit au sosie de Killua) avec un soupçon de Made in Abyss, mais en revanche j’ai trouvé ça assez inintéressant. À commencer par les personnages et son héros, Inyou, dont on ne sait pas grand-chose si ce n’est qu’il a des pouvoirs complètement abusés.

Bref, c’est totalement le genre de série où l’univers m’intéresse, mais pas le reste. En fait, je ne suis pas fan du côté épisodique, et à première vue je m’attendais à un côté aventure plus présent ; ça n’est visiblement pas le cas ici (du moins, pas pour le moment). Il y a aussi le fait que le continent de Magmell ait déjà été exploré, ce qui enlève une petite part de mystère. Il s’agit donc plutôt d’une série sur les conséquences de la découverte d’un nouveau continent, avec des infrastructures qui ont déjà été mises en place pour protéger les éventuels explorateurs, notamment des équipes de sauveteurs spécialisés dont font partie le héros et son associée. En fait, j’ai l’impression de me retrouver face à une série qui met surtout en avant la noirceur des êtres humains, qui sont peut-être plus dangereux que la faune et la flore de Magmell.

L’absence de scénario et de réelle trame de fond au bout de deux épisodes font que je n’ai vraiment pas eu envie d’aller plus loin, d’autant plus que les personnages me laissent pour le moment assez indifférente. Et la réalisation assez moyenne n’arrange rien… En tout cas, ça reste une série qui divise vraiment vu que les avis dessus divergent énormément.

AVIS : 

 

Kono oto tomare!

Disponible sur ADN

C’est un anime que j’attendais quand même au tournant parce que j’en avais entendu beaucoup de bien. Il s’agit d’une série scolaire sur le thème du koto : un étudiant à problèmes que tout le monde craint, Chika Kudō, souhaite intégrer le club de koto de son lycée, au grand dam de son unique membre, le très sérieux Takezō Kurata.

On se retrouve une fois de plus avec une série plutôt classique où un club menace de fermer s’il n’y a pas assez de membres, mais je dois reconnaître que ces premiers épisodes étaient assez agréables à suivre. C’était pourtant mal parti au début, le premier épisode mettant surtout en avant un gros côté mélodramatique pas forcément très subtile, mais j’ai vite accroché aux personnages. Surtout Chika et Satowa, qui sont en fait deux gros tsundere. Satowa est par ailleurs une héroïne que j’aime beaucoup malgré son caractère : elle est quand même l’élément inattendu qui fait bouger les personnages (et avancer le scénario), leur donnant une réelle motivation.

Je reste tout de même persuadée que l’adaptation aurait pu être bien meilleure : la réalisation est plutôt quelconque, avec de nombreux plans fixes qui ont l’air d’avoir été repris directement du manga ; heureusement, le fond est intéressant et laisse entrevoir un développement intéressant de ses personnages, même si je doute qu’on y aura droit vu que le manga compte actuellement 20 volumes au Japon et qu’il est toujours en cours de publication, et ce même si une seconde saison de l’anime est déjà prévue pour cet automne.

C’est finalement une série qui aurait pu être bien meilleure, mais qui n’en reste pas moins intéressante. Pour le moment, je continue, en espérant tout de même que l’on entende un peu plus de koto dans les épisodes qui suivent…

AVIS : 

 

Mayonaka no Occult Koumuin – Midnight Occult Civil Servants

Disponible sur ADN

Cette série suit le quotidien de Miyako Arata, un jeune homme qui vient d’être affecté au Service des Contrats Nocturnes de Shinjuku. Ce service s’occupe des problèmes liés au paranormal, et Miyako va vite découvrir que les youkai, anges, démons, fées, et autres créatures du folklore du monde entier existent réellement et sont surnommés « les Autres ». La véritable mission de son équipe est de les surveiller et de faire en sorte qu’ils ne se mêlent pas à la population, d’autant plus que Miyako semble être la seule personne à comprendre le langage de ces créatures et à pouvoir dialoguer avec elles.

J’ai failli ne pas regarder cette série parce que sa bande-annonce ne me donnait vraiment pas envie, mais finalement c’était largement moins pire que prévu. Ce n’était pourtant pas gagné : la réalisation est très cheap, et ne parlons même pas du générique de début et de son animation quasiment inexistante. Le tout est quand même sauvé par une intrigue un minimum intéressante qui semble pour le moment mêler enquêtes, paranormal et réincarnation.

Mis à part cela, je ne suis pas non plus spécialement intéressée au point de vouloir suivre la série, donc je n’irai pas plus loin que le second épisode : ça reste quand même très moyen.

AVIS :

 

Sarazanmai

Disponible sur Wakanim

L’histoire se déroule à Tokyo, dans le quartier d’Asakusa. Trois collégiens, Kazuki, Tooi et Enta se retrouvent transformés en kappa après avoir traité Keppi, le prince des kappas, de grenouille. Chargés de récupérer le shirikodama de « kappa zombies », ils doivent pour cela utiliser le « sarazanmai », un son mystérieux qui les unit temporairement mais révèle en échange l’un de leur secret les plus profonds.

C’est LA série de ce printemps que j’attendais au tournant, et je n’ai pas été déçue ! C’est du pur Ikuhara, c’est-à-dire beaucoup de WTF et des épisodes qui donnent l’impression de ne pas avoir beaucoup de sens, mais avec des indices disséminés par-ci par-là et qui demandent parfois un second visionnage afin d’être sûre de ne rien avoir raté. Un peu comme Utena, Mawaru Penguindrum et Yuri Kuma Arashi, c’est le genre de série qui baigne dans le symbolisme et les nombreuses métaphores, même si j’ai quand même trouvé ce Sarazanmai (un peu) plus limpide que ses autres œuvres, assez étrangement. Ce qui n’empêche pas, bien entendu, d’être dans le flou le plus total sur de nombreux points. On y retrouve la marque de fabrique du réalisateur, notamment la présence de séquences reprises d’un épisode à l’autre, et cette fois-ci nous avons une série qui semble surtout mettre en avant les désirs refoulés.

Il y aurait déjà énormément de choses à dire déjà dessus, et c’est typiquement le genre de série que je tiens à suivre régulièrement chaque semaine rien que pour les différentes théories et analyses des internautes. Artistiquement, c’est très réussi, avec un côté coloré visuellement très agréable et une animation au top. C’est original et frais, et pour le moment je ne suis pas déçue : je trouve que les épisodes se terminent beaucoup trop rapidement, ce qui est plutôt bon signe.

Inutile donc de préciser que je vais suivre la série en entier, en espérant que son faible nombre d’épisodes ne lui causera pas trop du tort. En tout cas, ça me fait plaisir de voir une telle série exister au milieu de la production actuelle.

AVIS : 

 

Fairy Gone

Disponible sur Wakanim  

Dernier projet en date du studio P.A. Works, cette série se déroule dans un monde où les fées étaient autrefois utilisées comme arme de guerre. Les fées ayant la capacité de posséder des animaux et de les rendre plus puissants, il est possible d’utiliser leur pouvoir en transplantant les organes de ces animaux possédés sur un être humain ; ceci donne la possibilité d’invoquer les pouvoirs de la fée en question et de l’utiliser comme arme. Maria, une nouvelle recrue d’un organisme chargé d’enquêter sur des crimes liés aux fées, va toutefois se retrouver avec le pouvoir d’une fée par accident, sans avoir subi de transplantation d’organe.

J’en attendais pas mal, mais j’ai trouvé ça très moyen. C’est dans l’ensemble plutôt joli et j’aime vraiment beaucoup ce type de chara-design, mais le reste ne m’a vraiment pas intéressée. Je suis même surprise que ce ne soit pas une production diffusée sur Netflix tellement ça ressemble à certaines de leurs séries qui misent davantage sur la forme que sur le fond (A.I.C.O. Incarnation, B The Beginning…). C’est d’un classicisme absolu, sans rien d’original dans son exécution, avec des amies d’enfance qui se retrouvent bien des années plus tard, mais qui ont fini dans des camps opposés.

Il y en a peut-être qui aimeront, mais de mon côté j’ai trouvé ça vraiment trop soporifique, la laideur des fées en 3D n’aidant pas. Je n’ai même pas pu finir le second épisode tellement rien ne m’intéresse, les personnages n’étant pas vraiment le point fort de cette série, je trouve (et encore moins son héroïne, un véritable boulet). Bref, je préfère passer mon chemin, surtout que 24 épisodes sont prévus.

AVIS : 

 

RobiHachi

Disponible sur Wakanim

Je pensais faire l’impasse sur cette série, puis finalement j’ai regardé le premier épisode… Et j’ai vraiment bien aimé ! J’ai eu l’impression de regarder un mélange improbable entre Tiger & Bunny, Space Dandy et Gintama (on retrouve d’ailleurs ici le réalisateur de ce dernier). L’histoire, qui se déroule dans un futur lointain, met en avant un héros trentenaire malchanceux criblé de dettes, Robby, dont le chemin va croiser celui de Hachi, qui se trouve être l’employé de l’un de ses créanciers. Voulant lui échapper, Robby va s’enfuir avec son vaisseau spatial mais en embarquant avec lui sans le savoir Hachi.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais il s’agit en fait d’une grosse parodie sans aucune logique. Et avec des combats de robots géants. C’est finalement un peu une sorte de grande aventure à travers l’espace, le héros voulant tourner pour une fois la chance en sa faveur en se rendant sur une planète supposée apporter le bonheur : Isekandar (en référence à Iscandar de Space Battleship Yamato ?). C’est plutôt divertissant dans l’ensemble, à condition d’aimer ce type d’humour un peu lourd, et pour le moment la série a l’air de vouloir dédier chaque épisode à une planète différente. Les personnages sont également plutôt attachants, en tout cas j’apprécie déjà le duo Robby/Hachi.

C’est plutôt coloré et léger, et même si ce n’est certainement pas une série qui restera dans les mémoires, je passe un bon moment avec (le second épisode était quand même bien sympa). J’ai un peu peur que ça ne tourne en rond assez vite, et je ne suis pas sûre de regarder jusqu’au bout, mais pour le moment tout le côté parodique me donne envie de continuer même si c’est trèèèèès inégal en matière d’humour.

AVIS : 

 

EN VRAC

Anime - Printemps 2019

Il y a deux grosses séries qui manquent à l’appel et que je compte regarder plus tard : la seconde partie de la troisième saison de l’Attaque des Titans, dont le premier épisode devrait débarquer dans quelques jours, et la seconde saison de One Punch Man, qui a quant à elle déjà commencé. Ce sont en fait des séries que je préfère regarder d’un coup, même si pour One Punch Man le changement de studio derrière m’inquiète un peu (à tort ?).

En dehors des nombreuses suites de séries pour lesquelles je n’ai pas vu les saisons précédentes, comme Diamond no Ace, j’ai également fait l’impasse sur la version 2019 de Fruits Basket vu que je ne suis pas spécialement fan du manga original (et je n’ai pas vu la série TV de l’époque, non plus). L’autre absent est l’adaptation du fameux visual novel YU-NO: A Girl Who Chants Love at the Bound of this World, parce que je compte faire le jeu un jour ; le récent remake devrait sortir officiellement en anglais cette année, d’ailleurs. Je ne reviendrai pas sur les autres séries que je n’ai pas regardées, la plupart étant des comédies romantiques scolaires ou encore avec des thèmes qui ne m’intéressaient pas vraiment, même si à un moment Hitoribocchi no Marumaru Seikatsu me tentait bien. Sauf que ça a l’air d’être une simple série mignonne avec une héroïne timide, loin de la noirceur d’un certain Watamote!.

Pour résumer brièvement :

  • Coup de cœur de ce printemps : Sarazanmai
  • Séries que je vais suivre : Carole & Tuesday, MIX, Sarazanmai, Kono oto tomare ! et Kimetsu no Yaiba
  • Je continue pour le moment, mais je ne suis pas sûre d’aller jusqu’au bout : RobiHachi
  • Générique de début préféré : Kiss Me (Carole & Tuesday)
  • Générique de fin préféré : Stand by me (Sarazanmai)

Cela fait donc en gros cinq séries que je compte regarder jusqu’au bout, ce qui est déjà pas mal. Rendez-vous peut-être l’été prochain pour de nouvelles impressions, même si pour le moment la seule série que j’attends vraiment est l’adaptation de Vinland Saga.

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Alors pour moi:
– Shoumetsu Toshi et Fairy Game droppés. Trop générique et personnages pas franchement attachants. La réalisation était qd même soigné pour le 2ème.
– Carole & Tuesday : Merci d’en avoir parler car je serais passé complétement à coté lol. On reconnait très bien le style et l’ambiance propre aux séries de Watanabe. les hérïnes forment un très bon duo à la fois drôle et attendrissant. Les musiques et chansons sont très réussis ce qui est une bonne chose pour une série musicale XD. On voit grosso modo vers quoi on va se diriger sinon. Me demande si on verra le Bebop dans un coin de l’écran à un moment sinon ^^.
– Kimetsu no Yaiba : ufotable oblige, la réalisation est sans faille. L’intrigue démarre assez lentement mais on suit le parcours du héros avec attention. La soeur est adorable dans ses mimiques et comportement ^^. C’est assez violent dans l’ensemble ce qui rajoute du punch aux combats déjà bien chorégraphiés.
– YU-NO : Pas fait le jeu non plus mais comme j’ai plus envie d’attendre le remake et que j’ai une bonne vingtaine de VN à faire, je me suis dit autant regardé l’anime. Globalement c’est satisfaisant et j’ai pas vraiment de reproches à faire au niveau de l’intrigue, la réalisation ou les personnages. A voir sur la longueur si l’intérêt se maintient.