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Love Plus (DS) : vers un renouveau des dating sims ?

Love Plus ~

« Love Plus » : sous ce nom assez commun se cache la dernière simulation de drague de chez Konami, sortie en septembre dernier sur Nintendo DS au Japon, et qui aura fait parler d’elle… mais pas seulement pour son côté novateur et addictif.

Cela faisait bien huit ans, c’est-à-dire depuis Tokimeki Memorial 3 sur PS2, que Konami n’avait pas sorti de véritable jeu de drague ciblant la population masculine : la société se contentait pour le moment de sortir des énièmes rééditions sur DS de sa série annexe des Tokimeki Memorial Girl’s Side, ou encore s’occupait de dating sims basées sur des séries à succès (Nana, Prince of Tennis…). Sans parler des petites expérimentations, comme la courte série des Meine Liebe, là encore destinée aux filles.

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Les Otome Games de chez Idea Factory : suite et fin


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Et j’entame la suite (et fin) de mon précédent billet sur la présentation des otome game sortis chez Idea Factory, en commençant par parler d’un jeu au chara-design bien particulier : Kanuchi ~ Shiroki Tsubasa no Shou, sorti en octobre 2008 sur PS2.

Les Otome Games de chez Idea Factory : Première Partie


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Ces dernières années au Japon, il y a eu un véritable boom des jeux destinés à un public féminin : je parle bien entendu ici des otome games, c’est-à-dire les visual novel et autres dating sims romantiques pour filles. Et parce que ce sujet me tient à coeur étant donné qu’on n’en parle quasiment jamais sur la blogosphère francophone, j’ai donc décidé de présenter ici quelques titres issus d’une société qui a été récemment très prolifique en la matière, Idea Factory.

[DOUJIN GAME] Sailor Moon Dating Simulator


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Pour une fois, je vais parler d’un jeu amateur qui n’est pas japonais, et que je viens de découvrir un peu par hasard le week-end dernier. A l’origine crée par un très gros fan russe de Sailor Moon, ce jeu de drague est tout en anglais, et il existe des patchs pour le traduire en plusieurs langues (espagnol, suédois, hongrois, polonais… mais pas en français).

Les jeux de drague pour filles : la série des Angelique

Je vais un peu parler d’un genre de jeu qui aura déjà fait fuir la majorité des gens qui seront malencontreusement arrivés ici : les jeux de drague pour filles. Parce qu’on n’en parle pas souvent, étant donné que c’est un style de jeu qui s’adresse à une cible plus que restreinte.

Mais c’est cela aussi la passion, parler de quelque chose qui nous tient à coeur avec plus ou moins de véhémence, même si l’on sait que ça n’intéressera pas grand monde (un jour lointain, je ferai un article spécial kusoge~).

Généralement, lorsque l’on dit « jeu de drague », on pense soit aux eroge et aux visual novels, soit aux dating sims pures et dures comme Tokimeki Memorial. Mais on pense rarement à ces jeux de drague destinés aux filles; et pourtant, ils sont nombreux. Très nombreux. Les jeux tout public destinés à la gente féminine sont également appelés 乙女ゲーム (otome game), et sous cette appellation ils incluent à la fois la catégorie des visual novels et des dating simulations.

Ces jeux sortent de nos jours majoritairement sur PS2 et PC, et inutile de préciser que le genre est très peu exporté hors du Japon, même si il existe quand même quelques titres qui ont été officiellement traduits en anglais.

Pour en revenir à Angelique, il s’agit en fait de la toute première série de dating simulation japonaise pour filles jamais créée. On la doit à Koei, et plus particulièrement à l’une de ses divisions composée uniquement de femmes : la Ruby Party.

Spécialisée dans les jeux de ce genre, la Ruby Party n’a crée que trois séries (regroupées sous le label « Neo Romance »), et qui ont toutes un bon succès au Japon : en plus de la série des Angelique, on a donc également celle des Harukanaru Toki no Naka de et celle des La Corda d’Oro. Toutes ont par ailleurs connu une adaptation en anime.

J’avouerai aussi que « Angelique » a été la toute première série de jeux de drague pour filles à laquelle j’ai pu jouer, et que j’ai découverte assez tardivement mais totalement par hasard grâce à un article sur le sujet paru dans un numéro d’Animéland (début 2000, je crois). Elle a donc une petite place spéciale dans mon coeur, même si je reconnais que c’est loin d’être la meilleure dating simulation, et que depuis le temps on a vu largement mieux. Mais cette série m’amusera toujours avec ses petits mots en français disséminés par-ci par-là : c’est d’ailleurs l’un des rares jeux japonais où les personnages s’appellent « Marcel », « Bernard » ou encore « Olivier ». >_>

Malheureusement, l’ambiance des Angelique a toujours été (volontairement?) niaise, avec une héroïne un peu cruche sur les bords (et qui aime un peu trop la couleur rose), et une ambiance guimauve à souhait 100% shoujo. Ambiance à ne pas prendre au premier degré d’ailleurs, sous peine d’avoir envie de se taper la tête contre les murs, mais qui heureusement s’estompe un peu avec les derniers volets en date. Parce que si l’on met ça de côté, cette série s’avère être vraiment très divertissante.

Le succès du jeu s’est bâtit bien évidemment autour des neuf bishounen avec lesquels l’héroïne peut finir (nombre qui par ailleurs varie en fonction des différents titres), et dont on doit le chara-design à Kairi Yura, qui a plus tard signé le manga tiré du jeu. Cette même Kairi Yura qui s’occupe actuellement des illustrations du manga et du roman de Saiunkoku Monogatari, d’où une certaine similitude au niveau des personnages entre ces deux titres.

# LE BUT DU JEU :

Le but de chaque volet d’Angelique reste dans le fond assez similaire. Dans les premiers jeux, on dirige une héroïne prénommée Angelique (on ne s’en serait pas douté un instant), et qui doit essayer de succéder au trône de la Reine du Cosmos, tout en étant en concurrence directe avec une rivale.

Pour devenir reine, et c’est là que ça se complique, le joueur doit développer un continent en y faisant construire des bâtiments, tout en veillant au bien-être de ses habitants. Niveau gestion, c’est simplifié à l’extrême, et le résultat ressemble plus à quelque chose dans le style d’un Actraiser que d’un Sim City. Et pour pouvoir construire des bâtiments, l’héroïne a besoin de l’aide du pouvoir des neufs Gardiens dévoués à l’actuelle Reine du Cosmos. Gardiens qui aideront le joueur grâce à leur pouvoir spécial lié à l’un des éléments tels le feu, la terre ou encore les ténèbres, et appelé « Sacrea ».

A la fin du jeu, on peut soit devenir Reine du Cosmos, soit renoncer de son plein gré au trône et finir sa vie avec l’un des Gardiens, soit être battue par sa rivale et rentrer bredouille chez soi… sans parler des quelques fins cachées.

# LES PRINCIPAUX VOLETS

Pour faire plus simple, voici une petite présentation des principaux titres de cette série, par ordre chronologique :

…..ANGELIQUE SPECIAL / ANGELIQUE DUET

Première apparition : Super Famicom (1994).
Également disponible sur : PC-FX, Saturn, Playstation, Gameboy Advance, Nintendo DS, PC.

L’histoire : Elue malgré elle candidate pour succéder à la Reine du Cosmos dont les pouvoirs s’affaiblissent de plus en plus, Angelique Limoges se retrouve en concurrence directe avec Rosalia de Cathargena, et se voit confier la gestion d’un continent. Celle qui arrivera à le développer le mieux deviendra reine.

Avis : Le tout premier volet de la saga s’avère être plutôt prenant pour peu que l’on s’intéresse au genre. En tout cas, plus on y joue, et plus on découvre de nouvelles possibilités. Mais c’est un peu ce volet qui a donné à la série la réputation d’être assez niaise; il faut dire qu’avec une héroïne aussi cruche et l’ambiance très « pure » qui règne dans ce jeu n’arrangent pas les choses : les « méchants » n’existent pas dans le monde d’Angelique, tout le monde est gentil avec tout le monde, même la rivale de l’héroïne n’est en fait qu’une tsundere qui s’ignore.

Note : Le tout premier jeu est arrivé en 1994 sur Super Famicom, puis a connu une deuxième édition appelée Angelique Voice Fantasy et vendue avec un CD contenant les dialogues du jeu. Le jeu est sorti peu après sous le nom de Angelique Special sur PC-FX, Sega Saturn, PC, Gameboy Advance et Playstation. Il s’agit en fait d’une sorte de remake avec des cinématiques et enfin un doublage (sauf sur la version GBA, bien sûr). Une autre version, Angelique Duet, est ensuite sortie plus tard avec des graphismes améliorés sur Playstation, Saturn et Nintendo DS. Cette version permet également de jouer le rôle de la rivale de l’héroïne, et donc d’obtenir de nouvelles fins et de débloquer de nouveaux événements.

…..ANGELIQUE SPECIAL 2

Première apparition : PC-FX (1996)
Également disponible sur : Playstation, Saturn.

L’histoire : L’héroïne du précédent jeu étant devenue Reine du Cosmos, on incarne cette fois-ci une jeune fille prénommée Angelique Collet, et qui est l’une des candidates pour devenir la Reine d’un nouveau cosmos qui vient de naître. Elle sera en concurrence avec la blonde Rachel Hart, réputée pour son intelligence et son génie. Le but du jeu est cette fois-ci plus complexe : il ne faudra non pas gérer un continent, mais une galaxie entière!

Avis : Ceux qui en avaient marre du caractère niaiseux de la première Angelique peuvent dans ce jeu avoir le choix dès le départ entre plusieurs personnalités pour l’héroïne (énergique, sportive…). Il y a également six nouveaux personnages, et donc encore plus de fins possibles. J’ai tout de même trouvé ce jeu infiniment plus difficile que le premier, parce que cette fois-ci la rivale du joueur ne fait pas de cadeaux… je n’ai d’ailleurs jamais réussi à faire en sorte que mon personnage devienne Reine.

…..ANGELIQUE : TENKUU NO REQUIEM

Première apparition : PC-FX (1998)
Également disponible sur : Playstation.

L’histoire : Angelique Collet, l’héroïne du précédent jeu, doit faire face à une menace apparue sous la forme de l’empereur déchu Leviath. Ce dernier ayant kidnappé la reine Angelique Limoges et ses Gardiens, Angelique Collet décidera d’aller les délivrer. Elle sera néanmoins aidée dans sa quête par le mystérieux Arios.

Avis : Voilà un épisode un peu à part, car il s’agit d’un RPG pur et dur, et que l’on doit voyager de planètes en planètes. Mais la partie « jeu de drague » est toujours de mise, et le jouer peut donc finir avec l’un des nombreux personnages masculins du jeu, pour peu que l’on arrive à développer assez d’affinités grâce à certains événements plus ou moins cachés.

Bon, niveau RPG, je l’avoue ce jeu est assez basique et parfois horriblement ennuyeux (plus linéaire et monotone tu meurs), mais pourtant l’histoire propose pas mal de rebondissements, un plot twist final intéressant, et une ambiance tellement plus glauque que celle des autres Angelique que ça choque un peu. A noter qu’il y a également un nouveau personnage très intéressant et à la personnalité assez sombre nommé Arios (il fallait bien un dark bishounen dans la série), beaucoup de scènes sous forme de dessin animé, et tout plein de fins différentes.

…..ANGELIQUE TROIS

Première apparition : PS2 (2000)
Également disponible sur : rien d’autre. :x

L’histoire : Ce jeu prend place après les événements de l’OAV appelée Shiroi Tsubasa no Memoire. L’héroïne est toujours Angelique Collet, qui doit cette fois-ci s’occuper d’un continent flottant du nom d’Arcadia, afin de briser un mystérieux sceau.

Avis : Ce volet réserve de bonnes et mauvaises surprises. Les bonnes surprises, c’est la qualité des graphismes et surtout des illustrations, et la présence d’un personnage caché rescapé du RPG d’Angelique dont je viens de parler juste au-dessus : Arios (apparemment, il faut croire que les bishounens sombres et tourmentés, ça marche toujours). Les mauvaises surprises, c’est que la série a intégré de la 3D et que le résultat n’est pas des plus joyeux (Angelique court comme une greluche et ses bras semblent complètement désarticulés), et qu’il n’y a plus de système de rivale : dommage, c’était amusant de détruire ce qu’avait construit le joueur adverse, comme dans les deux premiers volets d’Angelique. Étrangement, il y a moins d’événements, aussi (et moins de scènes sous forme de dessin animé…).

C’est aussi le premier jeu de la saga à se baser sur une OAV sortie juste avant, et si on ne l’a pas regardée on est malheureusement un peu perdu au niveau du scénario. C’est bien dommage.

…..ANGELIQUE ETOILE

Première apparition : PC (2003)
Également disponible sur : PS2.

L’histoire : Le jeu se focalise sur une toute nouvelle héroïne, Ange. Cette dernière se révèlera être en fait l’Etoile Légendaire, celle désignée pour sauver le cosmos. Pour cela, elle doit réunir le pouvoir des 9 Gardiens du cosmos d’Angelique Limoges au moyen d’un bracelet magique, et l’amener dans le nouveau cosmos afin de permettre à ce dernier de se développer…

Avis : Second volet à sortir sur PS2, il s’agit d’une sorte de « Best of » de la série, ce qui fait que c’est extrêmement complet et surtout long. Dommage que le système de rivale soit toujours absent, mais je crois qu’on peut désormais faire une croix dessus.

Si il n’y a qu’un épisode de la saga des Angelique à essayer, ça serait celui-ci, même si il n’est malheureusement pas le plus facile d’accès. A noter que ce jeu a été adapté en deux séries télé, plutôt mauvaises, mais qui ont surtout pris de trop grosses libertés au niveau du scénario, ce qui aura choqué plus d’un fan (et moi la première è_é).

…..NEO ANGELIQUE / NEO ANGELIQUE SPECIAL

Première apparition : PS2 (2006)
Également disponible sur : PSP.

L’histoire : Le jeu se déroule sur le continent d’Arcadia (le même que dans Angelique Trois). L’héroïne est Angelique, une jeune fille aux cheveux bleus qui est en réalité l’Oeuf de l’Ange, et future reine salvatrice du cosmos. Elle devra faire face à une menace qui se manifeste sous la forme de créatures appelées Thanatos, et sera épaulée dans sa quête par quatre autres personnages.

Avis : Avec cet épisode-là, Koei a voulu dépoussiérer sa saga et changer complètement de direction, d’où le « neo » du titre. Parce que face aux autres jeux de drague, la série des Angelique fait quand même bien vieillotte et un peu trop propre sur elle. Du coup, ils ont fait un peu le ménage avec cet épisode : il n’y a plus de Gardiens, plus d’histoires de Reines du Cosmos (quoique…), seulement quatre personnages masculins principaux, et l’arrivée de combats façon RPG.

Ce Neo Angelique a également donné naissance à une série télé divisée en deux saisons et dont on peut oublier l’existence. Mais face au succès (?) des personnages inédits qui apparaissaient dans l’anime et aussi dans le manga, une nouvelle version du jeu qui les inclut est sortie sur PSP, sous le nom de Neo Angelique Special.

Ce jeu reste vraiment très différent des autres épisodes de la série, mais pour ma part c’est celui que je préfère, et ce pour plusieurs raisons : le côté « aventure » est nettement plus présent, c’est un peu moins niais par rapport aux autres volets, et l’héroïne se bouge enfin les fesses en participant à des combats. A noter que ce jeu a les fins les plus « osées » pour une série censée être toute gentillette (rien de bien scabreux, tout est dans la suggestion!).

…..FUSHIGI NO KUNI NO ANGELIQUE & SWEET ANGE

Ces deux jeux sont un peu à part, et font plus office de mini-jeux qu’autre chose. Fushigi no Kuni no Angelique (« Angelique au pays des merveilles) est sorti sur PC-FX, Playstation, Gameboy Advance, Sega Saturn et PC. Il s’agit en fait d’un jeu de l’oie mettant en scène les personnages du tout premier volet de la série. Le but est de réunir un certain nombre de cristaux et de finir le jeu de l’oie avant qu’une certaine heure ne se soit écoulée.

Le second, Sweet Ange, est sorti uniquement sur Gameboy Color : il s’agit là encore d’un jeu de l’oie, où cette fois-ci le but sera de gagner un concours culinaire. Ces deux jeux ne sont pas mauvais et ils restent bien dans le ton de la série, mais ils ne sont pas non plus indispensables.

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Pour finir, à qui s’adresse la série des Angelique? Aux filles principalement, mais plus généralement aux amateurs de shoujo pur et dur et à ceux et celles qui n’ont pas peur de voir une héroïne relativement niaise évoluer dans un univers rose-bonbon, avec des bishounen de partout. Avec une telle description, il y a de quoi faire fuir les gens, mais pourtant jouer à Angelique est une expérience très… intéressante. Pour peu que l’on ne prenne pas ce jeu au premier degré (j’insiste là-dessus), biensûr. En tout cas c’est une série qui a tout de même su évoluer au fil de ses épisodes et prendre quelques risques.

De plus, comme il s’agit d’une dating sim basique et non d’un visual novel, il est tout à fait possible d’y jouer sans vraiment connaître la langue japonaise, vu que l’on n’est pas non plus noyé sous des tonnes de textes : on passera juste à côté du scénario (qui n’est jamais très compliqué) et de quelques éléments de l’histoire des personnages.

Et un peu à la manière d’un Tokimeki Memorial, d’un Princess Maker ou encore d’un Sakura Taisen, c’est un jeu qui peut également provoquer une certaine addiction pendant quelques temps… en tout cas ça reste une série très divertissante et prenante, pas vraiment indispensable sauf pour les fans du genre, et dont il vaut mieux privilégier les derniers volets sortis : Neo Angelique sur PS2 et PSP est par ailleurs le plus facile d’accès tant pour les néophytes que pour les non-japonisants (même si avoir des connaissances de base dans la langue, c’est toujours mieux).

[CRITIQUE] Favorite Dear (Playstation)

Comme ça faisait longtemps que je n’avais pas parlé de jeu vidéo ici, je vais donc réparer cet oubli en présentant un jeu hybride qui fait malheureusement partie de ceux jamais sortis du territoire japonais : Favorite Dear.

Ce jeu est un peu difficile à classer, car il mélange à la fois des phases de RPG et de dating sim. Au Japon il est rangé dans la catégorie des SLG (simulations), car il est vrai qu’on passe tout de même plus de temps dans les menus et à s’occuper de ses personnages plutôt qu’à faire des combats.

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[CRITIQUE] Nana (PS2)

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Aujourd’hui je vais un peu parler du jeu Nana de Konami, adapté du manga du même nom, et qui est sorti au Japon il y a deux ans maintenant.
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Ce petit jeu sympatoche comme tout est en fait une sorte de simulation de vie Tokyoïte, et c’est assez difficile de dire à quelle catégorie il appartient vraiment (même si dans le magasin où je l’avais acheté, il était rangé avec les jeux de drague, alors que ce n’en est pas vraiment un non plus au sens strict du terme).

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