Pour ne pas faillir à la tradition, et pour éviter de sauter une saison comme ce fut le cas l’an dernier, voici mes petites impressions sur tout ce qui a été diffusé cet hiver, de décembre 2010 à février 2011. Comme d’habitude je regarde un peu de tout, car je pars toujours du principe que l’on peut tomber sur une bonne surprise, même si ça n’arrive malheureusement qu’assez rarement.

Pour une fois je n’écrirai pas que sur les séries TV mais j’engloberai également les OAV, les ONA (anime diffusés sur le net) et les OAD (OAV vendues avec un manga ou encore un light novel) car il y a quand même de quoi dire là-dessus, même si ils n’ont pas tous été diffusés et que d’autres devraient arriver d’ici la fin du mois et début mars.

 

SUITE PRECURE ♪

Une petite fée part à la recherche des Precure afin de retrouver les notes de la partition de la « mélodie du bonheur » qui se sont éparpillées dans le monde des humains.

Nouvelle et huitième saison de l’anime très coloré pour petites filles Pretty Cure, ayant cette fois-ci pour thème la musique. Si passer de Heartcatch Precure à Suite Precure fait un peu mal, surtout au niveau de la réalisation, j’ai trouvé que ces premiers épisodes s’en sortaient encore. Mis à part le côté un peu trop « explicatif » du premier épisode et le design des ennemis franchement pas terrible : j’espère quand même que l’espèce d’hurluberlu en rouge, Mephisto, n’est pas le grand méchant… Du côté des héroïnes, Hibiki et Kanade, j’aimais bien la tension qui régnait entre les deux filles, dommage que le problème fut aussi vite résolu. Assez déçue également du côté musical pour une série sur ce thème, mais j’ai apprécié le côté nettement plus bourrin des combats, qui m’auront rappelé les quelques épisodes que j’avais regardés de la toute première série de Pretty Cure.

VERDICT : je suis moyennement convaincue pour le moment mais je reste curieuse de voir comment tout cela va évoluer, en espérant que les héroïnes continuent à se battre comme des bourrins.

 

PUELLA MAGI MADOKA MAGICA

Une mystérieuse créature propose à deux jeunes filles un contrat afin qu’elles deviennent des magical girls pour se battre contre des sorcières.

Une série de magical girls avec Shinbo aux commandes, je me demandais ce que cela pouvait donner : on a donc quelque chose de visuellement particulier qui peut paraître prétentieux, ce qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Ce que j’aime beaucoup dans cette série c’est son côté particulièrement sombre et malsain, mais  avec le scénariste de Saya no Uta derrière il n’y a pas de quoi être surpris. Et il est rare qu’une mascotte me fasse autant flipper, d’autant plus qu’elle possède toujours le même visage impassible quoiqu’il arrive et ne possède absolument pas la même échelle de valeurs qu’un être humain, ce qui produit des décalages… intéressants.

En tout cas cette série possède un petit truc qui me rappelle légèrement Bokurano… J’ai un peu du mal en revanche avec le style du chara-design, n’étant pas fan du trait de Ume Aoki, mais j’aime vraiment beaucoup la bande-son, que l’on doit à Kajiura Yuki. Dommage tout de même que la réalisation soit aussi inégale.

VERDICT : je devrais éviter de regarder cette série tard la nuit… En tout cas c’est tellement malsain que j’adore. Et je veux une peluche de Kyuubey. ( ◕ ω ◕ )

 

KORE WA ZOMBIE DESU KA?

Un lycéen se fait tuer mais est ramené à la vie par une mystérieuse nécromancienne. Devenu un zombie, il hérite également des pouvoirs de Haruna, une magical girl, après avoir été découpé en deux par la tronçonneuse de cette dernière.

Cette adaptation de light novel propose une entrée en la matière pour le moins originale, avec un premier épisode bien meilleur que ce à quoi je m’étais attendue. Malheureusement les deux suivants, moins inspirés, m’ont donné la sensation de me retrouver dans un énième anime harem où toutes les filles finissent par habiter sous le même toit que le héros… et le chara-design des plus génériques n’aide pas non plus à surmonter cette impression. Il reste quand même de l’humour absurde et un petit côté rappelant Kaibutsu Oujo, mais je ne retiendrai pas grand chose de cet anime qui ne se démarque pas vraiment du reste de la production japonaise : ce n’est pas mauvais en soi mais ce n’est pas extraordinaire non plus. Il y en a qui aimeront mais ce n’est pas mon cas, étant assez hermétique à ce genre de comédie.

VERDICT : je n’ai pas trouvé grand chose à tirer de cette série malgré un premier épisode relativement sympa. Ça fait passer le temps, mais de mon côté je ne regarderai pas la suite.

 

RIO – RAINBOW GATE!

Rio, une célèbre croupière surnommée la Déesse de la Victoire, tente de réunir les 13 cartes légendaires « Gate Cards » afin de retrouver la trace de sa mère.

Cet anime est à la base une adaptation de la série de jeux de pachinko de chez Tecmo, « Rio », et dont certains titres sont sortis également sur Playstation 2. L’anime Umi Monogatari, tiré lui aussi d’un jeu de pachinko, m’ayant laissé une bonne impression, je me suis dit que peut-être ce Rio – Rainbow Gate! allait donner quelque chose de sympa, et ce malgré la présence du réalisateur de To Love-Ru aux commandes. Bah en fait… non.

Cela défie le n’importe quoi : jouer au poker en robe de mariée « parce que c’est un rituel pour ne faire qu’un avec le jeu », une partie de roulette qui se transforme en match de beach volley avec des chiffres, une héroïne qui fait gagner ses clients alors qu’elle est quand même censée être croupière… Au final on oubliera vite le scénario, et du côté des personnages on retiendra bien plus ces derniers pour leur plastique que pour leur personnalité, horriblement creuse. Un anime sans saveur et franchement mauvais.

VERDICT : pourquoi, mais pourquoi ?

 

LEVEL-E

Un extra-terrestre amnésique dont le vaisseau s’est écrasé sur Terre commence à se mêler de la vie d’un lycéen japonais des plus ordinaires.

Une adaptation qui vient de loin puisqu’il s’agit d’un manga en trois volumes de Yoshihiro Togashi paru en 1995, on peut donc se demander par quel miracle elle est arrivée à la télé en 2011. Ayant gardé un très bon souvenir du manga malgré sa bizarrerie et son mélange des genres, j’étais donc curieuse de voir ce qu’allait donner cette adaptation, et je ne suis pas vraiment déçue. Ça parait un peu réchauffé et un poil stupide mais j’aime vraiment beaucoup, et puis ça fait plaisir de pouvoir entendre des doubleurs comme Koyasu Takehito, ce dernier se retrouvant dans un rôle qui lui convient tout à fait. :p Dommage pour l’abus de 3D tout de même car c’est sacrément moche. La série ne brille par ailleurs pas du tout par sa réalisation, mais on peut dire au moins qu’elle se démarque des nouveautés de cette saison par son étrangeté.

VERDICT : assez sympa à suivre, en tout cas je regarderai tout.

 

ONII-CHAN NO KOTO NANKA ZENZEN SUKI JANAINDAKARA NE!!

Une sœur un peu perverse souhaite que son frère la considère comme une femme.

C’est typiquement le genre de série dont on peut sentir rien qu’au titre qu’absolument rien de bon ne s’en dégagera, mais ma curiosité étant la plus forte j’ai donc décidé de regarder jusqu’à quel point ça allait être mauvais. Car effectivement, pour être mauvais, ça l’est, et je n’ai même pas pu dépasser le premier épisode alors qu’habituellement j’essaye de regarder au moins les deux premiers épisodes de chaque nouveauté, aussi mauvaise soit-elle.

L’humour est très lourd, et l’histoire de cette sœur qui apprend dès le premier épisode qu’elle n’a pas de liens de sang avec sa famille en découvrant qu’elle ne figure dans aucun album de photos n’est pas des plus intéressantes ni des mieux écrites (ah, l’amnésie, quel merveilleux plot device). Entre ce truc et Rio – Rainbow Gate!, je crois bien qu’on tient les bouses de la saison.

VERDICT : poubelle~

 

HOUROU MUSUKO

Deux enfants partagent un secret : Shuichi est un garçon qui rêve d’être une fille, et Takatsuki est une fille assez grande pour son âge qui aimerait être un garçon.

Adapté d’un manga du même auteur que celui de Aoi Hana mais cette fois-ci sur le thème du transsexualisme et de la tolérance, ce qui est pour le moins original si on prend également en compte le ton sérieux de la série. J’ai un peu été perdue au départ par le premier épisode étant donné que les personnages semblaient déjà tous se connaître, mais j’ai vraiment beaucoup aimé le style graphique très joli avec ce côté aquarelle.

Pour le reste j’ai quand même eu énormément de mal à m’intéresser à cet anime à cause de son sujet qui ne m’intéresse pas vraiment et des réactions des personnages qui me sont donc passées par-dessus  la tête : je ne me sens pas impliquée le moins du monde dans cet anime et je me suis donc plus ennuyée qu’autre chose devant, sa lenteur n’aidant pas.

VERDICT : une bonne série pour qui aime le genre mais dont le sujet ne m’intéresse absolument pas. Je préfère donc en rester là et ne pas me forcer à la continuer, même si elle possède vraiment de nombreuses qualités.

 

WOLVERINE

Wolverine s’envole pour le Japon après avoir appris que sa petite amie Mariko, dont il n’avait pas eu de nouvelles depuis plus d’un an, est en fait la fille d’un puissant chef d’un clan de yakuza.

Après un Iron Man plutôt mou du genou et pas très convaincant, le studio Madhouse continue ses adaptations de comics avec cette fois-ci Wolverine. Un Wolverine par ailleurs bien maigrelet je trouve, en tout cas la différence avec l’image que j’avais du personnage m’a fait un choc. Les trois premiers épisodes proposent une intrigue extrêmement banale et surtout très très très soporifique : c’est mou, c’est chiant, c’est bourré de clichés, et même les scènes d’action comportent beaucoup de plan fixes.

En fin de compte je ne suis même pas surprise que l’anime soit dirigé par Hiroshi Aoyama, qui avait occupé le même poste sur l’adaptation de Himitsu ~The Revelation (ou comment transformer un excellent manga en pur navet qui donne envie de dormir). J’ai tenté de donner une chance à cette série en allant jusqu’au troisième épisode, mais j’ai trouvé ça aussi moyen et décevant que Iron Man. Tant pis.

VERDICT : aussi passionnant qu’un épisode de Derrick.

 

FRACTALE

Dans un futur lointain régit par le système « Fractale », le jeune Clain trouve puis aide la prêtresse Phryne. En disparaissant secrètement, cette dernière lui laisse sa mystérieuse broche, contenant les données d’un avatar ayant l’apparence d’une petite fille, Nessa.

Nouvel anime diffusé dans la case horaire Noitamina, on se retrouve ici avec une série qui au départ m’aura beaucoup rappelé les séries d’aventure qui passaient autrefois à la télé : une fille mystérieuse poursuivie par un trio de méchants stupide, un garçon qui croise son chemin et va l’aider, une broche mystérieuse… c’est vraiment le genre de série qui me manquait, et ça me fait donc énormément plaisir de retrouver enfin un anime qui propose un véritable univers et un scénario.

Le tout évolue cependant assez vite et chaque épisode va en s’améliorant, s’orientant parfois plus vers des anime comme Dennou Coil et Bounen no Xam’d plutôt que des séries comme le Secret du Sable Bleu. Le seul problème dans tout cela : onze épisodes pour une série de ce genre, c’est vraiment trop peu, et j’espère donc ne pas être trop déçue par la fin.

VERDICT : j’aime de plus en plus à chaque épisode, et je regarderai toute la série.

 

DRAGON CRISIS !

Ryuuji et sa cousine Eriko volent une valise dans laquelle se trouve une petite fille blonde, cette dernière étant en réalité un dragon légendaire.

Adaptation d’un light novel, cet anime propose une nouvelle fois le thème de la jeune fille mystérieuse aux pouvoirs qui le sont tout autant, qui ne sait pas dire grand chose à part le nom du héros, et s’attache de suite à ce dernier.

Mélange d’action et d’humour avec un zeste de fan service, il n’y a pas grand chose d’original là-dedans ou qui au moins ne donnerait pas l’impression d’avoir été vu, revu et rerevu : ces deux premiers épisodes ne m’auront pas vraiment intéressée et m’auront un peu endormie tellement tout se déroule sans absolument aucune surprise. D’autant plus que lire le résumé des différents light novels et voir ce que donnera la suite m’aura définitivement donnée envie de fuir cet anime. J’ajouterai également que je ne supporte pas la loli, dont la voix est un véritable supplice pour les tympans.

VERDICT : … et ils sont où les dragons ?

 

YUMEKUI MERRY

Un lycéen a le pouvoir de voir des auras autour des gens, lui permettant de savoir quel genre de rêve ils font. Son chemin croisera celui de Merry, une mystérieuse jeune fille qui vient du monde des rêves.

Une série adaptée du manga du même nom et publié en France chez Taifu Comics. J’en avais entendu assez de bien mais j’ai été franchement déçue par ce que j’ai vu : outre la très jolie réalisation et certains décors magnifiques notamment dans le monde des rêves (où on sent bien la patte du réalisateur Yamauchi, dont on se demande d’ailleurs comment il a atterri sur ce projet), j’ai trouvé ça extrêmement générique tant au niveau du déroulement de l’intrigue que des différents personnages, plutôt fades.

Une bonne réalisation ne fait malheureusement pas tout, et ça me rend finalement un peu triste de voir le talent de Yamauchi gaspillé sur une telle série. Je ne suis pas fan non plus du chara-design, qui me rappelle beaucoup trop celui des autres anime de J.C. Staff.

VERDICT :assez déçue, et je me suis vraiment ennuyée devant. Il n’y a pas grand chose qui m’aura donné envie de regarder au-delà du troisième épisode.

 

IS – INFINITE STRATOS

Des exosquelettes de combat appelés Infinite Stratos peuvent être pilotés uniquement par des femmes. Ichika se trouvant être le premier garçon à pouvoir en contrôler un, il se voit forcé d’intégrer une célèbre école d’entraînement au pilotage de ces IS.

Encore une adaptation de light novel, avec bien entendu un garçon spécial et qui se retrouve bien entendu dans une école entouré de filles, avec parmi elles bien entendu une petite amie d’enfance, qui lui fait bien entendu le coup du « je sors de ma douche et tu tombes pile sur moi à ce moment-là » dès le premier épisode.

J’ai rarement été aussi énervée en regardant un début de série, car celle-là doit battre le record du scénario déjà vu quinze mille fois avant réunissant le plus de clichés possibles en un minimum de temps. Mon masochisme m’aura poussée à voir les trois premiers épisodes : je me suis dit que ça ne pouvait pas être aussi nul, que c’était forcément une blague des scénaristes ou du staff, que tout cela était un piège pour tromper le téléspectateur. Et bien non : il n’y a absolument rien à sauver là-dedans, j’ai trouvé ça mauvais à en pleurer.

VERDICT : j’ai quasiment tout détesté.

 

GOSICK

Dans un pays imaginaire situé entre la France, l’Italie et la Suisse, un japonais, Kazuya, se retrouve à aider la mystérieuse Victorica de Blois, qui trompe son ennui en résolvant des enquêtes.

Et une autre adaptation de light novel, qui propose cette fois-ci un peu d’originalité avec une intrigue se déroulant dans un pays européen imaginaire francophone. Cette série proposant surtout des enquêtes, ces dernières ne sont malheureusement pas vraiment intéressantes et surtout assez mal ficelées, loin de certains anime comme Kindaichi. Le principal intérêt semble plutôt tourner autour de la petite Victorica, qui a l’air de s’être échappé de Rozen Maiden, et des relations entre les personnages.

J’ai tout de même bien aimé les musiques ainsi que le générique de début au style très inspiré de Mucha, mais pour le reste je n’ai pas vraiment accroché tant c’était inégal : qu’on me fasse signe si jamais ça devient plus intéressant, la série s’étalant tout de même sur 24 épisodes. A noter que le light novel est déjà sorti traduit aux États-Unis il y a trois ans, et que le manga basé sur ce dernier est publié actuellement en France chez Soleil.

VERDICT : j’ai tenté d’aller jusqu’à l’épisode six mais la série ne m’intéresse vraiment pas plus que ça, la faute à une intrigue de fond inexistante et des enquêtes franchement pas passionnantes et trop simples.

 

BEELZEBUB

Un délinquant se retrouve par la force à des choses à élever un bébé, qui n’est autre que le fils du roi des démons.

Adaptation d’un manga à succès, Beelzebub possède un petit côté « shônen old-school » que je trouve assez plaisant, et ce malgré une intrigue plutôt bateau et une réalisation assez moyenne : en fait, un anime de ce style au beau milieu de la masse de nouveautés de cet hiver apporte vraiment un petit vent de fraîcheur des plus agréables.

Mais n’ayant pas lu le manga je me demande vers quoi la série va se diriger, et surtout si l’intérêt restera constant tout en évitant de fournir quelque chose de trop répétitif. J’ai quand même du mal avec la blague du bébé qui chiale et électrocute tout le monde quand il n’est pas content : c’est un peu lourd… A noter que le manga devrait également sortir en France chez Kaze vers mars/avril.

VERDICT : plutôt sympa à regarder malgré quelques gags assez lourds. Mais comme je sais que je ne tiendrai pas sur la longueur je préfère ne pas la suivre et plutôt essayer le manga à la place.

 

FREEZING

Dans un monde envahi par des extra-terrestres venus d’une autre dimension, le seul espoir de l’humanité repose entre les mains de jeunes filles génétiquement modifiées, les Pandoras, et de leur binôme masculin, les Limiters.

Adaptation d’un titre qui parait actuellement chez Doki Doki en France (par l’auteur de Kurokami), Freezing est le digne successeur de séries au taux de fan service ecchi très élevé comme Queen’s Blade ou encore High School of the Dead.

Ça aurait pu être un titre peut-être bourré de fan service mais néanmoins divertissant si les personnages étaient moins têtes à claques (mais ce héros, tuez-le) et les combats plus nombreux et plus « sérieux », ces derniers ressemblant davantage à un concours d’arrachage de vêtement. Je n’ai pas compris non plus pourquoi les Pandoras préféraient s’entretuer entre elles plutôt que se battre contre les extra-terrestres, mais je me demande si il y a quelque chose d’un tant soit peu cohérent dans cet anime.

VERDICT : plus que l’avalanche de boobs et de panty shots, c’est vraiment le côté bordélique de cette série qui m’aura marquée. Et inutile de préciser que je ne la continuerai pas.

 

.HACK//QUANTUM

Trois amies lycéennes qui se connectent régulièrement au célèbre MMORPG « The World » se retrouvent un jour pourchassées par la guilde dont elles ont saboté une quête par inadvertance.

Ces OAV, dont le premier épisode est finalement sorti fin janvier au lieu de novembre, signent le retour du projet .hack en version anime. Elles ne servent visiblement pas de support à un futur projet,  et n’ont pas été produites par Bee Train mais par le studio Kinema Citrus. Ce qui fait que le staff a également changé, le réalisateur de Tokyo Magnitude 8.0 se retrouvant aux commandes de cette série, avec toutefois la présence du scénariste de .hack//roots derrière.

En tout cas j’ai trouvé cette première OAV extrêmement bien réalisée et meilleure que ce à quoi je m’étais attendue, avec un petit trio de personnage assez attachant : j’ai vraiment accroché, et c’est en partie aussi grâce à son ambiance. En tout cas si les deux épisodes restants sont du même niveau, c’est bien partie pour être mon anime préféré de tout le projet .hack. Il est d’ailleurs dommage qu’ils n’aient pas décidé de faire une série TV complète plutôt que ces trois malheureuses OAV qui possèdent pourtant un véritable scénario…

VERDICT : j’ai vraiment beaucoup aimé, et ça fait plaisir de voir un anime de .hack qui ne soit pas dirigé par le studio Bee Train. Vivement les deux OAV suivantes.

 

GOULART KNIGHTS – EVOKED THE BEGINNING BLACK

De monstrueuses créatures, les Archons, menacent l’humanité. Un groupe, les Goulart Knights, est le seul à avoir la force de les vaincre grâce au pouvoir du Saint-Graal enfermé dans leur corps.

Une OAV qui est en fait le premier anime original produit Lantis (le label musical de Bandai Visual), et faisant partie d’un projet comprenant également un manga et des drama CD. Pour un anime censé promouvoir le groupe de chanteurs formé à partir des doubleurs des personnages principaux, ça ne s’en tire pas trop mal, même si le résultat est plutôt moyen et involontairement comique.

Heureusement d’ailleurs que le côté « emo » que laissait présager l’opening n’est heureusement pas vraiment présent. En fait cela ressemble à n’importe quel épisode de n’importe quelle série mêlant action et pouvoirs mystérieux, avec des bishônen en bonus ; même si personnellement j’ai eu beaucoup de mal avec les horribles coupes de cheveux des personnages et leurs uniformes d’un goût assez… particulier. Rien de bien original donc, et le passage à la Utena avec le héros qui se fait sortir son épée magique de son corps m’aura quand même fait sourire.

VERDICT : c’est très moyen, involontairement drôle, et ça se destine surtout à un public féminin. J’espère quand même qu’ils n’en feront jamais une série TV.

 

KAIBUTSU OUJO – PRINCESS RESURRECTION

Un jeune garçon, Hiiro, meurt puis est ressuscité par « Hime », une mystérieuse princesse armée d’une tronçonneuse. Cette dernière est sans cesse attaquée par divers ennemis qui veulent goûter à son sang.

Ces OAV qui pointent leur nez presque quatre ans après la fin de la série ont attisé ma curiosité : bien que je garde un souvenir assez moyen de cette dernière, le fait qu’elles soient produites par Tatsunoko au lieu de Madhouse et que le chara-design et les doubleurs aient complètement changé m’ont donné envie d’y jeter un œil. Même si ces OAV sont un reboot et que le style assez particulier est plus proche du manga original, rien n’est vraiment expliqué et on est lâché assez vite dans le feu de l’action.

Si je me suis fait assez vite au nouveau style filiforme du design, j’ai quand même eu nettement plus de mal avec les vampires en CG et les deux panty shots qui avaient l’air d’être plus là par obligation qu’autre chose. Ça fait tout de même plaisir de retrouver les personnages, l’intrigue en elle-même n’étant pas des plus géniales, et j’ai également aimé le bonus de 5 minutes à la toute fin avec un style tranchant absolument avec le reste et permettant au staff de se lâcher.

VERDICT : une curiosité ne s’adressant qu’à ceux qui ont vu la série ou lu le manga, l’explication des relations entre les personnages étant complètement occultée.

 

STARRY☆SKY

Tsukiko est la première fille à intégrer l’université Seigatsu, autrefois réservée aux garçons.

Cette série diffusée sur internet via le site de Animate est basée sur le visual novel pour filles du même nom, sorti sur PC et PSP. D’une durée de dix minutes chacun, les épisodes ne se focalisent pas sur une même intrigue mais tentent plutôt de se concentrer sur chaque personnage à la fois. Le résultat est assez particulier et ressemble plutôt à des bonus adressés à ceux qui ont fait le jeu plutôt qu’une série pouvant servir de moyen de promotion à ce dernier.

Le résultat donne donc des histoires fades, assez bâclées et vite expédiées, avec des personnages au chara-design très différent de l’original, et une animation rigide au possible qui est finalement constituée de beaucoup trop de plans fixes.

VERDICT : à moins d’avoir fait le jeu, le principal attrait de cette série sont ses bishônen, le reste n’ayant pas grand intérêt.

 

DREAM C CLUB PURE SONG CLIPS

Ils ont osé : cet hiver sont sorties deux OAV contenant des clips mettant en scène les héroïnes du jeu de bar à hôtesse pour otaku qu’est Dream C Club, sorti sur Xbox 360 et PSP. J’étais assez curieuse de voir ce que pouvait donner un rendu en 2D, et je préfère quand même le rendu du jeu original. Rien de bien notable dans ces petits clips mettant en scène les personnages sur un thème qui leur est associé : ça se laisse regarder, et je préfère quand même mille fois mieux ça à une tentative d’OAV avec un scénario comme ce fut le cas avec Idolm@ster.

VERDICT : ça se regarde, mais c’est à réserver à ceux qui ont fait le jeu.

 

MACROSS FRONTIER MUSIC CLIPS ~ NYAN KURI

Après les clips musicaux de Dream C Club, autant enchaîner sur ceux de Macross Frontier sortis à la mi-décembre et dont j’avais un peu oublié l’existence. Ces clips basés bien évidemment sur les chansons de Sheryl et Ranka sont entrecoupés « d’interviews » des deux idoles, et proposent à la fois des mélanges de séquences inédites et d’autres reprises de la série télé ainsi que du premier film.

Le plus traumatisant dans tout cela auront été les quelques scènes en 3D, heureusement peu nombreuses, qui rappellent un peu Idolm@ster (encore lui) mais en plus moche : ça tranche assez avec le reste. Mais dans l’ensemble, ces clips sont un plaisir pour les yeux et les oreilles, bien que cela dépende des personnes. :p

VERDICT : des clips qui, là encore, s’adressent surtout à ceux qui ont vu Macross Frontier.

 

HOUKAGO NO PLEIADES

Subaru, une jeune fille qui aime regarder les étoiles, se retrouve mêlée à un groupe de filles aux pouvoirs magiques dont le but est de réunir des fragments afin de permettre à une petite créature venue de la constellation des Pleaides de rentrer chez elle.

Co-production improbable entre la Gainax et Subaru (oui, la marque de voitures, dont les étoiles du logo représentent la constellation des Pléiades), ces courtes ONA de quelques minutes chacune mettent en scène des jeunes filles au chara-design très mignon dans un univers gentillet et très sucré. Voire trop sucré à mon goût, avec en bonus des balais volants futuristes qui font un bruit de moteur de voiture ; et ils ont même poussé le vice à appeler  l’héroïne Subaru. C’était assez étrange mais on peut dire qu’au moins c’était très coloré, avec l’impression de regarder plutôt un anime produit par Kyoto Animation que par Gainax.

VERDICT : quatre courtes ONA assez mignonnes mais pas vraiment indispensables. A voir par curiosité, même si personnellement je me suis un peu endormie devant.

 

YURI SEIJIN NAOKO-SAN

Misuzu, une lycéenne sans histoire, attendait le retour de sa sœur Naoko partie à l’étranger. Mais à la place débarque Naokosan, une extra-terrestre de la planète Yuri, et qui aime les filles.

Cette OAV produite par Ufotable est en fait sortie en bundle avec le manga du même nom. Étant donné que l’épisode dure environ cinq minutes, il ne s’y passe donc pas grand chose : le but est simplement de divertir et de faire rire. Mais le problème, c’est que c’était tout sauf drôle et divertissant. J’espère quand même que le manga original est meilleur car il n’y a rien de remarquable là-dedans, malgré la voix particulière de Naokosan, assez surprenante au départ.

VERDICT : absolument aucun intérêt.

 

MAZINKAISER SKL

Un groupe, la Skull Force, a pour mission d’éviter que la planète entière ne se retrouve impliqué dans le combat que se livrent des armées de robots se trouvant sur île, et dont le bouclier de gravité qui servait à l’isoler du reste du monde est sur le point de disparaître.

De l’action quasi non-stop où des robots se tapent dessus ; c’est violent, ça bouge tout le temps, et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Dans le genre anime viril où le scénario n’est que secondaire et où tout est misé sur l’action, j’en redemande : ça fait du bien de temps à autre une série de ce genre dont le but premier est de défouler. J’ai quand même essayé de vaguement me raccrocher à ce que je connaissais de Mazinger et Mazinkaiser via les Super Robot Taisen, mais j’étais complètement perdue au niveau des personnages et de l’intrigue. Bien qu’au final ce ne soit pas très important : c’est vraiment une série qui ne se savoure que pour son action, et rien d’autre.

VERDICT : j’ai rien compris mais c’était vraiment bien. :D

 
 

EN VRAC

Parmi les séries que je n’ai pas regardées cette saison il y a donc la seconde saison de Kimi ni Todoke, mais je crois que je vais plutôt continuer le manga à la place. Il y a également Cardfight!! Vanguard, un anime à base de duels de cartes au générique chanté par JAM Project, ainsi que la seconde saison de Mitsudomoe. Et j’ai failli oublier Haiyoru! Nyaruani: Remember My Mr. Lovecraft, la version moe de l’œuvre de H.P. Lovecraft, dont j’ai vaguement regardé les premiers épisodes. Ces derniers ne sont pas vraiment différents de la série d’ONA tirée du même light novel et déjà diffusée il y a presque un an, mais qui était passée relativement inaperçue.

Au niveau des OAV, ONA et OAD  sortis cet hiver, je n’ai pas parlé de celle de Mirai Nikki, qui ressemble plus à un long trailer qu’à une réelle OAV. De même pour le très court épilogue de Angel Beats ! ainsi que son OAV Stairway to Heaven que j’ai vus il y a déjà un petit moment, mais qui je trouve n’apportent pas grand chose à la série et restent assez anecdotiques. Pour le reste, je n’ai pas regardé parce que soit cela ne m’intéressait pas, soit ce sont des spin-offs de séries que je n’ai pas suivies ou pas aimées ; sans parler des OAV qui devraient débarquer vers la fin du mois.

 

Pour résumer cet hiver :

  • Coup de cœur de cette saison : Puella Magi Madoka Magica
  • Petit plaisir coupable de la saison : Suite Precure.
  • OAV que je retiendrai : Mazinkaiser SKL, .hack//quantum.

Globalement je trouve cette saison très moyenne, avec un nombre global de nouveautés plutôt faible (une petite vingtaine). Et je crois bien que c’est la première fois que j’écris des premières impressions majoritairement négatives. :p

A noter que dans le lot, et en ne prenant en compte que les séries TV, il y a tout de même cinq adaptations de light novels, deux suites qui sont des adaptations de manga, cinq projets originaux en prenant en compte la version « japonisée » de Wolverine, six adaptations de mangas, une nouvelle saison d’une franchise bien implantée (Suite Precure) et enfin une adaptation de jeu de pachinko sortie de nulle part. Une saison au final plutôt calme, le gros arrivant bien entendu au printemps prochain, ce qui me permettra en attendant de rattraper mon retard sur des séries plus anciennes ou encore sur lesquelles je n’ai pas trop eu le temps de me pencher dessus.

 

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FFenril
Invité

Vivement les impressions sur le film Macross de l’hiver :)

FFenril
Invité

(/harcèlement)

Fisico
Invité

Il faut pousser le visionnage de Infinite Stratos jusqu’à l’épisode 6 pour se rendre compte qu’en plus d’être consternante la série fait représenter la France … par un trap. Quelle belle image pour notre pays.

shinomi
Invité
shinomi

Je partage ton avis,et je pense que je voir ce que sa donne « PUELLA MAGI MADOKA MAGICA ».
D’ailleurs personnellement,je trouve les anime de cette saison très décevant, mais j’attends avec impatience ceux du Printemps.

Natth
Invité
Natth

C’est assez triste à dire, mais… Même les BL/yaoi de cette année me dépriment -_- (il yen aura, même s’ils ne sont pas encore arrivés).

Pourtant, j’aime le yaoi depuis la mi-2003. Mais j’aime l’anime depuis que j’ai 3/4 ans (faut remonter
30 ans en arrière) et j’en ai MARRE des trucs statiques qui me donnent envie de renoncer à la japanime.

Breeef, Level-E et Mazinkaiser c’est le bien. Pour le BL, lisez des mangas, vous n’y perdrez rien (surtout que Taïfu a soigné aux petits oignons ses dernières licences).

Pour conclure, Gosick et Beelzebub ont des critiques plutôt bonnes et les mangas sont tous deux publiés en France (Kazé et Soleil si je ne me trompe pas). Il y a aussi l’OAV de XXHolic et du Bouddha de Tezuka prochainement, non ?

Oyashiro
Invité

Plus ou moins d’accord avec ton avis en général, tout comme toi mon trio d’anime de la saison étant madoka magica, level E (je n’arrive pas a comprendre que j’en ai jamais entendu parler avant) et Fractale.

En tout cas Kore wa zombi desu ka est vraiment l’anime dont je sais toujours pas si j’aime ou non, le premier épisode était fun, les deux suivants étaient plats, et la suite regagne un peu en interet, c’est assez étrange.

Gosick, il ne lui manque que des enquêtes vraiment bonne pour être un bon anime, la réalisation étant au poil et Victorica étant vraiment sympathique, je ne perd par espoir pour la suite, même si ce n’est pas captivant.

yumekui merry était assez moyen dans ses 4 premiers épisodes, et se réveil un peu depuis un épisode, j’espère que la série continuera sur cette voie, mais la encore pour un anime d’action ça manque un peu d’action.

En tout cas, vivement le prochain OAV de Mazinkaiser SKL =D !

Natth
Invité
Natth

Pour compléter (mon message s’est effacé brusquement), j’aime bien, voire beaucoup, Level-E et Mazinkaiser. Sinon, le résumé de Fractale m’intrigue (j’essaierai peut-être).

maxobiwan
Invité

Je viens de regarder l’episode 3 de PUELLA MAGI MADOKA MAGICA… Je ne peux plus dormir !!!! (j’ai en plus fait l’erreur de revoir une « scène traumatisante » au ralenti XD)

tibo
Invité
tibo

グラール pour Chevaliers du Graal et pas Chevaliers Goulart :D Ca m’a fait rigoler :) Sinon tres bon blog, keep the good job

Suryce
Invité

Fisico -> Et… donc ?
Qu’est-ce qu’on en a cirer que la France soit « représenté » (diable!) par un trap ? (D’autant plus dans un foutu anime ecchi ?!)
Tu as un problème avec les traps ?

neokenji
Invité

Exelen > Je me demande si je ne vais pas finir dans le camp de ceux qui largent/mettent en pause Suite Precure. Pas que ça soit mauvais mais si on compare la compare la direction artistique de Suite par rapport à Heartcatch, ça fait assez mal de ce côté.

Pour Fractale, le trio de méchants stupides me rappelait plus un certain trio que l’on peut voir dans Fushigi no Umi no Nadia. Mais sur les derniers épisodes, la série lorgne de plus en plus vers Eureka Seven et ce n’est pas un mal. D’ailleurs, si tu ne l’as toujours pas vu, je crois que l’intégrale d’E7 est encore à 10 € chez Manga Distribution :p

Pour Mazinkaizer SKL, vivement une intégration de ces OVA dans un futur SRT, ça fera une bande de bourrins en plus.

Et va finir AT Votoms et l’OVA The Last Red Shoulder pour le 14 avril prochain :D

Kirox
Invité

Quasiment même bilan sur les séries pour ma part, Fractale et Level E sont clairement les deux séries qui se démarquent sur cette saison (Madoka je peux vraiment pas, je fais une allergie à tout ce que produit SHAFT).
Bon je continue aussi Gosick et Yumekui Merry mais d’un oeil distrait et sans conviction, parce qu’il y a quelques bons moments et que j’ai du temps à perdre…

En lisant l’intro je m’attendait à un lynchage sur toutes les séries de la saison, mais je trouve ça très juste au final :)

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[…] This post was mentioned on Twitter by brassica, エクセレン. エクセレン said: Nouveau billet : des impressions très tardives sur les séries TV et les OAV de cet hiver~ http://tinyurl.com/626m2e4 […]

Pizza
Invité
Pizza

Fisico> Il t’as vraiment fallu attendre jusqu’à l’épisode 6 pour te rendre compte que le Français était un trap?

Ichikyo
Invité

Ca s’arrange pas les Marvel et le japon…
Et dire qu’il y a encore du XMen par Madhouse pour le 2eme Trimestre 2011…

Trit’
Invité
Trit’

À propos de « Hōkago no Pleiades » : « la constellation des Pléiades » n’en est pas une, mais c’est un amas d’étoiles (M45) faisant partie de la constellation du Taureau.
Détail amusant : le nom japonais de cet amas est… Subaru ! Ce n’est donc pas un hasard si le constructeur automobile le représente sur ses voitures et si l’héroïne s’appelle comme ça !

Quant à « Yuri Seijin Naoko-san » : « une extra-terrestre de la planète Yuri, et qui aime les filles. » ► tout ce yuri et tu dis que ça n’a aucun intérêt ?! O__O faut vfraiment qu’il n’y ait rien à voir, alors… >3<

Inuki
Invité

Sûr que Madoka joue très bien sûr les codes du genre. Et puis Kyubey est assez flippant.

Zombie c’est à voir surtout que les deux derniers épisodes étaient très bons (« Massacre à la tronçonneuse » inside XP).

Wolverine reprend une partie importante de l’histoire du comic avec quelques ajouts bien sûr. C’est pas teanscendant c’est vrai mais pas pire qu’Iron Man.

DC je me demande pourquoi j’ai toujours pas lâché. Sans doute l’opening qui laissait espérer quelques trucs sympas.

Autrement estimes-tu être anti-J.C. Staff? Je demande parce que je suis pas sûr que t’es jamais fini une série de ce studio ^^.