[Noël 2012] 俺のクリスマスがこんなに寂しいわけがない

C’est Noël, donc comme pour 2010 et 2011 nyo aura eu l’idée de lancer un projet de N(y)oël, en proposant cette fois-ci encore quelque chose de différent : répondre à une série de questions posées par chaque blogueur ayant participé (une question par personne). Donc non seulement ce billet va être long mais en plus ça va tourner à l’ego blogging, vous voilà prévenus. Et j’ai choisi de mettre des fanarts de Hatsune Miku honteusement piqués en majorité sur Pixiv (les sources sont à la fin de ce billet) entre chaque question pour égayer un peu ce bloc de texte indigeste.

Et désolée pour le jeu de mot foireux du titre de ce billet que je ne préfère pas traduire, mais nous sommes le 25 décembre et j’ai passé une bonne partie de la nuit à terminer l’écriture de ce billet, si ce n’est pas malheureux ça. Mais c’est parce que je ne pensais pas que ça allait me prendre autant de temps (bon, j’avoue, j’ai commencé à le rédiger le 24 décembre à 23 heures). /o\

La liste des victimes participants, par ordre alphabétique :

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Question de FFenril

Chère Exelen,

Il y a… bientôt deux ans, tu m’as promis que tu publierais sur ton blog tes impressions sur Macross F – Sayonara no Tsubasa ! Ne mens pas, j’ai des preuves ! Du coup ma question, c’est… bah euh… je peux les avoir ces impressions ? =D

Cher FFenril, je ne sais pas comment tu fais pour te souvenir de trucs que j’ai dits et dont moi-même j’ai oublié l’existence. :D D’ailleurs tu as l’air d’accorder de l’importance à ces films vu que tu demandes aussi son avis sur le sujet à Amo.

Alors oui, ce film de Macross Frontier… Il est vrai qu’à un moment je voulais en parler et qu’un billet sur le sujet était même prévu, et puis du coup c’est complètement passé à la trappe. Mais je n’aurais pas eu grand chose d’intéressant à dire sur ce second film finalement à part que c’était, à mon humble avis, beaucoup mieux que la deuxième partie de la série d’origine et son final assez désastreux avec sa méchante qui est méchante parce qu’elle est méchante. Les personnages y ont gagné un peu plus en crédibilité et Ranka était elle aussi un peu plus supportable, donc rien que pour ça je ne pouvais que préférer ce film. Il y a peut-être la bande-son que j’ai nettement moins aimée par rapport à celle de la série TV, en tout cas les chansons m’auront beaucoup moins marquée et le medley final de ce second film ne vaut pas celui de la série je trouve… Bon, comme j’ai vu le film il y a effectivement presque deux ans et que je ne l’ai pas revu depuis mes souvenirs sont un peu flous, mais je me souviens avoir été plutôt satisfaite en le regardant, même avec l’absence de véritable épilogue.

Pour résumer en quatre mots : sympa mais pas inoubliable.

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 Question de DarkSoul

Tu as effectivement tout donné à fond de 2010 à 2012 sur les events otaku, et c’est un truc que je me demandais déjà : tu avais un but précis ou c’était juste comme ça ? :) Je dis ça parce que je suis intrigué et impressionné par le niveau de motivation qu’il faut pour ça :D (Ou alors c’est juste moi qui ai la flemme de bouger :D)

De même pour ton blog, je me souviens notamment du test très exhaustif du jeu Utena que tu avais fait, et je me demandais quelle avait été ta réflexion derrière l’achat + le 100% complétion + le rapport sur le jeu :D

Concernant tous ces events auxquels je suis allée, effectivement on peut dire que j’étais très motivée. Mais si j’ai voulu en faire un maximum, c’est également parce que je ne savais pas combien de temps j’allais rester au Japon à l’époque (j’étais en CDD renouvelable chaque année mais je savais que j’étais sur une sorte de siège éjectable). Alors je me suis décidée à en profiter à fond pour ne rien regretter. Aller à des events otaku, c’est également quelque chose que je n’avais pas pu faire lorsque je bossais au Japon de 2005 à 2007, car à cette époque-là je devais travailler le week-end, et par conséquent je ratais absolument tous les événements… sauf ceux qui s’étalaient sur plusieurs jours comme le Comiket ou encore le Tokyo Game Show. Donc dès mon arrivée en 2010 à Tokyo j’ai décidé de me bouger les fesses en essayant de surmonter ma flemmardise, mais au final je n’ai pas tellement eu besoin de tant de motivation que ça car les événements japonais sont tellement remplis de PASSION et de trucs complètement WTF / bizarres que j’avais un peu l’impression d’être dans un autre monde (rien que les événements sur les itasha sont… indescriptibles). Le plus intéressant était aussi de fureter les sites de news pour trouver les quelques petits événements dont on ne parle pas mais qui restent intéressants (comme la minuscule expo consacrée à Mawaru Penguindrum, annoncée uniquement sur le compte Twitter de la série et sur le site officiel).

Concernant le jeu vidéo basé sur Utena… je n’avais pas prévu d’écrire quelque chose dessus au départ (il m’arrive en fait très souvent d’écrire un billet sur un coup de tête), mais j’avais tellement été enthousiasmée en y jouant qu’au final j’ai fini par rédiger un article. N’ayant pas vraiment vu de sites en parler, et encore moins de sites francophones, j’avais donc décidé de résumer le scénario et de détailler toutes les fin, parce que j’aime faire connaître des jeux difficilement accessibles (à l’origine, mon blog avait surtout pour but de parler de trucs plutôt inédits et dont on ne parle pas ou rarement /o\). En tout cas, mon billet d’origine sur le sujet devait être nettement plus court, mais on va dire que je me suis laissée emporter par mon enthousiasme.

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Question de Zratul

Pâtisseries Françaises ou Japonaises ? Nan je dis ça car je me demande comment on peut apprécier les strawberry shortcakes sans goût des Japonais :P

Les strawberry shortcakes « sans goût » ? Tss. :p

Sincèrement, entre les deux, je ne sais pas trop quoi choisir. D’un côté je trouve les pâtisseries en Europe quand même bien sucrées, et c’est peut-être pour ça que les gâteaux occidentaux à la japonaise ne m’ont jamais dérangée et que je n’ai donc jamais trouvé cela fade. Pourtant les gâteaux et sucreries purement japonaises sont très sucrés je trouve, notamment les trucs colorés dont j’ai oublié le nom que l’on peut trouver pour la Hina Matsuri dans les supermarchés, et qui sont un tel concentré de sucre que j’ai bien du mal à en manger ne serait-ce qu’un.

En tout cas j’ai pu en gober des strawberry shortcakes au Japon : j’adorais surtout les lendemains de Noël car on pouvait en trouver des invendus en promotion. Mais plus généralement, entre les pâtisseries françaises ou japonaises… finalement, je dirais que c’est kif-kif, avec toutefois une petite préférence pour les pâtisseries françaises. ;)

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Question de Klashikari

Voilà, je te l’avais déjà demandé au Japon, mais je vais être un peu plus « subtil » : à quoi ressemblent tes journées, au niveau planning (i.e: 8h-10h : Animal Crossing, 10h-12h : Dark Souls, 12h00-12h01 : manger, 12h01-16h00 : boulot, 16h00-18h00 : imas, 18h00-19h00 : blogging, 19h00-19h05 : diner, 19h05-23h00 : anime, 23h00-45h00 : trophé-platine-du-jour-d’un-jeu-obscur-japonais, 45h-48h : dormir) ?

Vu comment tu finis des jeux et séries à tour de bras, j’ai l’impression que tes journées doivent durer 48h pour que ça soit faisable. D:

J’aimerais avoir un emploi du temps de ce genre. D:

Mon secret ? Je ne possède malheureusement pas le pouvoir de distorsion temporelle pour rallonger les journées à ma convenance (ça serait cool), mais tout ce temps libre que j’ai, enfin surtout que j’avais parce que ce n’est  plus trop le cas, je le devais à mon boulot au Japon qui ne m’occupait pas à 100 %. Ce qui explique pourquoi j’ai pu par exemple, en 2011, m’enchaîner en l’espace de quelques mois aussi bien des épisodes d’anime que des centaines d’heures sur des RPG comme Dark Souls et Skyrim, parce que sinon cela n’aurait été pas possible avec un vrai boulot qui occupe 9 heures par jour (bon, malheureusement à cause de cela j’ai cramé ma PS3 qui a surchauffé :x). Quand j’étais au pays des caribous c’était encore faisable car je finissais mes journées assez tôt et j’avais donc quand même assez de temps libre, mais hélas, actuellement il m’est devenu plus difficile de concilier tout cela tout en gardant un minimum de vie sociale, à moins de sacrifier mes heures de sommeil. Tu me crois si je te dis que je n’ai pas regardé un seul épisode d’un quelconque anime depuis… début novembre ?

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Question de Jevanni

Je ne savais pas trop quelle question j’allais te poser, il faut dire que c’est assez particulier étant donné que tu as la chance d’avoir pu bloguer directement de l’archipel. Elle sera donc assez simple et peut-être un peu naïve : Pendant toute la période ou tu as été au Japon, tu es allée à de multiples conventions (d’ailleurs, j’étais furieusement jaloux quand tu es allés à l’expo de Murata). Je me demande si au fil du temps tu as réussi à tisser des liens avec des amateurs d’animation japonais. Je reste assez intrigué à savoir si en tant que gaijin et débarquant au Japon, c’est vraiment possible de posséder ce genre de relations.

En fait, je n’ai jamais vraiment cherché à tisser de liens avec des amateurs d’animation japonais, et à vrai dire je fréquentais au Japon principalement des fan d’anime occidentaux. Cela peut paraître étonnant mais j’ai eu pendant un certain temps une image assez négative des fans d’animation japonais et je ne tenais pas vraiment à m’en approcher (la faute à 2ch, principalement). Mon avis aura bien entendu évolué au fil du temps, avec notamment des sorties au restaurant et au karaoke entre fan d’anime / manga / jeux vidéo aussi bien étrangers que japonais.

Donc je te répondrai qu’en tant que gaijin il n’est pas plus difficile que dans un autre pays de tisser des liens avec des amateurs d’animation (si on enlève, bien entendu, la barrière de la langue), tout dépend donc principalement de sa motivation. Le tout étant nettement facilité ces dernières années avec le développement des réseaux sociaux (surtout Twitter).

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Question de Smankh

Hi Mariem, I had a super hard time finding a question for you since you’re a gold mine of knowledge and I just couldn’t find the spot that would get me the most gold, you see… So I ended up trying to ask you something that you don’t really talk about on your blog (which is more pro than personal if I dare say so). You mentionned in your bio that you spent some of your time in Japan as a student and I was wondering about this time of your life.So here is my question:

- Did you join any anime club of your university in Japan? Did you meet otaku there, other gaijin otaku like yourself? I don’t know why, but I always imagine you buying your loot and going to conventions by yourself? Did you actually go with other fans?

- So there are two sides of this question: if you say that you were/are a lone otaku, I would like to know how you cope(d) with that loneliness (I guess blogging helps but it’s not almighty, even with your humongous reader base).

- If you actually have a ton of Japanese and gaijin otaku friends, forgive me for imagining that you were a loner. How did you get to know them? Did they influence how you consume anime? Are some of them video game partners?

Smankh ne fait pas comme tout le monde et pose sa question en anglais, donc je vais répondre en français. o/ Et j’ai d’ailleurs choisi de placer ta question juste après celle de Jevanni car certains points vont se recouper.

Donc effectivement, j’ai eu la chance il y a maintenant une dizaine d’années d’avoir été étudiante dans une université japonaise, à Kyoto plus précisément, grâce à un programme d’échange. Quant à savoir si j’avais rejoint un club d’anime quand j’étais étudiante au Japon… il y en avait bien un dans ma fac, mais la réponse est non. Tout simplement parce qu’à l’époque c’était la première fois que j’allais dans un pays étranger pour y vivre seule, donc j’étais très intimidée par toute cette nouvelle culture, car je découvrais pour la première fois le Japon ; j’avais donc beau être déjà fan d’anime, rien que l’idée de tenter de rejoindre un club d’anime me faisait quand même un peu peur. Principalement pour une question de communication : je n’avais fait que 2 ans de japonais à la fac à l’époque et je ne l’avais jamais vraiment pratiqué sur le terrain. Pourtant ça aurait justement été un très bon moyen de progresser en japonais, mais entrer dans un club de ce genre m’impressionnait trop pour pouvoir véritablement franchir le pas.

Concernant les conventions et events otaku, à l’époque je ne savais même pas que ça existait en dehors du Comiket. /o\ A ce moment-là on ne peut pas vraiment dire qu’internet était aussi développé qu’aujourd’hui ; la France était même bien plus en avance à ce niveau-là que le Japon, et surtout Kyoto, où internet n’était même pas disponible dans la résidence universitaire où j’étais. Il y avait bien internet à la médiathèque de la fac, mais c’était tellement lent qu’on aurait dit que la salle entière se partageait un modem 56k. Donc se renseigner sur les événements otaku aurait été bien difficile (et encore il fallait trouver les sites qui en parlaient), et je savais tout juste où se trouvait le magasin Animate ainsi que les principaux Book Offs de la ville. La seule convention que j’avais pu tenter fut le Comiket de décembre 2002 lorsque je suis allée faire du tourisme à Tokyo pendant les vacances d’hiver… Donc non, je n’ai pas vraiment fait connaissance avec d’autres otakus durant cette année scolaire japonaise.

Il n’y aura que lors de mes séjours ultérieurs au Japon que cela aura bien changé. Même si je dois dire que si j’ai pu rencontrer des fans d’anime au Japon (majoritairement occidentaux), c’est surtout grâce à mon blog, ce que finalement je n’aurais jamais cru un jour possible. Et concernant les events otaku, j’avoue que j’ai toujours préféré y aller seule car je peux ainsi y aller à mon rythme (je suis en fait d’un naturel très égoïste :D), d’autant plus que j’ai rarement les mêmes goûts que les autres fans d’anime que je connais au Japon et qui sont plus tournés vers les adaptations de light novel et autres comédies scolaires.

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Question de Axel

Comme tu as beaucoup voyagé, tu es élue ministre de la ville de l’empire Meido Land. Tu dois importer un concept de chacun des pays où tu es allé pour aménager la capitale de Meido Land, Mahoro City. Quels sont tes choix par pays? :) (ça peut être une façon d’agencer, une chaîne de magasins… en gros si tu devais faire la ville idéale, que mettrais-tu dedans?)

Oh, une question qui change un peu. :) Ministre de l’empire de Meido Land ? Aménager Mahoro City ? Alors voyons cela :

- Dans ma ville idéale tous les magasins seraient également aussi le week-end et certains 24h/24. Parce que bon, les magasins fermés le week-end, surtout le dimanche, c’est l’un des aspects avec lequel j’ai le plus de mal avec l’Europe. Le pire est qu’en Allemagne il y a encore quelques années les supermarchés fermaient visiblement en semaine vers 18h… sympa pour faire ses courses après le boulot.

- Des restaurants à tous les coins de rue ! Comme au Japon, le pays par excellence de la nourriture. Beaucoup de restaurants proposant des menus aux prix défiant toute concurrence, ça serait cool.

- En parlant de bouffe, il y aurait des magasins où il serait possible de trouver facilement de la nourriture du monde entier, sans forcément que ce soit des produits exotiques. Parce que amuse-toi à trouver du pâté ou des lentilles au Japon et de la vraie levure chimique / crème fraîche au Québec… Sans parler d’autres produits comme les quenelles ou encore le saucisson sec.

- Des boutiques de japanim’ à tous les coins de rue ! Et des enseignes du style Book Offs aussi. On est otaku ou on ne l’est pas.

- Mahoro City serait une ville internationale où tout le monde parlerait plusieurs langues.

- Il y aurait des vélos à bière, comme en Allemagne ! Mais pas forcément avec de la bière, hein.

- Et il y aurait des Maid Cafés. Ce n’est pas Meido Land pour rien.

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Question de Amo

Alors du coup je lis souvent ton BLOG, je te vois souvent parler de tes dernières expériences RPG, etc etc. Est-ce que grosso modo tu peux me dire quelle est ta meilleure expérience de RPG ? Pas forcément celui qui est objectivement le best RPG ever mais celui qui t’as le plus parlé, le plus touché aux sentiments ? Si tu veux, tu peux séparer japonais et occidental (les deux sont plutôt aux antipodes), voire même séparer par « période » (16bit / 32bit / PS2,GC / HD)…

C’est vrai que je parle beaucoup de RPG ces derniers temps. /o\

Pour être franche, ça me serait un peu difficile de répondre à cette question, car il y a beaucoup de RPG qui m’ont marquée. Mais si je ne devais en choisir qu’un, ça serait Final Fantasy 6. Ce n’est pas très original comme réponse, mais c’est le seul qui m’aura à ce point touchée aux sentiments. Niveau RPG occidental je n’ai pas trop de connaissances là-dessus, je me souviens simplement avoir été très marquée lorsque j’étais plus jeune par un truc appelé Captive sur Atari ST, mais aussi et surtout par la série des Ishar, et plus précisément Ishar 2 sur MS-DOS. Je sais juste que j’avais trouvé cela passionnant mais je serais incapable de dire pourquoi ni de quoi parlait le scénario, que j’ai complètement oublié depuis le temps. :x J’avais également un peu plus tard bien accroché au premier Diablo même si je ne l’ai jamais terminé.

Pour en revenir à FF6, ce n’était ni mon premier RPG japonais ni mon premier Final Fantasy (j’avais fait seulement le 4 et le 5 avant), mais ce fut une claque magistrale qui m’aura profondément marquée. Et c’est même le seul RPG que j’ai dû faire une quinzaine de fois. Ça restera dans mon cœur le titre le plus marquant et ma meilleure expérience grâce à son histoire, ses musiques et ses personnages : sa deuxième partie franchement mélancolique *spoil* se déroulant après la fin du monde et la tentative de suicide d’un de ses personnages*fin du spoil* m’avaient quand même assez traumatisée à l’époque. Après, beaucoup d’autres RPG m’auront finalement assez marquée mais un tout petit peu moins, que ce soit Xenogears, Chrono Cross, Skies of Arcadia ou encore Valkyrie Profile (et, pour les consoles HD, Demon’s Souls sur PS3 mais pour des raisons bien différentes).

Étant donné que je fus pendant longtemps tournée principalement vers les RPG japonais j’essaye tant bien que mal de rattraper mon retard sur les RPG occidentaux, qui à l’époque ne m’attiraient pas vraiment parce que je les trouvais (à tort… quoique) un peu trop austères. Mais heureusement que certains titres comme le fabuleux Planescape Torment m’ont fait radicalement changer d’avis.

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Question de mt-i

Parmi les pays nombreux par lesquels tu es passées, quel est celui qui a la meilleure bière ?

Et accessoirement, comme on est censé faire un lien avec des trucs otaques, dirais-tu qu’il est préférable/plus passionnant / enrichissant / excitant / etc. d’exercer un boulot dans l’industrie jv japonais / anime / manga en Europe ou Amérique du Nord, ou bien un boulot complètement sans rapport, mais à deux pas de Nakano Broadway, d’Akihabara, voire des butlers cafe d’Otome Road (comme tu le sens) ?

Bon, malheureusement je n’aime pas la bière, mais malgré tout si je devais me fier à ce que j’ai pu goûter par curiosité dans les pays où j’ai pu me rendre, paradoxalement la bière que j’ai préférée était… de Belgique. Comme quoi.

Pour le reste de la question, difficile à dire, il est vrai que l’idéal serait à la fois un boulot dans l’industrie du JV / anime / manga et en plus être au Japon, quitte à friser l’overdose. Pour ma part les deux se valent, faire un boulot sans rapport au Japon peut être toutefois plus enrichissant, et faire un boulot dans l’industrie otaku et la culture geek à l’étranger peut s’avérer nettement plus passionnant.

Comme j’ai eu la « chance » d’avoir pu expérimenter ces deux aspects, j’aurais tendance  à dire que bizarrement je préfère travailler dans un boulot geek / otaku sans être au Japon et donc à deux pas de Akihabara / Nakano / Ikebukuro : au moins, la tentation de dépenser de l’argent est nettement moins grande. Sachant que maintenant je dois donc passer par la case import et que je suis obligée de faire attention à ce que je commande à cause notamment du taux de change euro/yen, des frais de port, du risque de douane, etc., sans parler du risque des colis qui se perdent ou arrivent trois mois plus tard (n’est-ce pas Yes Asia), j’évite donc bien plus d’acheter tout et n’importe quoi, et du coup chaque achat est, si je puis-dire, un peu plus mûrement réfléchi. Là au moins c’est sûr que je ne peux plus m’amuser à commander des doujinshi par caissons entiers via Melon Books ou encore Tora no Ana, mais comme on dit, quality over quantity. Alors que lorsque j’étais au japon c’était plutôt l’inverse. Donc oui, finalement, exercer un boulot de geek sans être au Japon, ce n’est peut-être pas plus mal… d’un point de vue purement financier.

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Question de Tetho

Vocaloid va être adapté en anime.Tu as la chance, exceptionnelle, de choisir le studio et le staff, tout en sachant que Kyoto Animation ne peut pas, ils sont trop occupés sur la suite de Hyôka pour pouvoir s’en charger. Je te demande donc au minimum le format (film/OVA/TV/net) un studio, le core staff (réalisateur, scénariste en chef, chara designer, directeur de l’animation et responsable des décors), mais tu es libre de préciser ce que tu veux à coté : seiyûs, auteurs/compositeur/interprètes des génériques, animateurs, voir même le staff précis (réal, storyboardeur, scénariste et directeur de l’animation) d’un épisode adaptant un passage bien précis qui t’es cher.

Roooh, Tetho qui envoie plus ou moins la même question à tout le monde. Et cette volonté d’exclure Kyoto Animation pour le choix du studio, mais pourquoi ? xD

Du coup, pour une adaptation de Vocaloid en anime, je ne voudrais clairement pas d’une adaptation en animation traditionnelle, mais une en CG, tout simplement comme celle des openings des Project Diva sur PSP. Un format épisodique de 30 minutes me paraitrait trop, et parce que le culte des Vocaloids est né sur internet et plus précisément sur Nico Nico Douga, j’en ferais une courte série d’OAV de 5 à 10 minutes par épisode diffusée en streaming sur ce site. Niveau seiyuu, autant prendre ceux qui ont servi de base à la banque de donnée vocale pour chaque Vocaloid (donc Saki Fujita pour Hatsune Miku, et puis sa prestation via son caméo de Miku dans un épisode de Sayonara Zetsubou Sensei était convaincante~). Pour le reste du staff, n’étant pas sakuga fag j’aurais un peu du mal à choisir, mais je voterais pour Atsushi Nishigori à la réalisation. /o\

L’animation tout en CG  je la confierais à Production IG (et certainement pas Gonzo). Les génériques seraient, bien entendu, des chansons de Vocaloid, mais si possible spécialement créées pour l’occasion. La série en elle-même serait du pur tranche de vie (se déroulant dans un lycée, soyons fous) parce que je vois mal faire un truc avec un scénario et que même si j’exècre ce genre d’anime, je ne vois pas d’autre choix malheureusement.

…mais au fond de moi, j’espère quand même sincèrement qu’un anime basé sur Vocaloid n’existera JAMAIS.

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Question de nyo

Ton avatar twitter ainsi que le précédent peuvent être plus que déroutants pour certaines personnes car après tout Tokimemo a beau avoir connu un certain succès fut une époque, le jeu (voire même la franchise :( ) fait partie d’une de ces reliques d’une époque plus ancienne et peu à peu oubliée. Ma question va donc porter sur ce sujet.

Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, tu confirmes bien être une demoiselle de naissance et sans avoir subi d’opération sexuelle majeur non plus ; de plus étant donné que tu joues à pas mal d’otome game et que tu as avoué avoir regardé Hakuouki plus pour les beaux garçons en habit bleu ciel que pour le contexte historique de la période du Bakumatsu, on est en droit de pense que tu apprécies quand même les beaux garçons, du moins ceux en 2D car j’ai cru comprendre que le charme de Bae Yong-Joon, « Yon-sama » pour les intimes et les ménagères ménopausées (ou pas loin de l’être), te laissait indifférente voire même te repoussait. Enfin bref, rien ne nous laisse quand même penser que tu puisses être attirée par les filles et donc ce qui amène à ma question qui est plutôt formulée comme une demande :
Raconte-nous les détails de ton expérience avec Tokimeki Memorial et de comment tu en es arrivée à presque devenir aussi lesbienne qu’une limace pour Shiori (bon j’imagine bien pourquoi mais le lire ça fera pas de mal non :D ). Après tout, on ne peut pas dire que la franchise originale soit forcément très attirante pour les filles qui n’aiment pas forcément les autres filles et j’étais donc assez curieux de savoir vraiment comment tu es tombée dedans, comment tu es devenue complètement à fond sur Shiori et le culte que tu lui voues.

Et la sous-question bonus si t’as le courage :
Il me semblait avoir lu quelque part que Tokimemo 2 faisait partie de tes jeux préférés et donc j’en ai déduit que tu l’as préféré au premier, ce que je peux comprendre avec les évolutions qu’il y a pu y avoir en gameplay/prise en main. Donc à part si je me trompe, pourrais-tu aussi nous parler de cet amour que tu voues à ce second opus et éventuellement aux héroines qui t’ont peut-être aussi fait craquer ?
Juste en omake, le fantastique opening du jeu parce que Noël est aussi une occasion de se remémorer le passé (ainsi que découvrir le présent et voir le futur grâce aux fantômes qui viennent nous rendre visite) :

…il y a des gens qui regardent Hakuouki pour son scénario ? (´ω`;)

Bref, pour répondre à ton long pavé mon cher nyo, sache que cela ne me gêne donc absolument pas de jouer à un jeu destiné à un public cible auquel je n’appartiens pas, et qui plus est un jeu de drague où il faut déclarer ses sentiments à une fille. N’oublie pas que j’ai quand même fait et adoré le visual novel Hatoful Kareshi, et pourtant je ne suis pas avianophile. Enfin je crois. J’aurais eu en revanche beaucoup plus de mal si cela avait été un jeu avec de vraies personnes, comme les jeux de drague avec les AKB48 sur PSP et Vita, ce que je trouve nettement plus kimoi, et ce même si cela avait été des personnages masculins.

Comment je suis tombée dans Tokimeki Memorial ? Et bien c’était vers 1998. C’était l’époque où internet venait d’arriver dans mon village paumé et où je découvrais le monde des émulateurs (hum…). Je découvrais donc tout un tas de jeux en japonais sortis sur Super Famicom, et alors que j’étais perdue devant l’avalanche de jeux très japonais disponibles, voilà que se trouvait dans le tas un certain Tokimeki Memorial de Konami et dont le titre me disait vaguement quelque chose (je connaissais juste la série de nom). Mes maigres connaissances de japonais de l’époque m’auront quand même permis de me dépatouiller dans ce jeu, dont le système de statistiques à gérer me rappelait ce bon vieux Princess Maker 2, et comme Tokimemo était le premier jeu du genre que je faisais je ne savais pas trop dans quelle catégorie le classer et je le considérais alors comme un manga interactif. Je suis tombée de suite sous le charme de ce jeu car je le trouvais bourré d’humour, et donc comme une sorte de manga (ou anime) dans lequel on pouvait décider de l’héroïne avec qui le héros pouvait terminer. Le personnage le plus difficile étant bien évidemment Shiori, j’avais quand même bien sué pour finir le jeu avec elle, et du coup le personnage m’aura vraiment marqué pour son côté « last boss ».

Concernant la série en elle-même j’ai par la suite profité de mes voyages au Japon pour me procurer tous les volets, et si j’aime bien Shiori ce n’est finalement récemment que, par pure nostalgie, j’ai commencé à acheter des goodies douteux sur la série (comme le diplôme du lycée du jeu) et à redevenir fan de ce personnage. Mais ce déclic, mon cher nyo, c’est de ta faute car c’est lorsque tu as commencé à parler de Tokimeki Memorial sur Twitter que tous ces vieux souvenirs alors enfouis concernant la série sont remontés à la surface. :p

Je ne sais pas pourquoi mais je sens que tu vas être déçu par cette réponse, mais j’ajouterai que j’aime en général les jeux de drague et autres dating sims parce que je trouve ça extrêmement drôle et que si je mets des avatars de Shiori un peu partout (Twitter, Sens Critique, Nico Nico Douga…) c’est uniquement pour le lulz. Et parce que je sais pertinemment que ça fait très キモイ. :D Quant à Tokimemo 2, si c’est mon préféré de la série c’est principalement pour son gameplay amélioré et sa richesse. Les personnages m’auront moins intéressée finalement, à part la prof aux cheveux verts dont j’oublie toujours le nom.

P.S : Tu parlais de « Yon-sama » ; ce type au sourire Colgate est quand même un cas à part mais tout le mal que je pense de lui je le dois à Fuyu no Sonata, dont j’ai subi le boom de plein fouet au Japon. Et ça, ça laisse des séquelles.

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Question de polymetrica

It seems to me that you are probably living the dream of many otakus – Soon to be working in a famous video game company, spending extended periods of time in Japan, attending cool events like WonFes and TGS, and, from what I saw on your blog, you own lots of loot, artbooks, and video games that would make people (like me) drool. You also understand Japanese and can play games just when they’re released, plus you (seem to) have the money to buy all these things. You also have great taste that makes you like awesome things such as Glass Mask and makes you buy a copy of Hatoful Kareshi. So I’m wondering…

- Do you feel like you’re living the dream? Is there anything that’s missing? Is living the otaku dream as satisfying as otaku think?

- Does owning lots of loot makes you happy, is it the process of purchasing that makes you happy, or do the things itself make you happy (ex. video games when you play them)? Which sort of loot gives you the biggest sense of satisfaction (ex. First press, limited edition, etc)? How do you decide on what to buy and if it’s worth buying?

- Do you ever get to the point of feeling that you bought/played/saw/attended events too much and that it’s tiring? How do you not feel burnout from buying loot/playing video games/attending events/watching anime?

- What advice do you have for otaku who want to embark on a similar path as you are on? Are there any sacrifices that one would have to make to live the dream?

Etant donné que Polymetrica ne parle pas français, la réponse sera donc en anglais.

- It may be strange but I never felt that I am living what we can call the ‘otaku dream’. I don’t really know if some people are/were envious of my otaku life and the fact I was able to spend a few years in Japan and working in a video game company. But all of that was mainly thanks to some luck: I have been in the right place at the right time, if I may say so. Living the ‘otaku dream’ is as satisfying as otaku can think, at least for me, and I don’t feel anything missing… The main ‘problem’, especially while in Japan, was probably the money since being an anime and game fan can be quite expensive. And there was a few times I was literally drooling over some rare but expensive artbooks/doujinshi/goodies/games that I forbid myself to buy. Like these super expensive artbooks in Shibuya’s Mandarake that cost more then 30,000 yens.

- It’s buying the thing itself that makes me happy; I always buy stuff I like, and since most of the stuff I am looking for is quite old (especially artbooks about magical girl anime from the 80s/mid-90s and shoujo stuff from the 70s), I am always happy when I find something I was looking for. But the loot that gives me the biggest sense of satisfaction is when I know I did a good bargain. I remember when I found that Xenogears Perfect Works for 2000 yens (around 23 dollars)  in the  Book Off of Sanjō-dōri in Kyoto ten years ago. I know it was quite rare, even at that time, but 2000 yens was nothing for this artbook. And on top of that the cashier made a mistake and I paid 200 yens for it instead. Since nowadays people are selling that book for more than 200 dollars on eBay, I could say I was actually lucky.
Anyway I am always trying to get most of the time limited edition of stuff I buy, especially video games. Because I know that for some of them it will be nearly impossible to find them a few days/months/years later, and I like buying rare editions. I also like to buy stuff and DVD/manga/games that are difficult to find outside Japan (especially in Europe), and doujinshi about series that people don’t even care about so that’s impossible to find them on internet. I guess I was probably at last year’s Comiket the only one buying doujinshi about Xenoblade, Princess Tutu, Utena and Minky Momo. ( ´ ▽ ` )

- Strangely, I never felt that going to all these events was tiring to do. Well, I had sometimes the feeling I bought too much, especially after coming back from some anime exhibition where I tend to come back with quite a few souvenirs; as for the feeling of playing games too much, well, actually I am a bit sad that I don’t have more free time to play more since I have a huuuge backlog (and the same goes for anime). Actually my passion for anime, manga and games became ‘worst’ since I first went to Japan. I thought that being in Japan and seing that kind of stuff everyday would calm down my passion, but it was quite the opposite. The same is true for video games: I thought that working in a video game company and seing games everyday would literally disgust me of video games, but now I play even more than before.

- An advice for otaku who want to embark on a similar path? Well, I don’t know if the path I chose is the best thing to do… I will just say that it’s important to learn Japanese before going to Japan as it opens more opportunities for everything. *captain obvious* As for the sacrifices, well, for this kind of life you have to sacrifice your friends and your family in your home country, especially when going in a faraway country like Japan (and Canada, for people in Europe). In my case that’s even worst since I am moving a lot and don’t stay more than a few years in a country. People who prefer to have a secure job in the same country for the rest of their life doing the same kind of routine everyday will not probably like this kind of lifestyle, because working in the videogame industry is quite dependant of the state of the videogame industry itself, and living in a foreign country can be quite exhausting and stressful. But that’s the price to pay to live the ‘otaku dream’. ;-)

 

Question de Yukimusha

Sache que tes comparses fans de Vocaloid et toi êtes tenus pour responsables de cette chose (et par la même, de me l’avoir fait manger). Comment on en est arrivés là ? T_T

What is this I don’t even.

Ta photo est terrifiante. D: Si tu n’avais pas précisé le mot « Vocaloid » je n’aurai jamais deviné qu’il s’agissait d’un nikuman (?) sous forme de tête de Hatsune Miku aux couleurs délavées. As-tu été forcé de le manger ? Mais je suis jalouse, même moi je n’ai jamais mangé quelque chose à l’image de Miku au Japon. Quoique là je n’aurais pas pu.

- – – – – – – – – – -

***

Voilà pour ce long billet de Noël, ce fut très sympa de participer à cela, mais s’il te plaît, nyo, la prochaine fois essaye d’organiser quelque chose qui prenne moins de temps à être rédigé (et moins tourné ego blogging, aussi). Pense à ceux qui aiment procrastiner et rédiger leur billet au dernier moment. /o\

Et pour finir : Joyeux Noël !

Source des fanarts :
(0)-(1)-(2)-(3)-(4)-(5)-(6)-(7)-(8)-(9)-(10)-(11)-(12)

Avec mots-clefs , .Lien pour marque-pages : permalien.

16 réactions à [Noël 2012] 俺のクリスマスがこんなに寂しいわけがない

  1. Pingback:[Noël 2012] You can (not) be in bed with Exelen | Hourai NEETwork

  2. NiKi a écrit:

    Bon on a compris t’as fait FF6 15 fois mais il est pas tombé dans le domaine public pour autant alors tu peux mettre ton spoil sous balises pour éviter que ça arrive a d’autres personnes que moi? :(

  3. Ygg a écrit:

    « paradoxalement la bière que j’ai préférée était… de Belgique. Comme quoi. »
    En quoi c’est étonnant ! Tout le monde sait qu’on a les meilleures bières du monde !

  4. Exelen a écrit:

    NiKi > oups, j’avais prévu de masquer ce passage mais j’ai oublié. /o\

    Ygg > Oh, tu es Belge ? :D

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  7. DarkSoul a écrit:

    Merci pour la reponse :D

    En fait je demandais ca parce que moi-meme j’avais un enorme probleme : rassembler l’energie et la volonte necessaires pour me bouger apres le broyeur qu’etait mon taf a la banque. Enfin je suppose que tu as vu. /o\

    Merci aussi pour les reponses a mt-i, Smankh et polymetrica, c’est source d’inspiration :)

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  10. Exelen a écrit:

    DarkSoul > effectivement, vu ce qu’était ton taf à la banque, c’était donc tout à fait normal d’avoir la flemme d’aller à des events le week-end et de vouloir te reposer. xD

  11. Ygg a écrit:

    Ouais§ La bière et les moules frites c’est notre seule fierté, faut au moins protéger ça :(

  12. Mew a écrit:

    « Et c’est même le seul RPG que j’ai dû faire une quinzaine de fois. »

    Keupine. o/

    Et ne t’inquiète pas pour l’ego blogging, je parie que t’as plein de lurkeurs qui lisent chaque article avec plaisir, celui-ci y compris (d’autant que c’était super intéressant :D).

  13. Papayou a écrit:

    Personne n’a osé posé la question « célibataire ? » ou ça a été censuré :D ?

  14. Pingback:Néant Vert » [Communauté] KFC, questions, confrères et disparus: le grand billet de Noël

  15. Mixag a écrit:

    Salut la Fan Girl. T’es toute mourru? Pas que je fasse du sentimentalisme, mais après 6 mois d’inactivité, j’aimerai bien savoir si je dois te garder dans les favoris. Et s’il ne s’est rien passé de grave IRL.

  16. Exelen a écrit:

    Mixag > non non je suis vivante :p
    J’ai juste la flemme et moins de temps qu’avant, mais mon blog n’est pas mort /o\

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