Dernier RPG en date de Mistwalker sorti jeudi dernier au Japon sur Wii, The Last Story signe le retour de Hironobu Sakaguchi en tant que réalisateur, poste qu’il n’avait d’ailleurs pas occupé depuis… 18 ans, c’est-à-dire depuis Final Fantasy V. Entouré pour l’occasion de Nobuo Uematsu pour les musiques, Kimihiko Fujisaka (Drakengard) pour le chara-design et de Kanon pour la chanson qui sert de thème, The Last Story est aussi l’un des titres que j’attendais le plus sur la console de salon de Nintendo, bien que Mistwalker soit capable de produire aussi bien des jeux très sympas que des titres très moyens.

Tout d’abord, pour ceux qui se demanderaient comment j’ai pu finir ce RPG aussi rapidement étant donné qu’il est sorti au Japon il y a seulement quelques jours, la réponse est simple : le jeu est très court. Si Sakaguchi avait déclaré qu’il fallait une trentaine d’heures pour en voir le bout, il m’aura fallu 21 heures pour le terminer, sans spécialement aller vite et en faisant des combats annexes. Le jeu est donc très largement faisable entre 20 et 30 heures, mais ce sont 20 heures de jeu où heureusement on ne s’ennuie pas une seule seconde.

La magnifique illustration que l’on trouve au dos de la jaquette du jeu.

The Last Story possède une histoire extrêmement classique qui se déroule sur l’île de Ruli, gouvernée par le comte Alganan. Une bande de mercenaires dirigée par Quark se rend dans la ville principale afin d’y trouver du travail, mais ils découvrent assez vite que cette île cache en fait bien des secrets, jalousement gardés par le fameux comte. Ce dernier veut par ailleurs marier sa nièce Kanan, une jeune femme aux cheveux d’argent possédant de mystérieux pouvoirs : princesse orpheline, Kanan a toujours vécu enfermée dans son château et refuse de se retrouver mariée de force, d’autant plus qu’elle rêve de découvrir le monde. Elle fuit donc dans la ville incognito et finit par y rencontrer Elza, le héros du jeu, membre lui aussi des mercenaires, et qui rêve de devenir chevalier afin de protéger les plus faibles suite à un traumatisme durant son enfance. Kanan se retrouvera vite mêlée aux aventures du petit groupe de mercenaires, aventures qui les mèneront à se battre contre les Gurug, l’autre race peuplant le monde de The Last Story.

Petit à petit l’histoire évoluera et permettra de comprendre pourquoi le héros possède une marque mystérieuse sur sa main, pourquoi cette marque réagit à la présence de Kanan, quels sont les secrets de l’île de Ruli, que veut vraiment le peuple des Gurug… Quelques éléments mystiques sont même de la partie avec tout ce qui touche à l’histoire de la « graine de la planète » et la présence d’une mystérieuse sorcière. Il n’y a en tout cas pas vraiment de gros rebondissements ni de réelles surprises, si ce n’est à la toute fin, mais le scénario se laisse facilement suivre et est suffisamment rythmé pour que le joueur ne s’ennuie pas une seule seconde : les cinématiques ne sont pas très longues et tout a été vraisemblablement fait pour ne pas rester longtemps sans toucher à la manette.

Croquis

J’avoue que je n’ai que très moyennement accroché au scénario : trop cliché et sans surprise, il donne également l’impression d’avoir été condensé, d’autant plus que le monde de The Last Story n’est pas suffisamment développé pour réellement s’intéresser à ce qui s’y passe (comme par exemple au niveau de la race des Gurug, que le joueur est censé détester). Heureusement que cela est compensé par des personnages tous plus intéressants les uns que les autres : le groupe de mercenaires est composé de personnages qui, à défaut d’être vraiment originaux, sont très vivants. Cette sensation de réellement suivre un petit groupe qui se connait bien se retrouve aussi dans les donjons et lors des combats, où les personnages n’hésitent pas à se lancer de petites piques verbales. De mon côté j’ai beaucoup aimé Seiren, une femme dotée d’un caractère de cochon qui aime un peu trop l’alcool, et la très étrange Manamia qui a toujours l’air complètement à l’ouest.

Les personnages principaux restent malheureusement assez caricaturaux et je n’ai pas vraiment aimé Elza, stéréotype du gentil héros qui veut sauver tout le monde. Quant à Kanan, elle colle beaucoup trop au cliché de la princesse qui découvre le monde et ignore beaucoup de choses fondamentales, comme par exemple le fait qu’il faut payer pour acheter quelque chose (ce qui donne droit au début du jeu à un passage très similaire à une certaine scène de Tales of the Abyss…).

La première chose qui surprend dès que l’on commence à jouer, c’est le système de combat. Si au départ on a l’impression d’avoir un système qui fait très MMO, plus on avance dans le jeu et plus ce système s’étoffe. Les combats mettent très en avant le côté stratégique, car il faut souvent avoir recours au décor pour éliminer des ennemis : se cacher derrière un mur pour frapper par surprise, détruire de loin un pont pour faire tomber les ennemis qui se trouvent dessus… De plus, le système de jeu ressemble vraiment à un mélange entre un RPG japonais et occidental ; au début de chaque combat on a même droit à une vue du dessus, vue qui apparaît également lorsque l’on utilise la technique « Wind » du héros, et qui rappelle certains anciens RPG sur PC.

Le jeu n’est pas très difficile non plus malgré l’absence d’objets de soin, d’autant plus que chaque personnage possède cinq barres de vie. Lorsqu’un ennemi puissant apparaît, les autres personnages de l’équipe (qui sont au maximum 7 simultanément à l’écran) donnent des conseils à Elza, et donc au joueur ; ces conseils étant souvent dits à voix haute en plein combat et parfois sans qu’il n’y ait de sous-titre, il faut donc bien faire attention à ne pas les rater. Car vaincre la plupart des gros ennemis demandent une technique particulière, et sans cela le joueur ne leur causera pas beaucoup de dégâts ; la technique qu’il faudra presque toujours utiliser est celle qui permet de briser la défense, c’est-à-dire la technique « Wind » du héros, notamment si elle est ajoutée à un sort magique. L’autre point important est le système de Gathering, qui permet de faire revenir tout de suite les personnages qui ont perdu une barre de vie au cours du combat, mais permet aussi d’attirer l’attention des ennemis sur soi, de les immobiliser lorsque la jauge est au maximum, etc. D’autres techniques viendront s’ajouter à tout cela, et c’est une quinzaine d’heures plus tard qu’apparaîtra le système de Tension qui permet de faire des attaques ultimes ou encore d’utiliser des techniques très utiles (invincibilité pendant quelques secondes, augmentation de la vitesse de déplacement…).

Globalement, le système de combat privilégie la tactique plutôt que le « je fonce dans le tas », mais peu d’ennemis poseront de problème, boss de fin y compris, d’autant plus que le joueur gagne très rapidement des niveaux. Et comme les donjons que l’on décide de revisiter ne donnent plus de points d’expérience, le seul moyen de prendre des niveaux pour ceux qui aiment avoir des personnages surpuissants est de trouver un cercle d’invocation rouge sur le sol, situé toujours près d’un boss, et qui permet de faire venir à volonté des vagues ennemis. Ceci permet de gagner aisément et rapidement des niveaux (à peu près 5 niveaux en quelques minutes) et facilite encore plus le jeu. A noter également quelques surprises lors de certains combats, dont deux avec un système de Quick Time Event et un combat contre un boss dans un manoir hanté plutôt original.

Ce qui pourrait rebuter, c’est la petite taille du monde de The Last Story, composé d’une grande île, d’une plus petite île et d’un bateau qui fait office de donjon. Et… c’est tout. La ville de Ruli est par ailleurs la seule et unique ville du jeu, mais est suffisamment grande, vivante et peuplée pour compenser cela, bien que le point de non-retour où le joueur ne pourra plus y retourner arrive assez vite étant donné la faible durée du jeu. En revanche les amoureux d’exploration risquent d’être déçus : pas de grande plaine où gambader, on devra se contenter d’enchaîner des donjons assez linéaires et pas très longs, et le fait d’enchaîner ainsi les différents lieux sans parfois avoir le temps de souffler un peu n’aide malheureusement pas non plus à se familiariser avec ce monde. A noter que pour revenir à un endroit précédemment visité, il suffit simplement de cliquer sur l’icône le représentant sur la carte du monde.

Pour s’occuper, le joueur peut participer à l’arène de combat et également parcourir la ville à la recherche de quêtes. Quêtes qui sont peu nombreuses (une quarantaine) et que j’ai parfois eu du mal à trouver, mais à part celles obligatoires pour le scénario je n’en ai pas fait énormément : les rares quêtes que j’ai trouvées demandaient de chercher des grenouilles, de jouer les cupidons ou encore d’aider un enfant à retrouver son chat dans la ville… Il est par ailleurs assez difficile de savoir où on en est dans les quêtes, étant donné qu’il n’y a pas de quest log comme dans bien d’autres RPG. Il est également possible de refaire certains combats, ces derniers étant indiqués eux aussi sur la carte du monde avec leur niveau de difficulté. Mis à part cela donc, je n’ai pas trouvé beaucoup de choses que l’on puisse faire en marge de l’intrigue principale, à moins que ce ne soit vraiment bien caché.

Le mode en ligne de The last Story est complètement indépendant du reste du jeu et est accessible via l’écran titre ; il est possible ici de se battre soit contre d’autres joueurs (en équipe ou seul) en se rendant dans le « Versus Lobby », soit de se liguer à plusieurs contre l’un des boss du jeu en choisissant le « Raid Lobby ». Ce mode, qui augmente considérablement la durée de vie du jeu, utilise les données de sauvegarde du joueur ; un objet ou une arme gagnée lors du mode en ligne pourra donc être utilisée dans le jeu principal, et c’est même de cette manière que l’on peut obtenir les armes les plus puissantes. En ce moment il est même possible de tomber sur Sakaguchi lui-même durant ce mode car il fait régulièrement des parties (sous le pseudo AUUO), en l’annonçant à l’avance sur son compte Twitter.

Pour finir, le seul reproche que je ferai à ce mode est qu’il spoile quand même le jeu (on peut y voir des personnages que l’on n’a pas encore rencontrés dans sa partie parmi les combattants que l’on peut choisir d’incarner lors d’un match), mais aussi les différents lieux y compris celui où on se bat contre le boss de fin, ainsi que les différentes armures et armes. Cela ne gâche en rien l’expérience du jeu principal, mais c’est un peu dommage.

Du côté technique, si les temps de chargement sont pratiquement inexistants j’ai eu en contre-partie beaucoup de ralentissements lorsqu’il y avait trop de personnages à l’écran, le pire étant pendant un match de l’arène où ça ralentissait tellement que c’était presque injouable. Et j’ai bien aimé les tas de petits trucs inutiles mais amusants du jeu, comme le fait de pouvoir paramétrer la couleur des vêtements des personnages, bousculer les passants comme dans Assassin’s Creed (on peut également s’asseoir sur les bancs), se prendre une pancarte dans la tête en courant sans faire attention dans les ruelles étroites de la ville, ou encore lancer des peaux de banane sur les gens. 

Niveau musique, j’ai bien aimé la bande-son mais je préfère de loin le travail de Uematsu sur Lost Odyssey et même Blue Dragon. Il a signé ici des thèmes assez sympas mais la plupart ne m’auront pas vraiment marquée, mis à part les thèmes des combats. En revanche la musique du boss de fin est très spéciale et ne plaira pas à tout le monde.

Concernant le New Game +, il permet de recommencer le jeu depuis le début mais en gardant pratiquement tout de sa sauvegarde précédente (armes, armures, objets…), sauf bien entendu les items-clés, et en recommençant également avec le niveau que l’on avait à la fin de sa partie précédente. Mais cela ne devient pas pour autant une promenade de santé : si les ennemis de base gardent leur niveau d’origine, ce n’est pas le cas des boss, dont le niveau est alors ajusté à celui du joueur ; en étant niveau 63 au début de mon New Game +, j’ai eu la surprise de voir que le tout premier boss était maintenant niveau 76…

Pour résumer, j’ai quand même assez aimé The Last Story. Ce n’est certainement pas la tuerie qui révolutionnera les RPG, mais c’est vraiment un bon petit titre qui, s’il ne brille ni par sa durée de vie assez faible (une vingtaine d’heures environ) ni par son scénario vraiment bateau, compense largement par son très bon système de combat et son mode en ligne assez addictif, et sur lequel j’ai probablement passé plus de temps que sur le jeu principal. Il est également difficile d’ignorer la taille minuscule du monde dans lequel il se déroule et son côté « RPG sur rails », pourtant il reste un bon divertissement qui mériterait vraiment de sortir un jour en occident. Le fait qu’il soit sorti après Xenoblade joue également un peu contre lui : ces deux RPG partageant quelques similitudes il est donc difficile de ne pas les comparer, bien que Xenoblade lui est très largement supérieur sur bien des points.

 

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neokenji
Invité
neokenji

« ignore beaucoup de choses fondamentales, comme par exemple le fait qu’il faut payer pour acheter quelque chose » > Luke, sors de ce corps :p

Des ralentissements même après être passé entre les mains du Super Mario Club pendant 9 mois ? C’est sûr que ça craint. Par contre, pour la petite taille du monde, je m’y attendais au vu des vidéos qu’ils ont balancé ces derniers mois.

Sinon, il vaut quoi ce mode online finalement ? Car à part se taper dessus, je trouve ça assez bof alors qu’il y avait peut-être des chose à faire avec la ville qu’ils ont crée.

Soulhouf
Invité
Soulhouf

Excellent article, merci!
J’attendais pas spécialement ce jeu mais là je suis un peu curieux.
S’il sort aux US je le prendrai très probablement.
Sinon juste un détail. Tu dis que le chara design est le même que celui de World Destruction. Si je dis pas de bêtises, c’est Kunihiko Tanaka (Xenogears) qui est le dessinateur des persos.

Galaf
Invité

Question fatidique : The Last Story vaut-il le coup de lâcher 60€ (Sans compter les frais de port depuis le Japon…) ou est-ce qu’on peut mettre l’argent de côté pour autre chose ?

Ialda
Invité
Ialda

Merci pour tes impressions. Et un peu déçu par la taille du territoire explorable, surtout après un Xenoblade.. j’espère au moins que le dit territoire a du coup été tout spécialement travaillé et détaillé pour le rendre ‘vivant’. Et là ce que tu dit sur la ville présente dans le jeu est déjà plus rassurant.
Nintendo a intérêt à nous l’importer pour 2011, c’est l’une des premières fois où je suis aussi emballé par un RPG nippon cette gen.

Hikaru-san
Invité
Hikaru-san

Merci pour cette critique Exelen . 20 heures de jeu, c’est quand même court pour l’aventure principalement, heureusement qu’il y-a les quêtes annexes, le mode en ligne et la rejouabilité à travers le New game +.
Les chutes de « frame rate » étaient déjà perceptibles dans le ville principale et certains combats montrés sur les vidéos . Maintenant, si cela devient injouable en virant au « slideshow » ca va être problématique. Ça n’atteint pas le niveau d’un Last renmant quand même ?
Au final je prends quand même et je rejoins Ialda sur le fait qu’il faut absolument l’éditer en France, tout en espérant au préalable de bonnes ventes au Japon. Dans le cas contraire, ce sera le chant du cygne pour Mistwalker.

Flikvictor
Invité

Un très bon avis qui me refroidit un peu sur 2 détails:
– jeu court
– couple principal Elza/Kanan trop cliché. Argh, nooon! Je m’attendai à mieux de la part de Mistwalker sur ce point là. Déçu… :(

Ishar
Invité

Merci aussi pour ces impressions. Je suis très surpris de la durée de vie, 21h c’est quand même bien court, je m’attendais à 30/40 en traînant sur la quête principale.

Second point noir : le manque d’environnement. J’avais compris qu’on n’aurait pas des étendues démesurées façon Xenoblade mais quand même, deux îles et un bateau c’est limite. Mais ça ne change pas mes intentions, je suis mordu de RPG et je me le prendrai. Je vous invite à partager votre avis sur mon site ;)

bababaloo
Invité

Merci pour ce billet ! Moi qui hésitait à me le prendre tu m’as convaincu ! J’ai adoré Xenoblade, mais je ne pense pas avoir le temps actuellement de passer des heures et des heures sur un RPG.

PS/ Merci pour tes posts qui sont toujours super bien détaillés et très agréables à lire !

Kenshiro
Invité

Merci pour ce compte-rendu clair et bien développé qui donne très envie d’y jouer. Comme tu le précises dans ta conclusion, ce serait vraiment super si Nintendo se donnait la peine de le sortir en dehors du Japon, avec pourquoi pas Xenoblade dans la foulée (on peut toujours rêver…) ^^;

lunark70
Invité
lunark70

Merci pour ce compte rendu ^^.
Après avoir passé 10h sur le solo (chapitre 20) et au moins 20h sur le online je peut quand même dire que ce jeux est beaucoup plus libre d’accès que xenoblade, moi, étant nul en japonais. ^^
Le monde est, certes petit mais largement suffisant. Rien que la ville en elle même est une aventure. ^^
Les pnj bougent sans arrêt on les voient jamais à la même place c’est hallucinant et que dire des peaux de banane et panier de pommes.^^
La ville est tout simplement « vivante ».
Et que dire sur le online…
Le PVP est juste superbe même si les japonais me met souvent des fessées avec leur super set.
Sinon coté PVE le seul bémol est de tomber souvent sur les mêmes boss au tirage au sort… et que certains alliés sont vraiment nul.^^
Tout ça pour dire que sur le online il y a du niveau.
Pour les possesseurs comme moi de MH3 jetaient vous dessus sans hésiter.

P.S.: Sinon Exelen, petite question, comment à tu fait pour avoir la sorte de pierre amélioré qu’il faut à partir du upgrade 4 des armes et armures…?
Celle de base s’obtient en arène mais pas moyen de trouver l’autre… Je désespère.^^

P.S.²: Si tu pouvais me passer aussi ton code ami car j’en ai un peu marre de toujours jouer avec des inconnus. ^^

Voilà, voilà

see you online ;)

lunark70
Invité
lunark70

Ah oui je n’avais pas vu le nota ^^
Désolé autant pour moi.
Sinon oui c’est bien celle là. Bon me reste plus qu’à avancer dans le mode histoire ^^ car en online, malgré tout mes PVE je n’ai pas looté ce genre de pierres donc on verra. ^^
Merci pour ta réponse rapide et détaillée.
Sinon oui pour l’instant c’est l’un des seuls jeux online auquel je joue. Donc oui je serais encore dessus.

Xyer
Invité
Xyer

Salut, merci pour ton article vraiment très intéressant.
Je voudrais savoir comment il est possible d’augmenter son rang en multi et est-ce que les armure et armes du pve sont utilisable en multi svp.
Merci beaucoup.

Bababaloo
Invité

Bon ça y est j’ai craqué. Je me le suis commandé en même temps que Catherine. D’ailleurs je suis curieux de lire tes impressions sur ce Catherine si tu l’as pris ou non ?

rugalwave
Invité
rugalwave

Dès que je termine Xenoblade je m’y met. Ton article est très intéressant et détaillé , on sent la passion , ca fait plaisir même !!