Après une première partie assez générale et un second billet dédié à Nintendo, la troisième partie de mon bilan des jeux vidéo va être dédiée à Sony et aux quelques jeux que j’ai pu faire sur PS3 et PS4. Les seuls titres qui vont manquer à l’appel sont les RPG faits sur PS4 (enfin, surtout les RPG japonais) : je parlerai de ces derniers dans mon prochain billet !


PS3, PS4, PS5 ET RÉTROCOMPATIBILITÉ

En 2019, j’ai décidé de me pencher un peu sur mon backlog de jeux PS3. Il y en a encore quelques-uns que j’aimerais quand même bien faire un jour avant que ma console ne rende l’âme (ma précédente PS3 avait grillé en 2012), et puis il y a certains titres achetés il y a très longtemps que je n’ai toujours pas touchés, comme Folklore ou encore Rain.

Quand la PS4 avait été annoncée à l’époque et qu’il avait été confirmé qu’elle n’allait pas être rétrocompatible, j’étais quand même bien déçue de devoir garder ma PS3 pour pouvoir (re)jouer à certains titres, principalement Demon’s Souls. Je sais bien que ce n’est pas nouveau, et qu’à chaque génération de console il y a toujours le risque de se retrouver avec un bon paquet de titres coincés sur une machine qui ne seront jamais édités ailleurs, mais c’est bien dommage.

Sur PS3, c’est malheureusement le cas de nombreux jeux de niche japonais (The Idolmaster One For All, Tears to Tiara II, The Guided Fate Paradox, Boku no Natsuyasumi 3, Ar Tonelico Qoga, des tas de visual novels…), mais aussi d’autres titres comme Demon’s Souls, Folklore, Puppeteer, Metal Gear Solid 4, les deux Tales of Xillia, 3D Dot Game Heroes, Drakengard 3 ou encore Ryū ga Gotoku Kenzan!. Certains sont disponible sur le PS Now, voire ont eu droit à un portage/remake sur une plateforme plus récente, mais beaucoup sont condamnés à rester sur la console (ou les serveurs) de Sony.

Bilan Jeux Vidéo 2019 - PS3
Quelques jeux coincés (pour le moment) sur PS3

Actuellement, je compte beaucoup sur la rétrocompatibilité de la future PS5 pour éviter ce genre de problème ; j’admire d’ailleurs les efforts de Microsoft à ce niveau-là avec sa Xbox One.

Les rumeurs les plus folles parlent d’une rétrocompatibilité complète de la PS1 à la PS4 sur la prochaine console de Sony. Malheureusement, quand on parle de rétrocompatibilité, je la vois surtout via du streaming avec en prime l’obligation de repasser à la caisse pour les jeux que l’on possède déjà, ainsi qu’une liste de jeux limitée. Et ce ne sont clairement pas les jeux de niche et autres visual novels que l’on risque de trouver sur le cloud gaming, du moins en Occident (le PS Now japonais est plutôt bien fourni de ce côté-là).

Quant à la future rétrocompatibilité des jeux PS4 sur PS5, personnellement ça me fera moins hésiter avant d’investir dans une nouvelle console, puisque je sais que je pourrais (normalement) jouer aux jeux que je possède déjà. Et j’aurai également moins de scrupules à acheter des jeux en version démat’ si je sais par avance que je peux conserver ma bibliothèque. Je me demande d’ailleurs si un jour il sera possible de jouer aux jeux PS Vita autre part que sur cette console (je ne parle pas d’émulation sur PC), vu que Sony ne compte visiblement pas lancer de nouvelle portable…


Petit tour d’horizon de quelques jeux faits sur PS3/PS4 cette année :

Battle Princess of Arcadias (PS3)

Battle Princess of Arcadias

Un jeu PS3 qui me tentait bien, et ce malgré des critiques assez négatives. J’étais d’ailleurs persuadée que j’allais décrocher rapidement, mais au final j’ai plutôt bien aimé et je suis allée jusqu’au bout de l’aventure ! Nippon Ichi Software signe ici une sorte de beat’em up en 2D qui rappelle très fortement les jeux de Vanillaware, surtout Odin Sphere, sauf que Battle Princess of Arcadias fait quand même nettement plus cheap (les animations ne sont pas terribles). L’univers est toutefois coloré et mignon, avec des décors en 2D assez jolis, et ce que j’ai aimé ici c’est le côté très bourrin des combats, à base de combos : ça défoule.

Le gameplay est assez varié, avec une dizaine de personnages aux aptitudes et contrôles différents, le jeu proposant même d’autres types de combats comme des escarmouches (qui utilisent un triangle d’armes, à la Fire Emblem) ou encore des sièges. Malheureusement, les ennemis sont peu nombreux : il y a beaucoup trop de recyclage à ce niveau-là, et on finit par affronter souvent les mêmes créatures mais avec des couleurs différentes. Le jeu n’est heureusement pas trop long (une douzaine d’heures en ligne droite), donc ce côté répétitif n’est pas si gênant que ça.

Il y a quand même quelque chose qui m’a marquée durant ma partie : la bande-son. Elle est très spéciale, et j’avoue que je n’étais PAS PRÊTE DU TOUT quand cette chanson a débarqué lors du combat contre le tout premier boss :

Bon, après, il faut aimer la J-POP, mais dans l’ensemble j’ai trouvé la bande-son vraiment chouette, avec de nombreux thèmes chantés plutôt sympas.

Pour finir, j’ai souvent lu que ce jeu demandait de grinder beaucoup et que le farming était obligatoire, or j’ai trouvé que ce n’était pas tellement le cas. Le seul moment où j’ai dû grinder pour gagner des niveaux, c’est au tout début pour la première escarmouche, mais à part cela je n’ai eu aucun souci pour terminer le jeu. En fait, le grind est seulement obligatoire si l’on souhaite utiliser tous les personnages (ou obtenir tous les trophées). J’ai d’ailleurs fait tout le jeu en utilisant principalement Plume, l’héroïne, qui a terminé l’aventure au niveau 80 alors que les autres personnages traînaient entre les niveaux 10 et 30.

J’ai globalement apprécié ce Battle Princess of Arcadias, mais je ne nie pas qu’il fait très Vanillaware du pauvre, avec quelques personnages qui peuvent vite taper sur les nerfs et un côté un brin répétitif. Mais malgré ses défauts, je ne regrette absolument pas d’y avoir joué.


TokiTowa ~ Time and Eternity (PS3)

Time and Eternity

Oh là là. Ce Time and Eternity a très mauvaise réputation, mais je voulais quand même l’essayer pour voir si c’était si mauvais que ça. Et… je n’ai même pas tenu plus de 5 heures dessus. Mais c’était déjà 5 heures de trop. Pour rappel, on doit ce titre au défunt studio Imageepoch, qui s’était autoproclamé « sauveur du RPG japonais » il y a quelques années (on ne rigole pas).

Time and Eternity s’était fait un peu remarquer à l’époque pour ses environnements 3D mélangés à de l’animation 2D. Au début, ça impressionne, et il y a vraiment là une volonté de proposer quelque chose de différent, proche d’un anime interactif. Et puis on déchante vite, entre des décors en 3D qui sont à vomir et un mélange 2D/3D finalement indigeste, surtout avec les personnages « posés » dessus. Tout le côté animation est en fait assez mal fichu : ça bouge tout le temps. Ou plutôt, ça bouge trop pour rien et ça donne très mal à la tête, avec cette impression de voir un GIF tourner en boucle.

Dans ce RPG, on suit les péripéties de Toki, l’héroïne, qui va remonter le temps pour essayer d’empêcher l’assassinat de son futur époux lors de leur cérémonie de mariage. Toki a également la particularité de renfermer une autre âme en elle, Towa. Chacune d’entre elle possède sa propre personnalité : nous avons donc d’un côté une tsundere blonde, et de l’autre côté une jeune fille aux cheveux rouges au tempérament bien plus calme, toutes deux partageant le même corps. Et là, je me suis dit : « mais c’est Xenoblade 2 ! » :’D Bon, la coïncidence m’a fait sourire sur le moment, mais en fait ce principe rappelle plutôt une jolie bouse sortie elle aussi sur PS3 : Last Rebellion, dans lequel on contrôle également deux personnages qui partagent le même corps (et qui ont eux aussi les cheveux rouges et blonds…).

J’ai fini par abandonner ce Time and Eternity après avoir bouclé le premier chapitre : je n’en pouvais déjà plus entre le côté visuel raté, les combats monotones, l’humour lourdingue et les personnages têtes à claques. J’admire sincèrement les gens qui ont réussi à aller jusqu’au bout. Vraiment.


Fist of the North Star – Lost Paradise (PS4)

Hokuto ga Gotoku

Sorti en 2018, ce Hokuto no Ken à la sauce Yakuza est un jeu qui m’avait de suite intéressée et que je tenais à faire : j’aime bien les deux franchises, alors pourquoi pas ? J’étais donc très motivée, jusqu’à ce que les premiers avis dessus débarquent ; apparemment, ce n’était pas terrible du tout. J’ai finalement décidé en 2019 de quand même y jouer, et je ne le regrette pas : malgré ses défauts, c’était bien sympa. Ce n’est pas le chef-d’œuvre du siècle, mais c’est probablement le seul jeu estampillé Ken le Survivant que j’ai réussi à apprécier, aux côtés du jeu de combat d’Arc System Works sur PS2. En tout cas, on ne peut pas dire que j’ai été déçue vu que mes attentes n’étaient pas très élevées.

Ce Lost Paradise n’est absolument pas une adaptation littérale du manga : l’histoire est complètement originale, mais elle emprunte quelques passages marquants de ce dernier. Une sorte d’histoire alternative qui permet de retrouver les personnages principaux de la série, en gros. Le moteur utilisé est le même que celui de Yakuza Zero, ce qui se traduit ici par un jeu fluide en 60 fps mais avec des graphismes un peu datés. Et en parlant de Yakuza, je vais peut-être faire hurler les puristes en disant que j’ai fait l’intégralité du jeu avec… Kazuma Kiryū.

Un DLC permettant de changer Ken en Kiryū était disponible gratuitement à la sortie du jeu, et je ne regrette pas du tout de l’avoir utilisé durant toute ma partie. Lost Paradise est d’ailleurs un jeu que j’ai trouvé très drôle car plutôt kitsch, avec un côté très « over the top ». Et à l’image d’un Yakuza, on alterne ici entre les passages très sérieux et les scènes humoristiques, avec en bonus des mini-jeux assez amusants (une gestion de cabaret similaire à celle de Yakuza 0, un jeu de « base-ball »…). Du coup, l’ambiance parfois légère m’a un peu fait penser au Ken le Survivant version Club Dorothée, avec son fabuleux doublage.

Et puis ça défoule vraiment. Les combats sont gores et jouissifs, avec les mêmes techniques que dans la série. Il y a tout de même quelques côtés bien ratés, comme le buggy et sa maniabilité, une horreur sans nom que l’on doit utiliser pour parcourir le Wasteland, un désert vraiment… désert. J’ai également eu une grosse impression de remplissage, entre les nombreux allers-retours inutiles et du grind quasiment obligatoire, au contraire des Yakuza.

Globalement, ça reste un jeu moyen sur lequel je me suis bien amusée, si je fais abstraction de tout ce qui touche au buggy. Et il vaut mieux ne pas être trop regardant vis-à-vis du respect de l’univers de Hokuto no Ken, histoire de ne pas être choqué en voyant que même Nugget, le poulet de Yakuza 0, est de la partie !


Judgment (PS4)

Judgment

On pourrait considérer Judgment comme un spin-off de Yakuza, d’autant plus qu’il se déroule lui aussi dans le quartier de Kamurocho. Ce qui donne l’impression étrange de jouer à un Yakuza qui n’est pas un Yakuza, avec un soupçon d’Ace Attorney. On incarne ici un avocat déchu devenu détective privé, Takayuki Yagami, qui se retrouve mêlé à d’étranges meurtres qui secouent le quartier. J’ai trouvé l’intrigue passionnante (le derniers tiers du jeu est absolument palpitant), d’autant plus que le jeu aborde un gros problème qui touche actuellement le Japon : le vieillissement de sa population et les maladies qui y sont liées.

Judgment reste dans le fond très (trop ?) proche de la formule proposée par Yakuza, tout en apportant un petit vent de fraîcheur. On peut écouter des disques dans son bureau, jouer à un jeu de l’oie virtuel ou encore développer son amitié avec les commerçants et autres PNJ qui habitent dans le quartier. Et bien entendu, on a droit à de nombreuses quêtes secondaires souvent amusantes. Malheureusement, il y a plusieurs éléments liés au gameplay que j’ai trouvés quand même bien lourds, comme le système de crochetage ou encore le pilotage de drone, qui me donne un peu la nausée. Le pire étant les phases de filature obligatoires pour progresser dans l’histoire : elles sont horriblement pénibles et laborieuses.

Heureusement, le système de combat est plutôt réussi, et j’ai trouvé Yagami bien plus agréable à manier que Kiryū dans les derniers volets de Yakuza. Dommage tout de même qu’il y ait aussi peu de phases d’enquête et de séquences de gameplay au tribunal… Judgment reste toutefois un titre très prenant, avec des personnages vraiment réussis et attachants que j’aimerais beaucoup retrouver dans un autre jeu, voire dans une éventuelle suite qui corrigerait ses défauts (mais virez les séquences de filature, par pitié).


Erica (PS4)

Erica - PS4

Les jeux vidéo en FMV (Full Motion Video), c’est un peu mon péché mignon : ça ne vole pas bien haut, mais c’est très distrayant et je me prends souvent au jeu. Annoncé en 2017 avec à l’origine une actrice principale différente, c’est finalement en catimini qu’Erica a débarqué sur le PS Store l’été dernier. Nous avons ici une histoire entretenant volontairement le flou entre le réel et le surnaturel, et dans laquelle l’héroïne ne cesse d’être hantée par la mort de son père, assassiné de manière aussi horrible que mystérieuse.

Plutôt joli et avec un contenu interactif habilement intégré, j’ai trouvé cet Erica nettement plus engageant que d’autres jeux en FMV comme Late Shift, et avec des acteurs qui jouaient quand même mieux. Je ne crierai pas au chef-d’œuvre, mais c’était sympa à suivre, à condition de réussir à rentrer dans l’histoire. Les contrôles à la manette sont toutefois l’un des gros défauts du jeu : il faut obligatoirement utiliser le pavé tactile. Et ce n’est pas du tout pratique, même s’il est possible d’y jouer via son smartphone grâce à une application dédiée.

Le jeu propose plusieurs fins différentes ainsi que plusieurs sous-embranchements, certains modifiant même les relations entre les personnages. Mais comme bon nombre d’œuvres de ce style, il est malheureusement impossible de sélectionner un chapitre ou une scène : il faut tout recommencer depuis le début pour explorer les autres choix… Le jeu en lui-même n’est pas très long (entre 1h30 et 2h, suivant ses choix), mais il faut vraiment être très motivé pour avoir envie d’obtenir toutes les fins.

Erica est au final un petit jeu sympa qui ne révolutionnera pas le monde des FMV, mais il vaut mieux ne pas être allergique aux clichés propres à ce style de récit fantastique qui cherche un peu à faire sursauter : on a même droit aux lumières qui s’éteignent toutes seules ou encore au téléphone qui se met à sonner quand il n’y a personne. J’ajouterai pour finir que c’est un jeu qui pèse tout de même 40 GB. Et j’ai mis 26 heures pour le télécharger. Sachant qu’il se termine en moins de 2 heures, j’ai finalement passé beaucoup plus de temps à le télécharger qu’à y jouer !


JEUX MULTI-PLATEFORMES

GreedFall

GreedFall

C’est un peu par hasard que j’ai décidé de jouer à GreedFall, dernier titre en date du studio français Spiders. En fait, sa direction artistique me plaisait bien, avec en prime des personnages qui portent des tricornes et des capes. Et ça, c’est trop la classe. Le jeu nous met dans la peau d’un Légat nommé De Sardet (homme ou femme, au choix) qui débarque sur une île récemment découverte, le vieux monde étant quant à lui frappé par une mystérieuse maladie à la fois incurable et mortelle.

GreedFall est avant tout un RPG avec un monde semi-ouvert ; il est composé de plusieurs petites zones interconnectées, comme dans The Witcher 2 ou encore Dragon Age: Origins. Il m’a d’ailleurs fait énormément penser à ce dernier et, plus généralement, à un jeu BioWare (enfin, le BioWare d’avant le rachat par EA). C’est peut-être à cause des nombreux dialogues avec des choix, du système de compagnons ou encore de la possibilité d’avoir une romance avec ces derniers, mais il y a vraiment un petit quelque chose de similaire, je trouve. C’est aussi un jeu avec des quêtes qui peuvent se résoudre de plusieurs manières et de nombreux choix qui ont leur importance, certains ayant même des conséquences plus ou moins importantes sur les relations diplomatiques avec ses alliés, voire sur sa propre réputation. Et puis c’est plus plutôt bien écrit dans l’ensemble, avec un univers suffisamment cohérent et vivant pour avoir envie de s’y intéresser.

Ce qui saute surtout aux yeux quand on y joue, c’est sa direction artistique. Le budget de ce GreedFall n’était probablement pas très élevé ; il y a même pas mal de copier-coller au niveau des PNJ, des ennemis et des bâtiments. Et pourtant, qu’est-ce que c’est beau. Même sur une PS4 classique. Le studio a affirmé s’être ouvertement inspiré des peintures flamandes du XVIIe siècle, et ça se sent. Je regrette l’absence d’un mode photo, du coup…

GreedFall souffre tout de même de quelques soucis d’ordre technique et de bugs graphiques : des textures qui disparaissent, une caméra pas terrible, des personnages qui flottent parfois dans les airs, des ralentissements lorsqu’il se passe trop de choses à l’écran ou encore des quêtes qui ne progressent pas, voire qui se répètent en boucle. Certains de ces problèmes ont heureusement été patchés depuis, y compris mon plus gros souci : la police de caractère minuscule, surtout quand on joue assez loin de sa télévision.

C’est un jeu pour lequel les avis sont très partagés, mais de mon côté j’ai vraiment bien aimé et ça a été l’une de mes bonnes surprises de 2019 : j’ai toujours eu un faible pour ces RPG qui permettent de jouer les diplomates. Il a de plus l’avantage de n’être ni trop long ni trop court pour un titre de ce genre, et personnellement je l’ai fini en un peu moins de 40 heures en prenant mon temps et en terminant toutes les quêtes.


Telltale Series

Pour finir, quelques mots sur les jeux Telltale Games que j’ai pu faire en 2019, en dehors de The Walking Dead – The Final Season vu que j’ai déjà écrit des impressions sur ce dernier dans mon premier billet :

  • Batman : The Telltale Series + The Enemy Within

J’ai vraiment eu du mal avec la première saison de Batman, que j’avais tout de même commencé en 2017. Sachant que c’est un jeu très court comme tous les titres Telltales, c’est dire comme ça m’a passionnée… Il y a toutefois ici une revisite de l’univers de Batman assez intéressante, et le dernier épisode relevait le niveau, au point de m’avoir donné envie de jouer à la seconde saison. Parce qu’entre les scènes d’action molles, les ralentissements, les bugs graphiques, la traduction française complètement à la rue (c’est bourré de contresens) et un épisode 4 qui est la moitié du temps en anglais (!), ce n’était pas gagné.

À ma grande surprise, j’ai trouvé la seconde saison, The Enemy Within, largement plus intéressante. Avec cette fois-ci une histoire dans laquelle on se sent un minimum impliqué, y compris au niveau des dilemmes moraux. L’illusion des choix fonctionnait d’ailleurs très bien ici, et on a même droit à un épisode final qui possède deux versions complètement différentes suivant un certain choix. Et puis le résumé de l’évolution de sa relation avec les différents personnages à la fin de chaque épisode était une idée géniale. Bref, je placerais cette seconde saison de Batman volontiers dans le haut du panier des titres du studio, sans aucun problème.

  • The Walking Dead : Michonne

En 2019 j’ai voulu rattraper mon retard sur The Walking Dead ; j’ai donc commencé par ce Michonne, une mini-série assez courte composée de trois épisodes. J’ai bien aimé son héroïne, mais le problème est que je ne connais pas du tout le personnage en question ni son passé vu que je n’ai jamais vu la série TV, donc l’impact du choix final au terme de l’aventure m’est passé bien au-dessus de la tête. Ce côté court fait aussi que l’on a du mal à s’attacher aux personnages, qui n’ont pas le temps d’être développés, et c’est bien dommage. Bref, ce n’était pas mauvais, mais c’est largement dispensable.

  • The Walking Dead : A New Frontier

Pendant toutes ces années, j’ignorais que A New Frontier était la saison 3 de The Walking Dead, je croyais que c’était un spin-off comme Michonne… :’D J’avais souvent entendu des retours négatifs dessus, mais pourtant j’ai trouvé cette saison bien plus intéressante que la seconde. Et puis j’ai beaucoup aimé voir une Clementine endurcie et badass, même si elle n’était pas très présente. Le scénario est plutôt prenant, avec des cliffhangers à la fin de chaque épisode, mais j’ai quand même eu un peu de mal avec certains personnages (notamment David, le gros beauf de service). Techniquement, ce n’est pas la joie : j’ai eu énormément de bugs graphiques, des ralentissements, des freezes ou encore des personnages qui apparaissaient dans des scènes dans lesquelles ils n’étaient pas censés être à cause de mes choix. Et puis la plus grosse arnaque, c’est le choix final à la fin de la saison 2 qui n’a finalement aucune importance ici. Mais dans l’ensemble, j’ai plutôt bien aimé cette saison, même si à mon avis elle ne vaut vraiment pas la première (ni la dernière, d’ailleurs).


La suite de ce bilan est disponible ici~

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J’ai récemment fait l’acquisition d’une ps4 au grand dam d’un de mes amis qui ne comprenait pas pourquoi je n’attendais pas la ps5 pour la rétrocompatibilité. Outre le fait que j’ai investie dedans parce qu’elle était moins cher, j’ai un peu les mêmes appréhensions que toi sur la rétrocompatibilité promise et ce qu’elle implique. J’attends donc de voir.
Judgment est un jeu qui me tente beaucoup. J’ai entièrement suivi des let’s play dessus (tant pis pour le spoil), c’était un peu comme suivre un feuilleton avec des cliffhangers. Comme toi, j’ai beaucoup aimé le scénario que j’ai trouvé vraiment prenant. Et je confirme que les filatures c’était pénible à regarder, ça aurait pu être intéressant dans le contexte du jeu puisqu’on est détective privé…mais je trouvais le tout ridicule (comme si mettre de simple lunettes de soleil nous rendait invisible -_- et les pnj ont des attitudes débiles). Après je trouve que pour un enquêteur Yagami enquête de manière très légère, pas forcément subtil et souvent n’a preuve de rien.
Mon personnage préféré restera sans nul doute Kaito. Quand je l’ai vu débarqué avec sa chemise en soie criarde, son style douteux et son côté peu subtil et un peu naïf/con-con, je l’ai de suite adopté XD Sa « bromance » avec Yagami est chouette, de même que leur ménage à 3 avec Higashi.
J’ai trouvé que le changement de design pour Hamura était plutôt réussi, même je le préfère à l’acteur qui avait été choisi au départ. Après concernant Yagami, j’ai du mal à admettre qu’il n’ait « que » 35 ans quand son modèle en a 12 de plus…

GreedFall j’avais été séduit par la vidéo de promotion du jeu sorti à l’époque, notamment la musique (Cyrus Reynolds – The Wolves). Je le trouve visuellement intéressant bien que je trouve les mouvements des personnages un peu raide.

En attendant, je vais m’acheter une ps3 (je fais les choses à l’envers, j’ai mêmes des jeux de ps3 avant même d’avoir la console haha!).

ps: j’ai jeté un oeil au lien donné sur TokiTowa ~ Time and Eternity et je confirme…ça pique.

Dexterraca Castellan Cassedane
Dexterraca Castellan Cassedane

Les musiques de se Arcadia Princess sont une tueries ! à défaut de pouvoir jouer au jeu ça me fera de la bonne musique à écouter, donc merci pour cette découverte. 😆

Je trouve que si tout les RPG avait de la J-pop comme musique de combat, peut-être que ça motiverais plus à faire du level up et affronter les boss, ça romprait un peu la routine de combat, level up et affronter le boss qu’on voit souvent dans les RPG tour par tour. 😃

En attendant je suis surprise de voir que tu n’as pas fait Death Stranding, malgré les attentent des joueurs le jeu se révèle être plutôt médiocre au final. Du coup j’ai l’impression que tout se tapage autour du jeu le définissant comme le meilleur jeu d’horreur de tout les temps était de l’esbroufe, sans compter qu’il faut dire que la promotion de Hideo Kojima était assez prétentieuse. Au final c’est encore From Sofware ou plutôt Chad Sofware qui a gagné le best game award, eux savent se qui plaît aux joueurs.

Le hic avec la rétrocompatibilité de la Xbox One, c’est que les joueurs qui à l’époque avaient achetés des jeux sur le Xbox store se retrouvent à redevoir les achèter vu qu’il n’y a pas de portabilité des comptes. Donc c’est de l’escroquerie. 😩Argh ! que Take-Two soit maudit franchement, qu’elle idée ils ont eu de sortir Drakengard 3 sur PS3, ils pouvaient pas le sortir sur PS4 plutôt ? j’ai vu des vidéos et se jeu est trop bien ! en plus j’adore Zero, mais pas de chance il est que sur PS3. Orz…

Personnellement combien même la rétrocompatibilité s’étendrait aux jeux physique, je vois pas l’intérêt de payer une console plein pot day one alors qu’acheter la PS4 qui est mourante reviendrais bien moins cher. D’autant plus que d’autres jeux sont à venir sur cette console alors… Enfin ils sont bien obligés de faire de la rétrocompatibilité vu qu’il y aura quasiment pas de jeux au début de la PS5, les gens vont jouer à quoi ? à FIFA ? les gars devraient savoir depuis le temps qu’on prend ses consoles uniquement que pour les jeux japonais lol ! 😂

Chadow_91
Chadow_91

Je vais aussi revenir sur quelques trucs écrits sur les billets d’avant (mon seul commentaire long).

Même si je ne pense pas jouer au jeu, j’aime bien en fait les musiques de SaGa Scarlet Grace. Depuis que tu en a parlé je les écoutes entre d’autre ost.
Ton personnage de Marie dans Pokémon en fait est une cousine très éloigné de Lulua au fond. Vive le curry! Et en parlant de cela je vais juste dire que je travaille depuis 1 semaine et demi sur un truc relié à Lulua (Elmerulia Fryxell). J’ai tourné un peu en rond surtout à cause du motion data, la caméra, le clipping des jupes, les edits et ma Sauvegarde qui était devenue corrompue et avait fais crasher le logiciel. Attend-en pas trop non plus, mais je devrais pouvoir le poster dans quelques jours/1 semaine sur ton prochain billet ou celui-ci. Tu m’en dira des nouvelles et j’espère que ça plaira aux fan d’atelier et autre aussi. je voulais en parler seulement après de avoir fini, mais plusieurs complications étaient survenues, alors ouais c’est pas fini.

Dans la série des ateliers le seul artbook qui me manque c’est celui de Ryza, mais je vais attendre qu’il revienne à un prix normal sur Amazon. Le plus pire c’est qu’il venait tout juste de sortir. J’aime pas autant le design des personnages masculin(surtout eux qui ne combattent pas) dans celui-ci comparé aux ancien. Ryza est bien, mais c’est dommage de voir aussi peu de dessins non-officiel pour Lulua et je la préfère. J’ai peut-être tord, mais c’est comme si elle avait la réserve de Lydie et le fonce dans le tas de Suelle. Elle n’a même pas peur d’attaquer les ennemie de très proche. Lulua Kick! Trop classe.
J’avais les 2 costumes gratuits, acheté le Bright Butterfly pour elle et les musiques de Night of azure 1/2 et Blue Reflection. Je verrais plus tard pour les perso. DLC. Meruru en knight et ses skills sont badass. En ce moment les season pass de Lydie and Suelle, Lulua et BR sont en spécial. Pour Lulua cela ne vaut pas la peine de se dépêcher, mais les 2 autres pourrais valoir un peu la peine. Dommage que les costumes DLC dans Blue Reflection ne peuvent pas être utilisé pour les 3 personnages qui combattent. Mais si je décide de refaire un nouveau playthrough je pourrais les prendre, mais les chances sont basses(c’est quand même cher). D’ailleurs j’ai toujours les 3 costumes DLC du artbook qui sont inutilisable hors-japon. Ou sinon je garde mon argent pour Atelier Shallie DX. Il y a tellement de trucs en plus, plein de personnages, je ne peux pas que jouer à la version PS3. Pourtant mon plan était de jouer moins en 2020..

2 Pokémon OST: Remix de Jasmine – https://www.youtube.com/watch?v=JKx3cZXIG5s
J’aime tellement aussi cette image d’elle. Puis un thème Fan-made de Lillie, on l’a reverrait plus tard quand elle serait championne et plus agée. – https://www.youtube.com/watch?v=YeLgJAg-Xxs

Je suis content que Tama en parle car même si le jeu Portal était court, j’avais bien aimé mon expérience, le twist et Glados(la boîte orange PS3). C’était le podcast de La Caz Retro qui m’avais donné envie d’y jouer en 2019.
C’est vraiment dommage pour Sekiro, au moins tu pourra peut-être y rejouer sur PS5. Peut-être que la version pro de la PS5 va sortir en même temps. J’y ai rejoué 2 courtes fois casualement sur un autre profil et c’est toujours aussi bon. Je le trouve plus facile que les autre souls, mais ça doit être juste moi. Sérieusement tu peux au boss de la femme agée spammer attaque-éviter sans arrêts sauf au milieu quand il faut tourner autour du terrain(courir est ta meilleur défense) pour échapper au lumières et c’est tout. Elle n’a jamais le temps de t’attaquer. Il y a 3 boss que j’ai en tête qui étaient vraiment difficile, mais pour le reste il suffit de rester concentré. Puis ——Spoiler——————-tu aurais vraiment aimé combattre le dragon géant style chinois et cette musique! OST https://www.youtube.com/watch?v=jJb_y-zmXV0 .

Je me doutais dans le passé en voyant tes trophées que t’avais probablement de la misère avec le framerate ou la caméra vu que tu étais sur PS4 d’origine. Pourtant Sekiro je pense qu’il a un résultat assez semblable à Dark souls 3 en terme de performance sur l’ancienne PS4(que tu as beaucoup joué). Aussi, je ne connaissais pas par contre les maux de têtes dont tu parlais. Cela a été peut-être un frein pour toi et la réalité virtuelle. Quelque personnes n’on pas aimé Déraciné, ont peut être déçu, mais l’expérience pour moi était vraiment unique(pris en rabais). Je ne vais pas en parler précisément, mais l’ost était sublime, les personnages étaient un minimum intéressant même si pour avancer l’histoire des fois c’était un peu trop précis ce qu’il fallais faire et la deuxième moitié te fais voyager un peu. Les décors de l’époque victorienne sont magnifiques. Pas beaucoup d’animations, mais l’ambiance aurait été vraiment différente sans la VR. OST https://www.youtube.com/watch?v=F5Hofn-uZrY&list=PLiVSF2AAhkqcyghYjKqxGlyw4GiI1Z-cl&index=4 .

Ça me rappelle que Gal Gun 2 sur PS4 aurait dû avoir un mode en réalité virtuel. On voit que le jeu était prévu pour l’avoir et il l’a sur Steam. Pourquoi! :(. Un complet pour Happy manager devais aussi sortir et pas partiel.

En parlant de faiblesse, une que j’avais quand j’étais jeune c’était de regarder avec la classe des documentaires sur l’intérieur du corps humain. Ont entendait souvent le bruit d’un coeur qui pompe pendant plusieurs minutes, la voix monotone du narrateur, il faisait noir, ont était plus de 30 dans une classe des fois fermé, manque d’oxygène, il faisait chaud, tout le monde étaient entassé et j’étais souvent au fond. Pour empêcher que je perde connaissance, je virais ma tête en l’envers pour faire monter le sang. Souvent c’était pas assez alors je sortais blême et je leurs demandais si je pouvais aller à la bibliothèque lire des bandes dessinées ou des livres informatif.

Rain c’est une expérience courte, mais elle vaut la peine. Je n’avais pas fini Puppeteer, Folklore, 3D Dot Game Heroes et The Guided Fate Paradox/Trinity Universe ou les quelque jeux Gust sur Ps3 eux sont pas commencé(à part les openings). Je pense assez souvent à m’y mettre, mais bon..un jour. Un jeu que J’avais bien aimé(mais pas terminé) Sol Trigger que j’aimerais pouvoir voir compatible avec la PS5 ou(comme Valkyria Chronicles 3) avoir un port sous-titré anglais. Ou sur PS4, mais bon c’est probablement trop tard.
Pour Time and Eternity moi ce qui m’avais fais arrêter de jouer c’était plutôt l’histoire. Le fais qu’à chaque chapitre on revient pour le sauver mais c’est toujours quelque chose d’autre qui le tue et que tout était présenté d’une manière un peu trop »Gags » à mon goût(même si j’aime les trucs drôles de temps en temps, comme ton lien video de Hokuto no Ken). Les musiques par contre, excellentes. C’est dommage car je pense qu’on peux faire des jeux magnifiques dans le futur avec des environnement en 3D et tout les perso seraient en bonne vieille 2D(ou de la 3D étant très proche de la 2D). Un bon film que je porte haut dans mon coeur -La planète au trésor- avait bien cette philosophie. Bon ça passe probablement mieux en film.

Judgment, moi j’avais bien aimé le pilotage de drône ou le pseudo Mario Party en VR(pour Yagami) avec un fond de musique rappelant un peu Vocaloids et les inspirations des années 90/lunettes 3D rouge-orange et bleu. OST https://www.youtube.com/watch?v=8XnKufRx0EM .

C’est vrai que les phases au tribunal il en a peu, mais de ce qui est des phases d’enquête, il y a en plus dans les subcases. Pour la plupart d’entre eux j’ai laissé le texte en français, mais pour l’histoire principale j’ai laissé le dub anglais avec les ST aussi anglais. Et j’ai bien aimé les voix. De temps en temps je re-regardais des parties de cinématiques avec les voix japonaises et même si elles sont très bonnes, j’aime bizarrement mieux Yagami en anglais. Ça me rappelle quand je jouais aux Hyperdimension Neptunia en dub et que pour la plupart des textes sans voix anglaise, je switchais régulièrement en japonais(Cela prolongeait le temps de jeu). Pendant un chapitre de Judgment, 2 policier surveille notre appartement. J’ai pris mon temps pour prendre un selfie avec eux avec un visage de dégoût et même si j’ai dû combattre devant eux pas longtemps après, ils nous regardaient sans rien faire. C’est ce qu’on appelle être fidèle au poste! Puis(un peu random) en ouvrant une porte si on est assez loin d’elle, elle se referme. Mais si on se retourne en faisant un pas, elle fige. On peux faire cela a l’infini. Aussi, quand tu te promène il y a un hôtel nommé -Bleu Terne-. Je ne sais pas si il existe dans la vrai vie, mais avec des nom pareilles ça ne donne pas très envie. C’est comme la maison d’édition -Ciel Gris- dans une des quêtes secondaire. Voyons voir à quoi je pourrais rajouter morose..De plus, je n’y suis peut-être pas habitué, mais il y a des traductions qui sont assez particulières(pour un Canadien Français).
-Permettez-moi de vous faire une petite fleur.
-Hé, alors banco.
-il n’arrivait pas a vous joindre, alors il se faisait du mouron.

—–MINI-SPOILERS POUR CONTENU OPTIONNEL—–Ce qui est bien avec le boss final optionnel c’est que la manière de le combattre est vraiment particulière et mets bien les capacités de Yagami en avant. Je n’en dirai pas plus, mais il y a une grosse référence en terme de gameplay à Ikaruga. Le Boss a quand même une attaque existante seulement pour faire tanker ton framerate :D(prévue). OST https://www.youtube.com/watch?v=DjWaZCAhbFs .

Ah Oui, le tourne disque in-game pour les musiques est moche, il ne tourne pas et n’a pas de pic. Voilà.

Un peu hors-sujet mais, après le chapitre 6 de Judgment j’ai pris une pause pour aller débloquer des nouveaux personnages dans Crash Team Racing(Spyro et sa nouvelle forme/autres) et essayer Focus on you avec le bundle pack qui venais de sortir il y a pas longtemps. J’aime bien Yua. En plus ses habits qu’elle a apparemment confectionné sont tous jolies et cute. De plus il vont bien avec sa personnalité. Les environnement sont bien modélisés et entre sa voix coréenne et japonaise, je préfère en coréen. Puis part rapport à Summer lesson, les scènes sont plus longues et mois coupés. Le moins par contre, c’est que les conversation par texto sont très limité(et toujours les mêmes). Pour Hikari, Allison et Chisato je pouvais être rendu a mon 10e playthrough et avoir encore quelques conversations différentes grâce aux réponses différentes. J’avais fais tous les trophées en décembre, mais on ne peux pas les syncro avec le psn. Pas la version Nord américaine du moins. Alors j’ai une syncro infini des trophées même sans nouveau de ma part :(.

j’avais pu avoir Root Letter last answer à 20$CAD(14EUR) avec artbook et shipping à 5$ et je ne regrette pas. Je sais qu’après ces quelque années tu t’en souvient probablement plus trop bien du jeu, mais juste dire que t’avais raison a propos du MC un peu particulier. Des fois c’est un peu comme un Bully et j’était déçu du Max mode qui avait des choix de réponses pas mal semblables. Aussi, le fait que Max les appelaient par leur surnom souvent péjoratif tout le temps me turnait off. Ils ont des noms! Étrangement je trouvais les intéractions dans exists archives plus intéressantes. Mon problème personnel dans Root Letter est que je reloadais et retournait au menu régulièrement pour pouvoir choisir toutes les réponses avant que ça passe a un autre choix(même ceux pas importantes). Aussi —————Spoiler———-tu avait un ending ou tes 7-8 amis te demandait à toi le pseudo-outcast de la bande de cotiser et donner 1 million de yen au gars suicidaire. C’était le 1/3 du total! Vu que Max était probablement dans les plus pauvre d’entre eux(plusieurs avaient un bon travail), j’avoue je me sentais un peu mal pour lui et d’après mon point de vue ça n’avait aucun sens. J’ai peut-être mal compris quelque choses. Je sais pas. Puis Évidemment les dessins sont toujours superbes et les endroits qu’on pouvait visiter. La musique et l’ambiance quand même relax et cozy du jeu.

PS: Ça peut rester comme ça, mais c’est dommage de ne pas pouvoir voir les commentaires entrant sur Outlook. Merci pour tes bilans.

Dexterraca Castellan Cassedane
Dexterraca Castellan Cassedane

Au fait t’as joué à Versailles No Bara l’otome game ?