La PSP est de retour pour jouer de mauvais tours dans mon bilan annuel ! Il me reste tout de même quelques jeux dans mon backlog sur cette console que je tiens absolument à faire, comme Valkyria Chronicles 3 ou encore Tactics Ogre : Let Us Cling Together, mais qui seront une fois de plus absents cette année. Sans compter tous les jeux PSP en démat’ obtenus via le PS Plus japonais, avec des tas de RPG et de jeux de niche. J’avais même également acheté il y a quelques années Final Fantasy Type-0, mais à la place je pense que je ferai un jour la version HD sur PS4…

Quant à la PS3, elle est elle aussi encore présente dans mon bilan annuel, et ce sera très probablement également le cas cette année vu mon énorme backlog dessus : je pense qu’elle va encore me servir pendant un bon bout de temps (en espérant ne pas avoir un deuxième YLOD) !

 

PLAYSTATION PORTABLE

Persona 3 - Summon Night 5 - Boku no Natsuyasumi

PERSONA 3 PORTABLE

Je commence ce tour d’horizon des jeux faits sur PSP avec Persona 3, qui est en fait de mon tout premier jeu terminé en 2016 (mais je triche parce que je l’avais commencé en 2015). Etant donné l’arrivée imminente de Persona 5, je voulais au moins essayer les autres Persona avant, n’ayant jamais touché à cette série malgré tout l’amour que je porte aux Shin Megami Tensei. Par manque de temps, je me suis donc concentrée en 2016 uniquement sur Persona 3 et 4 étant donné que Persona 5 s’inscrivait dans la même continuité, même si les deux Persona 2 m’intéressaient bien plus. Quant au premier Persona, j’hésite à m’y mettre tellement les avis dessus ont l’air d’être aussi bien positifs que négatifs (surtout négatifs, en fait).

Bref, pour en revenir à ce Persona 3, j’avais choisi la version PSP pour deux raisons : le joueur peut incarner un personnage principal féminin et il est également possible de contrôler les autres membres de l’équipe. Mais finalement je regrette un peu d’avoir pris cette version, parce que l’interface sous forme de visual novel rend certains événements confus et gâche complètement l’immersion. J’ai vraiment eu parfois du mal à comprendre ce qui se passait, au point d’avoir dû regarder certaines cinématiques de la version PS2 sur Youtube.

Globalement, mon avis sur ce Persona 3 reste tout de même assez mitigé : c’est certes original et j’ai beaucoup aimé la bande-son ainsi que tout le final du jeu (cette fin !), mais le reste était assez… laborieux. Le Tartarus est très répétitif même si j’étais très curieuse de découvrir ce qu’il y avait à son sommet, le rythme est complètement plombé par de nombreux passages où il ne se passe pas grand-chose entre deux boss, le scénario ne devient vraiment intéressant qu’après une vingtaine d’heures, certains personnages sont vraiment moyens voire inutiles (Koromaru et Ken)… J’ai eu du mal également avec la localisation : utiliser les suffixes japonais dans une traduction, ça ne le fait vraiment pas. Surtout quand ils sont également gardés tels quels dans le doublage anglais. Et quitte à garder une ambiance japonaise, autant laisser les voix originales…

Avec du recul, j’ai quand même bien aimé le jeu, mais ce n’était pas le truc génial auquel je m’attendais vu les critiques. Peut-être que je l’aurais bien plus apprécié en y jouant à sa sortie ? Et puis j’étais super déçue que les Persona soient ici des cartes qui s’obtiennent à la fin d’un combat : où sont passées mes négociations ?! :'(

SUMMON NIGHT 5

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Summon Night 5, un Tactical-RPG avec vue en 3D isométrique, est sorti en Occident sur PSP au format physique fin 2015/début 2016 (et ce ne sera pas le dernier jeu sur cette console). Du moins aux Etats-Unis uniquement : une sortie en Europe était prévue pour 2016 mais elle est visiblement passée à la trappe. J’imagine qu’il a quand même suffisamment bien marché pour que la version localisée de Summon Night 6, sur PS4 et Vita cette fois-ci, soit déjà prévue pour 2017.

Summon Night 5

Summon Night 5 est un petit titre sympa qui ne vaut peut-être pas d’autres T-RPG, mais qui reste finalement assez plaisant. D’autant plus que ne rien connaître à la saga ne gêne vraiment pas, si ce n’est que l’on passe visiblement à côté de quelques références et clins d’œil, n’ayant moi-même jamais touché à cette franchise auparavant. Le joueur peut également choisir d’incarner un personnage principal masculin ou féminin, l’ambiance est assez chouette, et il y a même de nombreuses fins différentes (et de la romance, y compris avec des personnages du même sexe). Au niveau du gameplay il y a de bonnes idées, mais il est tout de même dommage que les combats de base du scénario principal soient plutôt répétitifs et bien moins intéressants que ceux des missions optionnelles…

Le jeu est toutefois très joli pour de la PSP, c’est même beaucoup plus agréable à l’œil que certains jeux Vita, du moins durant les phases de dialogue similaires à un visual novel. Parce que les modèles des personnages durant les combats, c’est autre chose, malheureusement.

Sympathique, sans plus : c’est ce que j’en retiens, mais cela ne m’empêche tout de même pas d’attendre avec curiosité la version anglaise du prochain volet malgré les retours assez mitigés.

BOKU NO NATSUYASUMI 1, 2 et 4 (My Summer Holiday)

C’est aussi en 2016 que je me suis mise pour de bon à la série des Boku no Natsuyasumi, la madeleine de Proust du jeu vidéo. Une franchise qui m’intéressait beaucoup et à laquelle j’ai joué pour la première fois l’été dernier, afin de respecter le thème estival du jeu. J’ai vraiment adoré, et finalement en terme de contenu c’est assez éloigné d’un Animal Crossing, série à laquelle les Boku no Natsuyasumi sont souvent comparés. Pour des impressions plus complètes, j’avais écrit plusieurs articles sur le sujet par ici ! 

The Legend of Heroes : Trails in the Sky

THE LEGEND OF HEROES : TRAILS IN THE SKY - First Chapter & Second Chapter

En 2016, j’ai finalement décidé de me mettre pour de bon à cette série ! Enfin, en quelque sorte.

Ne faisant pas les choses comme tout le monde, c’est à travers la sortie japonaise de Sen no Kiseki/Trails of Cold Steel sur PS3 en 2013, c’est-à-dire le dernier épisode en date (à l’époque), que j’avais commencé à me mettre aux Legend of Heroes. J’avais beaucoup aimé le jeu, mais je sentais que je ratais plein de références. J’ai donc par la suite essayé un peu ce premier Trails in the Sky, et… je l’ai rapidement abandonné tellement je trouvais ça mou. Puis je suis passée directement à Zero no Kiseki, sur Vita : j’ai trouvé ça sympa, mais j’ai vite arrêté après le prologue par peur de rater là encore plein de trucs. Entre temps, Sen no Kiseki 2 a débarqué au Japon (en 2014) : j’ai adoré mais j’étais bien perdue sur certains points, notamment tout ce qui concernait Ouroboros.

En 2016, je décide donc de redonner une seconde chance à Trails in the Sky, parce que ça m’embêtait beaucoup de rater plein de détails sur cet univers intéressant. J’ai insisté, et finalement j’ai pu réussir à accrocher après quelques heures… Il y a eu comme un déclic lorsque le personnage d’Olivier a rejoint mon équipe, en fait : à partir de ce moment-là j’ai vraiment dévoré le jeu, en enchaînant par la même occasion avec sa suite directe Trails in the Sky – Second Chapter. Il faut dire aussi que vu le cliffhanger du premier jeu, il était un peu difficile de ne pas se lancer immédiatement dedans.

Ce que j’ai vraiment apprécié dans ces deux Trails in the Sky ? Son univers très travaillé et bourré de petits détails, ses quêtes secondaires tellement intéressantes qu’elles auraient pu faire partie de l’intrigue principale, mais aussi l’impression d’avoir de vrais personnages avec une véritable personnalité. Et j’ai beaucoup aimé Estelle, surtout dans le second volet, où on la voit gagner en maturité. J’ai vraiment adoré ces deux jeux et je regrette BEAUCOUP de ne pas y avoir joué avant les deux Sen no Kiseki/Trails of Cold Steel. Du coup ça m’a même donné envie de rejouer à ces derniers et de faire un marathon du reste de la série, mais dans l’ordre cette fois-ci.

Je ne peux donc que conseiller à ceux qui comme moi avaient fait l’impasse sur ces jeux de leur donner également une chance, même si le rythme assez lent peut rebuter. Mais en terme de « world building », la série est impressionnante : c’est vraiment à long terme que la patience du joueur est récompensée.

 

PLAYSTATION 3

La PS3 est toujours présente dans mon bilan annuel, mais cette fois-ci avec seulement trois jeux. Il y a toutefois un « oubli » volontaire dans cette liste : Boku no Natsuyasumi 3, le seul épisode HD de la série, parce que j’ai déjà parlé de cette dernière juste au-dessus et en rajouter une couche sur le sujet n’aurait pas été très utile. Si ce n’est que cette version PS3 est le jeu idéal pour ceux qui étudient la langue japonaise.

Final Fantasy XIII-2 - Ar Nosurge - Lightning Returns

FINAL FANTASY XIII-2

Avec l’arrivée de Final Fantasy XV la même année, je me suis dis « pourquoi ne pas faire Final Fantasy XIII-2 avant sa sortie ? ». Ou plutôt le terminer, car j’y avais déjà un peu touché en 2015.

Si ce FFXIII-2 aura été finalement nettement plus agréable à jouer et à parcourir que son prédécesseur, j’ai tout de même eu beaucoup de mal sur certains points : j’ai eu du mal à apprécier le système de combat, et on ne peut pas dire que j’ai été très fan du scénario. En fait, j’ai surtout eu la sensation d’être face à un immense patchwork d’idées, un jeu sans véritable personnalité qui a été crée principalement dans le but de satisfaire les joueurs déçus par le précédent volet : si FFXIII allait au moins jusqu’au bout de ses idées, FFXIII-2 est un peu un RPG qui ne fait que remplir une check-list de points que les joueurs voulaient voir dans cette suite. En tout cas, c’est mon ressenti.

Il y a quand même des choses que j’ai appréciées comme les nouveaux personnages que j’ai trouvés plus intéressants que l’intégralité du casting du premier jeu, quelques passages bien sombres et glauques, le concept de paradoxes assez intéressant… Sans oublier la bande-son, absolument fantastique (LE point fort du jeu, de mon côté), même si les « aggressive mix » sont malheureusement mal exploités vu qu’on ne les entend que quelques secondes. Dommage que tout ceci soit noyé dans des tas de petits trucs que j’ai trouvés horripilants comme le personnage de Chocolina, le tout dernier donjon avec ses plateformes mouvantes ou encore la présence de QTE (mais pourquoi ?). Les voyages dans le temps étaient également assez décevants dans le sens où je n’avais pas du tout l’impression de changer d’époque, surtout lorsque les PNJ croisés gardent les mêmes vêtements 300 ans plus tard…

Au final, je n’ai pas tellement aimé ce FFXIII-2 (sauf ses musiques), mais heureusement pour lui il est assez court pour un RPG : il peut se terminer en une vingtaine d’heures. Et puis proposer un épilogue via un DLC payant, c’est quand même moche. :'(

AR NOSURGE : ODE TO AN UNBORN STAR

Après un Ciel Nosurge sur Vita qui se terminait sur un gros cliffhanger, je ne pouvais que me lancer dans sa suite. Le scénario et les musiques auront vraiment été pour moi les points forts de cet Ar Nosurge, mais l’ambiance et les thèmes originaux aident aussi pas mal à s’intéresser à son univers, notamment au niveau du joueur, ce dernier étant ici un personnage à part entière (un peu comme l’esprit qui accompagne le héros dans Baten Kaitos), ce qui rajoute un gros intérêt.

Dommage toutefois que le lien entre le robot Earthes et Ion déjà acquis dans Ciel Nosurge ait été supprimé dans la version occidentale, étant donné que ce dernier n’est jamais sorti du Japon : dans la version japonaise, il était possible de transférer sa sauvegarde de Ciel Nosurge, ce qui modifiait certains dialogues. Etant donné que j’ai fait la version localisée du jeu, je me demande donc si jouer avec une sauvegarde de Ciel Nosurge aurait expliqué certains points bizarres du scénario qui ne sont pas abordés (pourquoi Kanon et Cosal sont en vie ? Comment Undou a-t-il retrouvé son corps ? etc.), et qui ne parleront pas à ceux qui n’ont fait que cet Ar Nosurge. J’attendais également beaucoup des retrouvailles entre Ion et Kanon étant donné que cette dernière était censée avoir perdu la vie à la fin de Ciel Nosurge, mais voir que la scène se résumait en gros à un « oh Kanon, comment ça va ? » de la part d’Ion, ça cassait un peu le truc car je m’attendais à un passage riche en émotions. :’D

Les « Genometrics » (l’exploration de la psyché des personnages) étaient également assez sympas quand ça ne virait pas au bête fan service, mais mon gros point noir par rapport au jeu est le nouveau design de certains personnages, notamment Nelo et Renall, sans parler de certains vêtements d’un goût douteux (comme la tenue de Nay et ses fesses à l’air…). Dommage également que dans l’ensemble l’histoire soit moins intéressante que celle de Ciel Nosurge.

C’est un RPG que j’ai finalement trouvé très prenant malgré des passages très « anime » ainsi qu’un côté technique un peu limite, mais j’ai vraiment accroché à l’univers et à l’ambiance, et cela m’a donné envie de jouer aux Ar Tonelico (et de relancer également Xenosaga, bizarrement).

LIGHTNING RETURNS : FINAL FANTASY XIII

Sans grand espoir, je me suis lancée dans le dernier épisode de la trilogie directement après avoir terminé FFXIII-2. Et à ma grande surprise… Ce troisième épisode est celui que j’ai préféré ! La raison ? Le gameplay. Mais aussi l’ambiance. Le gameplay d’une part parce que les combats sont vraiment dynamiques et enfin intéressants ; quant à l’ambiance, c’est un peu parce qu’en y jouant, ce titre m’a donné l’impression d’être le Valkyrie Profile que la PS3 n’a jamais eu, notamment par sa thématique. Et ce côté fin des temps, le fait d’avoir pour mission de sauver littéralement les âmes des habitants dans un monde où plus personne ne peut vieillir, c’était plutôt intéressant.

J’ai également apprécié le fait que les quêtes ne tiennent pas le joueur par la main, mais aussi la possibilité d’annoter sa carte, si jamais on repère quelque chose que l’on pense être une future quête qui se déclenchera plus tard : cela fait gagner du temps. Parce qu’effectivement, le jeu possède une limite de temps, et c’est même au départ ce qui me faisait un peu peur vu les nombreux avis des joueurs qui critiquaient cet aspect. J’ai pourtant trouvé ce Lightning Returns très généreux à ce niveau-là avec ses 13 jours pour sauver le monde : je me suis tellement dépêchée par peur de manquer de temps que j’avais tout fini au bout de 8 jours, sans parler du jour bonus que l’on peut obtenir.

Pourtant, il y a bien des choses qui ne font pas envie dans ce RPG : certaines textures sont d’une laideur sans nom, et le jeu dans l’ensemble n’est pas très joli par rapport au premier FFXIII. On a même droit aux PNJ au pire design et au chien le plus moche de l’histoire du jeu vidéo, sans parler de certaines tenues de la garde-robe de Lightning d’un goût plus que douteux.

Je n’ai pas non plus été très fan de Hope, qui commente tout sans cesse ici, et il est dommage que les musiques des précédents jeux soient réutilisées à outrance. Certains aspects du scénario étaient quand même très bizarres, sans parler de la fin ridicule digne d’une fan fiction, mais dans l’ensemble le jeu était très sympa à parcourir malgré ses quêtes secondaires d’une qualité discutable (du même niveau que celles de FFXV, finalement).

Au final, j’ai plutôt apprécié ce Lightning Returns malgré ses nombreux défauts : je me suis bien amusée avec et j’ai vraiment beaucoup aimé le système de combat. Comme quoi.

 

EN VRAC

Une catégorie qui fait un peu figure d’intrus, avec seulement deux titres : le seul et unique jeu PS2 fait cette année, et le seul jeu mobile auquel j’ai touché !

Juuni Kokki PS2 - Valkyrie Anatomia

JUUNI KOKUKI : GUREN NO SHIRUBE, KOUJIN NO MICHI

J’avais prévu de faire d’autres jeux PS2, mais finalement en 2016 je n’ai joué qu’à ce RPG de Konami inspiré de la série Juuni Kokki / Les 12 Royaumes, et que j’avais acheté au Japon dans un Book-Off en… 2003. Quand l’anime était diffusé à la TV. Mieux vaut tard que jamais !

Ce jeu est donc un RPG basé sur les romans et l’anime du même nom, mais surtout l’anime, en fait. Il en reprend le chara-design et TOUS les dialogues sont entièrement doublés (y compris ceux des PNJ que l’on ne rencontre qu’une fois), ce qui est un gros plus étant donné qu’il s’agit d’un jeu extrêmement bavard. En fait, le joueur se retrouve ici dans la peau de Yōko Nakajima, l’héroïne principale, et c’est à lui de décider de la tournure de l’histoire. Si dans le fond on retrace toute l’histoire depuis l’arrivée de Yōko dans les 12 royaumes jusqu’à son ascension au trône, ce RPG propose de très nombreux choix et de multiples embranchements, avec certaines conséquences assez inattendues par rapport à la série originale : j’ai été assez surprise par la multitude de choix qui ont une réelle importance ici.

Lors de ma première partie, j’étais en mode « soyons fous » et j’ai par exemple refusé au tout début que Yuka Sugimoto accompagne l’héroïne et, plus généralement, j’ai refusé l’aide de tout le monde. J’ai même choisi certains choix osés par rapport à l’oeuvre originale comme tuer Rakushun (ça m’a choquée que ce soit une possibilité), ce qui m’a vraiment mise mal à l’aise. En fait, j’étais un peu mal à la fin du jeu de voir l’héroïne avec autant de sang sur les mains pour arriver à ses fins… ce qui donnait d’ailleurs une toute autre impression du personnage par rapport à l’anime et au roman.

Niveau gameplay, rien de bien compliqué, c’est du pur tour par tour à l’ancienne et Yōko se bat avec sa fameuse épée, cette dernière lui permettant d’utiliser de la magie élémentaire et des sorts de soin. Le problème dans tout cela ? Ce jeu est en fait très court : je l’ai fini en 6 heures de mon côté, ce qui est risible pour un RPG. Mais c’est au niveau de sa rejouabilité qu’il reste assez impressionnant, même s’il vaut mieux ne pas être allergique aux RPG sur rails car il n’y a absolument aucune exploration. L’impossibilité de passer les dialogues rapidement ne donne toutefois pas forcément envie de recommencer l’aventure pour voir les autres embranchements du scénario, ce qui est assez dommage ; mais dans l’ensemble, pour un jeu tiré d’une franchise et censé surfer sur sa popularité, c’était plutôt une bonne surprise.

Juuni Kokuki PS2

VALKYRIE ANATOMIA - THE ORIGIN

Je me permets une petite incursion dans le mode des jeux mobile avec Valkyrie Anatomia, une curiosité dont le scénario, qui se déroule bien avant les autres Valkyrie Profile, tourne autour d’une Lenneth amnésique. Commençons par les points positifs : les musiques du Valkyrie Profile original sont présentes, l’histoire est un minimum intéressante, chaque Einherjar que Lenneth devra recruter a droit à sa petite histoire touchante dans le même style que celles du premier Valkyrie Profile, et le système de « gacha » (loterie) concerne uniquement les armes et non les Einherjar en eux-mêmes.

Pourtant, j’ai abandonné au bout de quelques heures. Déjà, non seulement c’est moche, mais en plus c’est très buggé. Et puis on a toujours droit ici à ce même copier-coller des jeux de type gacha avec un système d’AP qui doit se recharger au fil du temps, avec ici un coût relativement élevé des AP pour effectuer la moindre action, ce qui donne pas envie de progresser. Il y a même des passages secrets qui se débloquent suivant des conditions aléatoires, et qui consomment eux aussi des AP.

Les donjons ont des cartes horriblement répétitives et laborieuses, les combats sont beaucoup trop longs et inintéressants (merci le bouton Auto !), le jeu est très avare en cristaux à échanger pour obtenir des nouvelles armes (si on ne veut pas payer), le design des personnages est très inégal et n’a surtout rien à voir avec les images promotionnelles, avec en prime les mêmes PNJ réutilisés un peu partout… Bref, ça vend pas du rêve.

Très répétitif à la longue, ce Valkyrie Anatomia ne m’a pas forcément donné envie de persévérer. Mais bon, si cela peut aider à financer un futur Valkyrie Profile 3, pourquoi pas…

Valkyrie Anatomia - Lenneth
*pleure*

 


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vladisaac
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vladisaac

Bien joué pour avoir persévéré avec les Kiseki ! Il ne te reste plus que les meilleurs opus restants (et les plus réussis à mes yeux).

Inuki
Invité

Pour Persona 3, c’est l’effet Kiss-Cool habituel que t’as ressenti :D. Qd t’entends tout le monde qui dit que c’est génial depuis des années, t’es forcément un peu déçu au final. Un excellent jeu pour moi en tout cas. Le 4 était cependant plus agréable sur tous les points.

Ah tu viens de me rappeler que j’ai « Trails in the Sky » qui traîne dans un coin depuis plus de 5 ans là ^^’. Faudra que j’essaie de le faire cette année.

FF XIII-2 ne m’a pas marqué plus que ça non plus mais il était qd même sympa dans l’ensemble. Le dernier lui reste supérieur celà-dit.

Akubahn
Invité
Akubahn

Franchement Exelen, ne joue pas à Final Fantasy Type-0, car c’est un jeu réalisé par Hajime Tabata.
Crisis Core: FF VII, The 3rd Birthday, FF Type-0 et récemment FF XV sont des jeux avec un gameplay pauvre et un scénario bourré d’ellipses. Il y a certes de belles mises en scène et des musiques magnifiques, mais les productions de Tabata restent des coquilles vides qui n’ont rien d’intéressant à offrir aux joueurs… Pour moi c’est à fuir.

Persona, je n’en parle pas, car je ne suis pas crédible xD

En revanche Summon night, tu m’as donné envie de m’y lancer avec le 6ième opus. Je suis très branché Dungeon crawler et si le gameplay est un minimum intéressant; ça me plaira à coup sûr. Le problème est que j’ai plein de Dungeon Crawler à faire sur Vita (lol).

Concernant la saga « The Legend of Heroes », je n’arrive pas à apprécier ses jeux, car le rendu graphique (3D isométrique) est hideux à mes yeux. La modélisation des persos en petite figurine (genre de lego moche); je n’aime pas du tout. Donc même si l’histoire est bien, je n’arriverai pas à l’apprécier.

Ah… Ar nosurge !
J’ai adoré ce jeu. Hélas pour moi, je n’ai pas joué à Ciel nosurge, mais je suis un grand fan de la saga Ar tonelico (un des plus belle saga de J-RPG dans son univers et ses musiques). Alors oui, il y a du Fan service parfois douteux comme la tenue de Nay (on lui voit la moitié des fesses), mais le scénario est vraiment unique car c’est une véritable métafiction dans un J-RPG ! Du coup, certains passages sont marquants et nous font vraiment vivre l’expérience. Même si on n’a pas fait Ar tonelico et Ciel nosurge, on peut apprécier Ar nosurge surtout que le gameplay est original et vraiment bien calibré. C’est juste dommage qu’il n’y ait pas plus de boss avec des patterns complexes, le gameplay est riche mais jamais poussé dans ses retranchements par l’IA. Mais globalement, je ne le dirai jamais assez, jouez à la trilogie Ar tonelico. Certes il y a peu de challenge, du fan service et des graphismes très vieillots; mais on a une putain de direction artistique digne de ce nom avec un univers inimitable. Et même si la tenue de Jacqli sera indécente à tes yeux Exelen (je te déconseille fortement de la chercher sur Google car tu vas te faire spoil sévère certains événements importants du premier opus), crois moi, si t’as aimé Ciel nosurge et Ar nosurge, tu ne peux que te délecter devant la saga Ar tonelico.

Akubahn
Invité
Akubahn

Oui ça a été patché (enfin sur PC c’est sûr, mais sur PS4 je ne sais pas), mais de toute manière c’était pas le plus gênant. Enfin si t’es sujette au Motion sickness… Cela risque d’être injouable.

J’aurais préféré de vrai sprite en 2D que ce rendu « fausse modélisation 3D » qui fait jouet. Mais bon c’est très perso comme goût.

Ouais alors, je ne sais pas ce que j’ai lu (j’ai lu trop vite quoi), mais je me croyais avec un « Class of Heroes ». J’ai dû lire un bout de quelque chose et croire que c’était lié avec ton article et pas du tout en fait… Oui donc en effet comme tu le dis fort bien, c’est un T-RPG à la Fire Emblem et pas un Dungeon crawler… Les T-RPG; j’ai fait un peu overdose avec la saga Disgaea, du coup pas sûr que Summon night soit pour moi au final. Et encore désolé pour le cafouillage (-_- ‘).