Ma console de jeux honteux de niche a une fois de plus beaucoup servi en 2016 ! J’en ai également profité pour faire certains titres de mon backlog qui m’intéressaient depuis pas mal de temps, donc je n’ai pas joué à tant de jeux récents que ça. Parmi les grands absents, pas de Zero Time Dilemma ni de Steins;Gate 0 (encore un titre sorti durant la période de l’année la plus remplie en terme de nouveautés), ni de SaGa Scarlet Grace, ce dernier étant sorti il y a peu de temps au Japon. Ce sera donc pour 2017 !

J’ai également fait l’impasse sur certains jeux comme Idol Death Game TV, un croisement entre Danganronpa et Idolm@ster qui a reçu des critiques très négatives (même si j’aimerais bien y jouer un jour par pure curiosité !). Idem pour le récent otome game se déroulant durant la Révolution française, Bara ni Kakusareshi Vérité. J’avais prévu aussi de jouer à Digimon World : Next Order, que j’avais importé, mais comme sa sortie avait coïncidé avec celle de Dark Souls 3 j’ai fini par complètement l’oublier… je me suis souvenue de son existence au moment d’écrire ce bilan >_<

Oreshika - Trails in the Sky the 3rd - I am Setsuna

ORESHIKA : TAINTED BLOODLINES

Vendu pour une bouchée de pain sur le PSN avant d’atterrir dans le programme du PS Plus en 2016, Oreshika est arrivé chez nous… traduit en français. Ce qui est surprenant pour un tel jeu de niche, le premier volet n’étant d’ailleurs jamais sorti du Japon.

Dans Oreshika, on suit de générations en générations la lignée de son clan, ce dernier étant maudit : chaque enfant ne peut vivre plus de deux ans (en contrepartie, ils vieillissent plus vite et sont déjà adultes au bout de quelques mois), et engendrer un enfant ne peut se faire qu’en accomplissant un rite d’union avec une divinité. Il ne s’agit pas d’un véritable RPG, mais plutôt d’une sorte de jeu de gestion camouflé en RPG : c’est du moins ce que j’ai ressenti, parce que finalement on passe beaucoup de temps à essayer d’obtenir des descendants assez forts en faisant attention à leur patrimoine génétique, tout en manipulant les statistiques de sa progéniture.

J’ai beaucoup aimé les nombreuses possibilités du jeu, chaque partie étant d’ailleurs plus ou moins unique (les donjons sont générés aléatoirement au tout début de sa partie), et finalement tout allait bien jusqu’à l’arrivée de Nueko dans l’équipe. Cette dernière est une déesse, mais avec également une longévité assez courte : il faudra non seulement l’intégrer obligatoirement durant les combats contre certains boss afin de faire avancer le scénario, mais aussi sacrifier de précieux points de dévotion pour la ressusciter régulièrement. Ce qui m’a souvent plus pénalisée qu’autre chose dans ma partie, et c’est bien dommage.

Mais dans l’ensemble, j’ai vraiment beaucoup aimé cet Oreshika : c’est très original, très addictif et esthétiquement superbe, mais je peux comprendre que son côté austère et répétitif puisse rebuter. Mon seul gros reproche ? L’absence de carte dans les donjons !

Oreshika 2 - Vita

THE LEGEND OF HEROES : TRAILS IN THE SKY THE 3RD EVOLUTION

Mon dernier jeu terminé en 2016 ! Après avoir beaucoup aimé les deux premiers chapitres de Trails in the Sky, je me suis donc lancée dans ce « remake » Vita du troisième épisode étant donné que la version anglaise, prévue pour 2017, sortira uniquement sur PC. Cette version Vita a le désavantage d’avoir de nouveaux artworks et portraits plus « modernes » d’une qualité très discutable, mais elle est toutefois entièrement doublée et possède les ajouts des derniers Trails, notamment la possibilité d’accélérer les combats (et toutes les scènes du jeu, aussi).

J’avais entendu dire que ce troisième épisode était très différent du reste de la série, en revanche je ne comprends pas vraiment pourquoi il est considéré comme un volet bouche-trou que l’on peut ignorer, même s’il sert avant tout à introduire les épisodes suivants, Zero no Kiseki et Ao no Kiseki : c’est pourtant celui des trois Trails in the Sky que j’ai trouvé le plus intéressant au niveau de son histoire. Il éclaircit pas mal de points tout en ajoutant de nouveaux mystères, et on y apprend également de nombreuses choses sur le passé des personnages, voire sur de nombreux événements qui se sont déroulé « derrière les coulisses » dans les précédents jeux. Il y a même des passages qui expliquent certains points de Sen no Kiseki/Trails of Cold Steel (notamment au niveau d’Osborne), et là j’ai été impressionnée de voir que le moindre détail avait vraiment été pensé longtemps à l’avance. C’est également un épisode avec des passages très sombres et malsains, même si la version Vita (et les autres versions sur console, j’imagine) est censurée.

La structure de ce Trails in the Sky the 3rd est donc très différente : il s’agit en fait d’un épisode similaire aux précédents mais pour lequel on aurait retiré la partie exploration, les villes et les PNJ ; les personnages sont ici enfermés dans un étrange donjon de plusieurs étages et dans lequel sont disséminées de nombreuses portes mystérieuses, ces portes étant justement le moyen d’avoir des explications sur des événements passés ou encore sur certains personnages (antagonistes y compris). Finalement, j’ai beaucoup aimé cette structure car cela permet d’avoir un rythme soutenu tout au long de l’aventure, et je ne cache pas que c’est aussi le volet sur lequel je me suis le moins ennuyée : j’ai beau avoir beaucoup aimé les deux précédents Trails in the Sky, il y avait quand même de gros problèmes de rythme et des passages assez mous du genou, qui sont donc ici inexistants.

Cela reste pour ma part un très bon RPG qui sert de pont avec les épisodes suivants, même s’il est plutôt court : j’ai mis tout juste 30 heures pour en voir le bout (merci le bouton pour accélérer les combats). Prochaine étape : Zero no Kiseki Evolution sur Vita !

Trails in the Sky the 3rd

IKENIE TO YUKI NO SETSUNA (I am Setsuna)

Un petit nouveau RPG de chez Square Enix, ou plutôt Tokyo RPG Factory. C’est un titre que j’attendais avec impatience car non seulement ses illustrations sont jolies, mais en plus son système de combat était souvent comparé à celui de Chrono Trigger. En bon mouton j’ai donc acheté la version japonaise day one, et… ce fut l’un de mes gros regrets de 2016. Le début était pourtant accrocheur avec ce côté mélancolique, toute cette neige et cette jolie bande-son intégralement au piano.

En fait, j’ai trouvé ce RPG sans saveur : ce n’était ni très passionnant ni très original, mais surtout, j’ai eu le malheur de prendre la version Vita… Ralentissements en pagaille lorsque le joueur lance une magie ou utilise une attaque spéciale, temps de chargement très longs qui peuvent aller jusqu’à 10 secondes, freezes, crashs : cela n’a pas vraiment aidé à rendre l’aventure des plus agréables, et on peut comprendre pourquoi cette version Vita n’a donc jamais été localisée en Occident. Même si ces soucis techniques ont l’air de varier suivant les joueurs.

J’attends quand même le prochain titre de Tokyo RPG Factory, en espérant que ce soit un peu plus intéressant et techniquement moins honteux.

Atelier Escha Logy - Persona 4 - New Little King's Story

ATELIER ESCHA & LOGY : ALCHEMISTS OF THE DUSK SKY PLUS

Cette version « Plus » de Atelier Escha & Logy est sortie miraculeusement en Occident en version boîte au tout début de l’année 2016… aux Etats-Unis uniquement. Ce qui ne m’a pas empêchée de l’importer, mais les voix japonaises étant uniquement disponibles sous forme de DLC, impossible de jouer avec ces dernières. C’est aussi le premier Atelier que je fais réellement sur Vita : j’étais au courant des soucis techniques des séries de Gust sur ce support, et effectivement le frame rate était souvent à la ramasse. Il faut ajouter à cela des problèmes de memory leak lors de trop longues sessions de jeu, ce qui entraîne quelques bizarreries au niveau des textures et des modèles des personnages : de mon côté j’ai surtout eu des caractères en blanc qui empêchaient de lire le texte ! Au passage, la traduction bancale et les erreurs de la version PS3 sont toujours là (comme le fameux « phyiscal »)…

En dehors de ça, cette version portable rajoute des costumes, de nouveaux personnages jouables et de nouveaux événements, et le système d’alchimie est toujours aussi addictif. J’ai beaucoup aimé, tout comme la version PS3, et les curieux qui voudraient s’essayer à la série peuvent commencer par celui-ci sans problème. Même si personnellement, Atelier Ayesha reste de loin mon épisode préféré de la trilogie « Dusk ».

Atelier Escha & Logy Plus - Vita

 

PERSONA 4 : THE GOLDEN

Après mon expérience mitigée avec Persona 3 Portable, je me suis quand même lancée dans la version Vita de Persona 4. Ou plutôt Persoswag 4. Ce qui surprend au départ en lançant le jeu, c’est sa direction artistique : c’est vraiment très propre et moderne, tant au niveau de l’interface que des menus, et ces derniers ont vraiment la classe. En ce qui concerne les donjons, il y a eu un gros effort par rapport au Tartarus avec cette fois-ci des donjons thématiques, mais ce n’est pas encore trop ça. Persona 4 est pourtant un RPG assez unique en son genre, mais… là non plus je n’ai pas réussi à accrocher plus que cela.

J’ai en fait vraiment eu du mal avec les personnages, surtout Marie et cette horrible mascotte énervante qu’est Teddie : finalement, les seuls personnages que j’ai beaucoup aimés sont Nanako et son père, les autres étant beaucoup trop coincés dans certains archétypes. Et je pense que l’ambiance à la Scoubidou/Le Club des Cinq n’a pas aidé, non plus. :’D Les personnages sont pourtant très vivants et on sent vraiment qu’il s’agit d’un véritable groupe d’amis, mais de mon côté la sauce n’a pas pris. J’ai même été assez déçue de voir que les personnages deviennent moins intéressants une fois qu’ils intègrent le groupe.

Heureusement, l’intrigue est suffisamment intéressante pour donner envie de continuer et de savoir ce qui va ensuite se passer, mais les problèmes que j’avais eu avec Persona 3 sont toujours présents, notamment les longues périodes de vide entre deux donjons/boss : c’est d’un ennui. Il y a vraiment des problèmes de rythme ainsi qu’un gros déséquilibre entre la partie RPG et la partie « vie sociale », et il faut obligatoirement attendre que les jours s’écoulent pour que le scénario avance enfin. J‘ai également vraiment eu du mal avec certains passages et événements censés développer les personnages et permettre au joueur de s’attacher davantage à eux, et qui m’ont eux aussi plus ennuyée qu’autre chose.

Finalement, je me rends compte que j’avais nettement plus apprécié Persona 3 ; d’un autre côté, je me suis quand même bien amusée à « friendzoner » tous les personnages féminins de ce Persona 4. Là encore ce n’était pas vraiment le jeu génial auquel je m’étais attendue, mais il est difficile de rentrer dedans si on ne s’intéresse pas un minimum aux personnages.

Persona 4

NEW LITTLE KING'S STORY

Un petit jeu offert via le PS Plus, que j’avais au départ essayé par simple curiosité et surtout sans grande conviction. Et finalement, j’ai beaucoup aimé ! Ce New Little King’s Story est en fait un mélange de plusieurs genres, mais dans l’ensemble il m’aura beaucoup rappelé les Rune Factory. Avec un soupçon de Pikmin.

Assez sympathique, rempli de petites choses à faire et à découvrir et bourré d’humour absurde, ce jeu utilise également la musique classique de manière assez intéressante. Pourtant, il a deux gros défauts : les textes sont écrits en tout petit (mais vraiment tout petit), et il rame beaucoup lorsqu’il y a trop de personnages à l’écran. Et quand je dis que ça rame, c’est vraiment au point d’être injouable. La caméra n’est pas terrible non plus, et la traduction française, qui a le mérite d’exister, est assez mauvaise : fautes d’orthographe, coquilles, incohérences, j’en passe et des meilleures…

Un petit jeu qui ne paye pas de mine et qui est au final plutôt addictif, sans être non plus un chef-d’œuvre incontournable.

Norn9 - KLAP - Amnesia

NORN9 : LAST ERA

Et un otome game, un ! Ce Norn9 : Last Era est en fait le fan disc de Norn9 : Var Commons, sorti en 2015 en anglais sur Vita. Ce fan disc ayant peu de chance d’être localisé (au contraire de celui de Code Realize, prévu normalement pour cette année), j’ai donc décidé d’y jouer étant donné que les retours avaient l’air plutôt positifs. Et puis j’aime beaucoup l’univers très science-fiction de Norn9.

En fait, il s’agit d’une véritable suite qui apporte des explications au niveau du scénario ainsi que de nombreuses réponses aux questions que l’on pouvait se poser, et du coup il est bien dommage que toutes ces informations soient absentes du premier jeu. Mais si ce visual novel permet d’apprendre ce que sont devenus les personnages dans leur route respective, il existe également un mode qui permet de refaire les routes du premier jeu mais du point de vue de chaque personnage masculin. C’est assez intéressant et ça permet surtout de voir ce que pensait chacun d’entre eux, même si pour certains il ne se passait finalement pas grand-chose dans leur tête. :’)

Il s’agit donc d’un otome game plutôt intéressant, à réserver à ceux qui ont un minimum apprécié Norn9 et aimeraient en apprendre un peu plus sur son univers : les autres peuvent passer leur chemin.

KLAP!! ~ KIND LOVE AND PUNISH

Vous connaissez Criminal Girls ? Ce titre tendancieux qui aura fait parler de lui avec ses « séances de motivation » très particulières où il fallait remettre des criminelles dans le bon chemin ? Et bien KLAP, c’est un peu pareil. A la différence près que ce jeu s’adresse à un public féminin. *part se cacher loin*

Bon, c’est en fait la critique de Hinano qui m’avait intriguée et convaincue d’y jouer car cet otome game donnait quand même l’impression de sortir des sentiers battus. L’histoire ? Le joueur incarne une jeune femme qui souhaite devenir prof mais voit ses nombreuses candidatures rejetées un peu partout. Elle se retrouve alors un jour acceptée dans l’établissement scolaire d’un petit village perdu dans les montagnes ; en fait, elle découvre que tout le village est peuplé de yōkai, ayakashi et autres créatures du folklore japonais.

Ces derniers ayant souvent des pulsions dangereuses incontrôlables les empêchant de quitter leur village et vivre normalement parmi les humains, l’héroïne a été recrutée afin de les aider à contrôler leur pouvoir. Ce qui se fait via de courtes phases de gameplay où il faut exploiter leur point faible, et ce de manière assez… variée. C’est du gros n’importe quoi, en fait : par exemple, l’un des personnages étant un binbōgami (dieu de la pauvreté), on pourra le « torturer » en le fouettant avec une liasse de billets.

Il s’agit au final d’un visual novel qui ne se prend absolument pas au sérieux (et qui pour une fois utilise les fonctions tactiles de la Vita ! /(^o^)\ ), avec en prime des personnages qui sortent un peu des clichés habituels et quelques histoires assez touchantes malgré tout, notamment la route de Kanade. Dommage que ce soit aussi court, mais j’ai l’impression que le budget était vraiment peu élevé (les bouches des personnages ne s’ouvrent même pas quand ils parlent, on se croirait revenu à l’époque des visual novels sur PSP).

Je pensais également que ce titre n’avait pas marché au Japon, mais il faut croire que non car un « fan disc » est déjà prévu pour 2017. Et je vais très probablement me jeter dessus. Même pas honte !

AMNESIA : MEMORIES

J’ai enfin pu terminer en 2016 Amnesia, un otome game que je traîne depuis longtemps : je n’avais fait que la route de Shin et je l’avais trouvée tellement soporifique que ça ne m’avait pas donné envie de faire les autres. Effectivement, sa route était la moins intéressante, mais bon sang que je n’ai pas du tout aimé cet otome game dans l’ensemble… La faute principalement à une héroïne quasiment inexistante, sans personnalité et traitée comme une enfant, voire un tas de viande. J’ai trouvé le petit esprit Orion également très lourd vu qu’il parle beaucoup trop et commente tout, au point de devoir mettre sa voix sur OFF.

Heureusement que le scénario était un minimum intriguant, parce qu’il y avait quand même des passages de très mauvais goût. J’ai même dû finir par passer la route de Toma en vitesse rapide tellement ce dernier m’a horriblement énervée et dégoûtée. A ma grande surprise, le personnage que j’ai préféré est Kent, car sa route était assez différente des autres (et c’était la plus mignonne, aussi). Mais le reste… NOPE. ( ´_ゝ`)

Producing Perfection - Monster Monpiece

HYPERDIMENSION NEPTUNIA : PRODUCING PERFECTION

L’un des nombreux jeux achetés pendant les soldes. Il faut dire aussi que voir une simulation d’idol à la Idolm@ster débarquer en Occident sur console, c’est un événement, et c’est donc vraiment par pure curiosité que j’y ai joué.

Malheureusement, ce Producing Perfection est un peu une insulte au genre : très court (finir un scénario demande moins de 3 heures), un côté gestion réduit au strict minimum, peu de chansons, peu de possibilités, répétitif, trop facile… Je ne vois pas trop l’intérêt du truc, à moins d’être très fan de la série des Neptunia. Et encore. Ça aurait même pu être une critique intéressante de l’univers des idols (on incarne une personne lambda qui se retrouve dans le monde des CPU et doit les aider à détrôner les MOB48, le groupe d’idol à la mode), mais finalement c’est surtout de l’ennui profond qui ressort en y jouant.

MONSTER MONPIECE

Ah, Monster Monpiece. On se souviendra de ce fameux gif qui avait fait le tour du web, il y a quelque temps. Finalement, quand je l’ai vu pour moins de 6€, je me suis dit « pourquoi pas ». Je m’attendais donc à un jeu affreusement nul bourré de fan service ecchi, et à ma grande surprise… c’était pas mal du tout ! Ce fut le choc : derrière ses côtés louches et discutables se cache en fait un jeu au gameplay solide, réellement intéressant et plutôt addictif.

Véritable jeu de cartes tactique, chaque affrontement de Monster Monpiece se déroule sur un plateau divisé en cases, le but étant de démolir le château adverse tout en protégeant le sien. Plutôt simple à comprendre mais un peu plus compliqué à maîtriser, c’est le genre de jeu où on aime passer son temps à essayer de constituer le deck parfait et élaborer de nouvelles stratégies. Là où c’est moins chouette, c’est effectivement au niveau du « tripotage » des cartes qu’il faut frotter afin de les faire évoluer. Heureusement, ce n’est pas forcément obligatoire, car faire évoluer une carte ne la rend pas toujours plus puissante ou intéressante, mais je ne cache pas que c’est un aspect dont je me serais bien passée.

En fait, ce jeu aurait pu tout à fait exister sans ce côté racoleur, car son gameplay reste dans le fond très bon (on peut oublier le scénario et les personnages, en revanche). Dommage que Compile Heart se sente à chaque fois obligé de viser son public de niche : sans ces éléments tendancieux, Monster Monpiece aurait très bien pu se vendre tel quel auprès du grand public.

 


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Inuki
Invité

T’es dure avec P4G mais comme tu le dis si on s’attache pas aux personnages, la sauce ne prend pas. Ca reste un jeu super addictif je trouve (collectionnez les tous) et tous les à-côtés de la vie quotidienne sont très agréables. Bref je l’ai retourné dans tous les sens bien que je l’ai déjà fait dans tous les sens sur PS2 ^^.
En attendant le 5 cette année (une petite version ASIA avec sous-titres anglais sera pas de refus:b).

Akubahn
Invité
Akubahn

Pour Setsuna, j’avais été freiné par les mêmes retours que toi sur les temps de chargement et autres freeze… J’ai donc bien fait de ne pas faire la même erreur que toi en l’achetant Day one.

Sinon je suis sur le cul, car tu as joué et tu as aimé Monster Monpiece sur Vita !
Je dis cela, car je suis moi même un amoureux de ce jeu et je n’ai pas honte de le dire. Alors ok, c’est sûr que quand j’ai joué à ce jeu dans l’avion, j’ai dû passer pour un gros détraqué sexuel, mais je m’en fous, je me suis vraiment éclaté sur ce jeu. Il y avait un système de carte avec échiquier qui était cool et prenant. Même le mini-jeu de pervers là, où il faut trouver le point G (oui parce qu’au final c’est un peu ça le but) était amusant. On doit se repérer avec des coeurs pour savoir là où il faut tapoter et franchement sur certaines cartes; c’est bien difficile à gérer dans le temps imparti, donc il faut aller très vite ! Tout ça pour dire qu’on m’aurait mis un autre type d’artwork (mais le même style de dessin) avec autre chose à trouver, j’aurais aimé tout autant.
Bref j’ai beaucoup joué à ce jeu, même s’il m’a déçu sur ses DLC qui ressemblent à des micro-transactions dignes d’un F2P (un peu triste pour un jeu qu’on paye à la base)…