Bilan 2017 des Jeux Vidéo, 4ème partie – PS4

Voici la suite de mon (interminable !) bilan des jeux vidéo, avec cette fois-ci un petit tour des jeux faits sur PS4 en 2017. Il s’agit une fois de plus de ma console la plus utilisée cette année, et ce sera sûrement encore le cas pour cette année 2018.

Vu le nombre faramineux de titres qui m’intéressaient, beaucoup de nouveautés sont donc passées à la trappe. Parmi les absents il y a tout d’abord Horizon Zero Dawn (finalement pris en décembre dernier mais toujours pas commencé), Ys VIII (malheureusement pour lui, sa date de sortie a coïncidé avec celle de Trails of Cold Steel III), .hack//G.U. Last Recode (pas eu le temps non plus), Life Is Strange: Before the Storm (j’avais honteusement un peu fini par oublier son existence), The Idolm@ster Stella Stage (je ne le sens pas trop, donc je le prendrai plus tard cette année) et Yakuza Kiwami 2 (j’attends une éventuelle sortie en Europe).

Quant aux autres titres qui m’intéressaient, il y a notamment Digimon World: Next OrderSouth Park : L’Annale du Destin, les deux UtawarerumonoNight Trap 25th Anniversary (pourquoi pas !) et  Summon Night 6: Lost Borders (je viens de découvrir qu’il est sorti incognito en Europe au mois de novembre !?). Et aussi Cosmic Star Heroine, même si je ne sais pas encore sur quelle plateforme le prendre. J’ai également failli oublier Valkyria Revolution, que j’ai très volontairement évité : la démo ne donnait vraiment pas envie. Cela fait donc un bon paquet de jeux, et je suis sûre que j’en oublie encore !

 

The Legend of Heroes - Sen no Kiseki III / Trails of Cold Steel III

J’attendais avec impatience ce troisième volet de la saga de Falcom, et je n’ai pas été déçue ! J’ai vraiment apprécié son scénario, assez dense : l’intrigue principale avance enfin, et il y a même plus d’événements dans ce jeu que dans les deux précédents Trails of Cold Steel ; cette avalanche de révélations et de rebondissements m’a fortement rappelé Ao no Kiseki, que je venais de terminer tout juste quelques jours avant.

Il y également eu des changements par rapport à l’interface de combat, qui demande un petit temps d’adaptation, ainsi que quelques nouveautés : l’apparition des « Brave Orders » (qui fonctionnent de la même manière que les Ordres de Valkyria Chronicles), un système de « Break » ainsi que la possibilité de s’équiper d’un second Master Quartz. Au niveau des personnages, j’ai bien aimé les petits nouveaux, et j’ai même réussi à apprécier Rean, qui est enfin devenu un protagoniste intéressant. Le jeu retrouve également la linéarité du premier Cold Steel ainsi que des chapitres au découpage similaire, mais avec cette fois-ci une école militaire qui ressemble enfin à une école militaire.

En vrac, j’ai trouvé le nouveau jeu de cartes Vantage Masters plutôt addictif, j’ai aimé parcourir de nouveau la ville de Crossbell (dommage que certains quartiers aient été coupés…), et j’ai été très surprise par les nombreux liens avec la trilogie Trails in the Sky : en fait, il est finalement bien plus important d’avoir joué à ces derniers qu’à Zero et Ao no Kiseki.

Ce que j’ai le moins aimé ? Les animations des personnages vraiment pas terribles (c’est un peu rigide), les gros ralentissements dans certaines villes quand il y a trop de personnages à l’écran et les dialogues doublés finalement pas si nombreux que ça.

Vivement Trails of Cold Steel IV, le dernier épisode de cet « arc » déjà prévu pour cet automne, surtout vu le cliffhanger assez violent et le chapitre final qui enchaîne rebondissements sur rebondissements : ça promet d’être dantesque. « Watch the Damn Fairy Tale until it has finished », comme le disent les crédits de fin en anglais.

Yakuza Zero

L’une de mes grosses claques de l’année 2017. Je n’avais jamais joué à un Yakuza auparavant, et j’ignorais que c’était une série aussi… amusante. Elle a longtemps été vendue comme une sorte de GTA à la japonaise, ce qui forcément ne me donnait pas vraiment envie. Alors qu’en fait, ça se rapproche plutôt d’un Shenmue (enfin, grossièrement).

Yakuza Zero est un jeu qui permet de découvrir l’ambiance du Japon des années 80. Et de faire également des tas de choses a priori inutiles comme s’amuser dans des salles d’arcade, faire du karaoké ou encore aller dans un restaurant manger des ramen… Yakuza Zero, c’est aussi un scénario extrêmement prenant, bien ficelé et surtout très sérieux, qui contraste avec certains dialogues souvent très amusants. Sans parler des quêtes optionnelles elles aussi assez étranges, et que j’ai énormément aimé faire. En tout cas, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, et alterner constamment entre Kiryuu à Majima était une bonne idée, d’autant plus que chacun a son propre style de combat ainsi que quelques activités annexes qui leur sont propres ; j’ai de mon côté énormément aimé le mini-jeu du cabaret, sur lequel j’ai passé de nombreuses heures.

Yakuza Zero - Nugget le poulet

J’ai tellement aimé ce Yakuza Zero que je me suis jetée sur Yakuza Kiwami à sa sortie, et je compte maintenant également faire tous les autres épisodes. Avant d’y jouer, je voyais cette série comme des titres assez sérieux avec principalement des combats dans des couloirs : je n’ai jamais été aussi contente d’avoir été autant à côté de la plaque. :D

Yakuza Kiwami

Remake du tout premier Yakuza, j’ai dans l’ensemble bien aimé cet épisode même si y jouer après Yakuza Zero lui cause un peu du tort : l’histoire principale est bien plus courte, les activités annexes moins nombreuses et les quêtes secondaires moins intéressantes. J’ai tout de même aimé suivre son scénario, qui a des passages bien marquants, et j’ai apprécié les quelques ajouts bien stupides comme le système du « Majima Everywhere » (qui très souvent ne colle pas du tout avec ce qu’il se passe au niveau du scénario, d’ailleurs). En revanche, le passage de la course-poursuite sur l’autoroute est à mon avis la pire idée du jeu.

Je retiens également la possibilité de pouvoir enfin sauvegarder n’importe où (plus besoin de passer par des cabines téléphoniques), et j’ai bizarrement trouvé la difficulté bien plus élevée par rapport à Yakuza Zero, voire même assez mal équilibrée : les boss sont de vrais sacs à PV et de nombreux adversaires sont très agressifs. Même les combats de rue sont plus fréquents, ce qui est parfois un peu pénible.

C’est donc un Yakuza que j’ai trouvé très sympa bien que largement en deçà de Yakuza Zero, mais qui reste tout de même très agréable à jouer. Prochaine étape ? Essayer de faire Yakuza 4 et 5 avant la sortie de Yakuza 6 !

 

Final Fantasy XII - The Zodiac Age

FF12 étant mon deuxième Final Fantasy préféré après FF6, j’avais vraiment hâte de faire cette version « remasterisée », même si j’avais déjà joué à l’édition International à l’époque de sa sortie, il y a tout juste dix ans. Cette version apporte tout de même son lot de nouveautés comme la possibilité d’accélérer davantage les combats (ce qui est très pratique contre Yiazmat), la carte qui s’affiche en arrière-plan en transparence, les musiques entièrement réorchestrées, ou encore un mode Trial/Épreuves enfin utile puisqu’il est désormais possible de transférer ce que l’on y gagne dans sa partie principale (bon, du coup ça casse un peu l’équilibre du jeu). Même les horribles abdos de Vaan ont été corrigés dans cette version ! :D

Mis à part cela, l’ambiance d’Ivalice est toujours aussi fantastique, le doublage anglais est toujours aussi agréable et la traduction française est vraiment réussie (c’est d’ailleurs la première fois que j’y joue en français). Il y a toujours quelques problèmes de caméra, des textures bien moches et d’autres soucis inhérents à la version originale qui sont forcément toujours là (tout ce qui est lié au scénario et à certains personnages…), mais j’ai énormément aimé parcourir de nouveau le monde de FF12, et j’ai même encore plus apprécié ce jeu qu’à l’époque.

Au passage, l’une de mes petites déceptions avait été la disparition de la galerie des exploits, qui est finalement revenue lors d’une mise à jour en novembre dernier.

Tales of Berseria

Sorti début 2017 en Occident, Tales of Berseria n’a pas choisi la meilleure période de l’année pour enfin pointer le bout de son nez. Ni même la bonne année, en fait. Du coup, c’est un peu l’oublié des bilans de 2017, et j’ai même l’impression qu’il a été plus discret que Tales of Zestiria à l’époque. Et c’est bien dommage, car Tales of Berseria est enfin un pas dans la bonne direction.

Il corrige les principaux défauts de Tales of Zestiria (surtout cette fichue caméra), avec en prime une intrigue intéressante avec des thèmes parfois sombres, des personnages assez sympas qui sortent des sentiers battus et de quoi faire au niveau du contenu annexe. Même au niveau du rythme, il y a peu de temps morts, et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Malheureusement, il n’est pas exempt de défauts : les donjons sont atroces et le level design est toujours aussi mauvais (il faut aimer les grands espaces vides assez moches qu’il faudra parcourir en long, en large et en travers), la bande-son n’est pas terrible, les allers-retours sont beaucoup trop nombreux… Il y a aussi un manque flagrant de challenge, surtout au niveau de difficulté de base, et des choix bizarres comme les nombreux passages du scénario principal narrés uniquement sous forme de simples saynètes. Et je n’ai pas été très fan des combats un peu trop bourrins, du moins au début, car c’était nettement plus jouissif par la suite de faire des tonnes de combos et d’enchaînements le plus rapidement possible contre les boss optionnels.

C’est en tout cas un Tales of qui relève un peu le niveau et me redonne assez confiance par rapport au futur de la série, même si cette dernière aurait bien besoin de se renouveler.

NieR: Automata

Étant une très grande fan du premier NieR, j’attendais beaucoup cette « suite », et je n’ai pas été déçue (enfin si, un tout petit peu, avec du recul). C’est un jeu original, créatif et riche en surprises ; j’ai beaucoup aimé le scénario complètement fumeux, l’humour noir (surtout dans certaines quêtes secondaires), la bande-son, les personnages… Ainsi que les différentes petites fins souvent stupides (du genre mourir par empoisonnement après avoir mangé un maquereau).

Comme d’habitude avec les jeux de Yokō Tarō, on a droit ici à de multiples fins et plusieurs « routes » nécessaires pour terminer le jeu ; c’était déjà un peu plus clair avec Drakengard 3, mais ici ils sont allés jusqu’à ajouter un message pour dire aux joueurs qu’il faut continuer après la première fin, qui ne représente qu’une petite du jeu. J’ai trouvé la première partie sympa sans plus et la seconde redondante même si j’ai bien aimé le système de piratage, et c’est clairement la troisième et dernière grosse partie du jeu (celle menant aux fins C et D) qui a été ma préférée, tant au niveau du gameplay que des clins d’œil et autres références au premier jeu (la bibliothèque ;_; ), sans oublier les nombreuses révélations.

Globalement, je préfère de très loin le premier NieR, qui m’avait bien plus marquée aussi bien au niveau des personnages que du scénario : je m’étais beaucoup plus attachée à Nier, Kaine, Weiss et Emil, et je trouve d’ailleurs que Pascal est le personnage de NieR: Automata qui se rapproche le plus d’eux. En gros, je trouve que NieR est un jeu émotionnellement plus intense qui tourne davantage autour de ses personnages, tandis que NieR: Automata propose une aventure qui tourne surtout autour de plusieurs thématiques, notamment l’existentialisme. L’avantage de ce dernier est tout de même d’avoir enfin un gameplay digne de ce nom, même si techniquement le jeu n’est pas irréprochable : il y a des chutes de framerate et quelques ralentissement un peu bizarres à certains endroits bien précis.

Cela reste en tout cas un titre atypique et marquant qui a le mérite de proposer quelque chose de différent par rapport à ce que l’on voit habituellement dans les jeux vidéo. J’espère que l’on aura droit un jour à un nouveau jeu dans la série Drakengard/NieR (voire un remake du premier NieR ) !

NieR Automata

 

Kyoei Toshi - City Shrouded in Shadow

Un jeu de survie dans la veine de Zettai Zetsumei Toshi, mais avec Godzilla, Evangelion et Ultraman à la place des catastrophes naturelles. Objectivement, c’est très mauvais, mais subjectivement, qu’est ce que je me suis amusée dessus. <3 C’est un véritable nanar pur et dur, chose devenue rare dans l’industrie du jeu vidéo.

Pour une critique plus détaillée, c’est par ici !

Atelier Sophie - The Alchemist of the Mysterious Book

Atelier Sophie est une sorte de retour aux sources, et c’est aussi un titre qui m’aura beaucoup rappelé Atelier Rorona. Malheureusement, il n’y a toujours pas de limite de temps ici, ce qui rend le jeu assez ennuyeux, d’autant plus qu’il n’y a qu’une seule fin. Le nouveau système d’alchimie avec son côté rappelant Tetris est heureusement toujours aussi addictif, et au final cet Atelier Sophie est un RPG reposant et mignon malgré la présence de boss optionnels bien coriaces.

J’ai tout de même trouvé la modélisation des personnages en deçà de celle des épisodes précédents, notamment au niveau des visages (surtout celui de Leon), et je regrette que le « doll making » soit au final aussi sous-exploité. C’est donc un Atelier tout à fait correct avec en prime une nouvelle héroïne adorable, mais je me suis quand même un peu ennuyée avec…

Atelier Firis - The Alchemist and the Mysterious Journey

Après un Atelier Sophie assez classique, Gust voit les choses en grand et propose un Atelier doté d’un véritable monde ouvert. Si je ne peux qu’apprécier la volonté du studio de renouveler sans cesse sa série en essayant de proposer de nouvelles idées, j’ai de mon côté été déçue par cet épisode.

Je regrettais l’absence de temps limité dans Atelier Sophie, et cette limite est enfin de retour ici. Malheureusement, un jeu avec un monde ouvert limité en temps n’était peut-être pas la meilleure des idées. Certes, une fois l’aventure principale terminée cette limite de temps disparaît, mais de mon côté c’était trop tard : j’avais dû me dépêcher pour récupérer les lettres de recommandation des différents alchimistes, sans avoir la moindre idée du temps demandé pour rejoindre la ville où Firis doit passer son examen d’alchimiste ; ce voyage sous le signe de l’aventure et de la découverte s’est finalement transformé en course contre la montre hyper stressant. Tout ça pour finalement me rendre compte que la limite de temps était en fait assez généreuse, ce que le joueur ne peut pas forcément deviner… Un autre aspect de cette première partie et que je n’ai pas tellement aimé, ce sont les personnages secondaires qui rejoignent l’équipe et ne sont pas développés : on en apprendra plus sur eux uniquement après avoir « terminé » le jeu.

Je n’ai pas non plus été fan des recettes d’alchimie qui se débloquent le plus souvent au pif en effectuant certaines actions un certain nombre de fois (c’est probablement le pire système de toute la série), ou encore tout le passage laborieux avec la construction du bateau, mais il y a tout de même des points que j’ai appréciés comme l’atelier portatif, la possibilité de synthétiser de gros projets avec des dizaines d’ingrédients ou encore l’examen d’alchimiste qui teste vraiment les connaissances du joueur. Après, tout comme pour Atelier Sophie, je ne suis pas du tout fan de la modélisation des personnages : je trouve que le style de Yuugen s’adapte très mal en 3D, au contraire de celui de Mel Kishida et Hidari.

C’est donc une petite déception personnelle, mais cela reste un Atelier avec de très bonnes idées malgré tout l’aspect technique parfois honteux (des ralentissements, des bugs et des crashs…) et une héroïne que je trouve agaçante (rendez-moi Sophie !). Ce qui ne m’empêche pas d’attendre la version occidentale du prochain épisode, Atelier Lydie & Suelle, avec impatience.

Atelier Firis

 

Dark Souls III - The Ringed City

Dernier DLC de Dark Souls 3, il propose enfin un contenu nettement plus conséquent et une bonne difficulté, surtout en New Game +. J’ai apprécié la présence de certains nouveaux ennemis/pièges qui demandent de réfléchir et non de foncer dans le tas, mais aussi les quelques passages qui me donnent l’impression d’être uniquement là pour troller le joueur (comme celui avec les spectres des archers ou encore les « anges » de la première zone). Le level design est toujours aussi fabuleux, certains passages sont marquants, mais je regrette tout de même que quelques réponses par rapport au lore de la série soient restées sans réponse. Au moins, il y a encore de quoi alimenter les théories des fans pendant des années.

J’ai toutefois eu l’impression que le joueur était un peu trop guidé dans ce DLC quant au chemin à suivre (il y a beaucoup de messages des développeurs), mais je suis tout de même triste que Dark Souls soit terminé. J’espère que From Software sortira d’autres titres à la formule similaire (comme Bloodborne)…

Blue Reflection

Un RPG de Gust très mignon et très reposant (et aussi un peu fétichiste sur les bords) avec des magical girls. Il a de nombreux défauts, dont une difficulté complètement inexistante, mais ça a été une expérience intéressante et je me suis même plus amusée dessus que sur leurs derniers Atelier. J’espère en tout cas qu’il y aura un jour une suite ou un titre similaire.

Pour un avis plus complet, c’est par ici !

What Remains of Edith Finch

Je ne suis pas fan des walking simulators à la base, d’autant plus que la vue à la première personne a une certaine tendance à me donner le mal des transports. Et pourtant, j’ai énormément aimé ce titre, que l’on doit aux créateurs de The Unfinished Swan. Contrairement à ce dernier d’ailleurs, je n’ai pas été malade avec ce jeu ; outre le gros réticule qu’il est possible d’afficher à l’écran, on ne marche pas beaucoup ici, en fait. Ce qui explique sa faible durée : 3 heures pour en faire le tour. Mais au moins, ce sont 3 heures bien remplies et marquantes, sans perdre de temps à marcher inutilement : il n’y a absolument aucun remplissage ni d’éléments pour rallonger inutilement l’expérience.

J’ai en tout cas été très charmée par ce jeu, qui permet au joueur de revivre le passé d’une famille apparemment maudite et dont les membres ont tendance à mourir de manière assez étrange : on va donc littéralement explorer son arbre généalogique. Son approche en terme de narration est assez unique, avec en prime des histoires touchantes et marquantes ; c’est un jeu qui mêle le réel au fantastique, et l’une des meilleures utilisations du médium qu’est le jeu vidéo : impossible de retranscrire cette histoire, à la fois poétique et mélancolique et qui mérite d’être « vécue », à travers un livre ou un film. J’ai en tout cas beaucoup aimé, et chaque scénario consacré à l’un des membres de cette famille est une véritable petite perle.

Du côté des points négatifs, outre la fin qui ne plaira peut-être pas à tout le monde, j’ai noté (du moins sur une PS4 classique) des baisses de framerate et quelques textures qui peuvent mettre du temps à s’afficher.

What Remains of Edith Finch

 

Dragon Quest Heroes II

Étant donné que j’avais énormément aimé le premier Dragon Quest Heroes, je me suis donc jetée sur cette suite sans hésiter une seule seconde. Et je ne le regrette pas, car j’ai trouvé ce second volet bien plus intéressant. Il y a certes l’effet de surprise en moins, et le scénario est toujours aussi ridicule, mais ça défoule tout en respectant l’univers des Dragon Quest. Il y a également un aspect action-RPG bien plus présent, un semblant de monde ouvert, la possibilité de contrôler directement des monstres… Et surtout, il n’y a plus de missions du genre « tower defense » (ouf). Un mode en ligne est également présent, mais je ne l’ai pas essayé (et je doute qu’il y ait beaucoup de joueurs…).

Je suis un peu triste de voir que ce Dragon Quest Heroes II a été moins bien accueilli que le précédent, alors que personnellement je le trouve bien supérieur. D’autant plus que le scénario a le bon goût de ne pas trop s’étaler en longueur, au contraire du premier jeu. Dommage tout de même que le système de jobs soit un peu inutile (je ne l’ai jamais utilisé, pour ma part) et que les musiques soient globalement les mêmes que celles du premier jeu, mais je me suis vraiment amusée sur cet épisode.

Dragon Quest XI - Sugisarishi Toki wo Motomete

Une bien bonne surprise et un Dragon Quest que j’ai aimé parcourir de bout en bout : il a su garder la magie des anciens épisodes. Je ne m’étalerai pas davantage dessus étant donné que j’avais déjà donné un avis plus détaillé par ici.

Nioh

Mélange de Ninja Gaiden et Dark Souls, Nioh aura été lui aussi une bien bonne surprise. J’avais déjà été convaincue par les différentes démos (heureusement qu’ils ont abandonné la durabilité des armes), et on retrouve ici un système de combat bien nerveux assez addictif basé essentiellement sur le « Ki » (la barre d’endurance, en gros) et, plus précisément, les impulsions de Ki. Le plus dur étant d’abandonner ses habitudes des Souls et éviter d’y jouer de la même manière : par exemple, ici il vaut mieux courir qu’esquiver.

L’ambiance du Japon féodal change un peu, malgré un héros qui a l’air de venir tout droit de The Witcher, et certains niveaux étaient vraiment bien pensés et originaux ; surtout celui avec son bâtiment rempli de pièges, portes coulissantes et autres passages secrets (c’est un peu la « Forteresse de Sen » du jeu !). Il y a également de quoi faire, peut-être même un peu trop. Ce qui amène directement au problème principal du jeu : sa répétitivité. Le jeu est inutilement long et au bout d’un moment, le joueur affrontera souvent les mêmes ennemis, qui sont finalement peu nombreux. Sans parler du recyclage… J’ai donc eu un peu un sentiment de « trop, c’est trop » vers le milieu du jeu, mais bizarrement c’est bien mieux passé après, et j’ai nettement plus apprécié les dernières heures. Un dernier coup de gueule, au passage : la version française est très inégale, avec notamment plusieurs passages bourrés de fautes (surtout de conjugaison), ce qui est assez honteux.

Au final, j’ai donc vraiment apprécié ce Nioh malgré son côté répétitif et ses longueurs. Je n’ai pas encore touché aux DLC, mais je compte bien réparer cet oubli un jour !

Nioh

 

Super Robot Taisen V

Enfin un Super Robot Wars avec des robots et personnages tirés d’anime disponible en anglais : ça se fête. Si le précédent jeu, Moon Dwellers, avait une traduction des plus bancale, le résultat est un peu meilleur ici même si quelques tournures de phrases sont des plus étranges. J’apprécie toujours ce côté crossover, avec en prime le retour de la carte en 3D ; en revanche, on ne peut toujours pas mettre ses propres musiques, au contraire des volets sortis sur PS3, et c’est dommage.

J’ai toutefois été un peu déçue par le côté un peu cheap du jeu : je trouve les épisodes « OG » (avec des personnages et méchas originaux) plus jolis et beaucoup plus intéressants. Ils me donnent même l’impression d’avoir plus de budget (d’un autre côté, peut-être que tout le budget passe ici dans l’acquisition des licences…) ! Il y a également pas mal de recyclage et un gros manque de challenge ; c’est clairement le premier jeu de la série qui me donne l’impression de vouloir être très accessible aux néophytes.

Bref, c’est un volet que j’ai moyennement aimé, et j’espère que le futur Super Robot Taisen X, lui aussi en anglais, sera plus intéressant. C’est quand même triste de me dire que maintenant je préfère les Super Robot Wars OG aux Super Robot Wars basés sur des séries connues…

Mass Effect Andromeda

Je n’avais pas prévu de l’acheter cette année, mais son prix étant vite tombé, je me suis dit pourquoi pas. Je n’en attendais pas grand-chose au vu des retours, notamment au niveau des animations des personnages, mais finalement ce n’était pas si mauvais que cela.

Pourtant, je n’ai pas pu m’empêcher d’être déçue. J’avais bien aimé la trilogie originale de Mass Effect, et je pensais que tout le côté technique discutable pouvait être compensé par le reste (le scénario, les dialogues et les personnages), mais malheureusement… ça n’a pas trop été le cas. C’est un jeu que j’ai trouvé décevant du point de vue de son univers, qui finalement ne prend pas vraiment de risques : on se retrouve un peu trop en terrain connu, les nouvelles races extraterrestres ne sont pas franchement originales (et seulement au nombre de deux), les dialogues sont assez décevants et sans grosses conséquences… Et en plus, on ne peut même plus se comporter comme une ordure. Quant à la quête principale, elle est finalement assez courte et laisse beaucoup de questions sans réponse.

Le jeu n’est donc pas si mauvais que cela, mais pour un Mass Effect, il reste assez tristounet. Dommage qu’il ait également subi l’influence de Dragon Age Inquisition, avec ses nombreuses quêtes fedex inintéressantes…

The Elder Scrolls Online

Je n’avais pas prévu de me lancer dedans, n’étant pas vraiment fan de MMORPG (j’ai quasiment détesté le peu que j’ai fait de FFXIV), et comme j’apprécie les Elder Scrolls là aussi je me suis dit pourquoi pas… Et j’ai vraiment bien aimé ! Le fait que le lore des Elder Scrolls m’intéresse a probablement aidé, tout comme le côté très « solo » du jeu : j’ai entièrement fait l’histoire principale ainsi que parcouru la majorité des donjons optionnels toute seule, et j’ai terminé le tout en deux petites semaines (environ 30 heures de jeu) : j’y ai joué comme si je jouais à un Elder Scrolls de base, et cela ne m’a causé absolument aucun problème.

Du côté des points positifs, il y a l’absence d’abonnement mensuel ainsi que la possibilité de visiter tout Tamriel dès le départ : l’accès aux différentes régions n’est pas limité par le niveau du joueur. J’ai également apprécié le fait que la majorité des quêtes secondaires soient scénarisées, et au final j’ai clairement trouvé que c’était un MMORPG… pour les gens qui n’aiment pas les MMORPG. Dommage toutefois que le côté MMO casse forcément l’immersion, notamment à travers ces quêtes où il faut s’infiltrer en douce et où on voit d’autres joueurs qui foncent comme des bourrins en alertant tout le monde. :’D En revanche je n’ai pas insisté sur le post-game, qui lui se corse assez.

J’ai donc bien aimé, et je retournerais volontiers dessus régulièrement si seulement ça ne prenait pas plus de 60 Go sur le disque dur de la PS4…

The Elder Scrolls Online

 

BONUS : les abandons de 2017

Jeux Vidéo 2017 - abandons

Un petit mot sur ces jeux abandonnés en 2017, toutes plateformes confondues, et pour lesquels je n’ai pas pu passer plus de cinq heures dessus (pour les plus chanceux). Soit parce que je ne les pas aimés, soit pour d’autres raisons bien particulières.

Lire le texte caché

Exist Archive: The Other Side of the Sky : un jeu de tri-Ace inspiré de leur propre Valkyrie Profile, mais en nettement moins intéressant. Comme le scénario n’avançait pas et que j’en avais marre d’affronter les mêmes ennemis dans les mêmes décors, je l’ai laissé tombé au bout de cinq heures : c’est hyper répétitif et ultra linéaire. Je pense sincèrement qu’il aurait eu davantage sa place sur mobile tellement il semble être fait pour de très courtes sessions de jeu.

Hellblade – Senua’s Sacrifice : j’ai bien aimé le peu que j’ai fait malgré la structure assez répétitive, mais je n’ai pas pu continuer pour deux raisons précises : la première est que le jeu me donne le mal des transports ; c’est assez léger, mais c’est probablement dû à la position de la caméra, que je trouve trop proche de l’héroïne (j’aurais aimé qu’il soit possible d’augmenter le champ de vision). La deuxième raison est que j’ai eu un bug à un moment : après avoir résolu un certain puzzle, je n’ai pas réussi à ouvrir la porte liée à ce dernier (celle menant visiblement à Surt), et j’ai passé des heures à essayer de comprendre pourquoi. J’ai appris plus tard que c’était un problème connu et qu’il fallait s’éloigner de cette porte pour pouvoir interagir avec elle ; à ce moment-là, c’était trop tard, j’avais déjà désinstallé le jeu.

Beyond Eyes : un titre original où on guide une fillette aveugle à la recherche de son chat, le décor s’affichant au fur et à mesure de son avancée. C’est malheureusement lent comme pas possible, laborieux et interminable (avec des tas de détours). Apparemment ça se termine en moins de 3 heures, mais j’ai l’impression d’avoir passé des dizaines d’heures dessus tellement c’est mou.

KNACK : un jeu avec de bonnes idées et qui punit les joueurs qui veulent foncer dans le tas (la barre de vie descend très vite !). Malheureusement, les niveaux ne sont pas très variés, il y a peu de coups différents, le level design est passable, les phases de plateforme sont inutiles, les personnages sont tous plus détestables les uns que les autres… Bref, je n’ai pas aimé, et j’ai vraiment trouvé le tout beaucoup trop ennuyeux et répétitif.

5
Poster un Commentaire

avatar
2 Fils de commentaires / Comment threads
3 Réponses aux fils / Thread replies
0 Followers
 
Commentaire avec le plus de réponses
Fil avec le plus de réactions
3 Nombre de personnes à avoir réagi
InukiExelenchadow_91 Dernières personnes à avoir réagi

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S'abonner  
plus récents plus anciens
Me notifier des
chadow_91
Invité
chadow_91

Cela va être mon seul gros commentaire(il fallait)

Pour Beyond Eyes je te rejoins. J’étais attiré par l’art visuel du jeu(aussi il était à 3,74$CAD en spécial) et quand j’ai commencé manette en main, la lenteur des déplacements s’est vite faite ressentir. L’histoire avais l’air mignon et courte alors j’ai sortis ma PSVita, je l’ai mise dans une pochette avec un « stand » placé plus bas devant mon écran pc(ou je joue mes jeux PS4). Ensuite, tout ce que j’ai eu à faire après d’y avoir mis une video Youtube d’un 100% walkthrough with all trophies(de 1H et 13min.) dessu, était de suivre les directions et actions et faire pareille sur mon écran. C’est vrai qu’en contre-partie, je n’ai pas vraiment « découvert » le jeu…

What Remains of Edith Finch m’intéresse depuis sa sortie sur PS4, mais j’aimerais mieux attendre qu’il soient en spécial pour y jouer. De plus il faudrait que je finisse un jour KONA avant et commencer Valley(peut-être).

La série des Kiseki/trails à l’air vraiment bien, mais elle commence à me faire vraiment peur(prends le pas mal). J’explique. J’avais réussi à me rendre à Nightmare au chapitre 3 je pense et finir les 2 premiers dans le premier Cold Steel. je me suis rendu compte que de toute manière il fallait faire le new game + aussi pour platiner. De plus j’avais acheté les 2 premier sur PS3, mais maintenant les rééditions PS4 vont probablement sortir en 2018 chacun à part en 60 fps, augmentation de la vitesse pour plus de confort, des dialogues doublé en anglais rajouté(de la version PC) et avec options des voix japonaises?(umm..je ne suis pas sûr pour les 2 derniers). Il parait que tu as un gros résumé de ces jeux dans le 3 long à lire et puis un 4 à été annoncé. Pour mieux connaître les situations , le lore et les personnages beaucoup de personnes conseille la trilogie des sky…et probablement en option tu a Zero et Ao no. Puis tout ces jeux ne sont pas court!

J’ai pu avoir le artbook de The Legend of Heroes: the Illustrations et je pense que je vais plutôt apprécier les images des paysages et des personnages en imaginant leurs personnalité(l’image de la pâtisserie est merveilleuse!). Je vais laisser temporairement la série pour garder ce temps pour les autres jeux et voir un jour si je suis prêt à y aller. C’est aussi pour cela que j’attends pour la Switch. Mieux vaut que je ne m’éparpille pas trop avec des jeux pas fini ou que je n’aurais pas le temps de commencer(et puis ça coûte de l’argent). Par contre, cela fait un certain temps que j’ai Y’s Origin en digital/numérique et j’ai hâte d’y jouer. Course/combats rapide, ARPG, des boss intéressants, il devrais avoir un peut moins de texte, c’est plus court(avec 2 personages jouables, 1 débloquable) pour plusieurs parties. j’aime lire, mais après Persona 5 et tout les « confidants » que j’essais de faire dans le même playthrough ça va faire un peu changement. La version amélioré de Tokyo Xanadu à l’air intéressante aussi(j’avais joué à la démo vita du jeu de base depuis un bon moment, comme celui de souls sacrifice sur mon psn japonais dans le temps).

C’est dommage pour Atelier Firis, l’exploration plus ouverte dans un atelier était vraiment une bonne idée. Gust va devoir trouver peut-être un meilleur compromis pour la limite de temps. je l’aime de temps en temps, mais dépendemment de leurs vision c’est peut-être mieux d’essayer autre chose. Je sais pas…..aussi j’ai joué un peu à la démo de Atelier Lydie et Suelle(J’aimais mieux Soeur) et je suis content qu’ils ont repris un peu de la physique de Blue Reflection pour le mettre dans ce jeu. Les jupes et autres froufrou bougent naturellement. Puis les endroits était chouette à voir. Je suis content d’avoir pu créer un compte Uk, comme cela je vais pouvoir avoir le dlc des musiques(bundle d’essai) et surtout la map qui contient 2 propriétés exclusives(ou +?) pour Atelier Sophie(J’avais reçu une version Européenne(avec l’USK) moins cher par erreur). Dans Firis, les musiques DLCs sont complètement gratuites.

Le dernier dlc de Dark Souls 3 était bien, mais dommage qu’ils ont nerfé plus tard le dommage des lasers lumineux. Pourquoi le mettre plus facile, c’était correct. Je l’avais pas fini, je n’ai pas encore combattu le dragon violet optionnel. Si j’y rejoue, je vais probablement me monter mes vies. J’était en new game + et ma Stamina et magie étaient plus haute que mes vie(ou proche). Probablement que je ne jouera plus de souls de cette façon, j’en ai plus la force. Dans le premier DLC, j’avais beaucoup utilisé l’invisibilité, la magie de feu pour controller les monstres et pour les bosses le bouclier magique(le plus puissant) avec mon bouclier Dark Knight. En restant sur ce même(ou presque) genre de jeu, je devrais pouvoir finir Ni-oh avec les dlc, mais je ne sais pas si ça va être cette année. Puis il y a Toukiden.

Je vais probablement pas acheter/jouer tout de suite à Monster hunter World vu que j’aurais joué juste avant à Horizon Zero Dawn. De plus j’ai acheté Horizon avec l’argent gardé pour Skyrim. Ouais, j’y jouera donc un jour(ou non, il y a toujours des jeux intéressant qui sortent sans arrêter=_=). De plus en parlant de Remaster/Remake, j’ai aussi Odin Sphere PS4 à jouer. Au début je voulais savoir pourquoi tu n’en parlais pas vraiment, mais j’ai vu que tu en avais déjà glissé un mot avec la version PS2. Pour horizon, je pense qu’il faut faire quelques quêtes secondaires spécifiques pour que tu ailles tout tes alliés à la fin du jeu. Et puis les choix n’ont pas vraiment d’incidence sur l’histoire principale. J’ai laissé quelqu’un en vie…je ne sais pas qu’est-ce qui se serais passé si j’aurais fait le contraire. De toute façon, le jeu est intéressant à cause de son open world avec toutes ces machines et férailles métalliques giguantesques avec plusieurs points forts et faibles dépendemment des armes sur eux(pouvant être détachés pour les utiliser), protections(pouvoir voir leurs point faible à découvert en les enlevant), cylindre vitré contenant des éléments différents(pour les faires exploser ou les détacher pour les looter). Découvrir d’où ils viennent tous, leur nid. Tu peux aussi les controller, mais j’en dira pas plus pour ce sujet. C’est toi qui verra si tu aime. Il y a aussi comme dans Witcher 3 des repaires de bandits à décimer. C’est une partie un peu ennuyante(pour moi), mais tu va avoir un NPC qui va te suivre de temps en temps pour les faire avec toi et qui a une certaine personnalité. Les boutons sont assez simple, comme dans un souls cercle pour éviter, R1 pour les coups de lance rapide er R2 pour les lourdes. Il faut clairement dire que le jeu ressemble plus souvent à un third person shooter(bon, fait par les créateurs de Killzone) vu qu’on attaque plus souvent de loin, même si on a aussi des éléments de furtivités.

Aussi, cela fait longtemps que j’ai Valkyria Chronicle 3 extra edition avec le patch anglais sur mon ordi, mais j’attends juste de voir si il va y avoir une version PS4, avec de la chance en anglais aussi. VC 4 donne vraiment envie. Même si je suis content que tout du premier jeu revient dans celui-ci, j’aurais peut-être aimé qu’ils rajoutent au moins quelques unités de plus. Je ne me spoilais pas, mais en regardant le 3e art book, je voyais toute ces nouvelles unitées qui avait l’air d’être intéressante à jouer. Un autre jeu que j’aimerai voir sur Ps4 serait Superdimension Neptune VS Sega Hard Girls. Sérieusement, courir avec IF, passer dans les trous, grimper, à l’air de rendre la traversé des donjons plus dynamique et fluide. Je l’ai vu en spécial, mais j’ai déjà Fairy fencer F PS4 à faire un jour et le new game + de Oméga Quintet à continuer(le graphique est un peu moche, mais j’adore le système de combat avec les multi-combos de skills ou d’éléments que tu peux créer). Je sais que c’est mieux sur vita pour les personnes qui voyage, mais pour moi j’aimerai pouvoir y jouer sans que sa rame. D’ailleurs, j’aurai aimé jouer à Nier Automata après d’avoir eu la pro, mais bon. Je ne veux pas nécessairement 60fps, juste un framerate régulier(au moins).

Je suis content que t’aime la série des Yakuza et moi aussi j’ai hâte de jouer aux autres jeux. Le 3 peut-être avant le 4 pour moi sur les jeux ps3. Je devrais aussi essayer un jeu qui y ressemble un peu nommé Sleeping Dogs. Je l’ai eu pour 5$ sur le psn et j’avais les yeux dessus depuis longtemps. Quant à Dragon Quest 11, j’ai également envie de l’essayer. J’aime mieux le design de Akira Toriyama sur Dragon Quest que Dragon Ball(Dragon Ball FighterZ par ses mécaniques de jeux de combat à l’air intéressant par contre et c’est jolie).

Un peu hors-sujet sur ce billet, mais même si je suis très content d’avoir un nouvel animé Sakura Chasseuse de carte(l’histoire va probablement être simple/un peu plus mature, mignonne, avec un peu d’action et MadHouse!), j’espère que sa popularité va donner naissance à un jeux vidéo sur PS4, Switch et si le jeu est pas trop gourmand la Vita. Au début je pensais à un ARPG, mais un RPG tour par tour serait peut-être mieux(pour un plus petit budget) avec comme bosses chaque carte(évidemment). Puis de l’exploration dans la ville de Tomoeda, l’école et d’autre places. Je sais que Sakura à été dans plusieurs genre de jeux différents comme ce que tu nous à montré avec Tetris with Card Captor Sakura(je me souvient encore du jeu dreamcast où il fallait prendre des photos d’elle sans les manquer oh boy! que de souvenir), mais un RPG un peu ouvert(pas trop) avec plusieurs costumes à déboquer serait vraiment parfait. Aussi il faudrait qu’il soit unique d’une mécanique particulière. Une mécanique utile, cela va de soi.

Pour finir j’ai hâte de voir qu’est-ce qui va en venir de la série Project Diva dans le futur et si un jour les jeux Touhou officiels vont arriver sur consoles(sûrement jamais). J’aimais beaucoup Pokémon Mystery Dungeons sur Gameboy advance et surtout DS quand j’était plus jeune et pouvoir jouer à ce type de gameplay avec les personnages crée par ZUN est vraiment intéressant(pas commencé). En tout cas on manque pas de jeux. De plus les indies deviennent de plus en plus intéressants, différents ou classiques, rétro ou avec pate graphique seulement possible aujourd’hui. Il y a aussi quelques jeu vita qui continue à sortir, c’est bon. C’est vrai qu’il y en a quelque-uns qu’il faudrait que je commence dessus.

Inuki
Invité
Inuki

Bilan toujours aussi costaud et agréable à lire. Je poste seulement maintenant après avoir fini certains jeux de la liste.
– Tales of Berseria : S’il faut citer une seule raison de faire celui-ci, ça sera définitivement Velvet ^^. Une héroïne qui porte tout le récit sur ses épaules et à la fois farouche et touchante. Obsédée par sa quête de vengeance, elle sort clairement des sentiers battus. Le système de combat est grisant et hyper dynamique, Velvet étant aussi vraiment plaisante à contrôler avec son style très rapide et acrobatique. La réalisation est dans la moyenne mais reste en deçà des grosses productions actuelles. Niveau musiques c’est agréable mais pas vraiment de thèmes marquants.
Ca reste un très bon j-rpg et Tales of au final. J’attends Vesperia Definitive Edition maintenant.
– FFXII The Zodiac Age : Je me rappelle maintenant pourquoi cet épisode fait parti de mon Top 3 avec le 7 et le 9. Un remaster de haute volée, des personnages travaillés et un système de combat aux petits oignons grâce aux gambits. pouvoir accélérer le jeu est aussi un gros plus pour le rythme. Les musiques restent au top également. Vraiment une aventure prenante même si il y a quelques baisses de rythme ici et là.
– Yakuza 0 : Une sorte d’ovni qu’on a du mal à lâcher une fois débuter. Deux héros ultra badass, une histoire captivante et non dénué d’humour ainsi que des sous-quêtes qui doublent facilement la durée de vie. Et puis castagner des voyous à volonté ça reste un plaisir coupable ^^.

Kiwami, Nier Automata, DQ Heroes 2 et Nioh en attente sur mon étagère XD.