Après un billet dédié à Nintendo et un autre consacré aux RPG, cette fois-ci c’est au tour de Sony, la PS4 ayant été une fois de plus ma console la plus utilisée en 2018. Quelques titres vont manquer à l’appel : la série des Yakuza et les visual novels, qui vont être abordés dans un futur billet à part.

En 2018, j’ai également profité d’une grosse réduction pour tester de mon côté le service du PS Now pendant tout le mois de décembre, et plus spécialement le PS Now japonais : vu l’état de ma connexion internet et l’obligation de se connecter à des serveurs situés au Japon, c’était finalement moins pire que prévu, mais bien évidemment cela fonctionne mieux avec certains styles de jeux. C’est parfait pour les visual novels, mais pour le reste, c’est à éviter : j’ai testé quelques minutes Demon’s Souls (le temps d’arriver au boss du tutoriel) et c’était tout bonnement injouable. Avec le PS Now européen (et une meilleure connexion internet), j’imagine que cela doit causer moins de soucis ; dans tous les cas, une option pour télécharger les jeux plutôt que de passer par du streaming a été ajoutée, mais elle ne concerne que ceux sortis sur PS4.

L’avantage du PS Now est qu’il permet de jouer à certains jeux PS3 difficilement trouvables, même si je n’ai pas pu toucher à tout ce que j’aurais voulu le temps de mon abonnement. Mon gros regret est de ne pas avoir eu le temps de jouer à Aquanaut’s Holiday, mais je ne sais pas si je vais reprendre un mois d’abonnement rien que pour lui vu la « qualité » du service. Et si Sony compte sur le streaming pour s’assurer la rétrocompatibilité de ses titres sur ses futures consoles, et bien ça ne me rassure pas du tout.

Petit tour d’horizon des jeux faits en 2018 sur PS4 et (un peu) sur PS Vita, avec dans le lot des titres exclusifs et d’autres multi-plateformes. J’ai quand même fait l’effort d’écrire des impressions un peu plus courtes que celles du billet précédent !

Toro to Morimori

Un titre sorti sur PS3 et qui met en avant le chat blanc Toro Inoue, la mascotte japonaise de Sony et vedette de la série des Dokodemo Issho. Je n’ai jamais vraiment joué à ces derniers, mais ce Toro to Morimori, qui fête les 10 ans de la série, est visiblement la suite directe du premier jeu.

Il s’agit en fait d’un party-game avec un mode histoire, ce dernier étant présenté sous la forme d’un livre illustré avec en bonus Nana Mizuki à la narration. Ici, le but est d’aider Toro à devenir un être humain. Accompagné du chat noir Kuro, il va se lancer dans un long voyage où il croisera différents personnages qui lui permettront de remplir son « livre de souvenirs » : une fois ce dernier rempli, son souhait devrait être exaucé. Plutôt généreux en terme de contenu, Toro to Morimori propose une trentaine de mini-jeux assez variés ainsi qu’un mode galerie avec de nombreuses illustrations et croquis de tous les jeux issus de la série des Dokodemo Issho.

Ces mini-jeux sont assez inégaux en terme d’intérêt, certains étant même étonnamment difficiles, ce qui tranche avec tout leur côté mignon. Il y a pas mal d’humour et c’est charmant comme tout, mais je l’aurais davantage apprécié si je n’y avais pas joué via le PS Now : la latence peut causer bien des soucis pour certains jeux, notamment ceux qui demandent d’appuyer sur un bouton au bon moment. Sans parler des mini-jeux du bowling et du baseball que je n’ai même pas pu terminer à cause de ça. En dehors de ces petits problèmes d’ordre technique, je n’ai pas été très fan des mini-jeux qui utilisent le motion sensor de la manette : j’ai trouvé ça peu précis, et secouer la manette dans tous les sens fonctionnait tout aussi bien la plupart du temps.

C’est en tout cas un jeu très mignon et reposant, qui me fait regretter l’absence d’un véritable épisode de cette série sur PS4. À noter pour finir qu’il existe une version traduite en anglais : Toro! Let’s Party!, disponible uniquement sur les territoires asiatiques (hors Japon).

Tetris Effect

Est-il possible de revisiter un peu ce bon vieux Tetris et de le moderniser tout en gardant son principe de base intact ? La réponse est oui avec Tetris Effect, en référence au fameux syndrome du même nom. Le jeu se remarque surtout pour ses effets visuels et sa bande-son, avec de nombreuses options disponibles pour personnaliser son expérience. Il est également jouable avec ou sans le PlayStation VR : ambiance à la fois psychédélique et zen garantie dans tous les cas. De mon côté, c’était sans VR, et ça a quand même été une expérience inoubliable.

Le mode de base, nommé Périple, nous lance dans un voyage dépaysant sur une trentaine de niveaux. Effets lumineux, paysages variés, musiques plus ou moins marquantes… C’est un voyage plein de surprises tant au niveau visuel qu’en terme de gameplay, avec quelques variations de vitesse au sein du même niveau. Ce mode propose aussi une petite nouveauté, la Zone, qui permet de ralentir temporairement son jeu pour effectuer des combos et faire grimper le score. Du côté du jeu en ligne, il faut se contenter de « rituels hebdomadaires » qui demandent à la communauté d’atteindre un certain objectif en un temps limité, avec des avatars en guise de récompense ainsi qu’une petite surprise cachée qui ravira les plus anciens fans.

Comme mentionné plus haut, le jeu peut se jouer avec ou sans VR. J’imagine qu’avec un casque VR l’expérience doit être bien plus immersive, mais même sans cela, Tetris Effect vaut le coup. Je précise tout de même que les effets visuels peuvent un peu gêner, et de mon côté j’ai dû réduire les effets lumineux au minimum. Et si la bande-son est l’un des points forts du jeu, je ne peux pas en dire autant des effets sonores : en fait, la moindre action participe à la création de la mélodie (faire pivoter un tétromino, compléter une ligne…), et à la longue j’ai trouvé ça tellement casse-pieds que j’ai dû finir par désactiver les bruitages ; heureusement que c’est possible, d’ailleurs, parce que non seulement ça déconcentre, mais en plus ça me donnait littéralement mal au crâne. Mais vu l’absence de critiques sur ce point-là, cela ne doit pas concerner grand monde.

Tetris Effect reste malgré tout un très bon jeu, ainsi qu’une expérience sensorielle et visuelle marquante que je ne peux que recommander. Je regrette toute de même l’absence de mode Versus en ligne ou en local, ce qui du coup diminue un peu l’intérêt du jeu sur la durée.

Afrika

Encore un jeu PS3 auquel j’ai joué via le PS Now, et qui est également connu sous le nom de Hakuna Matata. C’est un titre qui me faisait envie depuis longtemps car il propose un concept simple, mais original : prendre des animaux sauvages en photo, le personnage que l’on incarne étant photographe animalier en Afrique.

Le but du jeu est donc simplement de prendre des photos d’animaux dans leur habitat naturel. Chaque jour, notre personnage reçoit sur son ordinateur portable des missions lui demandant de prendre une photo bien précise (un gros plan sur une girafe, une gazelle en pleine course…). Pour compliquer les choses, les animaux ont ici un comportement très réaliste, et il faudra donc beaucoup de patience pour réaliser certains clichés. Par exemple, attendre qu’un hippopotame se mette à bâiller peut demander plusieurs longues minutes. Découvrir de nouveaux animaux à l’aide de ses jumelles ou prendre un certain nombre de photos permet de débloquer de nouvelles missions, ces dernières étant de plus en plus variées (et difficiles) au fil du jeu.

C’est un concept forcément répétitif, mais avec un côté éducatif : découvrir de nouveaux animaux permet de débloquer des informations, vidéos et images à son sujet. Il est tout de même bien dommage que les déplacements en Jeep soient aussi peu rapides, sans parler des nombreux allers-retours, mais ce sont les seuls gros défauts de cet Afrika : c’est un jeu original et contemplatif que j’ai plutôt bien aimé.

Afrika - PS3

Horizon Zero Dawn

Un jeu que je n’avais pas eu le temps de faire en 2017, avec un univers post-apocalyptique qui me tentait surtout pour sa faune mécanique et ses robots-dinosaures géants. Et au final, c’était plutôt pas mal du tout.

La première chose qui saute aux yeux quand on lance Horizon Zero Dawn, ce sont ses graphismes et sa fluidité : le jeu est vraiment beau, même sur une PS4 classique. Et ça a beau être du 30 fps, c’est quand même du 30 fps constant. L’univers en lui-même est vraiment captivant et vivant, avec un grand sens du détail, mais la meilleure partie du jeu c’est tout de même son gameplay. Nous avons droit ici à un système de combat assez intuitif, le tout aidé par l’arsenal très varié dont dispose l’héroïne : pièges, piratage, frondes, attaque à la lance ou à l’arc… Les ennemis robotiques sont remarquablement bien animés et possèdent leur propre point faible, quelques-uns pouvant même faire office de monture.

On se retrouve tout de même avec un jeu un peu trop immense pour ce qu’il propose, ce qui conduit forcément à du remplissage et des tas d’activités annexes, qui sont à mon avis l’un des problèmes du jeu vidéo moderne (objets à ramasser et collectionner, quêtes à gogo, crafting pas forcément nécessaire…), sans parler de cette impression de « déjà-vu », comme le focus d’Aloy qui peut rappeler les sens de sorceleur de ce brave Geralt. J’ai toutefois été moins fan de certains aspects du jeu, notamment tout le côté plate-formes et escalade, qui sont d’ailleurs les passages où j’ai eu le plus de game over à force de rater mes sauts.

Du côté du scénario, ce dernier est dans le fond intéressant sans être non plus très original, même si le problème se situe essentiellement au niveau de la narration : il y a beaucoup trop d’explications. Et le fait que la majorité de l’histoire soit racontée via des hologrammes n’aide pas non plus. C’est également assez manichéen dans le fond, mais cela reste suffisamment intéressant pour avoir envie de découvrir le fin mot de l’histoire, avec pour une fois un scénario qui ne laisse pas sur sa faim : toutes les questions que l’on pourrait se poser ont leur réponse.

J’ai beaucoup aimé cet Horizon Zero Dawn malgré mes quelques petits reproches, même si je trouve cela dommage d’avoir un jeu avec une fin aussi ouverte…

God of War

Je n’ai jamais été très fan de la série des God of War. J’avais joué quelques heures à la version PS3 du premier jeu, mais je n’avais pas du tout accroché au gameplay et encore moins apprécié Kratos, que j’avais trouvé détestable. Les premiers trailers de ce jeu, qui peut être considéré à la fois comme une suite et un reboot, me donnaient toutefois nettement plus envie. J’ai donc profité des soldes pour donner une seconde chance à cette série, et à ma grande surprise, cette fois-ci j’ai plutôt bien aimé.

Ce jeu est plutôt une sorte de voyage personnel pour Kratos et son fils, avec un monde semi-ouvert ni trop grand, ni trop petit. Ne m’étant renseignée sur aucun aspect du jeu avant d’y jouer (j’aime les surprises !), j’ai quand même poussé un petit soupir en voyant une fois de plus un monde ouvert, des tas d’objets à collectionner, des arbres de compétences, un côté exploration aux mécaniques un peu usées… Le problème est que juste un mois avant, je finissais Horizon Zero Dawn, donc revoir plus ou moins la même chose ne m’a pas trop réjouie au départ, même si on finit par s’y faire. Ce qui m’a toutefois le plus surprise dès les premières minutes, ce sont les contrôles : la disposition des boutons est identique à celle de la série des Souls, y compris au niveau des parades et des esquives. Du coup, je me suis sentie un peu comme à la maison, et la prise en main a été très rapide.

Assez beau et fluide, même sur la PS4 de base, God of War est un jeu que j’ai donc apprécié, mais sans plus. Le scénario possède quelques moments assez forts et émouvants, et au niveau du gameplay j’ai donc beaucoup aimé (s’amuser à lancer sa hache partout, c’est rigolo), mais il y a des tas de petits trucs qui ont freiné mon enthousiasme. En commençant par la caméra : cette dernière est bien trop proche du personnage, ce qui donne un champ de vision assez réduit. Et durant certains combats, j’ai trouvé ça très gênant.

Ensuite, il y a le problème du bestiaire : c’est peu varié ! On affronte souvent les mêmes ennemis, et surtout les mêmes draugrs et trolls, mais avec des couleurs différentes. Un autre souci est le faible nombre de boss uniques : durant la trame principale, on va affronter peu de boss, certains étant même assez décevants (je n’ai pas été très fan du combat contre le dragon). Les énigmes et puzzles, notamment pour ouvrir les différents coffres, sont également souvent les mêmes. Et on a droit ici aussi à de nombreux passages où il faut escalader des parois, ce que je n’avais pas non plus spécialement apprécié dans Horizon Zero Dawn. Mais c’est surtout la seconde moitié du jeu que j’ai nettement moins appréciée, avec son final assez abrupt et ses zones d’ombre qui seront probablement explorées dans une éventuelle suite.

J’ai quand même bien aimé ce God of War, qui possède une direction artistique réussie, mais je m’attendais à mieux au vu des critiques, et surtout à moins de recyclage au niveau des ennemis. Je peux comprendre son succès, mais personnellement ce n’est pas vraiment un jeu qui va me marquer à long terme. (par contre ma PS4 va s’en souvenir, elle, vu que très étrangement ce jeu faisait souffler à fond le ventilateur de la console !)

Detroit: Become Human

C’est un jeu que je n’avais pas prévu de prendre cette année : j’avais beaucoup aimé Heavy’s Rain malgré ses défauts, mais je ne peux pas en dire autant de Beyond Two Souls, que j’avais trouvé être une véritable purge. J’ai profité d’une baisse de prix pour y jouer vu les retours plutôt positifs, et finalement, j’ai beaucoup aimé : des trois jeux Quantic Dream sur console Sony, c’est clairement mon préféré.

Plutôt proche de Heavy’s Rain dans son concept, ce qui démarque ce Detroit des autres aventures dites narratives, c’est le nombre impressionnant d’embranchements et de possibilités, avec des résultats qui peuvent diverger complètement. Là où la plupart des jeux de ce genre propose des choix différents qui mènent souvent à un résultat similaire, on peut obtenir ici des passages voire chapitres entiers complètement différents, l’histoire pouvant continuer même après la mort de l’un des trois personnages principaux.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé le scénario est plutôt agréable à suivre, sans être non plus excessivement original. Au niveau de l’écriture, on n’échappe malheureusement pas aux défauts des autres productions de David Cage : c’est un peu mièvre, et surtout extrêmement naïf dans la manière dont s’est raconté. Ça a son charme, mais on ne peut pas dire que le jeu soit très subtil, y compris au niveau de ses métaphores. Il y a tout de même des passages assez intenses, et le jeu se rattrape en fait surtout avec son ambiance et ses personnages, plus ou moins attachants.

Comme pas mal de monde, j’ai beaucoup aimé le duo formé par Hank et Connor, et leurs enquêtes policières étaient clairement ma partie préférée. Si un spin-off, un DLC ou quoi que ce soit avec eux pointe un jour le bout de son nez, je me jette dessus sans problème ! L’histoire de Kara a quant à elle ses hauts et ses bas, mais le scénario que j’ai le moins aimé est celui de Markus. Je n’ai vraiment pas aimé le personnage non plus (il est juste… ennuyeux), et j’ai trouvé qu’il avait également les passages les plus lourds au niveau du gameplay (surtout quand il faut trouver Jericho). J’ai tenté de faire le jeu plusieurs pour voir les différentes possibilités, mais je me suis contentée de trois parties car malheureusement, il est impossible d’accélérer ou de sauter les scènes et dialogues déjà vus, ce qui est bien dommage.

Je me suis en tout cas beaucoup amusée sur ce Detroit, qui est clairement dans mon Top 5 de mes titres préférés de 2018. Et pour une fois, je ne regrette pas d’avoir pris la version dématérialisée : mais pourquoi avoir choisi une jaquette de jeu aussi moche.

Manga Kakeru

Je ne peux pas vraiment considérer Manga Kakeru comme un jeu vidéo étant donné qu’il est aux mangas ce que RPG Maker est aux RPG : une sorte de logiciel qui se veut simple d’accès et avec la possibilité de créer ici, comme son nom l’indique, son propre manga !

Disponible à la fois sur PS Vita et PS4, ces deux versions proposent la même chose, chacune avec ses propres avantages et inconvénients. Parce que oui, j’ai pris les deux jeux : il s’agit d’un titre (presque) cross-buy qui demande tout de même de débourser 100 yens pour obtenir la version PS4 si on possède déjà la version Vita. Probablement parce que cette dernière coûtait 600 yens à l’origine, et qu’entre-temps son prix est monté à 800 yens. Mais ça valait le coup vu que la version PS4 ne possède pas LE gros problème de la version Vita : des temps de chargement très longs. La version Vita, en plus de l’avantage de la portabilité, possède en revanche des fonctions tactiles, sauf qu’elles ne sont malheureusement pas si pratiques que cela.

Manga Kakeru permet donc de créer son propre manga, qu’il s’agisse d’une véritable histoire avec ses propres personnages ou bien d’un simple 4-koma (un strip de 4 cases, le plus souvent humoristique). C’est relativement complet, et le jeu offre même une sorte de tutoriel assez ingénieux qui se déroule sous la forme d’un chapitre de manga interactif, appelé ici « générateur de chapitre ». Il s’agit de suivre le déroulement d’une histoire, nos propres choix faisant bifurquer le scénario vers l’un des quatre thèmes possibles : romance, sport, suspense et science-fiction. Il y a même des variantes dans ces histoires ; par exemple, en optant pour un manga romantique, il y a la possibilité selon ses choix d’obtenir un shoujo à l’eau de rose ou bien du boy’s love ! Ce tutoriel version « aventure interactive » est donc une initiative assez sympa qui permet de se familiariser avec les différentes options du jeu tout en s’amusant, même s’il ne faut pas s’attendre à quelque chose de très complexe ni de très long.

Créer son propre manga se fait ici à base de templates, avec de nombreux choix : personnalisation et pose des personnages, ajout d’objets, choix des bulles et des onomatopées, trames et autres effets spéciaux pour lesquels j’ignore les termes exacts. Ces options peuvent sembler un peu limitées, mais il y a largement de quoi faire. Le manga que l’on créé peut même être ensuite mis en ligne sur le site officiel (en vue publique ou privée), avec la possibilité au passage de voir les créations des autres utilisateurs. À noter que l’on peut tout à fait mettre en ligne des œuvres interdites aux moins de 18 ans et que nos créations peuvent également être utilisées dans la publication d’un doujinshi, la seule restriction étant de ne pas mettre en scène des personnages de séries existantes.

Ce Manga Kakeru est donc une petite curiosité que j’ai plutôt appréciée, son gros défaut étant de n’être jamais sorti du Japon.

Manga Kakeru

Uppers

Comme par hasard, la semaine où je me lance enfin dans Uppers sur Vita, j’apprends qu’une sortie en Occident est prévue, avec un portage sur PS4 et Steam ! Tant pis.

Ce beat-them-up en 3D assez sympathique, que l’on doit au créateur de la série des Senran Kagura et avec des illustrations signées Hiroaki, est en tout cas un bon défouloir. C’est aussi un jeu qui avait connu des débuts un peu difficiles, à l’époque : sa date de sortie avait été repoussée de quelques mois, faute de précommandes suffisantes. L’histoire met en avant deux amis d’enfance, Ranma et Mitsuru, qui débarquent sur une île appelée « Last Resort » et où règne en quelque sorte la loi du plus fort. Les combats de rue sont ici un divertissement loin d’être rare, et les personnes les plus fortes sont admirées par la population locale. Nos deux amis vont tenter de devenir les combattants les plus forts de cette île, mais ils ne sont pas les seuls : de nombreux adversaires qui partagent le même but vont se dresser sur leur chemin.

Côté baston, Uppers est très fun et facile à prendre en main. Le côté un peu fou et exagéré du jeu se ressent jusque dans ses attaques, avec certains coups spéciaux qui font littéralement exploser des hélicoptères dans les airs. Il est également possible d’interagir avec les objets du décor, et il y a de manière générale des tas de choses à faire durant les combats. Par exemple, remplir les différents objectifs demandés par les nombreuses admiratrices qui font partie de la foule (exécuter un certain nombre de coups tant de fois, utiliser telle attaque spéciale…) permet d’obtenir certains bonus temporaires qui peuvent tourner le combat à notre avantage.

Malheureusement, le jeu est loin d’être parfait : il est très répétitif. On retrouve très souvent les mêmes décors et les mêmes ennemis. Il faut également un certain pourcentage « d’appréciation » pour débloquer les stages d’un niveau, ce qui peut obliger à refaire des combats en boucle jusqu’à obtenir un pourcentage suffisant. Il y a d’autres petits trucs qui peuvent gêner comme la caméra et les gros ralentissements lorsqu’il se passe trop de choses à l’écran, mais ce dernier point devrait être absent des version PS4 et Steam. En tout cas, je n’étais pas très convaincue par cet Uppers au tout début, mais j’ai eu comme une sorte de déclic vers le début du chapitre 4, ce qui correspond au moment où l’on débloque une option qui permet enfin d’améliorer les statistiques de ses personnages.

Uppers est quand même un jeu très divertissant. J’ai bien aimé malgré ses défauts, mais il faut savoir que c’est un titre assez court en ligne droite : de mon côté, j’ai mis 8 heures pour le terminer. Et au passage, il vaut mieux ne pas être allergique au fan service ecchi (au niveau des petites culottes, entre autres) !

Uppers (Hiroaki)

 

Jeux multi-plateformes

Vampyr

Cet action-RPG de Dontnod (Remember Me, Life is Strange), que j’aurais pu inclure dans mon précédent billet sur les RPG, me tentait bien malgré ses critiques peu élogieuses. Et je ne regrette pas d’y avoir joué ! Plutôt ambitieux, ce petit titre se déroulant dans un Londres victorien ravagé par la grippe espagnole était finalement plutôt sympathique.

De ce Vampyr, je ne retiendrai pas ses combats : répétitifs, assez moyens et un peu trop nombreux sur la fin, ils ne donnent finalement pas tant de points d’expérience que ça. On gagne davantage d’expérience en résolvant des quêtes, des missions et en parlant aux gens. Parce que parler, c’est un peu ce qu’on fait la majorité du temps : les PNJ sont nombreux, chacun avec sa propre histoire et ses affinités, le tout étant détaillé dans un organigramme disponible dans le menu. J’ai vraiment beaucoup aimé passer mon temps à discuter avec les habitants des différents quartier tout en essayant d’en apprendre plus sur eux et leurs problèmes. Il faut aussi ajouter à cela de nombreux textes, lettres et livres à découvrir et à lire, et qui renforcent l’immersion. J’ai également beaucoup aimé la possibilité de choisir le destin de certains PNJ importants : les tuer, les laisser en vie, les charmer, les transformer en vampire… Les options varient suivant les personnages en question.

Le jeu repose aussi sur un dilemme : si tuer des ennemis ne rapporte que peu de points d’expérience, tuer des PNJ inoffensifs en suçant leur sang en rapportent bien plus. Une idée intéressante, mais qui donne quelque chose d’assez déséquilibré : quelqu’un qui souhaiterait ne sacrifier aucun PNJ se retrouve donc avec un jeu bien plus difficile. Il y avait d’ailleurs un petit « bug » amusant à la sortie du jeu (probablement patché depuis) permettant d’éviter cela, puisqu’il était possible d’avoir des points d’expérience infinis en allant dans le menu de ses compétences et en appuyant sur la touche « P » de son clavier, donnant ainsi la possibilité de tout débloquer dès le départ. Cela fonctionnait également sur PS4 (et probablement Xbox One) en branchant un clavier sur le port USB !

J’ai donc apprécié ce Vampyr malgré ses défauts et ses problèmes techniques (ralentissements, bugs, temps de chargement plutôt longs…), d’autant plus qu’il ne propose pas d’option de voyage rapide/téléportation : sans être non plus immense, la ville est assez grande, et la parcourir d’un point à l’autre peut vite devenir pénible. Quant à son système de sauvegarde automatique (il n’y a pas de sauvegarde manuelle), il ne plaira pas à tout le monde, mais au moins il force à assumer ses choix.

Vampyr

Late Shift

J’ai bien aimé ce Late Shift, que l’on peut considérer comme un pur film interactif vu que la seule interactivité consiste ici à faire de temps à autre un choix. Il n’est toutefois pas très long, et une partie demande entre une heure et une heure et demie, suivant ses choix.

Concernant l’histoire en elle-même, ça n’est pas très original tout en restant suffisamment intrigant pour ne pas avoir envie de décrocher, avec une mise en scène plutôt compétente. Je suis nettement plus partagée au niveau du jeu des acteurs, notamment l’actrice qui joue le rôle de May-Ling, mais dans l’ensemble ce film interactif n’était pas mauvais du tout. J’oserais même dire que c’était plus intéressant que certains jeux Telltales ! La traduction française a toutefois le malheur d’être assez bancale, ce qui peut un peu gâcher l’immersion. J’ai l’impression qu’il n’y a eu aucune relecture : des traductions calquées sur l’anglais, de nombreuses petites fautes du genre « orignal » ou encore « porposes »… Et ce jusque dans la description des trophées du jeu, où on a droit à quelques horreurs comme « Ne pas pabandonner ».

Il y a au total sept fins différentes en comptant toutes les variantes (il y en a plutôt trois différentes), avec de nombreux choix qui mènent finalement plus ou moins vers le résultat. Les embranchements sont suffisamment différents pour ne pas donner l’impression de faire deux fois même le jeu, mais le gros problème de ce Late Shift est similaire à celui de Detroit: Become Human. C’est-à-dire que pour voir chaque fin, il faut se retaper tout le jeu en entier étant donné qu’il est impossible de se rendre à une scène ou un chapitre en particulier, et il n’est pas possible non plus de sauter ou d’accélérer ces derniers.

Au final, ça ne révolutionnera pas le genre, mais c’était une expérience plutôt intéressante.

Silence

Un petit point’n click que j’avais pris un peu par hasard pendant les soldes. Et qui est visiblement la suite d’un autre titre (Les Chroniques de Sadwick: The Whispered World), ce qui n’était absolument pas précisé dans la fiche du jeu, du moins sur le PS Store : même si ce n’est pas nécessaire, jouer à ce dernier m’aurait probablement bien aidée, parce que j’étais quand même un peu perdue par moment.

Se déroulant dans un monde fantastique situé entre la vie et la mort et dans lequel on suit les pérégrinations d’un frère et d’une sœur, Silence est un jeu qui est tout de même visuellement sublime. C’est très, très réussi d’un point de vue artistique, et c’est vraiment ce que je retiens de ce jeu. Parce que le reste… C’est plutôt simple au niveau des énigmes, et la plupart des personnages sont détestables, à commencer par le protagoniste principal. Seule la petite Rennie est à sauver, et c’est un peu grâce à elle que j’ai eu envie de persévérer, parce que je voulais quand même voir la fin de son aventure : j’ai mis plus de 7 mois pour finir ce jeu alors qu’il ne faut qu’entre 5 et 6 heures pour en voir le bout…

C’est loin d’être mauvais, mais c’est beaucoup trop court, facile et surtout mou du genou pour être réellement marquant. En tout cas, ça n’en reste pas moins visuellement splendide.

The Quiet Man

Oh là là. Que dire sur ce jeu étrange de Square Enix et Human Head Studios, dont on se demande comment il a pu voir le jour (et être financé) ? Les premières critiques, toutes unanimes quant à la nullité du jeu, m’ont en fait surtout donné envie de me jeter dessus.

Ça dure trois heures. Et c’était horrible. C’est rare de tomber sur un titre objectivement mauvais : ça n’arrive pas si souvent que cela. Même City Shrouded in Shadow, un jeu bancal, techniquement à la ramasse et avec un gameplay moisi, s’en sortait grâce à son humour débile totalement assumé et son ambiance. The Quiet Man n’a rien pour lui : il a en plus le malheur de se prendre très au sérieux et d’être horriblement prétentieux. Il n’y a en fait rien à sauver, ici. Un gameplay nullissime où on a l’impression de taper dans le vide (j’ai passé mon temps à bourriner bêtement, ça a plutôt bien marché), une animation qui semble venir d’une autre époque, une histoire complètement fumeuse et soporifique, des personnages inintéressants, des bugs en pagaille…

Le concept est original, je le reconnais : c’est un véritable jeu muet, sans aucun dialogue. On suit une sorte de film interactif avec quelques phases de combat, et dans lequel on essaye tant bien que mal de comprendre le scénario (pourquoi la chanteuse dont le héros semble amoureux et sa mère décédée des années plus tôt sont la même personne ?). Sauf que je n’ai pas compris pourquoi le personnage principal, qui est sourd, communique dans certaines scènes avec le langage des signes, et dans d’autres en parlant normalement. Les dialogues du jeu ont débarqué une semaine après sa sortie sous forme de mise à jour gratuite (la question qui tue : les gens qui achètent le jeu maintenant ont-ils droit d’office aux dialogues ou bien doivent-ils terminer le jeu une première fois avant ?), mais personnellement je n’ai eu aucune envie de le terminer une deuxième fois. Trois heures de torture mentale, c’était déjà trop.

Je ne sais pas si les gens qui ont développé ce The Quiet Man sont des génies, mais sortir un jeu d’une telle nullité, c’est quand même très, très, très fort.

Quiet Man
MES YEUX.

Au niveau des autres sorties de 2018 qui sont absentes, il y a tout d’abord Red Dead Redemption 2, tout simplement parce que je n’ai pas tellement accroché au premier jeu : l’ambiance Western et les personnages étaient très chouettes, mais je n’avais vraiment pas aimé le gameplay et encore moins les missions (guider un troupeau de chevaux sauvages à un certain endroit, conduire un troupeau de vaches à l’abri…), certaines assez pénibles étant obligatoires pour avancer dans le jeu. Et vu ce que j’ai pu lire sur ce second volet au niveau de son gameplay, et bien ça me donne encore moins envie.

Pas de Monster Hunter World non plus vu que je n’ai pas aimé la démo (d’un autre côté, je n’ai jamais réussi à accrocher à Monster Hunter). Aux abonnés absents il y a également Spider-Man, ainsi qu’Assassin’s Creed Odyssey : ce dernier m’intéresse tout de même, en tout cas c’est le seul Assassin’s Creed qui me fait envie depuis Assassin’s Creed 2 (qui est d’ailleurs le dernier que j’ai fait… Oui, ça date), donc je compte bien le faire un jour, mais ça ne presse pas.

Malgré les critiques peu élogieuses, Call of Cthulhu me tente bien, mais pas au prix fort, donc il attendra ; le jeu de survie se déroulant après un tremblement de terre, Zettai Zetsumei Toshi 4 – Summer Memories, sera également pour plus tard car je compte faire les épisodes 2 et 3 avant, mais peut-être qu’entre temps une sortie en Occident sera annoncée. J’ai aussi fait l’impasse sur Dragon Ball FighterZ et Dissidia Final Fantasy NT ; pas de Life Is Strange 2 non plus car j’attends la sortie de tous les épisodes, et pas de Shenmue I & II dans l’immédiat, mais ce sera probablement pour cette année 2019 !

La suite de ce bilan 2018 devrait arriver normalement un peu plus rapidement, avec un billet qui sera cette fois-ci consacré à la série des Yakuza~

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Chadow_91

Pour Manga Kakeru, est-ce qu’on peut brancher une tablette Wacom en usb sur la version PS4? Ça serait vraiment pratique. Puis c’est bien de pouvoir y poster nos trucs comme dans Colors! sur 3DS et Vita. Aussi « l’effet Tetris » c’est un peu ce qui peut arriver aux modeleurs 3D après d’avoir beaucoup travaillé, en voyant des polygones partout dehors constituant les immeubles ou les objets de tout les jours :D.

Tu en parlais dans ton premier billet et Celeste est un jeu qui me tente depuis un bon moment(dans ma wishlist PSN depuis sa sortie). Il y a de la bonne musique en perspective et le thème m’intéresse. J’ai hâte de lire celui sur Yakuza que tu va poster prochainement, mais si cela te dérange pas j’aurai 2 autre petites(ou pas) question.

-Dans les quelques jeux Compile Heart que tu a joué, est ce que tu y achète des fois des DLCs?

Pour Victory PS3 je me souvient que j’avais pris tout les personnages vers le 3/4 du jeu qui étaient un peu cher quand même. Aussi les 3 pour Megadimension(et Umio je pense). Celui de God eater était pas mal, même si j’ai mieux aimé utiliser Nitroplus et Thief/Million Arthur(qui était vraiment abusé en stats et skills). Pour Megadimension les nightwear pack/swimsuit pack étaits presques donnés alors je les avais pris.

-Est-ce que A Hat in Time, Labyrinth of Refrain coven of dusk ou Hollow Knight t’intéresse?

Je sais que tu n’est pas trop jeux de plateformes, mais A Hat in Time est un jeu assez original avec une petite histoire à suivre pas mal. Les musiques correspondent bien l’univers, les contrôles sont facilement appréhendable, les mondes colorées et avec des situations qu’on ne verraient pas souvent dans ce genre de jeu. Une enquête de meurtre(simple) dans un monde sépia qui se passe dans un train, un monde où tu va être obligé de passer des contras avec un fantôme pour avancer, beaucoup d’humour, bosses et en plus c’est mignon. Sérieusement j’ai adoré ce jeu. Pour Labyrinth of Refrain l’histoire(surtout plus tard) a sans arrêt des twist scénaristiques(j’en ai jamais vu autant dans un jeu). Tu pense connaître un personnages et même après 40-60 heures de jeu on nous lance d’autre vérités au visage. Le fait que c’est un DRPG va probablement te refroidir par contre.

Pour Hollow knight je vais rapidement dire que c’est un de mes jeux préféré de cette année et que son(peut-être) vrai point faible est le backtracking. Pas grand monde le savent, mais si tu trouve le Dream nail et que tu bas de temps en temps des bosses à l’intérieur de leur rêve, tu peux avoir un pouvoir pour te téléporter quand tu veux, alors ce problème disparaît. Tu peux même attaquer les npcs avec la lame du rêve et savoir ce qui pensent de toi. Même un boss en plein combat!(Why I’m here?, …I miss your Wisdom and stories, I’m braver than all of you!, She is calling me, A quiet and relaxing lifestyle was a good choice, leave me be!, No cost too great, etc.) Aussi Criminal Girls 2 aurait pu t’intéresser pour l’histoire je pense(personnalité cachées qu’elles ne veulent pas avouer, death games, un dieu particulier et bizarrement du lore..).

Tama
Invité

De tous les jeux cités, je n’ai joué qu’à Silence. Pour ma part c’est déjà parce que j’aime les point’n click et ensuite parce que j’aime beaucoup les jeux de daedalic. Ceux issus de la lience dark eyes sont vraiment beaux et j’avais eu un coup de coeur pour mémoria. Je suis assez d’accord sur le fait que visuellement c’est sublime et ça dégage une véritable ambiance mais que par contre c’est assez simple niveau gameplay. Après ça ne m’a pas dérangé. J’ai plus vu ça comme une intro sympa pour ceux qui ne sont pas forcément coutumier du genre (ce n’était pas mon cas), même si certaines énigmes n’étaient pas des plus agréables ou assez répétitives (le passage des constellations sur la fin). Par contre, c’est Rennie qui m’énervé un peu par moment à n’en faire qu’à sa tête et à vouloir absolument que son frère soit Sadwick.
Effectivement, ce n’était préciser nul part (en tout les cas je l’avais pas vu) le lien avec the whispered world, auquel j’ai d’ailleurs joué mais que je n’ai pas fini (comme plusieurs p&c de daedalic). Ce n’est pas forcément agréable quand on s’en rend compte au milieu du jeu. Je n’ai pas eu cependant l’impression qu’il faille avoir joué à whispered world pour tout comprendre mais apparemment ça aurait été un plus appréciable.
La fin du jeu est prévisible et assez rushée, ce qui laisse beaucoup de choses non explorées et non expliquées. Tout comme plusieurs éléments deviennent très abruptes, le frère qui endosse le rôle de sadwick et qui était en fait vraiment sadwick (?), son comportement (de protecteur à rancunier), tout le passage avec l’oracle. J’avais lu quelque part des commentaires qui expliquaient, qu’apparemment, le jeu avait eu un développement chaotique, qu’ils n’auraient pas eu le temps et les moyens de le finir comme ils le voulaient, d’où une dernière partie du jeu un peu bancale.
Comme toi, il m’a fallu un certain temps pour finir Silence qui est quand même assez court. J’ai refait une session après des mois de pause, ce qui fait que j’étais plutôt perdu dans ce que je devais faire et le but de l’histoire (j’avais complètement oublié qu’on pouvait aplatir ou gonfler Spot, ce qui fait que j’étais bloqué XD).
Bref, je garde un bon souvenir globale de silence, même si c’est une petite déception sur la fin pour le potentiel qu’aurait pu avoir le jeu.

Inuki
Invité
Inuki

Horizon reste mon gros coup de cœur 2018. Tout retourner de fond en comble y compris Frozen Wilds et c’était prenant du début à la fin. Aloy est attachante et montre une repartie bienvenue. Le système de combat est simple et efficace avec diverses approches en fonction des ennemis. Le travail sur les machines est assez bluffant par ailleurs.
En effet le fin est archi ouverte mais comme une suite est prévue ça reste compréhensible.

Pour Assassin’s Creed, je te conseillerai d’essayer Unity pour tout l’aspect Paris fin du 18ème siècle et son héros travaillé dans l’ensemble. Brotherhood est aussi très réussi et directement lié au II.

RDR 2 je partage ton avis. Bizarrement je n’ai jamais été un gros fan des westerns dans les jeux vidéos. Je ferais bien sûr le jeu mais c’est pas une priorité dans ma liste.