Bilan 2021 des Jeux Vidéo

Bilan 2021 des Jeux Vidéo (1)

Comme à chaque fois durant cette même période, je vais revenir sur les jeux vidéo auxquels j’ai joué pendant l’année qui vient de s’écouler à travers plusieurs billets. Il s’agit d’un rendez-vous annuel qui existe tout de même depuis treize ans maintenant sur ce blog, en suivant à chaque fois plus ou moins le même principe. Et avec des jeux qui datent aussi bien de l’année en cours que des années précédentes.

Il y aura tout de même quelques chamboulements cette fois-ci au niveau de la présentation, notamment parce que j’ai terminé nettement moins de jeux cette année (un peu moins d’une trentaine… Habituellement, c’est plutôt le double). Du coup, ce bilan ne s’étalera que sur deux billets, avec un troisième qui se focalisera sur mes attentes pour 2022.

Moins de jeux, donc, mais en revanche il y a eu du changement au niveau de mes consoles, avec l’arrivée d’une PS5 ! Je préférais attendre un peu avant de me la procurer, mais vu la pénurie actuelle qui semble durer et ma PS4 vieillissante qui commence à faire autant de bruit qu’un avion qui décolle, j’ai profité de l’arrivée d’un nouveau stock au printemps dernier pour la commander. Et passer directement de la PS4 de base à une PS5, ça fait quand même un choc. Mon seul reproche pour le moment, c’est tout ce qui touche à l’interface et aux menus : ce n’est pas du tout intuitif et c’est souvent inutilement complexe (pourquoi faut-il presser autant de boutons pour quitter un jeu ou mettre en veille la console ?!), à un point tel que je ne pensais pas regretter autant l’interface de la PS4, que je trouvais déjà pire que celle de la PS3. Enfin bref.

Mes jeux préférés de 2021

Sans plus attendre, je vais revenir sur les jeux vidéo qui m’ont le plus marquée en 2021, en évitant de faire un classement parce que je suis bien incapable de les départager. Bien entendu, il s’agit d’une sélection hautement subjective qui contient dans le lot quelques titres qui ne sont pas (encore ?) sortis du Japon.


Lost Judgment

Suite directe de Judgment, ce n’est pas un titre que j’attendais énormément, à la base. J’avais bien aimé le premier jeu, mais il ne m’avait pas autant marquée qu’un Yakuza malgré son scénario très prenant : en fait, c’est tout le côté gameplay qui m’avait un peu déçue. J’ignorais même que cette suite allait débarquer en 2021 avec en prime une sortie mondiale tellement je n’avais rien suivi à son sujet. J’ai quand même pris le jeu à sa sortie sans grande conviction, et là, grosse surprise : j’ai absolument adoré !

Après un premier Judgement qui touchait au thème du vieillissement de la population, c’est celui du harcèlement scolaire qui est cette fois-ci mis en avant. En plus du quartier de Kamurochō, nous avons également droit à celui d’Isezaki ijinchō de Yokohama (déjà utilisé dans Yakuza: Like a Dragon), mais aussi à un lycée où se déroule une partie de l’intrigue.

En fait, toute la partie liée au lycée est un peu l’adaptation de Great Teacher Onizuka en jeu vidéo dont j’ai toujours rêvé. Avec en bonus des tonnes de quêtes secondaires au gameplay assez varié liées aux clubs que notre héros doit aider : un jeu de rythme, des courses de motos, des affrontements de robots téléguidés… Je ne serais pas contre un jeu du même studio se déroulant intégralement dans un établissement scolaire, un peu à la manière de Bully de Rockstar.

J’ai trouvé ce Lost Judgment également bien plus agréable à jouer, et avec nettement moins de passages laborieux par rapport au premier jeu : certaines mécaniques de gameplay ont été simplifiées (notamment tout l’aspect filature), et les quelques passages d’infiltration obligatoires sont heureusement plutôt simples et vite expédiés. Le système de combat est bien meilleur et plus nerveux, et le jeu est vraiment très riche au niveau de son contenu. Un peu trop, même. L’intrigue principale n’est pas en reste, avec un scénario qui tient en haleine malgré la présence de quelques rebondissements bien tirés par les cheveux, mais ça c’est propre à l’ADN de la série.

Bref, c’était très sympa et c’est l’un de mes jeux favoris de 2021. Je ne sais pas si on aura droit à un troisième volet à cause de certains problèmes liés à l’agence de l’acteur Takuya Kimura, mais ce serait bien dommage que la série s’arrête là…

Joué sur : PS5


The Legend of Heroes – Kuro no Kiseki

C’est un nouvel arc narratif qui démarre pour la longue série de RPG de Falcom, qui nous emmène cette fois-ci en direction de la République de Calvard. Un tout nouveau moteur de jeu, de nouveaux protagonistes, un nouveau gameplay, un ton plus sombre… Le jeu se veut être un poil différent de ses prédécesseurs, mais ça n’en reste pas moins un Kiseki, avec son aspect narratif omniprésent, ses personnages bavards et ses liens avec les précédents volets. Mais c’est bien pour ça que j’apprécie cette série !

Ce Kuro no Kiseki m’a énormément fait penser à Zero no Kiseki / Trails from Zero, tant au niveau de sa présentation et de l’atmosphère que du déroulement de l’intrigue. Au niveau des combats, j’appréhendais un peu l’arrivée d’un mode action-RPG, mais je trouve que tout le marketing autour a causé plus de tort qu’autre chose, et a surtout donné de fausses idées à son sujet : le jeu reste, dans le fond, un pur RPG au tour par tour (les combats contre les boss ne peuvent d’ailleurs pas être joués en mode « action »). Ce mode action-RPG, avec lequel on peut alterner à volonté, sert avant tout à se débarrasser rapidement des ennemis croisés sans perdre trois plombes à chaque fois avec un combat. Finalement, il n’y a aucune différence avec les précédents jeux de la série, dans lesquels il est possible d’éliminer les ennemis sans engager de combat lorsque le niveau de nos personnages est plus élevé.

L’autre nouveauté se présente sous la forme d’un système d’alignement (Law, Chaos, Gray), ce dernier évoluant suivant ses choix lors de certaines quêtes. Un système qui n’a pas si grande importance que ça au niveau de l’intrigue générale, si ce n’est qu’il permet d’obtenir des alliés différents lors d’un certain chapitre (la Guilde des Bracers, Ouroboros, Heiyue ou encore le tout nouveau groupe Ikaruga). On retrouve également quelques têtes bien connues, mais ça reste toutefois un épisode qui peut être joué sans avoir touché à un seul volet de la série, à l’instar du tout premier Trails of Cold Steel.

Au niveau des petites déceptions, je déplorerai tout de même le fait que Shizuna, un nouveau personnage très intéressant, ne soit pas si présente que ça ; quant à Judith et Bergard, les deux derniers membres à rejoindre l’équipe, ils arrivent bien trop tard dans l’intrigue pour que je ne me sois réellement intéressée à eux, et c’est bien dommage. J’ai de plus été assez déçue au niveau de la bande-son, que j’ai trouvée plutôt quelconque : à part le générique d’ouverture, je n’ai quasiment retenu aucune nouvelle musique, et c’est clairement la bande-son de toute la série que j’ai la moins aimée.

Ça n’en reste pas moins un Trails / Kiseki assez chouette et très prenant, avec un protagoniste nettement plus intéressant et complexe que ce à quoi je m’étais attendue. Ce Kuro no Kiseki ne fait peut-être pas partie de mon trio d’épisodes préférés de la série, mais il promet des choses intéressantes pour sa suite, déjà annoncée pour septembre 2022 au Japon. J’ai hâte !

Joué sur : PS5


Crayon Shin-chan ~ Ora to Hakase no Natsuyasumi

L’annonce de ce jeu en février dernier avait été une grosse surprise : une adaptation de Crayon Shin-chan par Kaz Ayabe, c’est-à-dire le créateur de la série des Boku no Natsuyasumi, et qui propose le même concept ? Je dis oui tout de suite !

On peut d’ailleurs considérer ce Crayon Shin-chan comme un spin-off à part entière, vu qu’il s’agit là aussi d’une sorte de « simulation de vacances d’été à la campagne japonaise ». Et on a beau cette fois-ci se retrouver dans la peau de Shinnosuke, le principe de base n’a pas changé d’un pouce : on incarne un enfant qui passe ses journées de vacances comme bon lui semble, que ce soit en pêchant, capturant des insectes, se baladant dans la nature… Similaire dans son enrobage, on retrouve le même style de paysages, des menus identiques et un découpage en journées qui l’est tout autant. Mais ce copier-coller n’est absolument pas une mauvaise chose, loin de là.

Contrairement aux Boku no Natsuyasumi, ce Crayon Shin-chan est bien plus scénarisé, tout en gardant ce même sentiment de liberté. Tout commence par de simples vacances : la famille de notre héros débarque dans la ville de Kumamoto pour y séjourner chez une vieille amie de sa mère, mais le savant fou local va un peu pimenter les choses. Machine à voyager dans le temps, dinosaures… nous avons donc un jeu moins ancré dans la réalité qui rappelle davantage Attack of the Friday Monsters sur Nintendo 3DS, mais ça n’en garde pas moins tout le charme d’un Boku no Natsuyasumi.

Un Boku no Natsuyasumi en version plus « légère », tout de même : c’est plus court (un peu moins d’une dizaine d’heures pour en faire le tour), il y a moins d’endroits à visiter, mais aussi nettement moins d’activités et d’interactions avec les personnages. Ça n’en reste pas moins agréable comme tout et souvent amusant, le jeu étant dans le fond assez fidèle à l’univers de Crayon Shin-chan. On retrouve d’ailleurs de nombreux éléments récurrents à ce dernier, et la personnalité de Shinnosuke est restée heureusement inchangée.

C’est finalement un jeu très charmant qui ne demande pas d’être obligatoirement familier avec l’univers de la série originale. Aura-t-il droit un jour à une sortie en dehors du Japon ? Je l’espère ; en tout cas, son créateur Kaz Ayabe ne serait absolument pas contre.

Joué sur : Nintendo Switch


THE iDOLM@STER Starlit Season

En voilà une très très bonne surprise. Je ne pensais pas dire ça un jour, mais ce nouvel Idolm@ster sur PS4 (et Steam) est en fait mon jeu de l’année. Et de très loin. Oui, j’ai passé plus d’une centaine d’heures dessus. Et non, je ne le regrette absolument pas !

En fait, ce nouvel épisode a dépassé toutes mes attentes. The idolm@ster One For All sur PS3 était assez sympa mais avec un système bien trop simplifié, et The idolm@ster Platinum Stars sur PS4 était devenu un simple jeu de rythme avec un système de gacha et des tonnes de DLC qui avaient fini par me dégoûter un peu. À un point tel que je n’avais même pas touché à The idolm@ster Stella Stage, sorti un an après.

Starlit Season, c’est en fait le grand retour de tout l’aspect stratégique, chose qui manquait cruellement depuis le second épisode. Véritable jeu de stratégie sous fond de concerts, on se retrouve cette fois-ci à gérer 29 idoles (!) en même temps : les 13 héroïnes du Idolm@ster original, 5 idoles issues de Cinderella Girls, 5 de Million Live!, 5 de Shiny Colors et enfin une toute nouvelle héroïne originale, Kohaku Okuzora, qui se trouve être au cœur du scénario. Sans oublier non plus les trois idoles rivales de 961 Production, qui peuvent être débloquées uniquement dans le « New Game Plus » : en fait, on se retrouve donc avec 32 personnages jouables (sans compter les DLC).

Gestion, stratégie et planning très serré : le jeu peut s’avérer difficile si on ne sait pas trop ce que l’on fait, d’autant plus qu’il y a une limite de temps avec chaque mois des objectifs à accomplir avant une date bien précise. On a enfin un minimum de challenge, ce qui fait rudement plaisir ; je ne cache pas que certains concerts très intenses m’ont donné autant de sueurs froides qu’affronter un boss dans un Dark Souls, notamment les medley, qui demandent d’utiliser 15 idoles en même temps. Ce qui peut poser quelques soucis si on n’a pas forcément eu le temps de s’occuper de certaines d’entre elles : tout au long du jeu il faudra améliorer leurs statistiques, que ce soit à travers des leçons (chant, danse…) ou encore des phases de « communication », qui permettent d’obtenir des points pouvant débloquer de nouvelles capacités dans leur arbre de compétence (oui, c’est comme dans un RPG).

Et puis quel plaisir de voir son petit groupe d’idoles débutantes évoluer, le tout se terminant sous forme d’un magnifique concert géant. Le jeu aurait pu s’arrêter là, mais le New Game Plus permet de débloquer de nouvelles possibilités : un nouveau mode, de nouvelles idoles, une nouvelle fin… La générosité du jeu m’a assez surprise, surtout au niveau des costumes gratuits, étant donné la radinerie habituelle de Bandai Namco. C’est donc très étrange de se retrouver avec un Idolm@ster vraiment riche, mais ce n’est pas moi qui vais me plaindre.

En bref, ce Starlit Season est à la fois une excellente surprise et un jeu étonnamment très addictif, à la difficulté parfois brutale : ce n’est pas forcément le titre le plus simple d’accès pour les néophytes qui souhaiteraient se lancer dans la série.

Joué sur : PS5


GNOSIA

Je ne pensais pas du tout voir un jour ce visual novel assez atypique arriver un jour chez nous en anglais ! Sorti à l’origine en 2019 sur PS Vita (le projet initial date tout de même de 2015), il a fini par débarquer sur Nintendo Switch fin 2020, avec une sortie en Occident quelques mois plus tard. Ayant longtemps été tentée vu les critiques élogieuses à son sujet au Japon, je me suis donc jetée dessus dès sa sortie. Et je dois dire que j’ai vraiment beaucoup aimé, même si j’ai quelques petits reproches à lui faire.

Ce visual novel se base sur le principe du jeu de société de « Mafia » ou encore des « Loups-garous de Thiercelieux », sauf qu’il se déroule à bord d’un vaisseau spatial (rien à voir avec Among Us !) : ici, un équipage essaye de survivre face à une menace mystérieuse et mortelle connue sous le nom de « Gnosia ». Le jeu se déroule en fait sous forme de boucles temporelles, chaque boucle correspondant à une partie générée aléatoirement. Et c’est là que ça peut vite devenir répétitif, même si les rôles de chaque membre de l’équipage sont différents à chaque fois.

Il y a heureusement un scénario et un fil directeur, les premières boucles faisant d’ailleurs office de tutoriel. J’ai également plutôt apprécié les différents protagonistes ; on peut même débloquer quelques informations à leur sujet durant certaines boucles, et obtenir la « vraie » fin demande de débloquer toutes les informations de tous les personnages… Ces informations sont liées à des événements bien précis (un personnage doit occuper tel rôle, par exemple), ce qui peut poser quelques soucis étant donné le côté lié au hasard de chaque partie. De mon côté, le plus dur aura été de faire en sorte que le personnage pour lequel je voulais débloquer une certaine information ne se fasse pas éliminer par les autres membres de l’équipage lors des sessions de vote.

J’ai quand même dû terminer 174 boucles pour obtenir la vraie fin, mais ça valait le coup. Le côté répétitif, certes très présent (surtout au niveau des dialogues) en découragera peut-être, mais ça ne m’a finalement pas tant gênée que ça. Il y a une intrigue de fond très intéressante, et j’ai eu l’impression par moments de devoir recoller les morceaux d’un immense puzzle pour comprendre un peu mieux tout cet univers et les liens qui unissent certains personnages. J’ai également apprécié la manière assez originale qui permet d’accéder à la galerie d’images du jeu, mais ça je ne l’aurais jamais trouvé sans guide sur le web (ou alors complètement par hasard). Sans oublier non plus certaines parties aux fins assez surprenantes qui demandent des conditions très spécifiques pour être débloquées, et qui sont 100 % optionnelles.

J’ai en tout cas vraiment beaucoup aimé ce Gnosia, même s’il reste assez difficile à recommander à cause de tout son côté répétitif (et rébarbatif). Ça n’en reste pas moins une expérience très intéressante et originale qui mérite d’être essayée.

Joué sur : Nintendo Switch


Fuuraiki 4

J’étais revenue il y a quelque temps sur le premier jeu de cette série assez unique en son genre, étant donné qu’il s’agit d’un mélange entre un visual novel et une simulation de tourisme. Ce quatrième épisode, qui débarque tout de même six ans après le précédent, fait également un peu office d’épisode anniversaire vu que le premier Fuuraiki était sorti il y a tout juste vingt ans (janvier 2001).

Pas de grands changements avec ce quatrième volet, on retrouve ici le même principe : on incarne durant un mois entier un jeune homme qui va parcourir à moto une région du Japon, faire du tourisme, prendre des photos et essayer de remporter le prix du meilleur article. Le tout avec un brin de romance, qui reste une fois de plus un aspect tout à fait optionnel. Au niveau des petites nouveautés, le jeu propose cette fois-ci une vue à 360 degrés : fini les images statiques, on peut désormais regarder tout autour de soi comme si on était sur place, ce qui rend l’aspect touristique encore plus réaliste. Même les déplacements à moto sont désormais entièrement sous forme de vidéo, avec toujours la possibilité de faire pivoter la caméra à 360 degrés.

Cette fois-ci, on change de coin : adieu Hokkaido, on se retrouve maintenant dans la préfecture de Gifu. Enfin une région avec laquelle je suis familière, ayant eu l’occasion de passer quelque temps dans les environs de la ville de Takayama ; c’est aussi dans cette même préfecture que l’on retrouve le fameux village de Shirakawa-gō, qui a servi de modèle à Hinamizawa de la série Higurashi no naku koro ni. Chose intéressante, ce Fuuraiki 4 ne semble pas mettre en avant les coins les plus populaires de Gifu, et c’est quelque chose qui lui a été souvent reproché dans les différentes critiques japonaises que j’ai pu lire. Shirakawa-gō fait d’ailleurs partie de ces endroits que l’on ne peut même pas visiter…

Finalement, quatre épisodes plus tard, cette série n’a pas tellement changé. Du tourisme, beaucoup d’introspection, et un véritable voyage virtuel au Japon : j’ai d’ailleurs passé mon temps à prendre des tonnes de photos (plus de 700 lors de ma première partie !). Fuuraiki 4 est en tout cas un jeu très relaxant qui mériterait vraiment de sortir un jour en Occident, ne serait-ce que pour son concept original.

Joué sur : Nintendo Switch


Animal Crossing – Happy Home Paradise

Happy Home Paradise, c’est l’équivalent de Happy Home Designer sur Nintendo 3DS : un jeu qui met en avant tout l’aspect personnalisation/design d’Animal Crossing, et dans lequel on peut enfin laisser sa créativité s’exprimer librement sans réelles contraintes. Ayant plutôt bien apprécié ce dernier, je me suis évidemment jetée dessus dès sa sortie.

Aménager les maisons de vacances des personnages, créer et décorer des projets bien précis (un hôpital, une école, une boutique…), et pourquoi pas partager ses créations en ligne : c’est ce que propose principalement ce titre, qui reste avant tout un DLC (Happy Home Designer avait été vendu comme jeu à part entière). Et ce n’est pas plus mal ; les nouveautés de ce DLC se retrouvent donc logiquement intégrées au jeu de base, ce qui permet d’ailleurs de faire enfin ce dont j’ai toujours rêvé : aménager les maisons des habitants de ma propre île !

Le gros avantage de ce DLC reste avant tout la possibilité d’accéder à quasiment l’intégralité du catalogue du jeu et de pouvoir commander tous les objets : ces derniers se débloquent dans notre propre catalogue au fur et à mesure que l’on décore les maisons des différents personnages. Et tout comme Happy Home Designer, on retrouve également ici une trame principale avec une véritable « fin », même si le jeu n’en possède pas vraiment : on peut tout à fait décorer les maisons de tous les personnages disponibles (environ 400, il me semble).

Bref, on a là un petit DLC qui se laisse facilement dévorer et qui est arrivé pile au moment de la grosse mise à jour 2.0 du jeu principal : il n’en fallait pas plus pour me faire replonger complètement dans Animal Crossing New Horizons comme à l’époque de sa sortie (j’avoue que je n’y avais pas tellement joué l’an dernier…).

Joué sur : Nintendo Switch

C’était sympa, mais…

Retour sur les jeux de 2021 que j’ai globalement appréciés, mais pour lesquels je n’ai pas pu m’empêcher de me dire « oui, mais… ».


Shin Megami Tensei V

Si dans l’ensemble je ressors assez satisfaite de ce Shin Megami Tensei V, je ne peux m’empêcher d’être tout de même un petit peu déçue.

Adieu les couloirs étriqués de la plupart des anciens épisodes, on se retrouve cette fois-ci à déambuler dans un Tokyo post-apocalyptique représenté par un monde semi-ouvert divisé en plusieurs grandes zones. Ces dernières sont en fait le véritable donjon du jeu : j’en ai passé des heures à chercher la bonne direction pour rejoindre un endroit spécifique ! Les dédales et autres donjons habituels n’ont pas pour autant totalement disparu, avec quelques passages qui donneraient presque envie de s’arracher les cheveux (notamment celui avec les ventilateurs géants…).

Tout le côté technique m’a en revanche bien déçue. Ça a un peu du mal à tourner sur Switch (j’ai fait tout le jeu en mode portable), ça rame parfois, et même accéder aux menus est un peu long. On finit par s’habituer à ce manque de fluidité un peu pénible, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me demander tout au long de ma partie ce que ça aurait donné sur une console plus puissante, voire sur PC. Si un jour il y a un portage sur Steam ou sur PS4/PS5, je revends sans aucune hésitation ma version Switch pour le reprendre sur ces plateformes.

Le scénario est quant à lui assez… minimaliste. Ce qui n’est pas si inhabituel que ça dans cette série, mais dans la plupart des Megaten il y avait au moins quelque chose qui motivait à avancer. Là, j’avoue que je me suis souvent posée des questions sur le raisonnement des personnages ou encore sur le déroulement de l’histoire. J’ignore si le jeu a rencontré quelques soucis durant son développement, mais j’ai eu l’impression par moments d’avoir de gros trous dans le scénario (ce thread sur Reddit résume assez bien mon ressenti), et je n’ai franchement pas été plus intéressée que ça par les personnages… Un certain passage avec Ichirō Dazai m’a même fait exploser de rire malgré le sérieux de la scène tellement c’était ridicule.

Bref, j’ai beau me plaindre, mais là où j’ai adoré ce Shin Megami Tensei V, outre les dialogues parfois hilarants lorsque l’on recrute les démons (et les blagues sur la chevelure du héros), c’est au niveau de ses combats. C’est un véritable plaisir, et c’est bien grâce à cet aspect-là que je me lancerai sans problème dans un New Game Plus. Le système de « Press Turn » est toujours aussi jouissif, et les Essences qui permettent d’apprendre les compétences et autres affinités élémentaires des démons ajoutent un petit côté stratégique. L’autre aspect que j’ai beaucoup aimé, c’est la bande-son, avec des thèmes vraiment très chouettes, notamment ceux des combats.

En gros, je retiens donc surtout ce Shin Megami Tensei V pour son formidable gameplay très addictif et sa direction artistique, mais certainement pas pour son scénario ou encore ses personnages.

Joué sur : Nintendo Switch


Tales of Arise

Tales of Arise est l’un des nouveaux titres que j’attendais le plus. Notamment parce qu’il semblait proposer quelque chose d’un poil différent, mais aussi parce qu’on a enfin un Tales of visuellement réussi qui ne donne pas l’impression d’avoir une génération de retard. Et pourtant, ça a été l’un des rares jeux pour lesquels mon avis est passé d’un extrême à l’autre en cours de partie.

J’avais adoré les premières heures : on découvre petit à petit cet univers et ses injustices, on rencontre puis recrute les différents personnages de notre équipe, on affronte les différents seigneurs des royaumes à travers des combats qui sont de véritables spectacles… C’était sympa, ça se déroulait plutôt sans temps mort, et c’était bien parti pour être l’un de mes titres préférés de l’année. Et puis est arrivée la seconde partie du jeu (ou plutôt le dernier tiers, en termes de durée) une fois le dernier seigneur vaincu. Et là, c’est le drame. Ça se casse la gueule de manière assez spectaculaire : le rythme en prend un coup, avec de longues cinématiques pas forcément passionnantes qui tentent d’expliquer certains éléments du scénario et apportent quelques révélations. Le dernier donjon, aussi long qu’inintéressant et bourré d’ennemis similaires qui sont de véritables sacs à PV, a fini par m’achever ; c’était tellement lourdingue que j’ai passé directement le jeu en mode « très facile » pour en finir rapidement tellement je n’en pouvais plus. Cette seconde partie du jeu m’a donc laissé un arrière-goût amer, et c’est bien dommage.

Heureusement, le gameplay était quant à lui vraiment sympa. Répétitif, mais sympa. J’ai passé pas mal de temps à essayer chacun des personnages durant les combats, mais finalement j’ai fait la majorité du jeu avec Law car j’ai plutôt bien accroché à son style de combat. Je reste tout de même assez partagée au niveau des personnages en eux-mêmes : j’ai trouvé Shionne insupportable du début à la fin (même si elle s’améliore un peu), je reste plutôt neutre vis-à-vis d’Alphen, et pour Rinwell et Law mon avis alternait entre « je les aime bien » et « bof », notamment à cause d’un certain passage très stupide qui a commencé à me faire détester ce dernier. Quant à Dohalim et Kisara, ce sont clairement les personnages que j’ai préférés, et de loin. Sans oublier le petit hibou Hootle, la seule mascotte de la série que j’ai trouvée supportable.

Mon avis est donc plutôt mitigé : au niveau de la direction artistique, des graphismes et du gameplay, c’était chouette, mais j’ai eu nettement plus de mal avec le reste (tout l’inverse de Tales of Berseria, en fait…). Ça ne m’empêche tout de même pas d’avoir hâte de voir ce que réservent les futurs épisodes de la série !

Joué sur : PS5


Root Film

Je n’avais pas spécialement aimé Root Letter, qui est probablement l’un des plus mauvais visual novels que j’ai pu faire. Et heureusement pour lui, Root Film n’a pas grand-chose à voir avec ce dernier, tant au niveau de ses personnages que du scénario. Le seul point commun entre les deux, c’est de servir de vitrine publicitaire pour la préfecture de Shimane, où se déroule l’histoire.

N’y allons pas par quatre chemins : Root Film est largement meilleur que son prédécesseur. En fait, j’ai même été choquée par la différence de qualité tellement c’est le jour et la nuit entre ces deux titres, tant au niveau du scénario que de l’écriture. Le character design est quant à lui toujours signé Tarō Mino, qui utilise ici un style assez différent de ce qu’il fait habituellement.

Ce visual novel nous permet d’incarner deux personnages différents, aux scénarios indépendants séparés en plusieurs chapitres : Rintaro « Max » Yagumo, un réalisateur débutant assez prometteur mais toujours fauché, et Riho, une jeune actrice au caractère bien trempé. Dans les deux cas, on se retrouve à élucider des histoires de meurtres ; le personnage de Max, qui reste le protagoniste principal, va notamment se retrouver mêlé à plusieurs incidents mortels alors qu’il faisait du repérage pour un court métrage. Un court métrage par ailleurs en rapport avec un projet de série télévisée « maudit » abandonné il y a une dizaine d’années pour de mystérieuses raisons, et qui semble visiblement l’obséder. Le scénario reste suffisamment bien ficelé pour tenir en haleine, et les personnages sont également nettement plus attachants que ceux de Root Letter, mais ça ce n’était pas bien difficile.

Malheureusement, ce scénario bien sympathique est gâché par les mécaniques de jeu : nous avons droit ici à un « mode max » similaire aux débats d’un Ace Attorney mais en plus simples, plus courts et avec des adversaires qui capitulent assez vite. On est en fait tenu par la main en permanence, et c’est bien dommage : tout se résout bien trop vite. Mon autre souci se retrouve au niveau de l’intrigue en elle-même, notamment les motivations du principal responsable derrière tous les mystères du jeu, qui m’ont laissée assez perplexe. Pour être franche, j’ai même trouvé la fin très… nulle.

Dans l’ensemble, j’ai quand même plutôt apprécié ce Root Film, qui propose un bon équilibre entre « jeu d’enquête » et « visite touristique à Shimane » ; mais ça aurait pu être tellement meilleur…

Joué sur : PS5

Les déceptions

Au niveau des jeux qui m’ont personnellement déçue en 2021, il n’y en a que deux : Bravely Default II et Atelier Ryza 2. Oui, que des suites.

Bravely Default 2

Bravely Default II est un RPG que j’attendais un peu avec curiosité ; j’avais beaucoup aimé le premier volet, notamment son système de jobs, ses personnages et sa fantastique bande-son, et ce malgré une seconde moitié répétitive qui avait été très critiquée. Quant à Bravely Second, je l’avais trouvé sympa, sans plus. Et Bravely Default II, c’est un peu la même chose que ce dernier : je n’ai vraiment rien trouvé de mémorable dedans, tant au niveau du scénario que de ses personnages, à part Adèle. J’ai même été très déçue par la bande-son, qui est pourtant composée par Revo ; ce n’est pas mauvais du tout, mais personnellement je préférais largement les musiques du premier jeu. Heureusement, le gameplay m’a permis d’accrocher un minimum, même si certaines combinaisons de jobs sont complètement craquées : j’ai d’ailleurs eu l’impression que le jeu poussait surtout à expérimenter au niveau de ces derniers. Mis à part cela, je n’ai pas retenu grand-chose de ce titre, malheureusement.

Atelier Ryza 2

Quant à Atelier Ryza 2, ouh là. C’est purement subjectif, mais j’avais déjà trouvé le premier Atelier Ryza assez moyen. Ce n’était pas un mauvais RPG en soi, mais simplement… un mauvais Atelier ? Je n’avais pas retrouvé dedans ce qui m’a fait aimer la série tellement tout avait été simplifié à l’extrême, du système d’alchimie au développement des personnages secondaires. Et je n’ai pas été très fan non plus du tout nouveau système de combat : personnellement, le côté semi-temps réel ce n’est pas mon truc, car ça enlève tout l’aspect stratégique.

J’avais donc bon espoir que ce second épisode améliore les choses ; il le fait sur certains points, notamment au niveau de certaines mécaniques de jeu, mais j’ai quand même eu du mal. Ryza semble avoir finalement bien régressé depuis le premier volet, et l’écriture ainsi que le scénario en ont également pris un coup : non seulement ça met du temps à démarrer, mais en plus ce n’est pas spécialement passionnant ; j’ai même trouvé les histoires se déroulant dans le passé et que l’on découvre dans les diverses ruines que l’on explore mille fois plus intéressantes que l’intrigue principale. J’ai également été une fois de plus déçue par le système d’alchimie tellement il est en retrait par rapport aux épisodes précédents, les combats et l’exploration étant largement mis en avant : un comble pour un jeu de la série des Atelier. Bref, si c’est la direction que compte prendre Gust avec le futur de la série, ça me rend bien triste. :( Au moins, la bande-son était très chouette, c’est déjà ça.

Les absents de 2021

Il y a bien d’autres jeux auxquels j’ai joués en 2021, mais ils seront mentionnés dans mon prochain billet (avec un bon paquet de portages/remakes, dans le lot…). J’ai également évité de parler dans ce bilan des jeux que je n’ai pas encore eu le temps de terminer : c’est le cas de NEO: The World Ends with You, Famicom Detective Club ainsi que l’otome game Tokimeki Memorial Girl’s Side 4th Heart. Ce sera donc pour le bilan de l’année prochaine !

Sans oublier les jeux de 2021 que j’ai achetés mais que je n’ai pas du tout commencés : SaGa Frontier Remastered, Legend of Mana et Twelve Minutes (bon, vu les critiques de ce dernier, je ne sais pas si je vais vraiment le lancer un jour).

En vrac, les autres titres absents de ce bilan et qui m’intéressaient un minimum :

  • Super Robot Wars 30 : un épisode qui fête les 30 ans de la série, et qui est aussi le premier volet de la saga principale à connaître une sortie mondiale ; les précédents jeux, certes en anglais, étaient limités aux territoires d’Asie. Pas vraiment eu le temps de me pencher dessus, mais c’est un Super Robot Wars, donc je compte bien y jouer un jour. Même si je commence à faire un peu une overdose.
  • Sable : un titre à la direction artistique qui me faisait très envie, mais les différents retours sur l’aspect technique et le contenu m’ont un peu fait peur… Ce sera donc pour plus tard.
  • Scarlet Nexus : là aussi les critiques partent un peu dans tout les sens, mais c’est un titre qui m’intéresse quand même pas mal. Il n’est pas dans mes priorités et j’attendrai une baisse de prix, surtout après avoir lu de nombreuses comparaisons avec Astral Chain (que je n’avais pas du tout aimé…).
  • Life Is Strange True Colors : je ne sais pas du tout ce que ça vaut et je n’ai toujours pas touché à Life is Strange 2, mais j’aimerais bien y jouer. :D
  • Pokémon Diamant Étincelant / Perle Scintillante : je n’ai jamais joué à la version originale de ce remake, donc je le prendrai peut-être cette année. Même si une fois de plus les critiques n’ont pas l’air très élogieuses ; je serais d’ailleurs presque tentée de faire à la place la version originale sur DS.
  • No More Heroes III : je ne suis pas vraiment pressée d’y jouer même s’il m’intéresse toujours autant. Peut-être pour 2022 ?
  • Blue Reflection Second Light : j’avais bien aimé le premier jeu malgré ses défauts et son côté un peu trop fétichiste sur les bords, mais étant donné que j’ai un peu du mal avec les productions récentes du studio Gust, je vais attendre une baisse de prix avant de le prendre.
  • Cris Tales : il m’intéressait mais les critiques m’ont bien refroidies, du coup j’hésite énormément.
  • World’s End Club : j’avoue que j’avais complètement oublié son existence tellement le jeu n’a visiblement pas trop fait parler de lui malgré le staff derrière. Et les quelques critiques à son sujet n’ont pas l’air spécialement positives, non plus.
  • Disco Elysium – The Final Cut : l’un de mes coups de cœur de 2019. J’aimerais bien jouer à cette version « Final Cut » sur console, surtout sur Switch, mais je redoute un peu la taille de la police de caractère.
  • Kena: Bridge of Spirits : je comptais le prendre à sortie, mais pas de bol pour lui, Kuro no Kiseki est sorti durant la même période. Ce sera donc pour 2022 (ou pas) !
  • Ys IX: Monstrum Nox : j’ai encore Ys VIII dans mon backlog que je n’ai pas commencé, donc je le prendrai une fois ce dernier terminé vu qu’il m’intéresse. En espérant que j’arrive enfin cette fois-ci à terminer un Ys (je n’ai pas été très fan de Celceta sur PS Vita).
  • Buddy Mission BOND : la démo, disponible sur l’eshop japonais de la Switch, était très sympa : un chara design signé Yūsuke Murata (One-Punch Man), un mélange entre un visual novel présenté sous forme de manga et un jeu d’aventure aux passages en 3D… Vu qu’il était sorti en début d’année je l’avais un peu zappé, mais j’aimerais bien y jouer un jour.
  • Tsukihime – A piece of blue glass moon : le fameux remake du visual novel de Tsukihime, qui a enfin fini par voir le jour. Je n’ai pas vraiment eu le temps de me pencher dessus, mais je le prendrai peut-être quand la suite sortira (ce premier volet n’adapte que les routes de Ciel et Arcueid, pour le moment…).
Kuro no Kiseki
The Legend of Heroes – Kuro no Kiseki (source)

Pour la seconde partie de ce bilan, ça se passe par ici !

14 commentaires

  1. La vraie question : est-ce que tu as enfin investie sur un téléviseur/moniteur 4K pour profiter de la PS5 ou bien tu joues encore sur ton téléviseur minuscule ? w

    • Je joue sur un grand écran LED qui date de 2012 xD
      Et je ne compte pas investir dans un écran 4K avant un bon moment, je suis plutôt du genre à utiliser quelque chose jusqu’au bout jusqu’à ce que ça ne fonctionne plus :’)

  2. Yes !
    Je l’attendais le fameux bilan annuel ^^
    J’avais énormément apprécié le premier Judgment malgré ces défauts (les phases de filatures argh!) donc j’étais ravi qu’un second opus sorte. Je l’ai acquis et maintenant il prend la poussière sur une étagère puisque je veux d’abord finir certain jeux mais je ne trouve pas le temps…M’enfin je suis ravie des bons retours ça me donne encore plus envie d’y jouer. J’espère vraiment que les soucis vont se régler avec Johnny’s. J’ai toujours trouvé l’entreprise hyper rigide concernant ces idoles.
    J’attendais le DLC de ACNH avec beaucoup d’impatience et j’ai pas été déçue (surtout que j’achète quasi jamais de DLC). Je tournais un peu en rond avec le jeu principal (j’ai pas le temps et la motivation de passer 300h à refaire mon île) et Happy home m’a permis de m’y replonger. J’adore vraiment décorer! Après concernant la mise à jour en elle-même, il y a plein de petits trucs sympas (un ami m’a dit qu’il n’y en aurait plus d’autres que le jeu était « fini ») par contre j’ai été déçu par l’île de Joe qui apporte peu de nouveautés. Je me tâte pour investir dans la version en ligne pour récupérer des motifs et me balader dans d’autres îles…
    Hâte de voir le prochain billet ^^

    • Merci ! ^^
      Je tournais aussi en rond avec le jeu principal d’ACNH, mais entre le DLC et la mise à jour, il manque quand même quelques trucs que j’attendais comme les mini-jeux qui avaient été introduits assez tardivement dans New Leaf, la girafe Carla, les salles d’exposition du musée que l’on peut décorer soi-même ou encore l’agrandissement du magasin de Méli et Mélo. :(
      Et il a bien été confirmé que c’était la dernière « grosse » mise à jour (donc oui, théoriquement le jeu est maintenant fini/complet), mais j’espère quand même qu’il y aura de plus petites mises à jour qui introduiront quelques nouveautés… Il manque encore certains sets de meubles :/

  3. Les meilleurs articles de l’année !

    Aussi les seuls du blog *tousse*, mais ça n’en reste pas moins super sympa à lire.

    Merci pour toujours prendre la peine de nous faire un retour à chaque début d’année, avec le temps, je lis de moins en moins d’article de blog.
    (Alors qu’il y a 10 ans, j’étais un énorme consommateur.)

    Mais s’il y en a bien que j’attends chaque année, ce sont tes comptes-rendus !
    (Aussi sûrement par habitude, mais qu’importe, c’est très sympa à suivre.)

    J’y trouve un réconfort personnel et une certaine nostalgie.

  4. Comme chaque année, c’est toujours aussi cool de lire tes bilans annuels ! J’ai essayé d’en écrire un cette année et c’est effectivement beaucoup de boulot !
    J’étais curieux de voir ton avis sur Kuro no Kiseki, je vais faire le jeu dans quelques semaines et j’ai plus peur de la longueur du jeu que par le contenu en lui-même…

    • Merci ! Je n’avais pas vu que tu avais fait un bilan, je viens de voir le lien sur ton compte Twitter :)
      Je n’ai pas vraiment trouvé Kuro no Kiseki si long que ça, mais c’est probablement parce que c’est le premier Kiseki que j’ai fait en ligne droite vu qu’il était sorti avec un framerate désastreux qui donnait mal à la tête… (heureusement, ils ont patché un mode 60 FPS plus tard)

  5. 13 ans, cela ne nous rajeunit pas mdr

    Rien fait dans cette liste et juste Lost Judgment sur l’étagère trop chargée. Je me rapproche dangereusement des 40 jeux à faire sur PS4 quand même ^^’. Du coup je pense que la PS5 Slim sera sortie d’ici à ce que j’ai tout fait lol.
    J’attends Kuro no Kiseki pour 2023 mais dommage qu’ils mettent autant de temps pour les localiser.

    • Je pense que la version localisée de Kuro no Kiseki est plutôt partie pour sortir en 2024 (2022 : Trails from Zero, 2023 : Trails to Azure + Hajimari/Reverie). A ce train-là la PS5 slim sera effectivement peut-être déjà sortie. XD

      • Je viens justement de commencer Ao no Kiseki. Zero m’a laissé une légère impression d’inachevé mais c’est sans doute parce que je connaissais déjà les grandes lignes ayant fait les Cold Steel avant.
        J’espère que Kuro sortira avant quand même, l’espoir fait vivre

  6. Bonjour ! Merci pour les découvertes !! ^^
    Par contre animal crossing je comprends pas ?? C’est une nouvelle mise à jour ou nouveau jeu ??
    J’avoue que je ne l’ai plus donc je suis pas d’actu…

    • Pour Animal Crossing – Happy Home Paradise, c’est un nouveau jeu qui est fourni en tant que DLC/extension du jeu principal (New Horizons).
      Il est possible de l’acheter à part, mais il faut obligatoirement le jeu principal pour pouvoir y jouer. :)

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