Tout d’abord, bonne année 2016 !

Pour ne pas faillir à la tradition, voici donc l’habituel bilan personnel de l’année en terme de jeux vidéo. Ce bilan comprend tous les jeux auxquels j’ai pu jouer cette année, même s’ils ne sont pas forcément sortis en 2015, et je vais suivre exactement le même modèle que celui des années précédentes en classant tous ces jeux par plateforme sans aucun ordre de préférence. Il y aura donc les habituelles impressions rapides pour chaque titre, un classement personnel un peu plus bas et pour finir un récapitulatif de mes attentes pour 2016. Et attention, ce billet va être LONG~

Sommaire :

  1. La liste des jeux faits en 2015
  2. Les « prix » de 2015
  3. Petit bilan général et attentes pour 2016

Je commence par le petit tour habituel des jeux faits en 2015, avec là encore comme chaque année une prédominance de jeux dits « otaku » (et beaucoup de titres achetés en import), mais ça je n’y peux rien. :D Et s’il y a beaucoup de jeux dans cette liste c’est parce que j’ai un peu essayé de vider mon (immense) backlog, donc il y aura quand même pas mal de titres issus de mon abonnement au PlayStation Plus. Et que je n’ai pas hésité à abandonner dès que je m’y ennuyais.


NINTENDO 3DS

Le nombre de jeux faits cette année sur la portable de Nintendo reste finalement assez stable par rapport à 2014, mais je ne sais pas trop ce que cela donnera pour 2016 étant donné que pour le moment seul le futur Gyakuten Saiban 6 m’intéresse vraiment au niveau des nouveautés… En tout cas, je verrai bien au fil des sorties.

Nintendo 3DS

Rhythm Tengoku The Best Plus

Cette compilation reprenant certains jeux des précédents Rhythm Tengoku propose également quelques nouveaux défis. Mon gros reproche reste tout de même la présence d’un scénario, complètement inutile, et donc j’ai surtout fini par marteler les boutons pour passer rapidement les dialogues entre chaque épreuve.

Cette version « The Best Plus » propose plus ou moins la même chose que les précédents titres de la série : c’est un très bon jeu, mais ceux qui comme moi n’ont absolument aucun sens du rythme vont en baver. Même si heureusement au bout d’un certain nombre d’erreurs le jeu fait quand même passer le joueur au défi suivant… J’étais d’ailleurs un peu triste quand le premier « boss » a eu pitié de moi après de nombreux échecs et m’a fait passer au niveau suivant automatiquement. :’)

Taiko no Tatsujin : Don to Katsu no Jikuu Daibouken

Encore un jeu de rythme, avec cette fois-ci un titre sorti en 2014. Cela faisait longtemps que je n’avais pas touché à un Taiko no Tatsujin sur console (depuis la PS2, quand même), et ça m’a fait un peu bizarre de devoir utiliser les boutons ou encore le stylet pour y jouer. La setlist est sympa (avec un DLC gratuit comprenant la version japonaise de Let it Go… arg), mais c’est un peu dommage tout de même pour le grand nombre de DLC payants. L’originalité de ce jeu est également son mode Histoire sous forme de RPG, où on se bat au rythme des musiques et où il est possible de recruter les monstres que l’on affronte. Comme Pokémon, en fait. En tout cas, j’ai bien aimé.

Dai Gyakuten Saiban : Naruhodou Ryuunosuke no Bouken

Une petite déception. Ce spin-off mettant en scène l’ancêtre de Phoenix Wright est techniquement superbe, mais au niveau des procès ce n’est pas trop ça. Le jeu se termine sur une sorte de cliffhanger et de nombreux mystères restent non résolus, donc si jamais il n’y a pas de suite ça sera vraiment dommage… A noter que c’est également le premier Ace Attorney à proposer un Season Pass (!) pour ses DLCs (qui sont optionnels, heureusement). Pour une critique plus complète de ce jeu, c’est par ici.

Lord of Magna : Maiden Heaven

Un jeu acheté par curiosité, notamment parce qu’on le doit au même staff que les Rune Factory. Et le résultat n’est pas très glorieux, avec des graphismes pas terribles voire même moches pour les versions SD des personnages (les décors sont pourtant jolis, ce qui est dommage), un scénario digne des pires anime harem et un système de combat qui me rappelle certains mobage (il y a plein de couleurs et ça scintille de partout quand les ennemis explosent). Au final je n’en ai pas retenu grand-chose, à part la bande-son.

Lord of Magna
Diana se pose toujours les bonnes questions.

Nintendo 3DS

Animal Crossing Happy Home Designer

Une bonne surprise alors que je n’en attendais absolument rien (je n’avais même pas prévu de l’acheter à la base), mais il faut aimer le côté très répétitif. Le jeu se basant uniquement sur la décoration, ceux qui n’étaient pas intéressés par cet aspect pas dans le jeu original peuvent toutefois passer leur chemin ; de mon côté j’ai beaucoup aimé la possibilité d’obtenir tous les objets qui étaient dans New Leaf, parce qu’il y en avait certains que je n’avais jamais vu (notamment les objets exclusifs à la version coréenne).

J’ai également apprécié le fait que les cartes Amiibo soient absolument inutiles pour y jouer, et j’espère vraiment que les nouveautés apportées ici débarqueront dans un éventuel futur Animal Crossing. C’est un jeu qui est amusant pendant quelques semaines, mais contrairement à Animal Crossing New Leaf il manque cruellement d’intérêt sur la longueur. Pour une critique plus complète, c’est par ici.

Fire Emblem if / Fire Emblem Fates

Byakuya Oukoku / Birthright : J’ai été à ma grande surprise assez déçue par ce jeu parce que je pensais l’apprécier, étant donné que j’avais adoré Fire Emblem Awakening malgré ses nombreux défauts. J’avais commencé par la version « blanche » (Birthright), qui apporte quelques nouveautés dans la série (dont une ambiance très japonaise), et si le gameplay est toujours au top et que l’on a de nouvelles classes/armes, c’est au niveau des cartes et des missions que j’ai été déçue : cette version étant censée être plus « facile », on se retrouve en fait avec de simples cartes où il suffira dans 90 % des cas de finir une mission en tuant tous les ennemis. Les personnages de cette version sont également assez moyens (mais ça c’est très subjectif), et au niveau du scénario ce n’est pas terrible non plus.

Il y a toujours la possibilité d’avoir des enfants, sauf que ça s’intègre très mal dans le jeu et que la pirouette scénaristique pour justifier le fait qu’on puisse les utiliser comme unité est ridicule (des poches dimensionnelles où le temps évolue différemment… mais bien sûr). Heureusement que certains ajouts comme le « Fire Emblem Amie » sont totalement optionnels, parce que tripoter ses personnages est quand même très creepy, même si c’est amusant les premières minutes. :’D Et puis cette version « Birthright » a beau être une version censée être plus facile, il y a quand même du challenge. (Je pense notamment à une certaine carte avec des golems. Brrr.)

Fire Emblem if

Anya Oukoku / Conquest : après la semi-déception que fut la version citée plus haut, je me suis donc lancée dans la version « Noire » (Conquest), qui propose heureusement des cartes/missions bien plus intéressantes et variées, mais aussi plus difficiles. Malheureusement, si je n’avais pas trouvé le scénario de Birthright ni très original ni très passionnant, il était finalement bien meilleur que cette chose à laquelle on a droit ici. J’ai trouvé le scénario de Conquest tout simplement horrible : c’est très mauvais malgré de bonnes idées, et à vrai dire la stupidité des personnages n’aide pas. Surtout Aqua.

Invisible Kingdom / Revelation après Birthright et Conquest, j’avais quand même décidé de me lancer sans grande conviction dans le DLC, qui contient le troisième scénario : celle du « Royaume Invisible » (Revelation). Et finalement je n’ai aucun regret car j’ai trouvé que c’était la meilleure route des trois, et de très loin : non seulement on peut recruter la quasi-totalité des personnages des deux versions précédentes (et donc s’amuser à créer des liens romantiques entre les personnages des familles royales de Nohr et Hoshido, ce qui donne souvent lieu à des conversations amusantes), mais de plus le scénario, sans être non plus génial, reste un minimum cohérent et on retrouve ici quelque chose du niveau d’Awakening. La comparaison n’est certes pas très glorieuse, mais après la purge scénaristique des deux précédentes versions (surtout la version Conquest), ça fait du bien.

Les cartes et les missions sont également bien plus variées et originales ici, et cette troisième version du jeu propose même une véritable conclusion avec un « vrai » boss de fin : en fait, Nintendo aurait du ne sortir que cette version, parce qu’au final les deux autres routes sont totalement inutiles. Le seul problème : impossible de jouer à ce scénario sans avoir fait au moins l’une des deux autres routes, et il est disponible uniquement en téléchargement (donc avoir la véritable fin en DLC, ça fait un peu mal).

Au niveau des personnages, j’ai à ma grande surprise beaucoup aimé Charlotte, qui avait je trouve les dialogues les plus amusants étant donné qu’elle est surtout intéressée par l’argent et le statut social. Et au passage, bon courage pour la localisation, parce que le jeu sera très certainement amputé de certaines choses à cause de son fan service (au hasard : les maillots de bain, les sources d’eau chaude et les armes qui déchirent les vêtements), notamment si le jeu vise le PEGI 12 comme Awakening.

Fire Emblem If

Je critique beaucoup ce Fire Emblem if/Fates, mais j’ai quand même apprécié mes 70 heures passées sur le jeu, en comptant les trois versions : j’ai juste été personnellement assez déçue par le scénario mais aussi les personnages, car beaucoup sont sans réelle profondeur (coucou Camilla) ; du coup j’ai eu un peu du mal à apprécier le reste, d’autant plus que séparer le jeu en trois versions n’apporte finalement pas grand-chose. Heureusement, on a comme toujours un très très bon gameplay qui tient la route et des tas de petits ajouts qui permettent de s’occuper pendant un bon moment, mais il est un peu dommage que le reste donne l’impression d’avoir été moins travaillé.

Youkai Watch

J’ai essayé de lui donner une chance, j’ai même tenté plusieurs fois de m’y mettre depuis plus d’un an, mais je ne peux pas, c’est plus fort que moi : ce jeu est tout simplement soporifique. Comme la plupart des titres de Level-5, d’ailleurs (oui, je suis mauvaise langue), et au bout du compte je l’ai abandonné après quelques heures. Le jeu est mignon, c’est bourré de petits détails, mais bon sang ce gameplay je ne peux vraiment pas : j’ai absolument détesté le système de combat, qui m’a rappelé de mauvais souvenirs de la version DS de Ni no Kuni, avec cette impression de faire des mini-jeux pendant les combats et de ne rien vraiment contrôler.

 

PLAYSTATION VITA

Cela fait déjà deux ans que j’ai acheté ma Vita, et elle est devenue ma console de « jeux honteux », comme l’était la PSP en son temps. :3 Dommage que les cartes mémoire restent horriblement chères (surtout quand la carte en question est corrompue et devient inutilisable…). J’ai également essayé de vider un petit peu mon backlog, mais je regrette toujours autant que changer de compte soit aussi peu pratique : mon compte principal étant japonais, je n’ai donc même pas touché aux jeux de mon compte français cette année (et il y en a beaucoup dessus).

Vita

Little Big Planet

Je n’avais jamais joué à un Little Big Planet avant, et je n’ai vraiment pas aimé ; je ne suis pas fan du côté « flottant » de Sackboy, ça m’a rappelé Puppeteer sur PS3 (que je n’avais pas aimé non plus), du coup j’ai abandonné le jeu après avoir terminé le premier monde. A noter qu’il y a aussi un mode en ligne assez intrusif où des gens se sont mis à me parler sans que je n’ai rien demandé, l’option était visiblement activée par défaut.

Ciel Nosurge OFFLINE

J’avais beaucoup aimé la version offerte via le PlayStation Plus l’an dernier et qui permettait de jouer au premier chapitre, donc j’ai acheté la version complète. Cette version Offline, comme son nom l’indique, permet de jouer hors ligne et apporte de nombreuses améliorations au jeu de base, tout en corrigeant les bugs de ce dernier. Ce jeu est donc la préquelle d’Ar Nosurge, où le joueur doit s’occuper d’une jeune fille amnésique, Ion, qui est enfermée dans un monde étrange et doit retrouver les fragments perdus de sa mémoire en revivant certains événements du passé.

Ces morceaux de mémoire sont réparés par le joueur, qui a ici la possibilité de créer à volonté de petites fées appelées Sharl en scannant des code-barres de produits (mais ça ne marche qu’avec des code-barres japonais). Si dans le jeu original il fallait attendre loooongtemps pour que les Sharl réparent la mémoire d’Ion car tout était en temps réel, dans cette version on peut avancer le temps à volonté en échange de points d’énergie (qui sont fournis en abondance), ce qui aide énormément.

Ce que j’ai surtout aimé dans ce Ciel Nosurge c’est son univers travaillé et ses personnages attachants, et j’avais à chaque fois vraiment hâte de voir ce qui allait arriver, d’autant plus qu’il y a beaucoup de surprises au niveau du scénario. Le jeu se termine de manière très inattendue, néanmoins j’ai beaucoup aimé ici le fait que le joueur fasse partie intégrante de l’univers et tisse de véritables liens avec l’héroïne. Ciel Nosurge m’a en tout cas donné envie de me lancer dans sa suite Ar Nosurge, ne serait-ce que pour voir ce que sont devenus les personnages et surtout apprendre ce qui est arrivé à Ion, Nei et Nero.

Ciel Nosurge
Dommage que Ciel Nosurge ne soit pas sorti chez nous.

Digimon Story Cyber Sleuth

Une très très très bonne surprise, et on sent que ce RPG est destiné davantage à ceux qui regardaient l’anime à la TV quand il étaient plus jeunes. Ce fut aussi mon tout premier jeu Digimon et j’ai vraiment adoré : le système de digivolution et de fusions entre Digimon est tellement addictif que j’ai passé mon temps à quasiment ne faire que ça, ne serait-ce que pour obtenir les skills que je souhaitais pour chaque Digimon. C’est également plutôt joli et la bande-son, que l’on doit au même compositeur que celui de Danganronpa, est très sympa.

Le jeu permet d’incarner un personnage masculin ou féminin, ce qui n’a toutefois aucune influence au niveau du scénario, et j’ai mis au total 80 heures pour le finir. Dommage qu’il n’y ait pas de New Game Plus (il devrait y en avoir un dans la version occidentale, en revanche) et que le jeu soit beaucoup trop facile. En tout cas, vivement le prochain Digimon, Digimon World : Next Order, qui devrait sortir dans quelques mois au Japon… en espérant qu’il soit tout aussi bon que ce Cyber Sleuth.

Hideboh - Tap Dance Hero

Il s’agit donc d’un jeu de… claquettes. Oui. Sorti en 2014, il aura heureusement atterri en 2015 dans le programme du PlayStation Plus : il m’intriguait depuis qu’il avait été annoncé, mais je ne voulais pas non plus l’acheter. Et heureusement d’ailleurs, parce qu’au final ce n’était pas terrible du tout ; ce n’est qu’un jeu de rythme tactile un peu moche sans grande originalité avec un scénario complètement anecdotique où il faut sauver le futur. Néanmoins j’aurais appris que le jeu s’appelle « Hideboh » parce que c’est réellement le nom d’un célèbre (?) danseur de claquettes.

IA/VT - Colorful

Un jeu de rythme mettant en scène la Vocaloid IA, et même si ça ne vaut clairement pas un Project Diva c’était quand même pas mal du tout ; dommage toutefois que les chansons soient en majorité un peu molles et les clips pas très recherchés. A noter que ce jeu a été annoncé début 2014, et j’ai bien cru qu’il n’allait jamais sortir tellement son développement aura été chaotique. Pour une critique complète, c’est par ici.

Vita

NET HIGH

J’avais acheté ce jeu parce que son héros ressemble à Kamina de Gurren Lagann et que le principe de base, à coup de combats via comptes Twitter interposés, m’intriguait beaucoup. Et au final j’ai eu entre les mains une sorte de mélange entre Ace Attorney et Danganronpa très amusant sur lequel je me suis bien éclatée. Le jeu ayant malheureusement fait des ventes catastrophiques au Japon, j’espère que l’éventuelle version localisée rattrapera le coup parce que Net High le mérite vraiment. Pour une critique plus complète, ça se passe par ici.

Steins;Gate

Ce n’est pas comme si j’avais déjà fait deux fois le jeu (sur PSP et Vita, en japonais), mais je tenais à soutenir l’arrivée d’un visual novel en Europe (et en boîte, en plus !). Au niveau de la traduction le titre s’en sort plutôt pas mal, notamment tout ce qui concerne les références otaku et les expressions typiques de 2ch, et je ne peux que le conseiller à ceux qui ont aimé l’anime (et aux autres aussi !).

Steins;Gate

Code : Realize ~ Guardian of Rebirth

Encore un visual novel, et plus précisément un otome game : en 2015 on a eu droit à quatre otome games sur console en Europe, ce qui est assez extraordinaire en soi. Code Realize est également un jeu qui conviendrait parfaitement à ceux qui n’ont jamais touché à un otome game et seraient tentés par ce genre de jeu : la romance est bien moins mise en avant par rapport aux autres titres du même genre, le scénario est un minimum travaillé et intéressant, et l’héroïne a un cerveau (ce qui aide beaucoup). Le scénario ressemble d’ailleurs bien plus à un shōnen manga qu’à un jeu de drague pour filles, et l’histoire rappelle beaucoup Fullmetal Alchemist. En tout cas j’ai bien aimé, mais il est dommage que cette version localisée ait quelques fautes de frappe.

NORN9 - Var Commons

Un autre otome game, sorti peu de temps après Code Realize, et disponible lui aussi sur Vita uniquement. Tout comme Code Realize, Norn9 n’est disponible que sur le PlayStation Store en Europe, donc pour ces deux jeux j’ai importé la version boîte sortie aux US. Le jeu en lui-même est assez original pour un otome game, étant donné qu’on a le choix entre trois héroïnes et qu’il y a beaucoup d’éléments de science-fiction. Les « routes » sont cependant assez inégales, mais le problème est que la plupart se finissent assez… brutalement, je me suis même souvent demandée où était passée la suite. xD

Si globalement ce jeu est inférieur à Code Realize, Norn9 se rattrape sur ses romance, et certaines ont un peu fait fondre mon cerveau. Surtout la route de Natsuhiko.(*´▽`*)Je me demande quand même ce que donnera l’adaptation en anime qui doit commencer dans quelques jours au Japon, parce qu’on aura soit quelque chose de très intéressant, soit quelque chose d’horriblement mauvais, sachant que le scénario est largement inspiré d’Evangelion (les EVAs en moins), les trois héroïnes étant quasiment l’équivalent de Shinji, Rei et Asuka. Pour finir, dommage que ce jeu ait encore plus de fautes de frappe que dans Code Realize, voire même de grosses erreurs de traduction (avec par exemple « foudre » traduit par « neige », des erreurs avec les pronoms, les noms des personnages qui sont mélangés, etc.).

Norn9 - Doge
Si même les traducteurs commencent à mettre des références à Doge dans les otome games, maintenant…

Angelique Retour

Le remake du tout premier otome game jamais crée. J’avais déjà parlé sur ce blog de la série des Angelique, ces jeux de drague pour filles qui sont avant tout des dating sims et non des visual novels. Dommage que les graphismes aient été ici modernisés (les pixels, ça a un certain charme), mais le cœur du jeu reste le même : le joueur dirige une héroïne nommée Angelique qui doit essayer de succéder au trône de la Reine du Cosmos dont le pouvoir s’affaiblit de plus en plus, et ce tout en étant en concurrence directe avec une rivale. De nouveaux éléments ont été ajoutés, y compris un nouveau personnage, mais ce jeu donne tout de même l’impression de jouer à un titre des années 90 avec une skin des années 2010 (probablement pour ne pas froisser les fans en apportant trop de changements).

Vita

Senjou no Waltz

Encore un otome game, sauf que celui n’est pas sorti du Japon. Et ce n’est pas une grosse perte parce qu’il n’est vraiment pas terrible du tout… Je l’avais acheté parce qu’on le doit au même staff qui avait travaillé sur Princess Arthur, car malgré ses défauts ce dernier était quand même assez amusant. Ce Senjou no Waltz raconte l’histoire d’une jeune fille, Ran, qui est possédée par une épée démoniaque aux pouvoirs difficilement contrôlables qui détruit son village et tue ses habitants. Et si le jeu commence assez sérieusement, le ton devient vite plus léger une fois que l’héroïne rejoint l’école militaire du royaume afin d’apprendre à maîtriser son épée, ce qui est dommage. Je n’ai pas non plus trouvé les personnages masculins spécialement intéressants, et au final je n’en garderai pas un souvenir impérissable.

Tokyo Xanadu

Avant sa sortie, je considérais cet action-RPG de Falcom, qui n’a plus grand-chose à voir avec les Xanadu originaux, comme un jeu « bouche-trou » pour patienter jusqu’à l’arrivée de l’éventuelle suite de Sen no Kiseki 2 (principalement parce qu’il réutilise les assets de ce dernier). Et finalement, ce Tokyo Xanadu n’est pas mal du tout, malgré ses quelques problèmes de caméra et sa difficulté inexistante (même en mode Nightmare).

Le scénario donne surtout l’impression de venir tout droit d’un light novel, avec cette histoire de lycéens qui découvrent des portails menant vers un univers parallèle où ils affrontent des créatures nommées « Greed », mais le reste est très sympa (chaque chapitre est découpé comme un épisode d’un anime) et les personnages sont vraiment attachants. C’est également le seul jeu de cette liste que je n’ai pas encore terminé (j’en suis à une vingtaine d’heures de jeu), mais ça c’est surtout parce que je passe trop de temps dans les mini-jeux. Surtout le jeu de pêche. C’est en tout cas un RPG assez intéressant, même s’il donne plutôt l’impression de jouer à un Sen no Kiseki 2.5 qu’à une réelle nouveauté.

Miracle Girls Festival

Ce jeu de rythme de Sega utilise le même moteur que celui des Project Diva. Les musiques ne sont malheureusement pas très nombreuses (22 au total, des DLC devraient cependant arriver prochainement si ce n’est pas déjà fait) et le jeu met surtout en avant des personnages qui interprètent les génériques de leur série respective, avec une version courte et une version longue pour chaque chanson.

Je trouve également le jeu un peu plus difficile que les Project Diva, néanmoins il propose un contenu assez différent avec par exemple la présence d’une sorte de mode Histoire mais aussi un mode figurine, très inutile, sur lequel j’ai quand même passé beaucoup de temps. Je trouve tout de même le choix des séries assez étranges : je peux comprendre la présence de Wake Up, Girls! et, à la limite, No-Rin, mais que vient donc faire Mikakunin de Shinkōkei là-dedans ? C’est en tout cas un jeu qui plaira davantage aux fans des séries présentes, je pense, car personnellement au bout d’un moment les génériques me sortaient un peu par les oreilles (surtout quand ce sont les mêmes qui reviennent en boucle dans le mode Histoire).

Miracle Girls Festival

Dengeki Bunko Fighting Climax

Un jeu de combat basé sur des light novels de Dengeki Bunko, avec que des personnages que j’adore : Kirino de Oreimo, Taiga de Toradora, Kirito de SOA… (je suis ironique, hein :D). Si le jeu en lui-même n’est pas trop mal, je m’en suis cependant vite lassée et je n’ai fini que le mode Arcade de Shana. Et le plus triste dans tout cela est que les personnages qui m’intéressaient le plus (Holo, Celty, Kino…) ne sont que des personnages de soutien. Pour le reste, j’ajouterai juste que je suis bien contente de ne pas avoir acheté ce jeu, étant donné qu’une version améliorée plus complète est sortie il y a quelques semaines au Japon.

Moe Moe Daisensou Gendaiban++

Un jeu que j’ai rapidement abandonné. C’est en fait un Tactical-RPG très similaire à Super Robot Taisen, mais en nettement moins bien (et plus moche), donc autant jouer à un Super Robot Taisen à la place. La seule différence ici est que les unités sont des tanks, avions et autres véhicules militaires qui ont toutes l’apparence de jeunes filles, chacune étant dessinée par un artiste différent, et aux vêtements qui se déchirent quand elles perdent trop de points de vie durant un combat.

Vita

Valhalla Knights 3 Gold

Un RPG pas terrible du tout sur lequel j’ai quand même passé presque 8 heures, mais j’ai vite arrêté car il y avait beaucoup trop de grind obligatoire. C’est un jeu un peu moche aussi, et on sent surtout que tout le budget a été mis dans les scènes de drague avec les hôtesses (il y a même une sorte de club SM où se faire fouetter débloquer de nouveaux skills /o\ ). Il s’agit également de la version « améliorée » du Valhalla Knights 3 de base, sorti en 2013 en Europe, et apparemment cette série de RPG a l’air d’avoir un petit groupe de fans très  fidèles.

Valhalla Knights 3 Gold
On dirait quand même un jeu PSP.

Present for You ~Watashi wo A-Ge-Ru~

Un visual novel au scénario quelconque déjà vu et revu, acheté par curiosité parce qu’il était en promotion pour une poignée de yens, mais finalement j’aurais dû me méfier. Il s’agit également d’une version tout public d’un jeu qui est à la base un eroge.

Titan Attacks

Une sorte de version moderne de Space Invaders. Sympa sans plus, il se finit d’ailleurs assez rapidement.

Draw Slasher

Un jeu entièrement tactile avec des ninjas, des zombies et des pirates. C’était assez moyen mais je l’ai quand même terminé.

Magical Beat

Un jeu de rythme-puzzle (oui, les deux à la fois) mignon comme tout avec des musiques signées par un compositeur/producteur de Vocaloid. J’ai trouvé la difficulté tellement ignoble que je n’ai jamais pu terminer le mode Normal après de très nombreux essais, mais c’est très probablement parce que je n’ai absolument aucun sens du rythme.

  Vita

Luftrausers

Un jeu de scoring vraiment pas mal du tout, surtout une fois que l’on a compris comment manier son vaisseau. J’ai bien aimé et la bande-son est vraiment très sympa, mais c’est un peu dommage que le jeu soit si court.

Pix the Cat

Un autre bon jeu de scoring, très largement inspiré de titres comme Pac-Man et Snake. Il repose essentiellement sur la mémoire, car connaître par cœur les niveaux aide grandement à obtenir un score élevé. En tout cas j’ai vraiment beaucoup aimé et j’y joue encore de temps en temps, le mode Nostalgia étant au passage un pur délice visuel. <3

Pix The Cat

Bonus : les Free-to-Play de la Vita

Tout comme l’an dernier, j’ai essayé en 2015 une petite poignée de F2P disponibles sur le store japonais, par pure curiosité. Quelques rapides impressions en vrac :

Rise of Mana

Rise of Mana

A chaque fois que Square Enix annonce un nouveau « Mana » je prends peur, parce que chaque nouvelle itération est très loin de la qualité des premiers jeux. Ce free-to-play, originellement sorti sur iOS, n’échappe malheureusement pas à la règle : c’est moche, c’est mauvais et ça ternit encore plus la franchise des Mana. Il n’y a que les écrans de chargement qui sont jolis, et au niveau des combats ce n’est pas trop ça non plus (il y a même une option pour qu’ils se déroulent automatiquement !). Je suis quand même allée jusqu’au 7ème chapitre (il y en a 20), mais j’ai vite effacé le jeu.

Destiny of Spirits

J’ai voulu le tester un peu avant que son service ne prenne fin (les serveurs ont fermé le 30 juin dernier), et j’ai trouvé que ce n’était pas mal du tout, d’autant plus que le bestiaire est basé sur des contes et légendes du monde entier. D’un autre côté je n’ai joué qu’à la version « Asia », donc je ne sais pas si ça changeait grand-chose.

Venus Project

Un free-to-play avec des idols ! Et ce n’était pas terrible. C’est basé sur un vaste projet qui comprend un anime, un manga, des émissions de radio et même des concerts. Pas très innovant, ce Venus Project est lui aussi un jeu à micro-transactions basé sur des cartes à collectionner (comme ceux cités plus hauts, d’ailleurs), mais visiblement il marche tellement mal que le service prendra fin le mois prochain. De mon côté, j’ai effacé le jeu au bout d’une semaine.

Venus Project

 

PLAYSTATION 3

PS3

Little Big Planet

Tout comme la version Vita dont j’ai parlé un peu plus haut, je n’ai pas du tout accroché à Little Big Planet et son côté « flottant ». J’ai également abandonné cette version PS3 après le premier monde.

Life is Strange

Une très bonne surprise de la part du studio Dontnod et une excellente alternative aux jeux d’aventure de Telltale Games. Il y a une ambiance ici qui rappelle les séries des années 80, et je me suis vraiment attachée à certains personnages (Kate !). J’ai vraiment beaucoup aimé l’histoire dans l’ensemble mais ça c’est parce que j’ai toujours eu un faible pour les intrigues avec des éléments de voyage temporel, et certains passages étaient très touchants. J’ai toutefois un peu été déçue par quelques aspects du scénario, notamment lors du dernier épisode, avec une certaine séquence qui durait un peu trop longtemps… Life is Strange est un titre vraiment intéressant, et même si ce n’est pas mon jeu de l’année j’en garde un très bon souvenir. Et au passage, une petite pensée pour ma plante verte, que je n’ai pas pu sauver. :'(

Hyperdimension Neptunia mk2

Après avoir joué au tout premier Neptunia (que j’avais trouvé très très très mauvais malgré son humour) il y a maintenant plus de cinq ans, j’ai voulu donner une seconde chance à la série. J’ai donc fait ses deux suites en 2015 (les versions originales, pas les Re;Birth), et j’avoue que depuis la série est un petit peu remontée dans mon estime ; c’est quand même intéressant de voir les progrès entre le premier Neptunia et ce second volet, et les efforts de Compile Heart pour fournir enfin quelque chose avec un gameplay potable : finis les combats aléatoires, et ces derniers sont devenus bien plus intéressants et dynamiques.

Dommage en revanche que l’on ait perdu en humour, et j’ai trouvé les petites sœurs des héroïnes, surtout Nepgear, bien moins intéressantes. Le scénario plus sérieux ne colle pas trop avec le ton de la série, je trouve, et si au final ce mk2 propose un meilleur gameplay, je préférais largement le premier Neptunia en terme d’humour.

Hyperdimension Neptunia

Hyperdimension Neptunia V

Après avoir terminé « mk2 », je me suis donc lancée directement dans sa suite. Et je l’ai trouvé bien meilleur que le précédent volet, car il propose enfin ce que personnellement j’attendais depuis le tout premier jeu : une histoire se basant sur la guerre des consoles, et la possibilité de contrôler les Déesses pendant la majorité du jeu (IF et Compa sont bien gentilles, mais elles ne m’intéressent pas vraiment). Dommage toutefois qu’il y ait autant de copier-coller au niveau des donjons  (c’est pour ça qu’un des antagonistes s’appelle Copypaste ?) et que la réalisation soit toujours aussi moyenne.

Le système de flag est également une vaste blague, surtout pour les quêtes où il faut tuer un certain monstre : il y a des monstres qui apparaissent quand un drapeau dans un donjon est cassé, d’autres quand il est debout, et ça le jeu ne le précise pas… Du coup j’ai du recourir à une soluce pour éviter de m’arracher les cheveux, surtout quand il me fallait un certain objet lâché par un certain monstre qui n’apparaissait que si le drapeau était dressé ou pas. Arg. Le système d’éclaireurs n’était pas terrible non plus, mais visiblement tout a été remanié dans la version Re;Birth. Des trois Neptunia, c’est celui-ci que j’ai préféré, notamment pour son humour débile (kangaroo no you ni!), et ce malgré quelques éléments de game design assez frustrants. Et puis il y a Plutia. <3

Mon classement des trois jeux au niveau de l’humour donnerait donc : Neptunia > Neptunia V >>> Neptunia mk2. Niveau gameplay ce serait plutôt Neptunia mk2 = Neptunia V >>>>>>>>>>>>> Neptunia.

Kingdom Hearts 1.5 HD ReMIX

Il s’agit ici de Kingdom Hearts 358/2 Days, qui est donc un résumé du scénario du jeu sous forme de longue cinématique, et de Kingdom Hearts Re:Chain of Memories, étant donné que j’avais déjà terminé la version HD du premier Kingdom Hearts. J’ai par ailleurs fini par abandonner Chain of Memories : j’ai essayé, j’ai persévéré, mais j’ai vraiment détesté le système de combat à base de cartes (même en mode facile).

PS3

Dragon Age II

Je l’ai terminé vite fait en mode facile et en moins de 20 heures, juste pour pouvoir apprécier pleinement sa suite Inquisition, étant donné que le scénario de ce Dragon Age II est important pour comprendre ce dernier. Si ce n’était tout de même pas aussi mauvais que ce à quoi je m’étais attendue, c’est un RPG qui fait quand même pâle figure à côté de Dragon Age Origins qui, lui, est très bon. Je comprends aussi maintenant pourquoi le jeu est surnommé shit mountain sur certains forums : les nombreux paysages similaires couleur caca, c’est pas terrible.

Echochrome

Abandonné après quelques tableaux. Etant donné que ce jeu se repose essentiellement sur l’illusion d’optique, je l’ai trouvé assez difficile.

XCOM Enemy Unknown

C’est vraiment le genre de jeu commencé un peu par hasard et que j’ai littéralement dévoré tellement je l’ai trouvé addictif : en fait, le gameplay de ce tactical-RPG est ici exactement le même que celui de Valkyria Chronicles… à la différence près que l’on combat des extraterrestres. Il y a tout de même un aspect gestion beaucoup plus prononcé, et chaque mois je me retrouvais toujours sans argent. :’D Gérer la panique des continents était aussi assez difficile au départ, surtout quand on n’a pas d’argent pour acheter des satellites.

Finalement je ne m’en suis pas si mal sortie et j’ai pu finir le jeu sans trop d’encombre grâce à mes snipers, qui sont quand même un peu abusés. En tout cas c’était très bien, mais il est dommage que le jeu rame autant sur PS3… Apparemment XCOM devait aussi sortir sur Vita, et j’espère que ça se fera un jour parce que c’est totalement le style de jeu auquel j’aimerais bien jouer sur console portable (en espérant qu’il ne soit pas optimisé avec les pieds).

DuckTales Remastered

Je n’avais jamais fait la version originale, mais j’ai bien aimé même si c’était quand même très court. Par contre c’est très bavard, et sincèrement les scènes de dialogue dans un jeu de plateforme ça casse quand même bien le rythme.

Raiden IV OverKill

Un shoot-em up que j’ai essayé par curiosité, étant assez réfractaire au genre depuis que j’ai été traumatisée par Xenon 2 durant mon enfance. Je suis quand même arrivée jusqu’au niveau 1-6 en mode normal (merci les continus infinis), mais je ne suis pas allée plus loin par manque d’intérêt : les shmups, ce n’est vraiment pas mon truc.

 

Wii U

Nintendo Wii U

Splatoon

Ma drogue de 2015 sur laquelle j’ai passé plus de… 300 heures. Il s’agit d’une de mes bonnes surprises de l’année, d’autant plus que je ne suis normalement pas fan de jeu de tir à la troisième personne, et si dès sa sortie le contenu un peu maigre du jeu avait été pointé du doigt, il est depuis devenu relativement complet grâce aux mises à jour régulières. Je suis en tout cas contente d’être arrivée au rang S grâce à mon petit pinceau, et je n’ai (volontairement) pas retouché au jeu depuis septembre dernier parce que je passais trop d’heures dessus : à chaque fois que je voulais y jouer quelques minutes, deux heures plus tard j’étais toujours sur le jeu…

Le mode solo est également pas mal du tout car il s’agit d’un immense tutoriel pour apprendre les bases, mais il est dommage que certains éléments n’aient pas été utilisés pour le mode en ligne (comme les murs invisibles ou encore les blocs qui grossissent quand on met de l’encre dessus…). En tout cas j’ai vraiment adoré Splatoon et je vais encore y jouer en 2016, en espérant ne pas passer trop de temps dessus. :’)

Project Zero ~ La Prêtresses des Eaux Noires

Je n’avais jamais joué à un jeu de la série des Project Zero auparavant, donc je l’ai acheté par pure curiosité. Et c’était correct même si ce n’est pas trop mon style de jeu : j’ai toujours eu du mal avec les survival horror car ça me stresse trop. Le GamePad de la Wii U fait ici office d’appareil photo, mais ce n’est pas non plus ce que j’ai trouvé de plus pratique, et en général j’ai eu un peu du mal avec les contrôles. Au niveau de la censure, je ne comprends pas trop pourquoi les tenues légères de la version japonaise ont été remplacées par des costumes de Zelda et Samus : censurer un jeu de niche qui est PEGI 18 est quand même un peu étrange.

Xenoblade Chronicles X

Je m’attendais à un RPG différent du premier Xenoblade qui mise davantage sur l’exploration que le scénario, et c’est ce que j’ai eu. Je pensais même que j’allais être déçue par ce jeu, surtout au vu des retours négatifs des joueurs, et au final j’ai adoré et j’ai passé plus d’une centaine d’heures dessus. Je me suis même plus amusée dessus que sur Xenoblade, mais c’est probablement grâce à la présence des Skells. Côté scénario, ce n’est pas trop ça et c’est très dilué entre des quêtes plus ou moins intéressantes, mais il y a tout de même une réelle intrigue de base et des rebondissements auxquels je ne m’attendais pas du tout.

Au niveau des personnages, il n’y a qu’Elma que j’ai beaucoup aimé, et j’ai un peu eu du mal avec la blague un peu lourde sur la nourriture entre Tatsu et Lynlee. Au niveau de la censure, et bien pendant que tout le monde s’acharnait sur un pauvre maillot de bain, de mon côté j’ai été très triste de constater qu’ils ont censuré les fundoshi (pour tous les personnages masculins et féminins). :'(

Dommage en tout cas que l’on ait d’un côté de magnifiques paysages et de l’autre côté une modélisation des personnages assez moche, mais personnellement j’ai eu plus de soucis avec la police de caractère des menus, vraiment petite. Au final je me suis bien amusée sur ce Xenoblade X, et j’espère qu’il y aura une suite (avec un vrai scénario !).

Xenoblade X

 

PLAYSTATION 4

Et je passe à la PS4, ma toute nouvelle console acquise en 2015, principalement pour… Bloodborne. Et je ne le regrette pas. Pour le moment je suis assez satisfaite de la console, même si je déteste toujours autant ses menus et son interface, et la façon dont est organisée la bibliothèque de jeux : on ne peut même pas créer de dossiers comme sur PS3. :'(

PlayStation 4

Bloodborne

J’avais un peu eu peur d’avoir perdu ma passion pour les « Souls » après la petite déception que fut Dark Souls 2, mais Bloodborne a su raviver la flamme. C’est tout simplement l’un des RPG sur lesquels je me suis le plus amusée cette année, et on y retrouve toujours ce même sentiment de satisfaction après avoir vaincu un boss. Je me suis quand même forcée à ne pas y consacrer trop de temps parce que sinon je n’allais pas jouer à grand-chose en 2015.

Dark Souls II : Scholar of the First Sin

Si j’ai acheté cette version c’est surtout pour son 60 fps, ce qui rend le jeu nettement plus agréable, mais aussi parce que les DLCs sont inclus. Il y a eu pas mal de changements toutefois, avec par exemple un nouveau placement des ennemis qui rend, à mon avis, certaines zones du jeu plus « facile » : le quai de la désolation est désormais devenu une promenade de santé. D’autres changements sont cependant nettement plus logiques, et au final je n’ai pas eu l’impression de refaire deux fois le même jeu (par rapport à la version de base), ce qui est assez appréciable.

Dragon Age : Inquisition

Un jeu aux antipodes de Dragon Age 2. C’est vaste, ambitieux, mais bon sang qu’est-ce que c’est vide (un conseil : ne surtout pas y jouer après The Witcher 3). J’ai toutefois apprécié tout ce qui touche à la « mythologie » de la série et qui a été mis en avant ici (la mystérieuse Cité Noire est par exemple l’un des aspects qui m’intrigue le plus depuis Origins, j’espère que ce sera un peu plus développé dans une éventuelle suite), et j’ai quand même été bien contente de revoir Morrigan. Au final, ça se laisse jouer, mais ça ne vaut toujours pas Dragon Age Origins.

Until Dawn

Un jeu qui revient de loin et qui était à l’origine un titre PlayStation Move. Inspiré de films d’horreurs comme Scream ou encore Saw, Until Dawn est un jeu similaire à ce que proposent certains titres de David Cage, avec cette impression de suivre un film interactif avec des QTE. C’est toutefois un jeu qui reprend les codes des films d’horreur, y compris son lot de personnages détestables : il y a par ailleurs la possibilité de sauver certains des personnages du jeu ou non, ce qui modifie grandement de nombreux passages. J’ai donc essayé pour ma première partie de finir le jeu en faisant en sorte que tout le monde perde la vie (ce n’était pas très difficile étant donné que la majorité des personnages sont assez antipathiques – Emily et Mike en tête), et à ma grande surprise c’était tout à fait possible.

Until Dawn

J’ai en tout cas trouvé ce jeu plutôt intéressant, peut-être un poil trop long et avec un prologue qui s’éternise quand même beaucoup, mais il reste l’une des bonnes surprises de 2015.

PlayStation 4

Dragon Quest Heroes : Le Crépuscule de l’Arbre du Monde

Une très bonne surprise, d’autant plus que je ne suis pas fan de jeux style musou. Il y a toutefois ici de nombreux éléments qui rappellent plutôt un RPG, et ça m’a fait plaisir de revoir les personnages de certains jeux (et de réentendre certaines musiques de la saga !). C’est vraiment un jeu sur lequel je me suis énormément amusée, et je n’ai qu’une chose à dire : vivement la suite. J’espère au passage que le futur Dragon Quest XI sera aussi joli que ce Dragon Quest Heroes.

Natsuiro High School : Seishun Hakusho

Mon « caca » de l’année, surnommé également le « GTA de la culotte » par notre Greg national. C’était très mauvais, et d’ailleurs je m’y attendais, mais je me suis tout de même fait avoir par la promesse d’avoir un jeu avec un « monde ouvert », chose assez rare pour un titre japonais. Au final, on a bien eu notre jeu open world, mais avec des bugs en pagaille, un mode « photo libre » qui aura fait tellement couler d’encre qu’une mise à jour a bloqué la fonction Share de la version PS4, un scénario bas de gamme, des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres… L’un des buts du jeu est tout de même de prendre en photo les sous-vêtements des filles (qui changent tous les jours !) sans se faire attraper, sinon le personnage finit au poste de police. Mais au final il n’y a aucune réelle répercussion négative… Ce jeu reste une petite curiosité, mais sincèrement ce n’est pas une grosse perte s’il n’arrive jamais chez nous.

Natsuiro High School

The Witcher 3

On m’avait promis un RPG avec des quêtes de qualité, mais je me suis retrouvée à chercher une poêle à frire, ramener une chèvre à son propriétaire ou encore jouer à cache-cache avec des enfants. C’est moche la vie d’un Sorceleur. :'( Je n’avais pas spécialement accroché aux deux premiers Witcher (que je n’ai d’ailleurs jamais terminés), et finalement j’ai eu le même problème avec ce troisième volet : je n’accroche ni au scénario ni aux personnages ni à l’univers. En fait comme je n’ai pas lu les romans j’ai l’impression de me sentir très loin de tout cela, pourtant il y beaucoup de joueurs qui ont fait le jeu sans les lire et qui ont adoré ; mais personnellement je n’ai pas pu, j’ai trouvé cela trop hermétique pour le néophyte : The Witcher 3 est certes un jeu très joli, vivant et mieux écrit que la moyenne, mais alors je n’en avais absolument rien à faire du reste, il n’y avait pas ce « petit truc » qui m’aurait fait accrocher.

Ce qui m’a définitivement fait abandonner le jeu après une vingtaine d’heures c’est le système de combat, que j’ai trouvé vraiment pas terrible : j’ai eu l’impression qu’il y avait un certain retard entre le moment où j’appuyais sur le bouton et où Geralt attaquait (et ne parlons même pas des hitboxes). Bon, le problème aussi est que j’avais lancé le jeu juste après avoir fini Bloodborne, donc forcément passer des combats de ce dernier à ceux de The Witcher 3, ça fait un peu mal. En tout cas cela ne m’empêche pas d’attendre le prochain titre de CD Projekt, Cyberpunk 2077 : étant donné qu’il s’agit d’un projet basé sur un jeu de rôle sur table, j’espère que je me sentirai moins perdue. J’attendrais juste de voir à quoi ressemblera le système de combat, en espérant qu’il soit très éloigné de celui des The Witcher…

The Witcher 3
Toi aussi prends des screenshots de nourriture dans les jeux vidéo.

Tales of Zestiria

Techniquement en retard, caméra moisie, IA suicidaire, jeu qui traîne en longueur sur la fin, scénario un peu étrange qui donne l’impression d’avoir été réécrit plusieurs fois en cours de route, système de skills inutilement complexe, système de combat assez décevant… Je pourrais encore m’étaler longuement dessus, mais j’ai été très déçue par ce Tales of. Heureusement, les personnages étaient assez intéressants, mais je n’ai pas vraiment accroché au reste, même s’il est l’un des rares titres à rappeler les RPG des années 90. Mais il est un peu dommage qu’un Tales of sorti en 2015 soit moins joli que Tales of Vesperia, qui date de 2008.

PS4

Apotheon

Un petit jeu indépendant qui s’inspire de la mythologie grecque. Je n’ai pas spécialement détesté, mais une fois le premier « niveau » terminé je n’ai pas vraiment eu envie d’y revenir, par manque d’intérêt. C’était quand même joli.

Tales from the Borderlands

Une excellente surprise alors que je n’en ai rien à cirer de l’univers de Borderlands (je n’ai jamais fait les jeux et ils ne m’intéressent pas). C’est même devenu mon Telltale préféré, c’est dire. Je veux une suite !

Hatoful Boyfriend

Le plus célèbre des visual novels mettant en scène des pigeons. J’ai déjà fait le jeu plusieurs fois (je possède même encore ma copie de la version PC achetée au Japon), mais cette fois-ci j’ai enfin eu l’occasion de le faire en version française, avec une traduction que j’ai trouvée assez inégale (et souvent bizarre). Si le jeu se veut être un otome game complètement barré avec une humaine qui intègre une école fréquentée par des oiseaux, le scénario est en fait bien plus profond (et sérieux) que cela… En revanche je n’ai pas encore joué à sa « suite », Hatoful Boyfriend : Holiday Star, sortie pour la période de Noël, mais ça ne saurait tarder.

Hatoful Boyfriend

Journey

Déjà fait sur PS3 (c’était même mon GOTY de 2012), et la version PS4 est gratuite pour ceux qui possèdent d’ailleurs cette version. En tout cas, c’était toujours aussi bien. <3

Rocket League

Un jeu de sport, et plus précisément une sorte de mélange de jeu de voiture et de jeu de football. J’ai rarement désinstallé un jeu aussi vite de ma console après l’avoir commencé : tout allait bien pendant le mode entraînement, mais j’ai dû arrêter après quelques matchs en ligne car le jeu me donnait la nausée à cause de la caméra (et visiblement, je ne suis pas la seule à avoir eu ce problème). Dommage, ça avait l’air très sympa.

Transistor

La direction artistique et les musiques sont vraiment très chouettes et l’ambiance est réellement envoûtante, mais je n’ai pas vraiment accroché au reste (et encore moins au système de combat, qui pourtant a l’air d’être très apprécié). En fait j’ai été assez déçue par rapport à toutes les critiques élogieuses que j’ai pu lire dessus, et du coup je ne l’ai même pas terminé alors que j’étais quasiment à la fin du jeu.

 

STEAM & PC

Il m’arrive parfois de jouer sur mon PC. Si, si. Mais comme je n’aime vraiment pas jouer sur ordinateur, il n’y aura donc pas grand-chose cette année non plus (et heureusement que mon backlog de jeux Steam est assez minuscule).

10_PC

Undertale

Undertale, je t’aime bien, mais ta fanbase m’a presque dégoûtée du jeu : je pourrais résumer mon expérience à cela, mais ça serait dommage car le jeu est vraiment très chouette. Rappelant des titres comme Mother/EarthBound, Undertale est un RPG au style rétro qui se remarque surtout pour son écriture et ses jeux de mots, ses personnages attachants (Papyrus <3) et ses nombreuses surprises.

Ne voulant pas y jouer normalement j’ai donc fait ma première partie en tant que « pacifiste », et je n’ai eu aucun regret. Ce que j’aime également avec Undertale c’est la manière dont le jeu sait lorsque le joueur triche, quand j’ai appris par exemple que l’on pouvait modifier facilement les fichiers du jeu j’ai essayé pour voir de mettre un maximum d’argent, et les personnages m’ont fait des remarques là-dessus : il y a en fait plein de petites choses de ce style qui font que ce jeu est une expérience assez unique, et je pense qu’une adaptation sur console serait quasiment impossible (notamment vu ce qui se passe durant certaines fins). Undertale est en tout cas l’un de mes titres préférés de 2015, mais également l’un des plus marquants.

Undertale

Yo-Jin-Bo ~ The Bodyguards

Un otome game localisé par JAST il y a quelques années, et c’est d’ailleurs le tout premier otome game qui est officiellement arrivé en occident. Comme je n’avais pas encore eu l’occasion d’y jouer, j’ai profité de l’arrivée l’été dernier d’un bundle « surprise » sur Groupee qui regroupait des visual novels de JAST USA (dont School Days HQ et My Girlfriend is the President), et tout cela pour 8 dollars. Je me suis donc jetée dessus, et des jeux de ce bundle il n’y a que Yo-Jin-Bo que j’ai fait pour le moment… et ce n’était pas terrible. On sent que le titre est sorti il y a quelques années, mais de plus je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant d’humour. En revanche j’ai eu du mal à accrocher aux personnages et à l’histoire, du coup je n’ai même pas fait toutes les routes… et j’ai déjà effacé le jeu de mon disque dur.

 


LES « PRIX » DE 2015

Comme d’habitude, ces récompenses concernent uniquement les titres sortis en 2015 et auxquels j’ai pu jouer, ce qui me permet de revenir sur certains titres déjà mentionnés plus haut. Avec toujours les mêmes catégories : le coup de cœur (en gros, mon Game Of The Year), la meilleure surprise (le jeu un peu fait par hasard et sans aucune attente mais qui m’aura surprise en bien et que j’ai adoré), le coup de cœur musical et la déception de l’année. Et si pour 2014 cela aura été facile, j’ai trouvé les choix beaucoup plus compliqués à faire pour cette année 2015, que j’ai trouvée très bonne personnellement en terme de jeux vidéo.

DÉCEPTION DE L’ANNÉE

Tales of Zestiria (Steam/PS3/PS4)

Je ne pensais pas être déçue d’un jeu dont je n’attendais rien, mais c’est possible. Si pendant un certain temps ce Tales of Zestiria avait été surtout critiqué pour sa controverse concernant le personnage d’Alisha (alors que tout le monde sait que le meilleur personnage féminin, c’est Edna, voyons :p), il a toutefois des problèmes bien plus importants que cela. En fait, ce jeu m’aura déçue sur de nombreux points, à commencer par ses combats. J’attendais peut-être un peu trop de la part de l’équipe qui avait signé les combats de Tales of Graces F, que j’avais adorés, mais j’ai trouvé ceux de Zestiria vraiment brouillons et beaucoup trop restrictifs : pour des raisons liées au scénario des limites ont dû être imposées, et on ne peut donc pas organiser son équipe comme on le souhaiterait (notamment à cause du système d’armatisation avec les  Séraphins).

Côté technique, ce n’est pas trop ça non plus : les problèmes de caméra n’aident pas vraiment à apprécier davantage le système de combat, parce qu’il est du coup difficile de se repérer dans le moindre espace fermé, la caméra ayant la fâcheuse tendance à se bloquer contre un mur ou à zoomer sur certaines textures : j’imagine que jouer à plusieurs doit être quasiment impossible. Je ne reviendrai pas non plus sur l’inutilité de l’IA, qui aime un peu trop se suicider ; j’ai pourtant essayé de modifier leur comportement via les paramètres dans le menu, mais ça ne changeait pas grand-chose. Du coup ma solution durant les combats contre les boss était d’ordonner à tout le monde de se mettre en défense et de soigner mon personnage pendant je faisais quasiment tout le boulot, et c’est un peu dommage. :(

Au niveau du scénario, cela reste du pur Tales of, mais certains passages sont cependant très étranges, le pire étant celui de l’arrivée de Rose : en l’espace de quelques secondes elle s’est vite intégrée à l’équipe, tout le monde vante ses qualités et on a l’impression que les personnages sont tous amis avec elle depuis toujours. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir raté quelque chose tellement c’était très mal mis en scène ; il y a d’autres passages du même genre mais qui entrent dans le domaine du spoiler, et qui me font vraiment me demander si le scénario n’a pas été réécrit en cours de route (je doute que le problème vienne de la traduction). Les autres problèmes que j’ai eus avec Tales of Zestiria viennent des tas de petits trucs en fait, que cela soit le système de skills et de fusion d’équipement qui est dans le fond intéressant mais complique pour rien la vie du joueur, le fait que l’on gagne moins de points d’expérience lorsque l’on veut jouer dans un niveau de difficulté supérieur, mais aussi les quelques aberrations du système d’inventaire (plus on possède de l’équipement dans son inventaire, moins les ennemis en laissent à la fin d’un combat). Et je ne parlerai pas de cette arnaque qu’était le DLC d’Alisha, heureusement qu’il était gratuit d’ailleurs.

Je critique beaucoup ce Tales of Zestiria, mais j’ai tout de même passé 60 heures dessus, j’ai beaucoup aimé le personnage d’Edna, j’ai même acheté le DLC des costumes de The Idolmaster (ça c’est surtout parce que je trouvais le costume de base de Rose vraiment moche) et la bande-son est meilleure que ce à quoi on a droit normalement pour un Tales of, mais pour cela il faut surtout remercier Go Shiina (les musiques des temples sont fabuleuses). Cela reste toutefois ma déception de l’année à cause de ses trop nombreux problèmes techniques, sa caméra, son level design de fainéant, son scénario que je n’ai personnellement pas trouvé très palpitant alors qu’il commençait bien, ses problèmes au niveau de l’écriture et de l’enchaînement de certains passages du jeu, son système de skills… Une chose est sûre, ce Tales of Zestiria a quelque peu tempéré mes attentes concernant le futur Tales of Berseria, qui a l’air de suivre un peu la même direction (surtout d’un point de vue technique).

  • Déception de 2014 : Atelier Shallie ~ Alchemists of the Dusk Sea (PS3)
  • Déception de 2013 : Beyond Two Souls (PS3)
  • Déception de 2012 : Professeur Layton vs Phoenix Wright (3DS)
  • Déception de 2011 : Tales of Xillia (PS3)
  • Déception de 2010 : Final Fantasy XIII (PS3)
  • Déception de 2009 : Star Ocean – The Last Hope (Xbox 360)
  • Déception de 2008 : Infinite Undiscovery (Xbox 360)

MEILLEURE SURPRISE DE L’ANNÉE

Tales from the Borderlands (Steam/PS4/PS3/Xbox One/Xbox 360)

Je n’ai jamais touché à un Borderlands de ma vie (ça ne m’intéresse pas) et je me souviens surtout que lorsque Telltale Games avait annoncé ce projet, je m’étais dit « meh ». Et pourtant, c’est devenu l’un de mes jeux préférés de 2015. La raison pour laquelle j’avais finalement décidé d’y jouer est particulière : en octobre dernier sortait donc le cinquième et dernier épisode de Life is Strange, le jeu épisodique de Dontnod. Après avoir fini Life is Strange, j’étais un peu triste que l’aventure soit terminée, et j’avais bien envie de jouer à un autre jeu du même style. En allant lire des impressions des autres joueurs sur le dernier épisode, je suis tombée sur un fil de discussion où quelqu’un mentionnait Tales from the Borderlands, dont le dernier épisode était sorti le même jour que celui de Life is Strange. Puis plusieurs joueurs ont dit avoir préféré Tales from the Borderland, même sans rien connaître à la série.

J’étais donc très dubitative, d’autant plus que je commençais un peu à être fatiguée des jeux Telltale : la seconde saison de The Walking Dead n’était pas terrible, et je me suis tellement ennuyée sur le premier épisode de Game of Throne que je ne l’ai toujours pas terminé. Par pure curiosité j’ai donc fini par acheter Tales from the Borderlands à l’aveuglette… et au final j’ai dévoré tous les épisodes en quelques jours tellement j’ai adoré. C’est même devenu mon jeu Telltale préféré, bien que j’ai du mal à le départager avec la première saison de The Walking Dead, mais je l’ai toutefois préféré au très bon The Wolf Among Us.

Tales from the Borderlands est cependant un peu différent de ces derniers : il est celui qui propose le moins de gameplay (il n’y a quasiment pas d’énigmes) et qui se repose le plus sur sa narration et ses personnages, donnant surtout l’impression de voir un enchaînement de cinématiques : c’est un choix qui ne plaira pas à tout le monde. Ceci est largement compensé par la qualité de l’écriture, la mise en scène mais aussi l’humour, et de mon côté j’ai vraiment adoré l’aventure du début à la fin. Mention particulière aux deux robots du jeu, surtout Loader Bot, mais aussi au final digne d’une série sentai. <3 Ce jeu est donc pour ma part une très bonne surprise, et j’espère qu’il y aura un jour une suite.

MENTIONS HONORABLES : 

Je n’aime pas spécialement les TPS donc j’ai été très surprise d’adorer autant Splatoon, qui est vraiment très fun et aura été ma drogue dure de 2015. Je n’aime pas non plus les musou donc j’ai été là encore également surprise d’avoir beaucoup aimé Dragon Quest Heroes : j’avais même parfois l’impression de me retrouver dans un épisode de Dai no Daibouken (Fly), en grande partie grâce aux musiques et aux attaques spéciales des personnages. :’)

  • Meilleure surprise de 2014 : Rune Factory 4
  • Meilleure surprise de 2013 : Brothers – A Tale of Two Sons
  • Meilleure surprise de 2012 : The Walking Dead
  • Meilleure surprise de 2011 : Pandora’s Tower
  • Meilleure surprise de 2010 : Malicious
  • Meilleure surprise de 2009 : Sakura Note
  • Meilleure surprise de 2008 : Professeur Layton et l’Étrange Village

COUP DE CŒUR MUSICAL DE L’ANNÉE

Xenoblade Chronicles X (Wii U)

Haters gonna hate~ J’écris ça parce qu’avant d’avoir le jeu, je lisais partout que les musiques de ce Xenoblade X étaient horribles, nulles, mauvaises, honteuses, voire même que c’était la pire OST jamais composée pour un RPG (oui, j’ai vu ça aussi). Et une fois le jeu en main et après l’avoir terminé, et bien j’avoue que j’ai absolument adoré la bande-son… Donc soit il y a un truc qui m’échappe complètement, soit j’ai vraiment des goûts de chiotte (et dans ce cas j’assume pleinement ;D).

Je n’ai jamais été une grande fan du compositeur Hiroyuki Sawano, mais j’ai trouvé les compositions de ce Xenoblade X originales, et avec une certaine personnalité. J’avoue avoir toujours eu un faible pour les bandes-son avec des chansons dans les jeux vidéo donc ça aide, et le côté hip-hop ainsi que le rap ne m’ont pas vraiment gênée : du côté des bandes-son de jeu vidéo un peu hors normes, j’aimais déjà beaucoup le thème du boss de fin de Lost Odyssey avec son « rap orchestral », et la musique de boss Eternity dans Blue Dragon m’a toujours amusée pour son côté bien kitsch (non, je ne suis pas du tout en train d’essayer de justifier mes goûts douteux).

Pour en revenir à Xenoblade X, je peux comprendre d’un côté que le thème de New Los Angeles puisse être lourd à force (I CAN’T HEAR YOU I CAN’T SEE YOU), mais personnellement elle ne m’a pas gênée tant que ça. Pour les autres musiques, l’une de mes préférées dans le jeu est Uncontrollable, qui est celle que l’on entend quand on tombe (malencontreusement) sur un Tyran. Celles de Sylvalum (version nocturne) et de Noctilum (version nocturne également) sont elles aussi vraiment jolies, notamment à partir d’1 minute ; Wir Fliegen, le thème du mode Overdrive, est pas mal du tout ; j’aime également beaucoup Don’t Worry, le thème quand on vole à bord de son Skell, mais qui malheureusement se déclenche tout le temps, surtout lorsqu’on veut en fait faire un petit saut pour passer un obstacle mais que l’on est obligé de s’envoler. :’) Et The Key We Have Lost aussi est pas mal. Et sincèrement j’ai aimé le délire de certaines paroles (Am I all alone? Is anyone there? I need a bigger gun : la première fois que j’ai entendu cette chanson pendant un combat j’ai failli exploser de rire XD). Melancholia aussi est pas mal dans son genre : la chanson est jolie mais les paroles sont un peu étranges. Le thème des combats, Black Tar, a l’air d’être lui aussi assez critiqué mais personnellement je l’aime beaucoup : la partie avec le rap me rappelle la musique des combats de Persona 3.

Le seul problème que j’ai eu avec cette OST se trouve en fait au niveau de son utilisation dans le jeu : étant donné qu’il n’y a pas de réglages audio, impossible de diminuer le volume des musiques. Du coup pendant certaines cinématiques la musique est à fond et on entend à peine les personnages parler, ce qui est dommage. Certaines musiques ne correspondent pas non plus aux passages durant lesquels elles sont utilisées et donnent l’impression d’être un peu à côté de la plaque, ce qui est vraiment étrange car il n’y avait pas du tout ce problème dans le premier Xenoblade.

Au final, j’ai trouvé la bande-son de Xenoblade X très sympa et je l’ai beaucoup aimée, même si ça fait un peu trop « musique d’anime » (c’est peut-être pour cela que beaucoup n’ont pas apprécié ?), mais il est clair que cette OST est vraiment spéciale et qu’elle ne peut que diviser les foules (tout comme le jeu, d’ailleurs).

  • Coup de cœur musical de 2014 : The Legend of Heroes : Trails of Cold Steel II (PS3)
  • Coup de cœur musical de 2013 : Atelier Ayesha (PS3)
  • Coup de cœur musical de 2012 : Bravely Default : Flying Fairy (3DS)
  • Coup de cœur musical de 2011 : Catherine (PS3)
  • Coup de cœur musical de 2010 : Nier (PS3)
  • Coup de cœur musical de 2009 : Final Fantasy XIII (PS3)
  • Coup de cœur musical de 2008 : Sigma Harmonics (DS)

CHANSON / THÈME MUSICAL DE L’ANNÉE

Fire Emblem : At The End of All Roads (3DS)

Voici une nouvelle catégorie que je voulais déjà créer l’an dernier (et même encore avant), mais à chaque fois j’oubliais. Alors que pourtant chaque année je note dans ma catégorie « coup de cœur musical » la chanson qui m’a le plus marquée. Les musiques et chansons que je mets ici ne sont d’ailleurs pas forcément les thèmes musicaux les plus populaires, mais ce sont ceux qui m’ont personnellement marquée d’une certaine manière, notamment dans la façon dont c’est utilisé dans le jeu en lui-même. Pour l’année 2015, mon choix s’est porté sur la très jolie bande-son de Fire Emblem Fates, et sur les nombreux thèmes chantés par Aqua. Mais mon préféré est celui-ci, un thème que l’on entend durant le tout dernier chapitre pour le combat final. A noter que ce thème musical existe en trois versions (une pour chaque route du jeu) : la chanson reste la même, mais les paroles sont différentes.

COUP DE CŒUR DE L’ANNÉE

Bloodborne (PS4)

Après un Dark Souls 2 qui m’avait relativement bien déçue, je pensais que c’était parce que je faisais une overdose de la série des « Souls » ou, pire, que la franchise ne m’intéressait plus autant. Et puis Bloodborne est arrivé, et là j’ai retrouvé tout ce que j’aimais dans la série, ce jeu m’ayant même rappelé mes premiers moments avec Demon’s Souls. Il y a toutefois ici une ambiance très Lovecraftienne et la deuxième partie du jeu est également assez marquante, en terme d’ambiance mais aussi au niveau des ennemis qui deviennent un peu plus coriaces. Je suis un peu moins convaincue en revanche en ce qui concerne les Donjons Calice et ses trésors aléatoires, même si certains doivent être complétés pour réellement terminer le jeu et affronter le véritable boss de fin.

Bloodborne reste donc dans le fond un jeu bien plus similaire en terme d’ambiance à Demon’s Souls que Dark Souls, mais je le trouve paradoxalement bien plus accessible aux néophytes que ces deux derniers. C’est aussi le premier « Souls » que j’ai fait entièrement en solo, sans invoquer d’autres joueurs… parce que ça n’a jamais vraiment marché. :’) Je n’ai pas encore touché au DLC The Old Hunters non plus, mais ça ce sera pour ce mois-ci !

MENTIONS HONORABLES : 

Xenoblade Chronicles X était très chouette malgré ses défauts et sa narration éclatée, mais c’est l’un des RPG sur lesquels je me suis le plus amusée en 2015, aux côtés de Bloodborne. Et puis il y a des MECHAS, donc voilà. Digimon Story Cyber Sleuth est quant à lui vraiment très très très bien, et j’ai tellement adoré mes 80 heures passées dessus que j’achèterai volontiers la version européenne dès sa sortie pour avoir l’occasion d’y rejouer une nouvelle fois (la version japonaise ne possède pas de New Game Plus, malheureusement, donc autant profiter de la version localisée pour le recommencer).

  • Coup de cœur de 2014 : Bayonetta 2 (Wii U)
  • Coup de cœur de 2013 : Dragon’s Crown (PS3)
  • Coup de cœur de 2012 : Journey (PS3)
  • Coup de cœur de 2011 : Dark Souls (PS3)
  • Coup de cœur de 2010 : Xenoblade (Wii)
  • Coup de cœur de 2009 : Demon’s Souls (PS3)
  • Coup de cœur de 2008 : Tales of Vesperia (Xbox 360)

NieR Automata

Petit bilan général et attentes pour 2016

Cette année 2015 aura été une année riche en surprises. Si d’un côté nous avons eu droit à du drama avec le divorce entre Konami et Kojima puis le partenariat de ce dernier avec Sony, du côté des jeux vidéo en eux-mêmes nous avons enfin eu des nouvelles de The Last Guardian, des annonces inattendues comme Shenmue 3, et des licences que l’on croyait mortes et enterrées on été ressuscitées, que ce soit l’annonce d’un spin-off de Valkyria Chronicles, de l’arrivée de Zero Escape 3 ou encore du grand retour de la série des Zettai Zetsumei Toshi (SOS : The Final Escape chez nous). Des suites que personne n’attendait ont également été annoncées, que ce soit NieR Automata ou encore Star Ocean 5. Si 2015 aura été l’année de tous les possibles, est-ce que 2016 réussira à nous surprendre davantage ?

Au vu de sa diversité, 2015 aura donc été une très bonne année, je trouve, même si je n’ai pas joué à certaines grosses sorties : Metal Gear Solid V ne m’intéressait pas vraiment car je n’ai véritablement joué à aucun MGS, même si la série me tente. Ce sont en fait les phases d’infiltration qui me gênent, car je n’aime pas trop ça dans les jeux vidéo en général (je fais partie de ceux qui ont joué à Hitman en bourrinant). Pas de Fallout 4 non plus car il a l’air de ressembler un peu trop à Fallout 3. Et je n’avais pas vraiment aimé Fallout 3, qui était pour moi un Elder Scrolls avec des flingues, mais également un jeu déjà très différent des Fallout 1 et 2, que j’avais adorés. J’ai également une copie de Fallout : New Vegas qui traîne dans mon backlog, il faudrait toutefois que j’y joue vu que j’en ai entendu beaucoup de bien. Par contre c’est la version PS3 que je possède, donc j’ai un peu peur au niveau des bugs. :’) Il y a bien entendu encore plein d’autres titres que j’aurais voulu faire en 2015, mais comme je n’ai pas eu le temps et bien ça sera pour 2016. Peut-être.

 

L’année 2015, vue de façon totalement subjective, en quelques lignes :

  • Le plus mauvais jeu de l’année : le fabuleux Natsuiro High School.
  • La meilleure phrase de l’année : ce moment où le traducteur de Tales of Zestiria craque.
  • Le pire fandom de l’année : celui d’Undertale. OH BON SANG.
  • La « découverte » de l’année : la Nintendo PlayStation.
  • Le jeu de 2015 que j’aurais bien aimé faire mais ce sera pour 2016 : Her Story. Le principe me rappelle le « jeu » de Serial Experiments Lain sur PlayStation.
  • Le jeu que j’aurais vraiment aimé acheter en 2015 mais j’ai oublié, alors ce sera aussi pour 2016 : Lost Dimensions sur PS3 et Vita.
  • Le jeu sur lequel j’ai passé le plus de temps en 2015 : Splatoon.
  • La censure la plus stupide : les seins, c’est le mal absolu aux Etats-Unis.
  • Le WTF de l’année : …du Shintaro Kago dans Life is Strange ?!
  • La pire conférence de l’année : la conférence Nintendo lors de l’E3, résumée en un gif (RIP Satoru Iwata).
  • Le jeu improbable qui aura débarqué en français sur console de salon : Hatoful Boyfriend.
  • Le jeu dont la traduction aura mis tellement de temps pour arriver chez nous qu’il aurait été plus rapide d’apprendre le Japonais : The Legend of Heroes: Trails in the Sky SC.
  • Le jeu de 2015 qui ne sera peut-être jamais traduit : Dai Gyakuten Saiban.
  • Le jeu appartenant à une grosse franchise et dont j’ai complètement oublié l’existence : Super Robot Taisen BX sur 3DS, sorti cet été.
  • Le prix du « toi aussi arrache-toi les yeux pour essayer de lire le texte à l’écran tellement la police est petite » : Xenoblade Chronicles X et The Witcher 3.
  • Le « pourquoi » de l’année : quand Vuitton rencontre Final Fantasy XIII et fait encore pire que Prada.
  • Le fanart que personne n’attendait : Splatoon illustré par Inio Asano.
  • Le moment fan service que personne n’attendait : Angewomon et Ladydevimon dans Digimon Story Cyber Sleuth.
  • La meilleure intro qui donne envie d’une adaptation en anime : Net High.
  • Le prix de l’Arlésienne : Chronos Materia : annoncé en 2013 et toujours pas de nouvelles. Mention honorable : Deep Down.
  • La meilleure dernière annonce de l’année 2015 : l’arrivée de Final Fantasy IX sur Steam, avec les mêmes options que FF7 (dont la possibilité d’accélérer les combats !).

Concernant mes attentes pour 2016 (et au-delà !), voici comme pour l’année dernière un résumé console par console :

– 3DS

Gyakuten Saiban 6

Pour 2016 il n’y a pas grand-chose que j’attends au niveau des nouveaux jeux prévus sur 3DS, si ce n’est le futur Gyakuten Saiban 6. Et peut-être aussi Shin Megami Tensei IV FINAL. Pour le reste je verrai au fil des sorties, comme d’habitude, mais j’attendrai tout de même la version localisée de certains titres pour lesquels je n’avais pas eu envie d’investir dans la version japonaise : Bravely Second End Layer, The Legend of LegacyStella Glow et Project x Zone 2. Des quatre jeux c’est d’ailleurs Stella Glow qui m’intéresse le plus car c’est celui qui a les meilleures critiques ; quand à Project x Zone 2, j’espère que ce sera plus intéressant que le premier jeu (que je n’ai jamais terminé tellement les combats s’éternisaient).

– Wii U

Zelda

Le seul et unique jeu que j’attends pour 2016 est la version localisée de Genei Ibun Roku FE#. Cette tristesse. Il me reste toutefois d’autres jeux à faire sur cette console (notamment Super Smash Bros et The Wonderful 101), et je crois que je peux faire une croix sur une version HD de Animal Crossing. :'( Je ne sais pas pour quand non plus est prévu le nouveau Zelda, qui m’intrigue assez et est le premier Zelda en 3D à m’intéresser. A moins qu’il ne sorte sur la NX, vu que tout le monde a l’air de dire que cette « console » sortira en 2016, même si on ne sait pas trop à quoi s’attendre… J’espère juste que ce sera une sorte de plateforme hybride qui permettra de jouer à la fois sur console de salon et portable, et qui aura une certaine rétrocompatibilité avec les jeux actuels. Mais ce que je veux surtout savoir c’est si elle sera zonée…

– Vita

SaGa Scarlet Grace

Les titres qui m’intéressent sur Vita sont essentiellement des jeux import, en espérant que certains arrivent chez nous. Parmi les titres prévus j’attends impatiemment Digimon World : Next Order, en espérant qu’il soit aussi bon que Digimon Story Cyber Sleuth ; New Danganronpa V3, qui devrait sortir également sur PS4 ; SaGa Scarlet Grace, le tout nouveau jeu de la série SaGa, s’il n’est pas encore retardé (j’ai l’impression d’être la seule à l’attendre, c’est triste) ; Zero Time Dilemma, la suite de Virtue’s Last Reward et qui arrivera aussi sur 3DS ; Atelier Shallie Plus, qui devrait enfin conclure pour de bon la trilogie Dusk et marquer le retour d’Ayesha ; le mignon World of Final Fantasy, qui m’intrigue assez parce qu’on dirait surtout typiquement le genre de jeu qui sort normalement sur 3DS ; et enfin Yuusha Shisu, un jeu de Nippon Ichi Software dont on ne sait pas grand-chose mais qui lui aussi m’intrigue énormément, puisque son scénario se base sur cette simple question : que se passe-t-il à la fin d’un RPG après avoir vaincu le boss de fin ?

Pour le reste, cela dépendra également des sorties, et j’espère qu’il y aura quelques bonnes surprises.

– PS4

Nier Automata

Le jeu que j’attends le plus sur PS4 est bien entendu NieR Automata, étant donné que je suis une très grande fan de NieR, et je me demande ce que donnera le résultat avec Platinum Games derrière. J’attends également beaucoup de la bande-son, qui était quand même l’un des aspects les plus marquants de NieR, et au niveau du scénario je fais confiance à Taro Yoko et ses idées tordues.

Concernant les autres nouveauté, et bien il y en a beaucoup, et même si certains titres sont annoncés pour « 2016 » je doute toutefois qu’ils sortent réellement cette année. J’attends donc Dragon Quest XI, qui devrait aussi sortir sur 3DS (et NX ?) ; Horizon : Zero Dawn, un RPG du studio Guerrilla Games (Killzone) qui m’intrigue pour son univers avec des dinosaures robotiques géants et son côté qui rappelle un peu Monster Hunter ; le remake HD d’Odin Sphere, Odin Sphere : Leifthrasir, qui sort lui aussi sur Vita et PS3 (dans même pas deux semaines, d’ailleurs) ; Valkyria : Azure Revolution, un spin-off de Valkyria Chronicles différent de ce dernier car ce sera un pur RPG ; No Man’s Sky, un titre ambitieux qui a l’air très particulier avec son univers généré au fur et à mesure et de façon quasi-aléatoire ; Ikenie to Yuki no Setsuna, le nouveau RPG du nouveau studio de développement Tokyo RPG Factory crée par Square Enix, et au système de combat inspiré de celui de Chrono Trigger ; Dark Souls 3, en espérant qu’il soit plus proche du premier Dark Souls que de Dark Souls 2 ; The Last Guardian, le jeu qu’on a cru ne jamais voir arriver un jour ; Star Ocean : Integrity and Faithlessness, le cinquième épisode de la série qui, je l’espère, arrivera à faire oublier son prédécesseur ; Persona 5, même si je n’ai pas encore touché à Persona 4, mais en tout cas  au vu des vidéos ça a l’air d’être un jeu qui respire la classe ; Hatsune Miku : Project DIVA X, le tout nouveau Project Diva qui devrait également sortir sur Vita au moins de mars (et plus tard sur PS4), en espérant que le jeu tourne enfin en 60 fps ; Hatsune Miku : Project DIVA Future Tone, un autre Project Diva mais cette fois-ci sur PS4 uniquement et inspiré de la borne d’arcade du même nom, donc j’imagine que ce sera similaire aux Project Diva Dreamy Theater sur PS3 ; Zettai Zetsumei Toshi 4 Plus : Summer Memories, le jeu que je n’aurais jamais cru voir sortir un jour, étant donné que la version PS3 avait été originellement annulée à cause du tremblement de terre de mars 2011 au Japon ; le futur Final Fantasy XV, qui devrait enfin sortir cette année et dont la date exacte sera annoncée normalement en mars prochain ; et enfin  le futur nouveau jeu de The Idolm@ster, pour lequel on aura plus de nouvelles à la fin du mois. Ce sera tout pour mes grosses attentes de cette année, pour les sorties bien plus lointaines j’attends quand même la version Remaster HD de Final Fantasy 7 ainsi que le tout nouveau projet de Vanillaware, 13 Sentinels : Aegis Rim (prévu également sur Vita).

Concernant les versions localisées de certains jeux, j’attends surtout les deux derniers titres de Gust, Atelier Sophie et Nights of Azure, ainsi qu’une éventuelle version localisée du RPG de Tri-Ace Exist Archive, le successeur spirituel de Valkyrie Profile sorti il y a quelques semaines au Japon, sinon j’importerai la version japonaise. Et je crois que ce sera tout pour la PS4, parce que cela fait déjà beaucoup, et sincèrement je suis quand même mal partie si je compte faire tous les jeux cités ci-dessus.

Pour les autres supports, je retiens Cuphead sur Xbox One (et Steam), un titre aux graphismes inspirés des dessins animés des années 30, ainsi que Torment : Tides of Numenera, le successeur de Planescape Torment, l’un de mes RPG préférés. Et je me rends compte que j’ai également un peu oublié le remaster du très bon point’n’click Day of the Tentacle, qui devrait sortir lui aussi cette année sur PS4, Vita, iOS et PC, mais aussi Mass Effect : Andromeda, s’il est toujours prévu pour 2016.

The Last Guardian

C’est là-dessus que se termine ce bilan 2015 des jeux vidéo, finalement bien plus long que prévu. Cette année 2016 s’annonce en tout cas encore plus riche, et l’une de mes résolutions étant tout de même de vider mon backlog, je pense que je vais avoir du mal vu toutes les nouveautés qui m’intéressent (sinon je peux toujours essayer cette méthode !). Encore merci à ceux qui auront eu le courage de lire ce bilan annuel jusqu’au bout (ou qui ont sauté directement à la fin :p), je vous souhaite à tous une bonne année 2016 remplie de PASSION, avec tout plein de bonnes choses (et de bons jeux !).

 

D’autres bilans pour l’année 2015 :

– Bilan JRPG 2015, par cKei
– TFGA #15 :mes jeux de 2015, par julius81
– Palmarès JRPG 2015, par Prinny74
– Doki Doki Kusoge’s Top Ten Games of 2015, par RyougaSaotome (en anglais)
– 2015 Review – Thought – Decisions, par Ichikyo (en anglais)
– Kuro 2015 Year Review, par Kuro666 (en anglais)

Source des fanarts : The Last Guardian / 趣味のお部屋.

 

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elekami
Internaute
elekami

J’ai lu les passages sur les jeux que je connaissais ainsi que le bilan général à la fin et c’était très sympa, et varié.

Il y a évidemment certains jeux sur lesquels je ne suis pas d’accord mais c’est tout à fait normal d’avoir des avis différents : sur The Witcher 3 notamment qui est personnellement mon GOTY d’assez loin, et sur Tales of Zestiria. Je ne suis pourtant pas spécialement fan de la série (enfin, je suis fan de Tales of Phantasia quoi…), mais j’ai trouvé les critiques assez sévères, j’ai trouvé le jeu très classique mais néanmoins correct.

En revanche j’approuve totalement pour Dragon Age : Inquisition. C’est un bon RPG mais il lui manque l’étincelle pour marquer les esprits, et il reste en-dessous d’Origins, qui demeure à mon sens une grosse référence.

Par contre, pour TW3 je pense que la police a été rectifiée car je n’ai eu aucun problème alors que je joue sur un télé assez petite, et sur laquelle j’ai eu énormément de mal avec les dialogues de Dragon Age : Inquisition…

Nous avons pas mal de convergences de goûts, je rejoins assez ton avis sur Undertale, j’accroche bien à Splatoon aussi (pas de là y jouer 300 heures ceci dit :p) et j’attends beaucoup Star Ocean V. Ceci dit, moi j’ai kiffé The Last Hope. xD
Ah et NieR Automata est le jeu que j’attends le plus également (avec Scalebound). J’ai fait le premier NieR en début d’année et ça a été une énorme claque, une énorme révélation tout simplement. C’est même le jeu qui me fera sans doute acheter une PS4, et étant habituellement un joueur Xbox/Nintendo, ça devrait être la première fois que j’achète une Playstation en pleine génération (PSP mise à part).

Bref, un bilan très intéressant !

Dexter Moca Nougatina Mogal Universe
Internaute

J’imagine tout à fait le tableau d’ici « Tu est trop une quiche mon enfant passe ta route et que le rythme soit avec toi ! » je suis assez soulager parce vu comment les Rhythm Tengoku sont connu pour être des jeux très prise de tête j’ai jamais pu finir le dernier sur Nintendo DS car j’allais finir par choper le syndrome de Marie-Antoinette.

Je n’ai pas jouer à If encore mais par les spoiler que j’ai pu lire pour moi le meilleur ca reste Conquest et Birthright la troisième route contient quelque incohérence scénaristique et la fin est assez stupide dans l’ensemble et puis moi j’adore le « My castle » hue.
J’agrée que le coup de la poche dimensionnel est des plus stupide sans compté certain support qui eux était très mal écrit ils ont du garder ce système notamment du a de bon retour des fan d’Awakening qui eu ont aimé la partie dating sim (Camilla et Marx sont mes waifu) , le jeu à subit beaucoup de critique de sjw aussi notamment cette pauvre Charlotte ~Haters gonna hate~.

Lol « Le pire fandom de l’année : celui d’Undertale. OH BON SANG. » t’as pas vu celui de Mogeko encore menace de mort , image de torture de véritable personne dans ta ask box si tu ship quelque chose de problématique , etc… hum Tumblr c’est génial. Se sont les mêmes petit con d’ailleurs qui on rejoins la fanbase d’Undertale après avoir mis à sac celui de Mogeko , ils ont harcelé Funamusea ce qui l’aura poussé à fermer successivement son compte youtube et Tumblr. De toute ma vie je n’ai jamais vu des personnes aussi toxique(Quoique j’en ai de belles sur les poufs à Diabolik Lovers aussi) en gros la moral de d’histoire c’est reste sur twitter et amuse toi seule.

P.S Oui les nichons sont le mal oblitérer les car il ne sont pas américain wwwww.

Patrice
Internaute
Patrice

Merci pour toutes ces critiques. Mais où diable prends-tu le temps pour jouer à tout ça ?

Je suis en plein Xenoblade X et je me régale (ça m’arrive d’être perché en haut d’une montagne avec mon skells, à mater simplement le paysage) !

Sinon je te te trouve un peu dur avec TW3 : si les combats sont mauvais (je venais de finir Bloodborne également), sans consistance, comme si l’on tapait dans du beurre, les quêtes sont « globalement  » bien narrées. Il manque toutefois cette touche japonisante qui apporte de la magie aux jeux vidéos….

Et pour Tales of Zestria, je te rejoins sur toute la ligne.

Allez pour finir : essaie donc à Persona 4 Golden (surtout si tu veux apprécier pleinement le 5) ! Un RPG ultime selon moi…

Bonne continuation !!!

Rukawa
Internaute

non, Mariem, tu m’as oublié, SaGa est l’une de mes franchises préférés.

s’il est traduit, c’est le jeu qui va me motiver à acheter une PS ViTA.

Inuki
Internaute

Ca c’est du bilan complet ou je ne m’y connais pas. Si t’as pas vu l’anime pour Persona 4 ça sera mieux. Non pas qu’il soit mauvais mais ça permet d’apprécier pleinement le jeu.

Je n’ai pas trop joué sur consoles en 2015. Fini Bravely Default à 100% et refait S;G sur PS3 entre autres.
Les vn sur le PC m’ont clairement pris plus de temps. Muv-Luv Alternative m’a semblé interminable mais était vraiment intense.

Cette année faut que j’essaye de jouer davantage sur la 3DS (et Rune Factory 4 pour commencer). Je verrais pour une PS4 si je trouve le temps.

Bahn
Internaute
Bahn

Je vais profiter de cet article pour donner mes impressions sur Tales of Berseria qui est sorti le 18 août 2016 au Japon sur PS3 et PS4. (…)

(Edit d’Exelen : commentaire en entier déplacé ici : http://www.fangirl.eu/2017/01/03/bilan-2016-jeux-video-ps4/#comment-97341)